Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Un médecin chrétien renvoyé pour refus d’appeler « Madame » les hommes barbus de 1 m 80

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Il ne s’agit pas d’un conte mythologique, où un sphinx vous mangerait parce que vous n’avez pas répondu correctement à sa devinette*. En Grande-Bretagne la réalité est encore plus étrange, il s’agit d’un médecin-fonctionnaire qui a refusé en principe d’appeler « Madame » quelque homme barbu de six pieds de haut que ce soit, contrairement à ce que lui avait demandé un supérieur hiérarchique ; résultat : il a été renvoyé. Extrait du The Telegraph :

Le Dr David Mackereth, âgé de 56 ans, affirme qu’il a été licencié de son poste d’évaluateur de prestations pour invalidité par le Department of Work and Pensions (ministère du Travail et des Pensions) [...]

Ce père de quatre enfants affirme que cette question lui a été posée lors d’une conversation avec un supérieur hiérarchique : « Si vous aviez un homme de six pieds de haut, avec une barbe, qui dit vouloir qu’on l’appelle “elle” et “Mme”, le feriez-vous ? »

Le Dr Mackereth, évangéliste, qui travaille maintenant comme médecin urgentiste dans le Shropshire, affirme que son contrat a été résilié en raison de son refus d’utiliser des pronoms transgenres.

[…]

Le médecin poursuit maintenant le gouvernement devant un tribunal du travail pour discrimination fondée sur ses croyances religieuses.

[…]

Dans une déclaration admise en preuve, il a dit à la cour : « Si vous croyez en la fluidité du genre, le genre n’est rien d’autre qu’un fantasme projeté sur vous-même. »

[…]

Il a déclaré au tribunal qu’il avait été suspendu le mois suivant après avoir été « interrogé » par son patron, James Owen, pour avoir refusé « d’appeler n’importe quel homme barbu de six pieds de haut “madame” si tel est sa lubie ». Le médecin dit qu’on l’a prévenu qu’il était « très susceptible » de perdre son emploi à moins qu’il ne consente [à appeler « Madame » des homme barbus de six pieds].


*Cf. Légende d’Œdipe et du Sphinx, dans la Théogonie d’Hésiode.

Laissez un commentaire

Le film pro-vie Unplanned sera diffusé par Guzzo au Québec : réaction pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran de la bande annonce d'Unplanned sur YouTube.

Le film pro-vie Unplanned devant être montré dans cinq cinémas Guzzo au Québec, à partir du 12 juillet, l’industrie de l’avortement et les groupes pro-avortement s’agitent parce que ce film montre divers aspects tragiques ou peu ragoûtants de l’avortement, créant donc le risque d’une augmentation de partisans pro-vie. À vrai dire, ils nous qualifient de démagogues, de menteurs, de manipulateurs, de violents, d’irrationnels, etc.

Ces accusations ont été formulées sous la forme d’une lettre ouverte de Véronique Pronovost, doctorante en science politique à l’UQAM et membre du chantier sur l’antiféminisme du Réseau québécois en études féministes (ouf !), lettre portant le titre un tantinet alarmant « Les risques de la normalisation de la rhétorique anti-choix » qui a été signée par divers groupes pro-avortement (dont Québec solidaire et la FFQ) et publié dans La Presse.

Précisons avant de continuer, que le film Unplanned raconte la conversion d’Abby Johnson, d’après le récit qu’elle en a fait dans un livre, de directrice d’avortoir de Planned Parenthood à directrice d’un organisme pro-vie. Il paraît que Cinémas Guzzo prévoirait traduire le film en français.

Parce que le député fédéral pro-vie Brad Trost et l’actrice jouant le rôle d’Abby Johnson dans le film, Ashley Bratcher, disent sur Twitter que ce film aidera les Canadiens à comprendre dans le monde de l’avortement, notamment dans les avortoirs, les signataires de la lettre ouverte affirment que le film est déjà utilisé comme argument pour le soutien à la « création de lois restreignant le droit à l’avortement au Canada ». Remarquez que l’avortement, ce meurtre abominable, ne saurait être un droit.

Laissez un commentaire Lire la suite

Excommunication en 12 étapes, ou comment ramener les politiciens catholiques pro-avortement à l’Église

Par Mgr Rene Henry Gracida, évêque émérite de Corpus Christi — traduit par Inquisition.ca

Note : Si vous êtes pro-choix, veuillez d’abord consulter « Une liste de lecture pour les pro-choix ». La lettre suivante, en date du 1er octobre 2004, a été écrite par Monseigneur René Henry Gracida, évêque émérite de Corpus Christi, au Texas. Elle est tirée de www.lifesite.net.

