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Véronique Hivon, ministre de l'euthanasie du Québec ?

Dans le journal La Presse du 19 janvier 2013, nous avons eu droit à une entrevue de la ministre déléguée aux Services sociaux responsable du dossier «Mourir dans la dignité», Mme Véronique Hivon.

Notre savante ministre péquiste nous a donné un message très clair en 10 points :

1- L'aide médicale pour mourir dans la dignité se situe dans un continuum de soins en fin de vie ; c'est le soin ultime !

2- Cette aide médicale à mourir n'est pas de l'euthanasie, car c'est très bien balisé.

3- Il ne faudrait pas que le malade demande une aide médicale à mourir parce qu'il n'a pas accès à de bons soins. Cette aide médicale sera un complément de soins en fin de vie.

4- La nouvelle loi va protéger les médecins qui vont aider les grands malades à mourir dignement.

5- La nouvelle loi va contourner le Code criminel du Canada qui défend de pratiquer l'euthanasie. La santé, c'est de compétence provinciale.

6- Quant aux soins palliatifs, le gouvernement va étudier cette problématique. On verra !

7- Les gens qui ont perdu leur lucidité ne seront pas oubliés. La loi sera amendable. Un comité d'experts va se pencher sur cette question.

8- Face aux enfants, aux bébés et aux adolescents très malades et très souffrants, qui va décider ? " Tous les détails seront connus quand le projet de loi sera déposé " dit la ministre. On verra !

9- Le projet de loi va couvrir les maladies graves et incurables. Donc, la loi n'exclura pas le cancer et les maladies dégénératives.

10- Au Québec, la population a eu la maturité de se prononcer sur cette question. Le consensus est très clair en faveur de ce projet de loi. " Il faut prendre acte et ne pas être en retard sur la société ", dit la ministre.

En terminant, Mme Hivon affirme haut et fort " que chaque personne doit avoir une fin de vie conforme à ses valeurs ".

La ministre Véronique Hivon est très claire : elle ira à l'encontre de la majorité des rapports déposés à la Commission d'enquête mise sur pied par le gouvernement ; ceux-ci refusaient l'euthanasie. Celle-ci sera légalisée au Québec même si Mme Hivon ne veut surtout pas prononcer le mot euthanasie.

Le plus inquiétant en lisant cette interview, c'est de constater que dans un premier temps nous aurons une loi très bien balisée et encadrée, mais que dans un deuxième temps, le gouvernement reste très ouvert pour assouplir et amender cette loi, toujours à la remorque du consensus social.

À moins que nous passions à l'action, la porte de l'euthanasie va très bientôt s'ouvrir. D'ici quelques années, comme dans le cas de l'avortement, nous aurons droit à l'euthanasie sur demande avec notre carte soleil.

Il faut enlever nos lunettes roses et voir en face la triste réalité qui pointe à l'horizon et qui exige que l'on agisse. Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas plutôt présenté un projet de loi sur des soins palliatifs de très grande qualité pour permettre de mourir dans la dignité ? Quand la journaliste de La Presse, Nathalie Collard, a demandé à Mme Hivon si le Québec a les moyens financiers d'offrir à tous les Québécois des soins palliatifs de qualité, pourquoi la ministre s'est-elle empressée de faire du patinage de fantaisie ?

Le gouvernement Marois a fait son lit. L'euthanasie, c'est pour l'État très payant ; mais des soins palliatifs bien organisés et accessibles à toute la population, ça pourrait coûter cher au système de santé, n'est-ce pas ?

Alors, allons-y pour l'euthanasie !

Chère Mme Véronique Hivon, vous avez oublié des choses extrêmement importantes dans votre projet de loi : la valeur incommensurable de la personne humaine de la conception jusqu'à la mort naturelle.

Votre savante Commission aurait dû consulter Jean Vanier, ce grand personnage unique au monde, qui depuis des décennies s'occupe des personnes handicapées tant au niveau physique qu'intellectuel un peu partout sur la planète. Pour lui, chaque personne est un tsunami d'amour peu importe sa condition. Quel que soit son niveau de maladie, de dégénérescence ou d'immobilité, toutes ces personnes humaines ont une valeur unique, même si la société, de plus en plus décadente, les considère comme un fardeau social.

Votre projet de loi ne s'adresse-t-il surtout pas aux bien-portants qui ne supportent plus de regarder en face la maladie, la douleur, la souffrance et la mort ?

Nous voulons une société parfaite ; les grands malades accaparent notre temps (il faut les visiter) et notre argent (ça coûte cher au système). Alors, l'euthanasie devient la solution miracle pour régler tous les problèmes.

