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Le Cardinal Ouellet à Rome

101B7241.JPGLe Cardinal Marc Ouellet vient d’être nommé Préfet de la Congrégation pour les évêques. Un véritable cadeau du ciel. Il sera le grand responsable des nominations de la majorité des évêques dans le monde entier, y compris le Québec. Celui que le populaire chroniqueur de la Presse, Patrick Lagacé, a apostrophé dans un article injurieux du 17 mai 2010 comme « le salopard du Vatican », devient le bras droit de Benoît XVI en accédant à un des plus hauts postes de l’Église. Le Cardinal, ennemi juré du relativisme qui empoisonne le monde entier, est profondément allergique à la rectitude politique. Il va poser les gestes qui s’imposent pour ramener le bon sens.

Nous remercions le Cardinal d'avoir été témoin de la vérité ici au Québec et au Canada, et nous lui souhaitons beaucoup de succès dans son nouveau poste.

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Une crise de paternité

Près de 40 % des enfants aux États-Unis ne vivent pas avec leur vrai père, et ce nombre augmente constamment. (Magazine Columbia, revue officielle des Chevaliers de Colomb, juin 2010).

Au Québec, la situation est-elle meilleure ? Sûrement pas… si on regarde l’état décadent de notre Québec post-moderne, on constate que la nouvelle paternité n’a plus rien à voir avec la paternité traditionnelle et responsable, souvent méprisée et ridiculisée sur la place publique.

Au cours des récentes décennies, dans notre société dite très avancée, la détérioration du mariage et la croissance fulgurante des naissances hors mariage sont devenues la norme à suivre pour être politiquement correct. Dans ce contexte, parler de l’importance, de l’exemple et de la présence du père relève de la plus pure fantaisie.

Qui va nous renseigner sur le rôle indispensable pour les pères d’être des fidèles témoins de la paternité ? Sûrement pas nos médias et nos pseudo-spécialistes qui vantent à tour de bras les familles nouveaux genres : monoparentales, homoparentales, re-recomposées, deux pères pas de mères, deux mères pas de pères, divorce, concubinage à répétition, demi-frères et demi-sœurs à profusion, etc.

On juge un arbre à ses fruits. L’absence d’un véritable père responsable dans nos nouvelles « familles » à la mode a été une terrible catastrophe : fugueurs, décrocheurs, suicides, avortements (où sont les pères ?), perte de repères, insécurité psychologique, etc. À chaque année au Québec, près de 30 000 jeunes se ramassent chez la DPJ, car la famille n’existe presque plus.

Quand le Cardinal Ouellet parle de cette problématique en proposant le retour aux valeurs fondamentales au niveau familial, on le méprise et on se moque de lui en le traitant d’arriéré et de moyenâgeux. Pourtant, c’est là l’unique solution pour sortir du bourbier.

La vraie paternité, dans le cadre d’un mariage pour la vie entre un homme et une femme, est une grande joie, un grand privilège et une grande responsabilité. 

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Bébés-éprouvettes : le doute s'installe

La présidente de la Commission de l’éthique de la science et de la technologie du Canada Édith Deleury met le gouvernement du Québec en garde face à son empressement à rembourser les traitements de fécondation in vitro.

Dans le magazine l’Actualité du 15 mai 2010, elle se montre très critique face à cette décision de l’autorité gouvernementale. Rappelons qu’une FIV coûte de 15 000 à 50 000 dollars. Le ministère de la Santé prévoit que la demande pour ce type d’intervention va dépasser d’ici quelques années les 10 000 FIV par année. La gratuité aura comme conséquence de provoquer une forte demande de la part des parents en quête d’un bébé à n’importe quel prix.

L’État doit-il obligatoirement accéder à toutes ces demandes ? Avant de se lancer tête première dans le labyrinthe tordu des manipulations génétiques, ne devrait-on pas plutôt favoriser et faciliter les procédures d’adoption ?

Mme Deleury rappelle que « ce qui se passe actuellement ne respecte pas l’esprit des 19 recommandations de la Commission de l’Éthique. Le droit d’avoir un enfant n’existe pas ». Et elle ajoute : «doit-on, comme société, payer pour la congélation des ovocytes d’une femme de 20 ans qui veut faire carrière et recourir à une FIV 15 ans plus tard ? »

Voilà une courageuse prise de position. Pendant que les grands ténors favorables aux manipulations génétiques font trembler le gouvernement québécois et que certaines vedettes du monde artistique ne se gênent pas pour mettre une pression médiatique complètement inacceptable, voilà qu’une sage voix se fait entendre pour nous rappeler que jouer avec la vie pourrait avoir de très graves conséquences.