Mon récent essai, intitulé « Refuser la Sainte Communion, une étude de cas », a incité un certain nombre de personnes à suggérer que la démarche que j’ai suivie, en émettant un décret d’Interdit proscrivant la réception de la Sainte Communion par un député de l’état du Texas, était désuète. Certains ont suggéré que c’était approprié en 1994, mais encore plus en 2004. Ils disent que les temps ont changé. Je suis d’accord que les temps ont changé — ils ont empiré !

Nous avons maintenant des candidats à la Présidence et au Congrès qui professent publiquement être des catholiques pratiquants qui, même s’ils appuient plusieurs des enseignements de l’Église concernant la question sociale, sur la question la plus importante — le droit inaliénable à la vie — sont diamétralement opposés à notre sainte foi catholique. Le défi le plus important de l’humanité d’aujourd’hui, c’est l’assaut donné contre le caractère sacré de la vie humaine.

La plus haute instance du Magistère, le Pape Jean-Paul II et ses Prédécesseurs, de même que le Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Joseph Cardinal Ratzinger, ont enseigné à plusieurs reprises que le droit à la vie est le fondement de tous les autres droits dans la société civile. La négation de ce droit fondamental mène éventuellement à la négation de tous les autres droits.

Tous les autres problèmes sociaux graves, comme la guerre, la pauvreté, la santé, la justice économique, l’immigration, etc., sont d’une importance secondaire lorsqu’on les compare à la vie humaine innocente qu’on anéantit systématiquement. Ce n’est pas seulement une question de croyances personnelles, c’est une question de raison.

L’intellect humain sait intuitivement que le droit à la vie d’une personne innocente a priorité sur toutes les autres questions sociales concernant la qualité de la vie. De par l’enseignement du Magistère, c’est aussi un article de foi. Le Christ lui-même a commandé à ses Apôtres et ses Disciples d’observer le Cinquième commandement, « Tu ne tueras pas » [Ex 20 : 13]. Les évêques, en tant que successeurs de ces Apôtres, ont la charge de faire de même au nom du Christ.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le crucifix décroché

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran d'une vidéo de Radio-Canada

Ce matin un employé de l’Assemblée nationale du Québec est venu accomplir ce que les députés avaient voté le 28 mars dernier, décrocher le crucifix du Salon bleu, lieu où l’on avait décrété l’expulsion du Christ. En avaient-ils assez de voir au-dessus d’eux ce qu’ils réalisent chaque fois qu’ils adoptent une loi immorale : la crucifixion du Christ ? Le rejet de Dieu, matérialisé par le retrait prosaïque du crucifix, ne rendra pas la société meilleure, car la société organisée et le gouvernement sont des dons de Dieu, à qui il faut reconnaître la primauté dans la nation. César aussi doit rendre à Dieu ce qui est à Dieu. Extrait de Radio-Canada :

Le crucifix qui ornait le Salon bleu de l’Assemblée nationale du Québec a été retiré mardi matin. Il sera exposé dans une niche du parquet entre les deux chambres.

Le crucifix du Salon bleu, qui a été installé en 1982, sera exposé avec l’original, qui avait été installé en 1936 par Maurice Duplessis, à proximité d’un buste de Samuel de Champlain. Radio-Canada continue :

Un employé de l’Assemblée nationale a procédé au retrait du crucifix du Salon bleu conformément à la motion adoptée à l’unanimité le 28 mars dernier.

Oui, la motion présentée par François Legault a été votée à l’unanimité des députés présents qui représentaient la majorité de l’ensemble des députés, mais la majorité des Québécois, qui les ont élus, eux se sont prononcés contre.

Laissez un commentaire

Des milliers d’Irlandais pro-vie ont marché pour la Vie à Dublin

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Environ dix mille personnes ont participé à la marche pour la vie irlandaise, pour protester contre la légalisation de l’avortement (qui était presque totalement interdit), qui a été réalisée par l’abrogation référendaire (et frauduleuse) du 8e amendement de la Constitution irlandaise, et complétée par l’adoption de plusieurs lois. Extrait de CNA :

On estime à 10 000 le nombre d’Irlandais qui ayant participé au premier grand rassemblement et à la première marche pro-vie en Irlande depuis que le pays a adopté une loi sur l’avortement permissif. Les orateurs ont souligné leur détermination à continuer de travailler pour rétablir la protection juridique des enfants à naître.

La marche du 6 juillet a commencé au Parnell Square de Dublin et s’est terminée au Customs House, où a eu lieu le All-Ireland Rally for Life.