Mais cette solution pratique n'est absolument pas humaine.

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Euthanasie : bilan catastrophique

L'émission «Second Regard» à Radio-Canada, le dimanche 20 janvier 2013, nous parlait de l'euthanasie.

Une éminente oncologue, Dre. Catherine Dopché, spécialiste en soins palliatifs en Belgique, nous a brossé un tableau extrêmement sombre de ce qui se passe dans ce pays décadent.

"Le bilan est catastrophique" a-t-elle déclaré à la télévision.

À cet endroit, l'euthanasie a été légalisée il y a 10 ans. Au début, il y a eu 12 demandes d'euthanasie la première année. En 2012, il y a eu 1100 demandes et on prévoit que ce nombre augmentera de 10 % à 15 % par année.

Pour cette grande spécialiste de la vie, ceux et celles qui font la promotion de l'euthanasie et du suicide assisté nous mentent en pleine face pour mieux faire passer leur message sur cette supposée belle mort en inculquant dans la tête du bon peuple toutes sortes de fausses idées biaisées et tordues.

En Belgique, après toutes ces années où la culture de la mort a triomphé, on a réduit la personne humaine à un vulgaire objet qu'on peut jeter à notre convenance.

Avec l'euthanasie, au lieu de servir la personne, on la détruit.

Évidemment, l'animateur vedette de l'émission «Second Regard», un grand partisan de l'euthanasie sur demande, a bien essayé de contredire et de tasser dans le coin notre brave médecin, mais il n'a pas réussi.

Coup de théâtre : à la fin de ce reportage, on nous a annoncé quelque chose de tout simplement tragique, écœurant et dégoûtant. Le docteur Dopché, les larmes aux yeux, nous a informés que la Belgique songe maintenant à amender très bientôt la loi qui encadre l'euthanasie. Le consensus populaire serait prêt pour accepter que l'euthanasie soit rendue accessible pour les bébés, les enfants et les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer...

*****
 

Ici au Québec, société hyper distincte, le gouvernement va bientôt voter sa chère loi pour légaliser l'euthanasie, tout en violant le Code criminel canadien. Les partis politiques de l'Assemblée nationale semble être unanimes sur cette question.

Les grands ténors du gouvernement chantent sur tous les toits que cette loi inique sera très bien entourée de balises et d'un encadrement qui va empêcher les dérapages. Quelle belle illusion ! C'est de la poudre aux yeux !

Nous nous préparons au Québec à ouvrir «La boîte de Pandore» où la mort sera une option socialement acceptable et très valable à envisager pour les personnes souffrantes, les dépressifs et les gens suicidaires.

Quand la Ministre responsable de ce dossier, Mme Véronique Hivon, nous parle de sérénité, de dignité et de médecine moderne sans jamais prononcer le mot euthanasie, elle nous abreuve de dogmatisme, de tromperies et de mensonges. Elle utilise une façon tordue pour susciter l'adhésion à son projet de loi.

Quand la Ministre nous dit que ce «beau» projet de loi est dicté par l'opinion générale et l'évolution des mentalités, cela me fait bien rire. Faut-il s'ajuster continuellement à la décadence sociale et morale d'une société qui a perdu tous ses repères ?

«Aide médicale à mourir», voilà l'expression trompeuse et bonbon pour imposer l'euthanasie au bon peuple. On devrait plutôt parler d'aide médicale pour bien vivre la fin de sa vie : voilà le devoir de la médecine.

Comme en Belgique, cette loi sera vite amendée au gré des pressions populaires. On finira bien par arriver à l'euthanasie sur demande (comme l'avortement). Alors, les bébés et les enfants trop malades seront éliminés ainsi que les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, car ils coûtent très cher au système de santé.

Aurons-nous droit maintenant au Québec, comme en Belgique, aux maisons de la «belle» mort où tout sera fait gratuitement et très proprement selon les règles avec la carte soleil ?

L'euthanasie, j'en suis convaincu, va surtout soulager la souffrance des médecins et celle des familles concernées, car le malade reste pour plusieurs, y incluant le gouvernement, un poids énorme qui dérange.

Avec cette populaire loi, nous aurons «le meilleur des mondes» tel que prédit, il y a plusieurs décennies par le grand romancier Adlous Huxley. J'invite les lecteurs à relire ce fameux roman.

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Obama réélu

Journée historique : le 6 novembre 2012, Barack Obama est réélu pour un deuxième mandat.

Lors de cette élection, une dizaine d'états ont voté par référendum en faveur de la légalisation du mariage gai, de l'insémination artificielle pour les couples lesbiennes et pour l'adoption d'enfants par des couples homosexuels.

