Les adolescentes en Illinois pourront avorter à l’insu de leurs parents

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : AndrewLozovyi/Depositphotos
Déresponsabiliser : voilà l’objectif — involontaire peut-être, mais quand même présent — d’une nouvelle loi en Illinois « autorisant les jeunes filles à se faire avorter à l’insu de leurs parents » comme le rapporte LifeSiteNews.
L’ironie tragique de la situation est que « l’État n’autorise pas les mineures à se faire percer les oreilles sans le consentement parental ». Se faire percer les oreilles aurait donc plus de poids et de gravité que tuer son propre enfant à naître ?
Comment ces adolescentes auront-elles le courage d’affronter une grossesse non prévue seule, sans l’autorité, le support et les conseils de leurs parents, alors qu’elles pourront facilement avorter ? Seront-elles vraiment toutes conscientes que l’acte qu’elles croient faire sans laisser aucune trace porte la conséquence grave d’enlever une vie irremplaçable ?
Le représentant de l’État républicain Tom Morrison a affirmé avec justesse que « Devenir enceinte en tant que mineure est une affaire très sérieuse, tout comme se faire avorter chirurgicalement ou chimiquement en tant que mineure est une affaire très sérieuse... Dans les deux cas, les parents ont le droit de savoir ce qui se passe avec leurs enfants. »
L’État prétend enlever la responsabilité primordiale aux parents de guider, de protéger, de conseiller, de défendre, d’aider, et de veiller sur leurs filles en laissant celles-ci agir dans leur dos.
Mgr Thomas Paprocki, évêque du diocèse de Springfield en Illinois, a qualifié la signature du projet de loi de « moment sombre et honteux dans l’histoire de l’État de l’Illinois... Il est frappant de constater à quel point cette législation fournit couverture, secret et obscurité sur les mauvaises actions ». » Moment sombre et moment tragique autant pour les parents et leurs droits que pour les jeunes filles et leur besoin d’appui parental.
1 réactionUn homme armé menace de tuer le juge conservateur Brett Kavanaugh

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sasun Bughdaryan/Adobe Stock
À l’approche de la décision de la Cour Suprême américaine pouvant renverser Roe v. Wade, et ainsi révolutionner les droits des enfants à naître aux États-Unis, la rage et la violence des pro-avortement se fait voir.
LifeSiteNews rapporte qu’« Un homme qui aurait dit à la police qu’il voulait tuer Brett Kavanaugh, le juge catholique conservateur de la Cour suprême, a été arrêté devant la maison familiale de Kavanaugh vers 1 h 45 du matin la nuit dernière. »
« Selon une plainte pénale accusant Nicholas John Roske de tentative de meurtre d’un juge fédéral, deux agents adjoints américains ont aperçu Roske sortir d’un taxi devant le domicile de Kavanaugh vers 1 h 5 du matin... Peu de temps après, le comté de Montgomery a reçu l’appel de Roske disant qu’il était suicidaire et qu’il était venu tuer Kavanaugh », affirme The Washington Post.
Il aurait été retrouvé armé entre autres d’un « Glock 17 avec deux chargeurs et des munitions... un couteau tactique, un marteau, un tournevis... »
La tentative de meurtre est reliée à la question pendante du renversement de Roe v Wade puisqu’« Après son arrestation, selon l’affidavit, Roske a déclaré à la police qu’il était contrarié par la fuite d’un projet d’avis qui annulerait le droit constitutionnel à l’avortement et également par la récente fusillade dans une école à Ulvade, au Texas », continue le journal américain.
L’avortement soulève non seulement de la controverse, de la violence, et de la haine, mais surtout il fait ressortir l’inhumanité d’une civilisation. Tuer des millions d’êtres humains sans défense, ou menacer de mort un concitoyen, ne représente pas des réactions dignes d’une société juste, libre, et respectueuse de ses membres.
1 réactionLa mère biologique d’un bébé décide de le garder après que sa mère adoptive l’ait rejeté