Le système de Santé du Québec craque de toutes parts. Est-ce le temps de se lancer dans ce type d’intervention ? L’ancien ministre de la Santé Philippe Couillard a répété à plusieurs reprises que l’infertilité n’est pas une maladie et que le droit supposément inaliénable d’enfanter artificiellement n’existe pas. Pendant que la procréation assistée nous révèle de plus en plus toutes sortes de risques, l’engouement pour le bébé sur commande gagne en popularité dans notre belle province.

Alors, allons-nous écouter les ultimatums de nos chers artistes, plutôt que l’enseignement du Créateur ? Il n’y a pas 56 manières de transmettre la vie et de procréer de façon normale et naturelle. L’institution du mariage entre un homme et une femme reste la seule manière acceptable de concevoir un enfant. Malheureusement, le Québec vient de s’engager sur une pente très dangereuse.

Un jour nous regretterons amèrement de nous être laissés endormir par les enseignements et les supposées prouesses de la science qui se prend trop souvent pour Dieu.

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Un incroyable tollé : après un accommodement raisonnable, des réactions insensées

 

Quand l’enseignement religieux a été banni de nos écoles privées et publiques québécoises, il y a eu un véritable concert d’applaudissements : la gauche politique, syndicale et médiatique gloussait à gorge déployée ! Pendant tout ce temps, nos catholiques ont regardé passer le train.

Quand le gouvernement a introduit dans les écoles primaires et secondaires le fameux Cours d’éthique et de culture religieuse obligatoire pour tous, un sentiment d’inquiétude s’est fait sentir, sans pour autant créer une panique généralisée.

Enfin, la religion semblait bel et bien éradiquée définitivement de tous nos établissements scolaires. Grâce au CÉCR la dictature du relativisme pourrait faire son entrée officielle par la grande porte.

Par contre, certaines communautés culturelles n’ont jamais accepté de se faire enfoncer dans la gorge la nouvelle religion d’État décrétée par le gouvernement. Une réaction, possiblement néfaste, se pointait à l’horizon… il fallait agir. Certaines écoles juives violaient les prescriptions du régime pédagogique en négligeant les matières de base au profit d’un enseignement intensif de la religion. La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, a obtenu de ces écoles qu’elles se conforment au régime pédagogique officiel, « en échange de quoi elle les autoriserait à poursuivre l’enseignement la fin de semaine ». (La Presse, le 12 février 2010).

Un incroyable tollé s’est abattu sur la belle province ! Était-ce justifié ? André Pratte écrivait dans La Presse du 12 février 2010 : « En effet, n’en déplaise aux croisés de la laïcité absolue, cet accommodement est non seulement raisonnable, il est à l’avantage de la société québécoise ». Les écoles juives pourront désormais donner des cours les fins de semaine. Cela ne dérange personne, mais révolte au plus haut point les grands ténors de la laïcité absolue qui souffrent d’une allergie incurable face aux « épouvantables » religions qu’il faudrait éliminer à la grandeur de la planète pour les satisfaire pleinement. Cette croisade « relève d’une tentative de laïciser non seulement l’État, mais toute la sphère publique pour reléguer la religion à la seule vie privée ». (La Presse, André Pratte, le 13 février 2010).

Pourquoi vouloir empêcher à tout prix l’enseignement d’une religion ? Nos croisés de la laïcisation tous azimuts rêvent de la mort imminente de Dieu ! Ils font peur au bon peuple en leur disant que cet « infâme » amendement au régime pédagogique mènera à l’école la fin de semaine pour tous les enfants du Québec. Une énormité complètement fausse !

Les parents du Québec ont des droits fondamentaux ; qu’ils soient catholiques, évangéliques, protestants, musulmans ou juifs, ils ont le droit de donner à leur progéniture l’éducation religieuse qui leur convient. La Ministre a décidé de leur faciliter la tâche.

On a créé un tsunami dans un verre d’eau. Pour plusieurs communautés culturelles, la formation religieuse des jeunes est quelque chose de vital et prioritaire. Bravo ! Ça va à contre-courant. Nos parents chrétiens auront-ils le même courage ?