De plus, le Parti d'Obama a fait élire plusieurs candidats gais et lesbiennes dans les états étiquetés ouverts aux nouvelles valeurs à la mode. 

Après la victoire d'Obama, les mouvements féministes en faveur de l'avortement et les mouvements qui demandent la légalisation de l'euthanasie crient victoire.

Obama a promis pendant la campagne électorale de légaliser tout cela à la grandeur du pays.

Les Américains sont actuellement acculés à la faillite. Ils ont une dette de 17 000 milliards de dollars et le déficit de l'année 2012 sera de 800 milliards de dollars. Face à cette catastrophe financière, Obama a promis de dépenser encore plus et beaucoup plus !

Avec l'élection d'Obama, les États-Unis entrent dans une ère de décadence morale et économique sans précédent. C'est un devoir pour ce qui reste de personnes de bonne volonté d'oeuvrer à contre-courant pour conserver ce qui reste de la civilisation occidentale aux États-Unis.

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Le tout puissant lobby homosexuel

1- Écoles homosexuelles :

Au bulletin de nouvelles de RDI à la télévision de Radio-Canada, le 27 septembre 2012, un reportage nous informait que les autorités scolaires de Toronto seraient sur le point de donner le feu vert pour une école secondaire expérimentale. Cette institution scolaire n'accepterait uniquement que des élèves qui se disent homosexuels.

Plusieurs psychologues pensent que les étudiants gais et les étudiantes lesbiennes auraient ainsi un milieu beaucoup plus propice pour leur épanouissement personnel.

On peut se questionner sur les supposés bienfaits d'un tel projet. Ne sommes-nous pas en face d'un autre ghetto qui va stigmatiser encore plus cette communauté ?

Les homosexuels insistent continuellement sur l'importance de leur intégration à la société. Alors, ce n'est sûrement pas avec ces théories fumeuses échafaudées par de supposés spécialistes pour justifier ces écoles homosexuelles qu'on incitera les jeunes à atteindre ce but.

Village gai, défilé gai, vêtements gais, festival gai, spectacles gais, cinémas gais, festival du film gai, littérature gaie, magazines gais, jeux olympiques gais et maintenant écoles gaies, mais où s'arrêtera cette tendance complètement ridicule ?

2- Le dieu condom :

Depuis des décennies les personnes atteintes du VIH (le sida) devaient informer leurs partenaires sexuels de leur condition sous peine d'être accusées au criminel. Les lobbys homosexuels ont toujours dénoncé sur toutes les tribunes cette supposée atteinte à leurs droits fondamentaux.

Le 5 octobre 2012, la Cour suprême du Canada a rendu à l'unanimité un jugement historique. Une personne séropositive n'a plus l'obligation de divulguer sa condition à son partenaire avant leurs activités sexuelles à la condition d'utiliser le dieu condom.

Même si la science a prouvé que le condom n'est jamais sûr à 100 %, nos «savants» juges ont décidé sous la pression du lobby gai que les droits des homosexuels doivent primer sur la sécurité sanitaire.

Aussi incroyable qu'on aurait pu l'imaginer cette position de la Cour suprême n'a pas satisfait la communauté gaie et lesbienne. Les groupes de pression et de défense des droits des personnes séropositives semblent bien décider à exiger l'immunité totale, c'est-à-dire le droit au silence complet avec ou sans condom.

C'est effrayant de voir jusqu'à quel point ces groupes de pression sont capables de faire trembler nos gouvernements et même la Cour suprême !

3- Thérapie interdite :

Il y a aux États-Unis un organisme qui fait beaucoup parler de lui depuis une décennie : c'est «L'Association nationale de recherche et de thérapie sur l'homosexualité» qui est implantée un peu partout chez nos voisins du sud. De plus, ses nombreux succès, qu'on refuse de publiciser, lui attirent la foudre, la hargne et le mépris du tout puissant lobby gai.

Pour notre société postmoderne, vendue corps et âme aux idées à la mode, c'est impensable et inacceptable qu'une quelconque thérapie puisse changer un homosexuel en un hétérosexuel même si cela fonctionne souvent très bien. Voilà pourquoi cette association est actuellement dénoncée et clouée au pilori !

La furie et la colère des organisations homosexuelles contre cette thérapie leur ont permis de remporter une très grande victoire en Californie. Le 29 septembre 2012, le gouverneur Jerry Brown a promulgué une nouvelle loi qui interdit maintenant formellement, sous peine d'accusations criminelles, aux parents d'enfants et d'adolescents de moins de 18 ans de faire appel à ce genre de thérapie pour leur progéniture.