« Le thème de l’événement était un appel à se tenir "Debout pour la vie", parce qu’aucun vote, aucun projet de loi, aucun référendum ne pourra jamais faire de l’avortement » un droit, a déclaré le comité organisateur de ce rassemblement du 6 juillet, « Nous avons été ravis de voir des gens de tous âges et de tous horizons répondre à cet appel. »

L’événement a été organisé par Life Institute, Precious Life and Youth Defence avec le soutien de plus de 30 groupes pro-vie locaux.

[...]

L’archevêque Eamon Martin of Armagh, Primat de toute l’Irlande, a déclaré aux médias lors du rassemblement qu’il se voulait “être solidaire” de ceux qui croient que la grossesse signifie avoir affaire a deux vies. »

« Je marche aujourd’hui parce que je crois qu’il est plus important que jamais d’affirmer le caractère sacré de toute vie humaine. L’enlèvement direct et intentionnel de la vie de tout être humain innocent est toujours gravement mal - nous devons éviter de nous désensibiliser à la valeur de toute vie humaine », déclara Mgr Martin, selon EWTN Irland.

Il a lancé un appel pour une plus grande aide pour les femmes vulnérables, pour les mères et les pères en détresse, ainsi que pour « les parents qui sentent qu’ils ont fait le mauvais choix en choisissant l’avortement. »

Laissez un commentaire

La pétition de soutien à Guzzo et au film Unplanned atteint presque 1000 signatures


Scène du film Unplanned

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : Capture d'écran de la bande-annonce sur YouTube

La pétition de Campagne Québec-Vie, en soutien au propriétaire de Cinémas Guzzo, Vincenzo Guzzo, et au film pro-vie Unplanned que celui-ci projette de montrer en salle, atteint presque mille signatures, ou 856.

La pétition « Monsieur Guzzo, nous voulons Unplanned ! » a été lancée jeudi dernier, alors que les nouvelles annonçaient que M. Guzzo publiquement se disait intéressé par ce film et vouloir le faire projeter dans ses cinémas.

Les gros médias présentaient aussi l’affaire plutôt négativement, laissant largement le crachoir aux divers partisans de l’avortement, dont des membres de Planned Parenthood, industrie de l’avortement directement concernée par ce film qui raconte la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’un avortoir de cet organisme, puis directrice du mouvement pro-vie And Then There Were None qui a pour but d’aider les travailleurs du domaine de l’avortement à le quitter. Le film Unplanned a rencontré de nombreuses oppositions aux États-Unis et se bute à une importante résistance au Canada.

On apprenait par les mêmes nouvelles que des propriétaires de cinémas, dont M. Guzzo, s’étaient fait menacer de mort à cause du film et que quelques-uns d’entre eux se sont désistés.

La pétition a donc pour but de montrer à M. Guzzo l’intérêt présent au milieu de la population pour le film Unplanned et son soutien.

Laissez un commentaire

FIV et Interversion d’embryons : une femme obligée de remettre les bébés qu’elle a portés

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Une triste affaire dans laquelle une Américaine s’était fait implanter deux embryons « appartenant » à d’autres clients de la clinique New York avec laquelle elle avait affaire, au lieu de ceux prévus, résultat, peu après l’accouchement elle dut rendre les deux enfants qu’elle avait portés à leurs « propriétaires » respectifs, d’après Gènéthique :

Le couple, d’origine asiatique, a dépensé plus de 100 000 $ dans les traitements de fertilité. Après plusieurs tentatives infructueuses, deux embryons féminins ont été implantés chez la mère en juillet 2018 […]

Quelques échographies avaient suffi pour montrer que les deux enfants à naître n’étaient pas des filles. Gènéthique continue :

La femme a […] accouché de deux garçons, par césarienne, le 31 mars 2019. Les jumeaux ne présentaient aucun trait asiatique.

Les tests génétiques ont confirmé que les deux garçons n’avaient aucun lien avec les parents, ni aucun lien entre eux. Le couple a été contraint de restituer chacun des garçons à ses parents respectifs, d’autres clients de la clinique.

Cet imbroglio, auquel la funeste pratique de la fécondation in vitro prête le flanc, n’a pas été sans être douloureux pour le couple asiatique, le laissant avec « des blessures émotionnelles permanentes » dont il ne se remettra pas, explique-t-il d’après Gènéthique.

Laissez un commentaire

Une famille allemande faisant l'école à la maison réobtient la garde de ses enfants


Les enfants de la famille Wunderlich.

Par la Catholic News Agency ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : ADF International

Un tribunal allemand a décidé qu'un couple chrétien faisant l'école à domicile pouvait conserver la garde de leurs enfants dans l'attente d'un recours contre la loi nationale sur la fréquentation scolaire obligatoire.