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Les jeux de la honte ?

Pendant que nos médias canadiens claironnent à la grandeur du pays le début de la folie olympique à Vancouver, le bon peuple se ferme les yeux sur cette monstrueuse industrie qui illustre à merveille la décadence de notre monde en pleine déroute.

Les Jeux olympiques modernes, déguisés en événement sportif, sont devenus des mégaprojets qui coûtent des milliards de dollars aux contribuables. Ceux-ci n’y voient que du feu ! Après les jeux d’Athènes, la Grèce n’est-elle pas au bord de la faillite ? Cette supposée compétition sportive n’est plus qu’un prétexte pour justifier une démesure complètement débile.

C’est la dictature du matérialisme qui prime ! Le dieu argent occupe la première place. L’image de l’athlète olympique pur et propre, modèle pour nos jeunes, en prend pour son rhume ! L’or est remporté par les politiciens, les commanditaires, les télédiffuseurs et les grands bonzes de l’industrie touristique. L’athlète n’est plus que de la chair à consommer, vendu à prix fort, à condition qu’il remporte des médailles.

Pour ces jeux d’hiver, Vancouver est devenue une ville ouverte afin de mieux s’adapter aux exigences des dieux du stade. Les groupes communautaires ont tiré la sonnette d’alarme en parlant des « jeux sexuels ». (La Presse, 11 février 2010). En effet, des femmes-objets viennent en grand nombre d’arriver à Vancouver venant de partout au Canada pour se prostituer. De puissants cartels du vice sont à l’œuvre depuis plusieurs mois pour faire entrer au Canada des jeunes filles du monde entier afin de répondre à la demande charnelle du marché olympique.

Toutes ces femmes exploitées sexuellement sont une honte pour le gouvernement qui a choisi au nom du « fric » de fermer les yeux sur cette pratique devenue banale. Devant la toute puissante machine de relations publiques de l’industrie olympique tout le monde fait maintenant la courbette. Même le Maire de Québec est en pèlerinage à Vancouver espérant obtenir pour sa ville les Jeux olympiques dans un avenir rapproché.

Cette « religion » olympique doit être dénoncée, car elle est en contradiction flagrante avec le message évangélique. Les Jeux olympiques postmodernes n’ont plus rien d’humain. Je ne serai pas aux premières loges pour applaudir ce triste spectacle, dont les coûts sociaux sont une véritable aberration pour notre pauvre planète.

Pierre-de-Coubertin doit sûrement se retourner dans sa tombe devant cette véritable prostitution olympique.

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Le cirque pathétique de la gaieté montréalaise

En ce dimanche 17 août 2008, jour du Seigneur, a eu lieu à Montréal le traditionnel défilé de la fierté gaie. Une multitude de participants se sont pavanés en affichant ouvertement leur excentricité. Les paillettes, les plumes, les costumes extravagants, la nudité, les déhanchements des corps presque nus et les gestes à connotation sexuelle étaient au rendez-vous.

Le maire de Montréal ainsi qu’une brochette de politiciens et de vedettes du petit écran ouvraient la parade. Même le curé-député Raymond Gravel, grand défenseur du mariage gai, suivait comme un mouton. Le Parti conservateur du Canada et l’Action démocratique du Québec ont eu le courage politique de décliner l’invitation; ils ont subi les foudres des organisateurs qui les ont dénoncés et ridiculisés sur la place publique.

Seize ans après la première parade, les grands ténors gais affirment toujours haut et fort qu’il est nécessaire de marcher dans les rues, car, après avoir obtenu l’acceptation juridique, l’acceptation sociale n’est pas encore complètement atteinte. Il faut donc "continuer à mettre de la pression, car le but ultime, c’est de banaliser l’homosexualité", déclarent les responsables de cette foire annuelle. (La Presse, 13 août 2008). Après toutes ces années de folles démonstrations, ce défilé ridicule doit-il être pris au sérieux ?

De plus en plus d’homosexuels contestent ce genre d’exhibitionnisme primaire et grotesque qui a comme conséquence de ghettoïser encore plus la communauté gaie. Cet étalage public à caractère sexuel illustre l’incapacité chronique de nombreux gais et lesbiennes à s’intégrer de façon normale dans notre société pourtant hyper tolérante. "Je suis convaincu que ce genre de défilé n’aide pas notre cause", ont affirmé plusieurs personnes interrogées par La Presse. Quand on est rendu à tomber à bras raccourcis sur les joueurs du club de hockey Canadien de Montréal parce qu’ils refusent de participer à ce cirque, on ne peut plus prendre ces gens au sérieux; ils font du terrorisme gai !