Les homosexuels crient victoire. Ils partent maintenant en croisade dans tout le pays pour que cette loi matraque de la Californie soit adoptée dans tous les autres états chez nos voisins du sud.

Depuis l'entrée en vigueur de cette loi, plusieurs parents risquent la prison s'ils font appel à «l'Association nationale de recherche et de thérapie sur l'homosexualité» pour traiter les tendances homosexuelles de leur enfant.

Dans nos pays décadents, les enfants appartiennent de plus en plus à l'État. Les groupes de pression font la pluie et le beau temps. Ils dictent aux autorités politiques la nouvelle morale à suivre et le système judiciaire fait une gentille courbette.

4- Enfin ! La théorie du genre :

Le lobby homosexuel annonce haut et fort cette théorie postmoderne sur toutes les tribunes avec la complicité de nos médias et de nos spécialistes de la chose.

Depuis quelques années la théorie du genre est devenue présente partout dans notre société : publicité, cinéma, partis politiques, écoles primaires et secondaires, cours d'éthique et de culture religieuse, télévision, arts, culture, etc.

Ce nouveau concept fumeux parle pompeusement de liberté, de libération et d'égalité. Mais attention, hypocritement et insidieusement, on nous fait accroire de façon biaisée que l'identité profonde de la personne humaine n'a rien à voir avec la nature sexuelle homme-femme. Alors, on ne naît plus homme ou femme ! À la naissance nous sommes neutres ! Incroyable ! Maintenant, au nom de cette théorie, il faut libérer les générations futures. Alors, le sexe biologique n'aurait aucune influence sur la sexualité. On construit avec le temps notre propre sexualité. Évidemment, dans notre société sans Dieu, nous sommes les nouveaux dieux.

Attention! Dans notre monde hyper malade, il faudra adhérer à cette thèse, sinon on sera étiqueté de conservateur de droite, de retardé et d'homophobe.

Les champions de la théorie du genre enseignent que l'humanité doit désormais faire la promotion de la diversité sexuelle tous azimuts : gais, lesbiennes, transgenres, transsexuels, allosexuels, bisexuels, métrosexuels, altersexuels, multisexuels, polysexuels, etc. La sexualité, c'est un amusement et un divertissement où la jouissance doit atteindre au maximum le paroxysme suprême et où toutes les fantaisies imaginables et inimaginables prennent la première place.

Maintenant que nos populations ont mis Dieu dehors à tous les niveaux de la société dite moderne et très avancée, on peut en toute liberté se complaire dans cette théorie douteuse. On doit même l'enseigner à nos enfants dans nos écoles supposément neutres. Les milieux universitaires, les artistes, les politiciens, les médias et les «-logues» de tout acabit applaudissent à tout rompre cette trouvaille du troisième millénaire.

À bas le moyenâgeux modèle du couple traditionnel homme-femme avec enfants ! Bon peuple tu dois te mettre à date ou tu seras cloué au pilori. À la poubelle le plan de Dieu !

Le message du Christ, de l'Église de l'Écriture sainte et de la raison même est diamétralement opposé aux idées véhiculées dans la théorie du genre, même si certains au Québec la défendent en se foutant royalement de la tradition et de la sagesse anciennes et fiables.

Dieu nous a créés sexués homme ou femme. Il faut avoir le courage de défendre notre foi et la loi naturelle face à tous ces populaires charlatans qui enseignent les pires faussetés et qui entraînent le monde dans l'abîme.

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"Honorable profession"

Le 26 mars 2012, la Cour d'appel de l'Ontario a rendu une décision historique en faveur des prostituées appelées pudiquement et hypocritement " les travailleuses du sexe ".

Le plus haut tribunal de l'Ontario a ordonné au gouvernement fédéral de réécrire l'article 210 du Code criminel qui interdit de tenir des maisons de débauche. Nos " savants " juges nous informent que cette interdiction est inconstitutionnelle, car cela va à l'encontre de la charte des droits et libertés.

Au Québec, les réactions sont partagées. Contrairement aux autres provinces canadiennes, nos Québécois et Québécoises postmodernes sont en majorité pour la légalisation de la prostitution. Du côté des mouvements féministes, certaines femmes pensent que la prostitution est une honorable profession ; d'autres répliquent au contraire que cette activité est malsaine et que ce travail de vendre son corps au plus offrant fait de la femme une vulgaire marchandise de consommation.

Du côté de notre intelligentsia, on a entendu à la télévision et lu dans les journaux de nombreux commentaires de psychologues, sociologues, travailleurs sociaux et professeurs dans nos savantes universités applaudir presque unanimement ce jugement.