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tom Merton/Caia Image/Adobe Stock
Lorsque Christina Fisher a découvert qu’elle était enceinte en 2015, elle a estimé qu’elle n’était pas dans une bonne situation financière pour élever un autre enfant. Elle avait déjà une fille de 18 ans et qualifiait sa situation de vie de « fondamentalement sans abri ». Elle a décidé que la meilleure chose qu’elle pouvait faire pour son nouveau bébé était de le placer dans une famille adoptive. Cependant, les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Lorsque la petite Abigail Lynn est née le 11 janvier 2016, sa mère adoptive était présente. Mais après avoir vu Abigail, la femme a quitté l’hôpital en larmes, et on n’a plus jamais entendu parler d’elle.
Abigail a été diagnostiquée comme étant atteinte du syndrome de Treacher Collins, une maladie génétique qui entraîne un sous-développement de certains traits du visage, notamment de la mâchoire et des pommettes, ainsi que des oreilles et des yeux. Certaines personnes atteintes de Treacher Collins ont des difficultés d’audition, tandis que d’autres ont des problèmes respiratoires. Elle pourrait avoir besoin d’implants cochléaires pour l’audition à un moment donné, mais sinon, les médecins s’attendent à ce qu’Abigail mène une vie tout à fait normale.
Lorsque Fisher a réalisé ce qui s’était passé, et que son bébé avait été rejeté par sa mère adoptive, elle a décidé d’élever elle-même sa fille.
« C’est à ce moment-là que j’ai réalisé qu’elle était destinée à être mienne seulement maintenant “à cause de ses besoins” », a-t-elle écrit sur sa page de collecte de fonds désormais fermée. « Je n’étais pas totalement préparée pour elle, mais maintenant je ne peux plus voir ma vie sans l’une ou l’autre de mes filles ».
Comme elle n’était pas préparée et qu’elle n’a pas pu reprendre le travail parce qu’elle s’occupait d’Abigail, ses amis, sa famille et des inconnus ont collecté plus de 20 000 dollars pour l’aider à couvrir les dépenses de base, notamment les couches. Des organisations locales à but non lucratif ont également apporté leur aide en donnant des vêtements et des couches.
« J’ai eu beaucoup de chance », a déclaré Mme Fisher au NWF Daily News. « Je n’ai pas besoin d’un style de vie glamour. J’ai juste besoin d’assez d’argent pour prendre soin d’elle ».
« Ils sont passés à côté du bébé le plus incroyable du monde », a-t-elle ajouté. « Elle me sauve la vie chaque jour, comme l’a fait ma fille de 18 ans. Elle ne sait pas à quel point elle compte pour moi... elle comprendra un jour. »
1 réactionDes écoles « catholiques » hissent le drapeau arc-en-ciel pour le mois de la « fierté »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Trey Musk/Unsplash
À l’occasion du mois de la « fierté », le mois LGBT par excellence pour ceux qui se réclament de ce sigle, les équipes de sport, les écoles, les corps de police, même notre parlement, et tous les groupes imbibés de la culture de mort font voler les couleurs LGBT pour démontrer leur support envers l’idéologie contre nature qu’est l’idéologie LGBT.
Présence-information religieuse a annoncé que « Pour une deuxième année consécutive, les écoles secondaires du Conseil scolaire catholique MonAvenir vont hisser, durant tout le mois de juin, le drapeau arc-en-ciel afin de souligner le mois de la Fierté. »
Catholicisme.
Drapeau arc-en-ciel.
Deux mots qui ne sont pas compatibles.
Comme un article percutant de LifeSiteNews affirme dans son titre, « Conduire quelqu’un en enfer n’est pas un acte d’amour, et il n’y a pas de quoi en être “fier” ». L’enseignement de l’Église autant que les préceptes de la Bible sont clairs : les actes contre nature mènent inévitablement ceux qui les font volontairement en enfer parce qu’ils rejettent la loi naturelle, une loi instituée par Dieu lui-même.
En hissant le drapeau arc-en-ciel, les écoles catholiques MonAvenir vont directement à l’encontre d’une des missions principales de l’éducation, celle d’élever les âmes vers le Beau, le Bien, et le Bon, et ainsi de les guider sur le chemin du bonheur.
Mais accepter l’acte contre nature des personnes LGBT, c’est les encourager à poursuivre leur descente vers l’enfer, et conséquemment leur éloignement du bonheur. Même le directeur de l’éducation et le secrétaire-trésorier de ce conseil scolaire, André Blais a admis que, « Par ce geste, nous affirmons de façon claire et non équivoque que tous sont les bienvenus au sein de nos écoles catholiques, incluant ceux qui s’identifient à la communauté 2SLGBTQIA+. Ils font partie de la famille », dans une famille, les membres ne devraient-ils pas s’entraider au lieu de se tirer vers le bas ?
1 réactionDes outils pour bâtir une société chrétienne
La semaine dernière nous avons lancé «L'émission pro-Vie», diffusée, entre autres, sur YouTube, Facebook, et Twitter, les mardis, mercredis et jeudis à partir de 12h05.
Le but de l’émission : équiper les chrétiens et autres personnes de bonne volonté pour bâtir une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Voici nos émissions diffusées à ce jour :
Voici la question fondamentale de l'avortement