Pourquoi faudrait-il être obligé de participer au défilé gai pour être étiqueté comme bon citoyen ? Pourquoi clouer au pilori et traiter d’homophobes ceux et celles qui ne sont pas intéressés par ce show ridicule? Assez, c’est assez! On peut très bien respecter les gais et lesbiennes sans être obligé de suivre la parade.

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Forum André Naud : Le schisme des catholiques progressistes du Québec

En parlant du Congrès Eucharistique de Québec, Le Devoir du 14 juin 2008 titrait en première page du cahier « Perspective » : Un Congrès qui sent le schisme. En page « idées » du 4 juillet 2008, une lettre ouverte du Forum André Naud de Joliette, intitulée « Honneur mérité pour Morgentaler », vante les exploits de ce docteur de la mort et nous montre le vrai visage de certains groupuscules dits catholiques au Québec, comme le Forum André Naud. Il faudra bien un jour crever l’abcès!

Arrêtons de faire l’autruche. Il y a ici des prêtres, des religieuses, des religieux et des laïcs catholiques qui ont décidé d’imposer leur idéologie postmoderne. Ils ne sont plus en accord avec le Pape, le Magistère, les commandements de Dieu, la morale catholique, les dogmes et les structures ecclésiales. Ils sont pour l’avortement, pour le divorce, pour l’amour libre, pour le mariage homosexuel, etc. Ils carburent aux idées à la mode et aux sondages populaires. Ils rêvent d’une nouvelle réécriture de la Bible. Et ils ont l’audace de se dire toujours catholiques. Il est temps de mettre fin à cette hypocrisie.

Comme l’Église hiérarchique de Rome ne changera jamais sa doctrine sur les grands enjeux fondamentaux, j’invite tous ces rebelles et contestataires qui étouffent à quitter la barque de saint Pierre et à FONDER leur propre Église dissidente. Tous ces groupes qui dénigrent régulièrement l’Élise de Rome sur des points fondamentaux sont déjà en rupture avec elle. Il est temps de clarifier la situation. Nos schismatiques doivent officialiser leur statut en faisant preuve de courage.

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La pilule abortive RU-486 maintenant disponible en Italie…

La pilule de l’avortement RU-486 a reçu le 9 décembre 2009 le feu vert définitif en vue de sa commercialisation. (Journal de Montréal, 10 décembre 2009)

Malgré les réticences du gouvernement italien et la désapprobation du Vatican, ce médicament de la mort sera fortement recommandé. Cette pilule « miracle » permet de ne pas recourir à l’avortement chirurgical pour tuer un enfant à naître avant sept semaines de gestation. L’inventeur de cette granule, le professeur français Étienne Baulieu, avait dénoncé l’Italie lors d’un congrès de gynécologie tenu à Rome en septembre 2009, l’accusant d’çetre le seul pays d’Europe où elle ne soit pas encore disponible. Voilà, chose faite! Les italiens viennent de rejoindre le camp de la mort.

Mgr. Élio Sgreccia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, a qualifié cette pilule de « véritable poison mortel », en réaffirmant haut et fort que « la sanction contre les médecins, les femmes et tous ceux qui utilisent, prescrivent et font la promotion de la RU-486, c’est l’excommunication ».

Il faut rappeler que l’Italie a autorisé et commercialisé la pilule abortive « La MIFEGYNE » au cours de juillet 2009. De plus, la pilule du lendemain, « la NORLEVO », est en vente libre en Italie depuis 2000; cette pilule serait très populaire auprès des jeunes filles, surtout de 12 à 18 ans. Avec toutes ces pilules mortelles, la culture de mort se porte très bien au pays de Benoît XVI. La décadence morale n’a plus aucune limite. Le sexe récréatif est devenu le sport national dans nos pays occidentaux dits modernes et avancés.

La vie a de moins en moins d’importance en autant qu’on s’amuse et qu’on jouit de l’instant présent. Quant au futur, et quant à l’éternité, on n’y pense même plus!