Sur la première page du journal La Presse du 27 mars 2012, on nous montrait la photo d'une prostituée dominatrice toute souriante, tenant à la main son fouet, en attendant les clients. Quel " beau " métier !

" Enfin, les portes s'ouvrent pour les maisons closes " titrait en grande pompe le journal La Presse.

Du côté des journalistes, éditorialistes, commentateurs et penseurs québécois, on ne veut surtout pas passer pour des gens de droite. Alors, la rectitude politique les oblige à emboîter le pas, à suivre la parade et à affirmer que ce jugement idiot va dans la bonne direction.

Bravo ! Les bordels seront désormais légaux ! Dans sa chronique de La Presse du 29 mars 2012, Michèle Ouimet résume très bien l'idéologie tordue et biaisée de notre peuple en pleine décadence.

" La société a évolué, dit-elle. La prostitution est le plus vieux métier du monde et rien n'y mettra fin. Il faut se débarrasser du bazar moral qui dit que la prostitution c'est mal et que les clients sont des pervers. Il faut accepter et légaliser cette profession au grand complet sans chipoter sur un aspect ou un autre et sans cracher sur les clients " (sic).

Voilà, nous en sommes rendus là ! La prostitution, c'est beau, c'est moral, c'est bien, c'est cool et c'est un métier honorable qu'il faudrait probablement promouvoir et inscrire sur nos C.V.

Notre société continue de s'enfoncer dans un merdier épouvantable.

En 2005, la Cour Suprême a légalisé l'échangisme, l'exhibitionnisme et le voyeurisme. Il y a plusieurs décennies, on a légalisé l'avortement. Actuellement, on se prépare très activement à rendre légale l'euthanasie au Québec. Il y a quelques mois, la Cour Suprême du Canada a légalisé les piqueries qui vont bientôt faire leur apparition dans les grandes villes canadiennes. Montréal et Québec sont sur la liste. Alors, il ne restera plus qu'à légaliser la drogue, comme le réclament haut et fort de nombreux groupes de pression au Québec.

Tout cela est très " beau " et très " acceptable ", car " la société a tellement évolué " ! Tout va très bien, madame la Marquise ! Le Mal est devenu bien !

C'est incroyable et très excitant de vivre dans cette société " hyper évoluée " où je peux en toute liberté me droguer, me saouler, avorter, échanger (club échangiste), me payer une pute, me piquer à l'héroïne, changer de sexe et enfin, très écœuré de la vie, me faire euthanasier avec ma carte soleil.

Ce style de vie, c'est très bien ! C'est à la mode et c'est tout à fait légal !

Voilà un autre très grand pas en avant pour notre humanité défigurée et pervertie.

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Commission mourir dans la dignité : de la poudre aux yeux

La commission parlementaire sur l'euthanasie a déposé son rapport à l'Assemblée nationale le 22 mars 2012.

Comme les dés étaient pipés d'avance, on recommande au gouvernement québécois d'accepter l'euthanasie et le suicide assisté, ce qu'il fera avec plaisir.

Évidemment, ces recommandations pour une " belle " mort regorgent d'hypocrisie. On appelle cela " l'aide médicale à mourir dans la dignité " pour mieux enrober cette " mort bonbon ".

Un sondage du journal La Presse du 23 mars 2012 révèle que 87% de la population appuie les recommandations du comité mis sur pied il y a deux ans. Le bon peuple exige une mort à son goût !

Les médecins qui ont fait campagne contre l'euthanasie n'ont pas été écoutés. Le docteur Paul Saba de la Coalition des médecins pour la justice sociale est très fâché. Il dénonce vertement " toute ouverture à l'euthanasie ", car dit-il, " cela va à l'encontre du code de déontologie du Collège des médecins qui doivent soigner et non tuer et de la Charte des droits et libertés du Québec ". (La Presse 23 mars 2012)

Du côté de l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité (AQDMD), on applaudit ces recommandations décadentes.

Du côté du regroupement " Vivre dans la dignité ", on dénonce cette légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie. La directrice, Mme Linda Couture, crie haut et fort : " C'est une insulte envers les gens qui ont déposé des mémoires contre l'euthanasie et qui n'ont pas été écoutés ". (La Presse, 23 mars 2012)

Le peuple québécois, les associations de médecins (omnipraticiens et spécialistes), le Collège des médecins et le Barreau, tous sont d'accord pour l'euthanasie.