Non à un « parc Morgentaler » !

Les actes homosexuels sont mauvais car contre-nature

Comment la Hongrie est devenue un bastion des valeurs conservatrices et chrétiennes en Europe
C'est donc un rendez-vous les mardis, mercredis et jeudis à 12h05, un sujet par jour, avec parfois quelques annonces d’événements ou autres moyens de s’impliquer, et du courrier des téléspectateurs et des lecteurs de notre site.
Nouvelles sur notre pétition contre le « Parc Morgentaler »
Merci aux 630+ personnes qui ont signé cette pétition contre le projet de renommer un parc à Montréal « Parc Morgentaler », en l’honneur de celui qui de son propre aveu a tué 100 000 enfants à naître par avortement. J'aimerais bien que ce total se rende à 1000. Nous voulons bientôt présenter la pétition à l'hôtel de ville de Montréal ou autre lieu convenable.
Si ce n'est pas déjà fait, merci de signer la pétition, et également : partagez-la avec vos ami(e)s et connaissances !
Merci de continuer à nous aider à bâtir une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Pour la Vie,

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Nos articles de la semaine

Les grands médias admettent que le récit anticatholique du « charnier » de Trudeau était un canular
Il s’avère que tout cela n’était qu’une farce — une imposture, un canular, une fausseté totale.

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Récemment le cas d’une femme en Colombie-Britannique, âgée de 37 ans et souffrant d’une maladie très rare a montré le pouvoir et l’emprise qu’a l’euthanasie sur les Canadiens.

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L'auteure Naomi Wolf affirme que les injections covid provoquent une surmortalité chez les nouveau-nés et les enfants à naître
L’écrivain féministe Naomi Wolf a lancé un avertissement sévère sur les effets voulus ou non des injections expérimentales d’ARNm COVID-19 : selon Wolf, elles provoquent une « mort des bébés » à grande échelle qui équivaut à un « génocide ».
Canada : 100 millions $ pour un « plan d’action » LGBT à l’échelle fédérale
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Les décès maternels ont augmenté depuis la légalisation de l’avortement en Éthiopie
L’Ethiopian Medical Journal a récemment publié une analyse choquante du Dr Calum Miller qui montre que la légalisation de l’avortement en Éthiopie en 2005 n’a pas entraîné une diminution, mais plutôt une augmentation de la morbidité et de la mortalité maternelles.

Prescription de suicide assisté par visioconférence
« Une loi sur le suicide assisté des personnes en phase terminale a été adoptée dans le Vermont, Etat du Nord-Est des Etats-Unis. Désormais, un médecin peut prescrire une substance létale, par visioconférence, sans examiner le patient. »
Le Grand mystère de l’Amour miséricordieux
« C’est le mystère de l’amour de notre Père du ciel qui nous donne son Fils... Dieu le Père nous donne son Fils bien-aimé comme le seul Maître, étant infiniment sage, qui puisse enseigner à tous les hommes la vérité dans toute sa plénitude, cette unique vérité qui est le chemin infaillible qui conduit à la vie éternelle. »

« Si chaque enfant en Amérique avait un père aimant à la maison... »
« Si chaque enfant en Amérique avait un père aimant à la maison, nous aurions à faire face à beaucoup, beaucoup moins de problèmes en tant que société », a déclaré DeSantis au cours d’une entrevue le 27 mai.