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France: Projet de loi sur l'euthanasie, réaction des évêques

« La personne vulnérable, trésor d’humanité ». Voilà le thème de la déclaration des évêques de France signée par Mgr. Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et Mgr. Jean-Paul James, évêque de Nantes, le 23 novembre 2009. (Source : Bulletin Le sourire de Marie, novembre-décembre 2009).

Chez nos cousins français, un Comité consultatif national d’Éthique prépare actuellement un projet de loi inique sur l’euthanasie, où on ouvrirait la porte au suicide assisté (aide active à mourir) et où les fœtus et les embryons humains atteints de la trisomie 21 pourraient être légalement jetés à la poubelle.

Le devoir de l’État, c’est de veiller à l’épanouissement normal de TOUS les êtres humains en respectant l’ordre naturel établi par Dieu. Les évêques français viennent de l’affirmer très clairement : « La maladie et le handicap n’altèrent pas l’humanité… Reconnaître la dignité humaine passe par les interdits de l’eugénisme et de l’euthanasie. Il est indigne de l’homme et d’une société d’y consentir… Chaque personne est un trésor d’humanité, pourvu qu’elle soit accueillie pour elle-même… Et chacune arrive au bonheur par le chemin qui lui est propre ».

Cette courageuse déclaration épiscopale, face à un projet de loi très populaire qui cadre parfaitement bien avec la culture de la mort, fait actuellement beaucoup de bruit en France. Les personnes malades et handicapées sont menacées. Pourtant, elles sont une richesse et un trésor pour notre pauvre humanité de plus en plus en manque d’espoir. La Conférence des évêques de France nous donne des signes encourageants dans ce dossier. N’oublions pas que Marthe Robin avait déjà annoncé, il y a 30 ans, « que la France serait perdue à cause de ses chefs religieux et politiques, car nous assistons, disait-elle, à la décadence de la nation dont le titre de Fille aînée de l’Église ne semble plus qu’un lointain souvenir ».

Il ne faut surtout pas désespérer sur le dossier VIE. Les forces du mal sont de plus en plus déchaînées, car une quantité importante de sable tombe dans l’engrenage de la culture de la mort.
 

Et au Québec ?

Le gouvernement Charest s’intéresse actuellement à ce dossier. Il va bientôt mettre en marche une commission itinérante pour prendre le pouls de la population. Les pressions sont énormes pour que l’Assemblée nationale accouche d’une résolution (le Parti libéral et le Parti québécois s’entendent comme larrons en foire) pour exiger du gouvernement fédéral une loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté.

Les médias, en majorité très favorables à l’euthanasie sont déjà à l’œuvre pour faire pencher la balance du « bon » bord. Depuis deux mois, l’information tordue abonde un peu partout pour «aider » la population à se faire une « bonne opinion » sur le sujet.

En 2010, la rectitude politique exige d’être pour la culture de mort : La Presse du 5 janvier 2010 nous annonçait la catastrophe finale, car le nombre de cas d’Alzheimer doublera d’ici 30 ans au Canada. L’impact économique sera insupportable, paraît-il, car les coûts directs et indirects liés à la démence seront multipliés par 10 au cours des prochaines années selon la Société Alzheimer de Montréal. En 2038, ces coûts atteindront 153 milliards par années.

« La catastrophe », voilà le titre accrocheur de l’éditorialiste André Pratte dans La Presse du 5 janvier 2010. Notre système de santé se dirige tout droit vers la faillite. On va frapper le mur ! « À moins de découvrir un vaccin miracle contre cette terrible maladie, le Québec n’échappera pas à une crise historique des finances publiques », ajoute André Pratte, qui tremble devant la perspective « de voir le coût consacré aux soins à ces personnes démentes passer de 8 milliards à 92 milliards au Québec ». Et les journaux ont emboîté le pas en ouvrant abondamment leur tribune libre pour permettre au bon peuple de s’exprimer sur cette terrible perspective… une expression d’opinions à sens unique évidemment.

En voici quelques exemples : « Un peu de dignité S.V.P., je veux la dose fatale au plus vite, je préfère mourir comme mon petit chien, les soins palliatifs doivent disparaître, les centres d’hébergement sont surpeuplés, on n’a plus les moyens de soigner les malades incurables, si je suis malade, j’ai droit de décider de l’heure de ma mort, mon corps m’appartient et si je n’ai plus le goût de vivre ça ne regarde personne d’autre que moi, etc… »

Depuis quelques mois, on entend et on lit ad nauseam toutes ces sornettes au Québec. On est en train de mettre la table pour nous faire avaler les « très grands bienfaits » de l’euthanasie.