L'unanimité pour cette mesure ne veut surtout pas dire qu'on s'en va dans la bonne direction. Quand le comité parle de balises pour encadrer cette " belle mort ", ça me fait bien rire. On a déjà vécu cette tragique comédie avec l'avortement, il y a plusieurs décennies. Quand on a légalisé l'avortement, il y avait de très importantes balises pour encadrer les interruptions de grossesse. Avec les années, on a amendé et assoupli la loi à plusieurs reprises pour en arriver à l'absence complète de loi et de balises, c'est-à-dire, le droit à l'avortement sur demande à n'importe quel moment de la grossesse avec la carte soleil (30 000 avortements par année au Québec) sans aucune restriction.

Nous sommes une société hyper distincte, supposément très moderne et très avancée. Nous serons la seule province au Canada où l'euthanasie sera accessible avec, au départ, d'importantes balises ; mais, pour combien de temps ?

Enlevons nos lunettes roses ; d'ici quelques années, ces fumeuses balises vont tomber les unes après les autres pour satisfaire les nombreuses demandes de mourir au jour et à l'heure que chaque personne aura le droit de choisir. On dira : " Je veux prévoir ma mort ; mon corps et ma mort m'appartiennent ; c'est un droit fondamental, comme l'avortement ". Avec la carte soleil, on fera alors une " vraie belle mort " à son goût.

Que va-t-il arriver aux vieux, aux personnes malades, aux handicapés physiques et mentaux, à ceux et celles qui souffrent de la maladie d'Alzheimer, aux déprimés, aux fatigués de la vie, et à toutes ces personnes qui coûtent très cher au système québécois de santé en faillite ?

Comme nous vivons dans une société où les valeurs morales et religieuses ont été passées à la déchiqueteuse, je ne vois rien de rassurant pour l'avenir avec la légalisation de l'euthanasie. Un jour ce sera ton tour !

Ne soyons pas naïfs. D'ici quelques années, nous aurons droit à l'euthanasie sur demande et ce sera très facilement accessible au Québec. Après les nombreuses et populaires cliniques d'avortements, on aura les cliniques d'euthanasie pour en finir avec la vie.

Notre société ne tolère pas la maladie. Quand on n'est plus capable de suivre la parade, mieux vaut disparaître ! Cela soulage les personnes en bonne santé.

Quant à la question de la légalisation, le Code criminel du Canada est limpide. Il interdit toujours l'euthanasie. Le gouvernement Harper répète qu'il refusera d'amender la loi pour permettre l'euthanasie. Mais le gouvernement du Québec a trouvé, paraît-il, une porte de sortie : il pourrait bientôt annoncer qu'il ne poursuivra pas en justice les médecins qui vont pratiquer l'euthanasie. Ce sera l'impunité légalisée.

Alors, le Québec deviendra le paradis de la " belle mort " et nous aurons sûrement de très nombreux clients qui viendront des autres provinces canadiennes.

Le sort en est jeté ! La porte est ouverte ; bientôt elle sera grande ouverte. La culture de la mort semble être de plus en plus populaire au Québec. Ici tout est gratuit et accessible, même la mort sur demande !

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La corde et le cocktail

Depuis la malheureuse déclaration du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, un incroyable tremblement de terre frappe le Québec.

Pendant que dans les autres provinces canadiennes cette secousse sismique indique deux à cinq points sur l'échelle Richter, ici dans notre société très distincte ça indique au moins neuf.

On crie haut et fort partout et avec raison que le suicide est quelque chose d'épouvantable et d'inacceptable, que l'on doit tout faire pour empêcher cela, que la VIE doit être protégée et qu'il faut aider toutes les personnes en détresse qui songeraient à se suicider.

D'un autre côté tous ces grands ténors qui condamnent M. Boisvenu devraient faire leur examen de conscience. Ce sont majoritairement ces mêmes personnes qui réclament ad nauseam depuis quelques années au Québec le droit au suicide assisté pour ceux et celles qui veulent en finir avec la vie. "Mon corps m'appartient", affirme-t-on un peu partout. On prend pour exemples la Belgique et la Suisse, deux pays où cette pratique est socialement acceptée. On réclame la liberté de mourir à sa convenance au jour et à l'heure qu'on aura soi-même décidé.

Les sondages populaires exigent actuellement la "peine capitale" contre le méchant sénateur, tout en réclamant une loi qui permettrait aux gens de se suicider avec l'assistance de spécialistes de la "belle mort".

Dans le journal La Presse du 3 février 2012, l'éditorialiste Mario Roy cite le responsable du mouvement "Mourir libre et digne" Yvon Bureau qui affirme : "Pour plusieurs personnes, le suicide est la seule option. Mais bientôt au Québec nous aurons l'autre option, celle d'avoir l'aide médicale active, balisée et contrôlée pour bien mourir", c'est-à-dire pour se suicider.