Depuis près de 15 ans, Dirk et Petra Wunderlich sont engagés dans une bataille juridique au sujet de leur décision de donner à leurs quatre enfants l'école à domicile, en violation d'une loi allemande interdisant l'enseignement à la maison.

Le tribunal de la famille de Darmstadt a décidé le 2 juillet que les Wunderlich pourraient avoir la garde de leurs deux plus jeunes enfants, qui sont encore mineurs, en attendant d'être déférés au plus haut niveau de la Cour européenne des droits de l'homme.

« Le droit des parents à diriger l'éducation de leurs enfants est un droit fondamental, protégé par le droit international », a déclaré Robert Clarke, directeur du European Advocacy for ADF International.

Clarke est l'avocat principal des Wunderlich devant la Cour européenne des droits de l'homme.

Il s'est dit « heureux de voir que le tribunal allemand respectait ce droit et reconnaissait que les enfants Wunderlich allaient bien. »

En tant que chrétiens fidèles, les Wunderlich voulaient faire l'école à la maison afin d'éviter d'exposer leurs enfants à des influences non désirées.

Laissez un commentaire Lire la suite

Deux propriétaires de cinémas reçoivent des menaces de mort à cause du film pro-vie Unplanned

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Skitterphoto/Pexels

De gentils pro-choix ne veulent pas laisser aux gens ordinaires le choix de voir un film pro-vie, aussi menacent-ils de mort les propriétaires de cinémas indépendants parce que ceux-ci prévoient projeter dans leurs salles le film Unplanned

Le film Unplanned raconte la conversion d’Abby Johnson qui devant la réalité de l’avortement, passe de directrice d’un avortoir de Planned Parenthood à directrice d’un mouvement pro-vie. 

Et dire que le mouvement pro-avortement accuse le mouvement pro-vie de violence, se baserait-il sur les comportements qui se retrouvent dans son propre sein pour juger ainsi le mouvement pro-vie ? 

Menaces de mort, d’après LifeSiteNews

La police enquête sur les menaces de mort envoyées à deux propriétaires de cinémas indépendants canadiens parce qu'ils projetaient de passer dans leurs salles le film pro-vie Unplanned le 12 juillet, a appris LifeSiteNews. 

Des mesures de sécurité : 

Par mesure de sécurité, les producteurs du film ont maintenant retiré de leur site Web la liste complète des 46 cinémas canadiens— indépendants, Cineplex et Landmark — où sera montré le film le 12 juillet, a affirmé M. Konzelman [l'un des producteurs du film] à LifeSiteNews.

Laissez un commentaire Lire la suite

Les services sociaux norvégiens enlèvent à une famille américaine ses trois enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels

Le tristement célèbre Service de « protection » de l’enfance Barnevernet a encore frappé. Ce monstre administratif a séparé les trois enfants d’une famille de leurs parents sous un prétexte lourdaud, sorte qui lui est d’ailleurs habituelle. Cette famille chrétienne américaine avait déménagé en Norvège en septembre 2018. Moins d’un an après… d’après Citizen Go :

La mère, Natalya, est citoyenne américaine. Son mari est lituanien. Leurs trois enfants, âgés de 7 à 11 ans, sont nés aux États-Unis et sont citoyens américains.

Le vendredi 17 mai, trois jours seulement avant l’enlèvement des enfants, la fille aînée a reçu un téléphone pour son anniversaire. Au cours de la fin de semaine, son mauvais comportement a porté Natalya à lui retirer le téléphone jusqu’à ce que son comportement s’améliore.

Le lundi 20 mai, leur fille a parlé de cet incident à l’école. Ce soir-là, le Barnevernet est entré par effraction dans la maison familiale avec la police. Les enfants dormaient déjà. Ils ont été arrachés de leur lit et retirés de la maison. Toute la famille a été maintenue en détention policière pendant 24 heures et chacun a été interrogé séparément pendant trois heures. Les enfants ont ensuite été envoyés en famille d’accueil dans une ville située à une heure de route.

Barnevernet a insinué que la raison pour laquelle ils ont pris les enfants était qu’ils croyaient que les enfants n’avaient pas une routine appropriée. En Norvège, cela, et à peu près n’importe quoi, peut être considéré comme de la « négligence » ou une « négligence future potentielle », et peut être utilisé comme motif pour retirer un enfant.

De plus, les parents n’avaient pas le droit de parler de l’affaire jusqu’au 11 juin, sous menace de deux ans de prison. Les enfants sont en famille d’accueil et les parents peuvent à peine les voir.

Citizen Go a lancé une pétition, adressée au vice-président des États-Unis Mike Pence pour que celui-ci intervienne, ainsi qu’une autre traitant d’un cas similaire d’une mère américaine appelée Amy et de son enfant Tyler.

Laissez un commentaire