N’ayons pas peur ! À la manière des évêques français, il faudra affronter la tempête, pour trouver le calme et sérénité d’un monde en faveur de la vie. Comme il n’y aura peut-être pas de vaccin miracle, il nous faut préparer les cœurs pour que les proches de ceux qui souffrent d’Alzeimer’s trouvent le courage d’être solidaire auprès de ces malades qui sont précieux aux yeux de Dieu.

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L’endoctrinement: le cours Éthique et culture religieuse remis en question

Le chat vient de sortir du sac ! Après avoir été qualifiés de tous les noms sur la place publique, ceux et celles qui s’opposent au Cours d’éthique et de Culture religieuse sentent une bouffée d’air frais qui pointe à l’horizon. Voilà qu’une importante étude de l’Institut de recherche sur le Québec conclut « que le CECR obligatoire dans toutes les écoles de la province n’instruit pas les élèves, mais sert plutôt à les endoctriner pour en faire des enfants accommodants ». (La Presse, Le Devoir, Le Journal de Montréal, 11 décembre 2009)

La sociologue Joëlle Quérin, responsable de cette étude est très claire : Ce cours biaisé et tordu « abandonne les connaissances pour se consacrer exclusivement à la promotion du multiculturalisme, rebaptisé pluralisme », affirme notre spécialiste. Elle n’hésite pas à parler de « propagande à l’école ». Le gouvernement veut passer par l’école pour transformer la société et imposer sa philosophie grâce à une stratégie de pluralisme doctrinal. Elle réclame l’abolition immédiate de ce cours bidon qui empoisonne l’esprit de nos enfants dans un contexte figé où tout débat est évacué et interdit.

Le réputé sociologue Mathieu Bock-Côté va encore plus loin et qualifie ce cours de « cours d’accommodement 101 où l’enseignement des religions sert de prétexte à la rééducation thérapeutique de la société québécoise ». (La Presse, 11 décembre 2009)

Les « méchants cathos dits de droite » ne sont plus seuls à combattre « ce cours qui viole la liberté religieuse des parents, qui gomme nos traditions et qui relativise notre héritage culturel en mettant sur le même pied d’égalité toutes les croyances ». (Richard Martineau, Journal de Montréal, 10 décembre 2009)

Quand je lis l’expression « rééduquer » le bon peuple, cela me révolte au plus haut point. N’oublions pas que c’était l’outil préféré des empires communistes russes et chinois, il y a plusieurs années, qui prenaient les enfants en otages pour imposer à la nation leur philosophie marxiste-léniniste. On en est rendu là au Québec grâce à une certaine intelligentsia qui occupe les postes de commande.

La conclusion de cette savante étude devrait susciter une levée de boucliers : le cours d’ÉCR ne donne aucune connaissance spécifique aux enfants, ni l’histoire des autres religions, comme les responsables alambiqués nous l’ont frauduleusement fait accroire ; ce cours se veut « un outil de propagande destiné à vendre les vertus du multiculturalisme à la Bouchard-Taylor » (Richard Martineau). Après 11 ans d’un tel endoctrinement, les élèves auront perdu leur identité culturelle et religieuse, et, « aucun accommodement ne leur paraîtra déraisonnable », affirme Mme Quérin.

Face à cette gifle monumentale, la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne continue toujours de nier la réalité et affirme que « le cours d’ECR est le meilleur outil de rapprochement entre les différentes communautés du Québec en leur permettant de mieux se connaître ». (La Presse, 11 décembre 2009)

Ou bien notre ministre est de mauvaise foi, ou bien elle est d’une naïveté abyssale. Nous connaissions très bien les objectifs de ceux qui ont pondu ce cours inacceptable et indigeste. La vérité vient d’éclater au grand jour, même si le gouvernement s’acharne à nier l’évidence.

N.B. À l’émission Denis Arcand en direct, à la radio FM du matin, durant la semaine du 7 décembre 2009, l’invitée Denise Bombardier était très choquée. Après avoir mis la main sur le cahier d’exercices de Secondaire I du cours d’ECR, elle est tombée sur la question suivante :

Veux-tu me dire qui tu es ?

Choix de 3 réponses pour l’élève :

a) je suis une fille ___
b) je suis un garçon ___
c) je ne le sais pas encore ___ 

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