Alors, quelle différence y a-t-il entre la corde du sénateur Boisvenu qu'il veut donner aux prisonniers écoeurés de la vie et le cocktail de M. Bureau donnés aux personnes écoeurées de la vie ? Dans les deux cas, nous avons affaire à un suicide assisté et les deux sont tout à fait inacceptables.

L'incohérence de la majorité des Québécois est complètement biaisée et tordue dans ce débat.

Un citoyen vient même de déposer une plainte officielle à la Sûreté du Québec contre M. Boisvenu. Quand le cocktail de la mort sera disponible au Québec, qui aura le courage de poser le même geste contre ceux et celles qui aideront les gens à se suicider ?

Personnellement, je suis CONTRE la corde de M. Boisvenu et CONTRE le miraculeux cocktail de M. Bureau.

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Le mauvais sexe ?

Une équipe de savants sud-coréens vient de découvrir une façon infaillible (un simple test sanguin) de déterminer dès la première semaine de grossesse si le fœtus sera un garçon ou une fille. Voilà une nouvelle rapportée par le journal La Presse du 9 janvier 2012 et qui a fait le tour du monde.

Adieu l'échographie après 12 semaines pour les parents pressés de connaître le sexe de leur bébé.

L'éditorialiste de La Presse Jean-Pascal Beaupré s'inquiète devant ce supposé progrès de la science. "Au Québec, dit-il, en 2010 il y a eu 26124 avortements pour 88300 naissances. Les motifs invoqués pour avorter ne sont pas souvent d'ordre médical : situation économique, instabilité du couple, volonté de poursuivre une carrière, désir de ne pas avoir un autre enfant, etc. Admettons qu'un couple rêve d'avoir un garçon ; si ce couple n'est pas réfractaire à l'avortement, comme il y en a beaucoup au Québec, il sera tenté de faire interrompre cette grossesse".

Notre monde décadent est rendu là ! La sélection du sexe du bébé sera maintenant possible avec une facilité déconcertante et à la portée de tout le monde. Et encore plus d'avortements à l'horizon.

N'oublions pas qu'en Chine communiste, avec la politique de l'enfant unique, on a massacré par avortement un nombre incalculable de filles, car les familles désiraient à tout prix la naissance d'un garçon. Cette politique a provoqué d'incroyables problèmes sociaux dans ce pays où l'athéisme règne en maître comme "religion" officielle.

L'être humain est-il devenu fou ? Après avoir bafoué et renié la loi naturelle du Créateur, il se lance tête première dans l'aventure inhumaine de l'eugénisme sans se soucier des terribles conséquences de ses actes. Il est gonflé d'orgueil et d'égoïsme.

Les savants et le bon peuple chloroformés aux vapeurs du mal se prennent maintenant pour Dieu. Plus rien ne les arrête.

Avec de telles aberrations, un jour viendra où on récoltera ce qu'on aura semé. Et ce ne sera pas beau à voir...

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Est-ce une personne humaine ?

Chers lecteurs, chères lectrices de ce blogue,

Quand une mère regarde l'échographie de son enfant qu'elle porte, elle devrait en être profondément émerveillée.

Dans une publication du 20 novembre 2011, Mgr Bertrand Blanchet affirme haut et fort que l'on peut faire une incroyable découverte en "ouvrant l'album photos du fœtus dans le sein maternel".

À Campagne Québec-Vie cela fait plus de 20 ans que nous oeuvrons jour après jour à faire reconnaître dans la loi et dans les moeurs l'enfant à naître comme pleinement une personne à chérir et à protéger -- Vous joindrez-vous à nous ?

Et il ajoute: "dès les premières heures de sa conception, on peut aujourd'hui décoder son ADN et dessiner son portrait-robot. À trois semaines, sa taille est à peu près celle d'un grain de blé et son cœur commence à battre. À sept semaines, la photo montre le point noir de la rétine. Le foie, le nez et la bouche se dessinent. Le fœtus fabrique son propre sang. À quatorze semaines, ses bras et ses jambes effectuent des mouvements musculaires. Enfin, à cinq mois, on peut prendre ses empreintes digitales qui annoncent que nous sommes en face d'un être unique". 

http://www.youtube.com/embed/fKyljukBE70

Malheureusement, malgré cette évidence prouvée hors de tout doute par la science moderne, ce bébé n'a aucun droit, ni aucune protection légale au Canada où l'avortement peut être pratiqué en tout temps. La loi le protègera uniquement quand il sera complètement sorti du sein de sa mère.  

Pendant ce temps, on procède allègrement année après année à 30 000 avortements au Québec et à 100 000 au Canada.  

Pour un Québec vraiment lucide, c'est à dire pour un Québec qui voit l'enfant à naître et apprend à l'aimer, ferez-vous aujourd'hui un don à Campagne Québec-Vie ?

Alors, posons-nous la vraie question: sommes-nous en face d'une véritable personne humaine? Ceux et celles qui ont des œillères répondront non!  

Une société qui accepte une telle boucherie fait la preuve d'une incroyable décadence morale et humaine indigne d'une civilisation dite très avancée. Est-ce cela la civilisation de l'amour?  

L'enfant à naître devrait être protégé mur à mur par la charte des droits.

Je termine avec une formidable pensée de St-Augustin applicable à notre société occidentale en pleine décadence morale et à notre Église locale trop souvent silencieuse face à la dictature du relativisme moderne:  

À force de tout voir, l'on finit par tout supporter...

À force de tout supporter, l'on finit par tout

tolérer...

À force de tout tolérer, l'on finit par tout accepter...

Et à force de tout accepter, l'on finit par tout approuver.

Et j'ajouterais, à force te tout approuver, on risque de tout perdre ...C'est pourquoi je vous demande de donner à Campagne Québec-Vie pour faire revivre un peuple qui, par l'avortement, risque de tout perdre, y compris son futur.

Merci et bon temps de l'Avent !

--Paul-André Deschesnes

P.S. Nous sommes rendus à la quatrième journée de notre campagne de l'Avent. Merci de faire votre possible !

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Est-ce que les bébés naîtront d'une machine ?

L'industrie de la procréation roule en plein délire. On connaît déjà les techniques de reproduction où, à la manière des animaux, la femme est soumise à toutes sortes de manipulations.

On vante sur toutes les tribunes les "in vivo", "in vitro", "mères porteuses", "congélation des embryons", "donneurs de sperme et d'ovules", etc.

A-t-on tout vu? Absolument pas! Le journal La Presse du 24 novembre 2011 nous annonce en grande pompe l'arrivée prochaine d'ici quelques années de "L'UTÉRUS ARTIFICIEL" où la gestation du fœtus pourra se faire entièrement en se passant du corps de la femme. Alors, les bébés vont naître d'une machine sans le moindre contact avec la mère.

D'ici 5 ou 10 ans, cette réalité ne sera plus de la science-fiction. La grossesse va devenir facultative. Tout cela sera-t-il remboursé par la carte soleil de l'assurance-maladie (est-ce une maladie?) du gouvernement québécois?

Il paraît que tous les spécialistes interrogés sont d'accord avec ces "prouesses" technologiques qui ont pour but de "libérer" la femme. Selon les grands ténors féministes, l'utérus artificiel va enfin libérer les femmes du fardeau de l'enfantement. Alors, l'égalité entre les sexes sera vraiment consommée. Le grand soir arrivera et la fête féministe sera au rendez-vous.

Nous aurons droit à l'effacement complet du corps féminin dans le processus de la procréation. Une victoire historique pour notre femme postmoderne qui a bien d'autres choses à faire que de procréer. La science aura outrageusement pris le pas sur le corps de la femme.

Le mot "MÈRE" a de moins en moins de sens dans notre monde complètement fou. La beauté et la grandeur de la procréation sont ridiculisées, violées et dénaturées. Nous en sommes rendus aux usines à bébés où le don de la vie n'a plus aucun sens.

La Presse conclut que "la création de l'utérus artificiel incarnerait l'apothéose du contrôle technologique de la science sur la procréation".

Vive le désenfantement du monde! Les forces du mal n'ont plus aucune retenue. On s'enfonce à la vitesse TGV dans l'abime des pires turpitudes.

Une société qui a mis Dieu à la dernière place ne peut que produire un tel film d'horreur où la vie n'est plus respectée, ni au début et ni à la fin.

Et que dire de ces pauvres bébés conçus dans de telles machines sans amour et sans contacts humains? Et que dire de tous ces avortements mécaniques quand on décidera de débrancher la machine pour n'importe quelle raison? Finies les douleurs physiques de l'accouchement et de l'avortement!

La science païenne et athée du 21e siècle est en train d'accoucher d'un monde ignoble et pervers où l'égoïsme prend toute la place. Est-ce cela la civilisation de l'Amour voulu par notre Créateur?

On ne peut que s'indigner devant autant de profanation de la vie!

Avec de telles folies, nous sommes rendus à des années-lumière de la divine volonté.

Créés à l'image de Dieu, l'homme et la femme ont reçu le mandat de procréer non pas avec l'aide d'une machine, mais bien dans un acte d'amour où les conjoints deviennent des partenaires du Créateur pour continuer son œuvre.

Mise-à-jour: À lire également : "Bébé Frankenstein" de Mathieu Bock-Côté.

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