Un militant écologiste canadien demande l’euthanasie en raison de son « éco-anxiété » climatique
Un homme de Vancouver, Howard Breen, a fait une demande d’euthanasie auprès du système de santé de la Colombie-Britannique en raison de son « éco-anxiété ».

L’opposition officielle en Pologne dépeint le « registre de grossesses » comme « outil de répression »
Les libéraux polonais affabulent à propos du nouveau « registre de grossesses » en Pologne. Selon RFI, « Le ministre de la Santé a donné son feu vert pour que les médecins inscrivent sur une plateforme numérique médicale si une patiente est enceinte ».

Un jeune adulte sur 12 au Royaume-Uni s’identifie comme « LGB »
De nouveaux chiffres de l’Office britannique des statistiques nationales (ONS) montrent que la proportion de personnes au Royaume-Uni âgées de 16 à 24 ans s’identifiant comme “LGB” en 2020 était de 8 %, soit près de 1 sur 12.

Une étudiante choisit la vie après avoir entendu les témoignages de femmes blessées par l’avortement
Smith pensa brièvement à l’avortement mais elle s’est ensuite souvenue d’avoir … [entendu] des femmes ont partagé leurs témoignages déchirants sur leurs avortements, sanglotant d’angoisse pour une décision qu’elles regrettaient profondément.
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Cet article explique pourquoi Campaign Life Coalition (CLC) estime qu’il est absolument approprié, exact et véridique, sur la base des preuves, de décrire les passeports vaccinaux COVID et la ségrégation médicale comme un système de « style nazi ».
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Lettre à Justin Trudeau
« Tout d’abord à propos de l’Église ; je suis bien attristée de toutes les calomnies et dénigrement à l’égard de l’Église catholique surtout, qui s’est tellement investie dans l’éducation, les soins de santé du corps et de nos âmes. »

Enceinte et inquiète ? Nous pouvons t’aider >>
Un expert pro-vie combat l’avortement financé par Gates et la tyrannie médicale mondialiste à l’ONU

Austin Ruse.
Par Nick Marmalejo — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : LifeSiteNews/Vimeo
(LifeSiteNews) — Austin Ruse, écrivain et chien de garde de la politique sociale des Nations unies, déclare que les militants pro-vie ont des raisons d’espérer dans la lutte contre le groupe de tyrannie médicale mondialiste.
« Ce qui empêche l’ONU de prononcer un droit international à l’avortement, c’est le fait que l’Assemblée générale n’a jamais accepté d’aller dans ce sens », a déclaré Ruse, fondateur et président du Center for Family and Human Rights, dans une entrevue exclusive avec Jim Hale de LifeSiteNews. « C’est là que le travail de mon organisation et d’autres comme elle entre en jeu, car cela fait maintenant 25 ans que nous aidons les délégations à négocier des documents et que nous veillons à ce que l’avortement ne soit jamais reconnu comme un droit humain international. »
Néanmoins, Ruse affirme qu’il existe une tradition de défiance envers l’Assemblée générale de la part de bureaux et de programmes distincts au sein de l’ONU, tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds international d’urgence pour l’enfance (UNICEF) et le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDHNU). Ils ont toujours ignoré la volonté de l’Assemblée générale et s’emploient au contraire à promouvoir l’avortement au niveau mondial, en prétendant qu’il existe un droit international à cette pratique dans les documents de l’ONU.
« Il s’agit, bien entendu, d’une fausse affirmation », a expliqué Ruse, commentant le soutien à l’avortement du Conseil des droits de l’homme des Nations unies dans son mémoire d’amicus curiae adressé à la Cour suprême des États-Unis dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization.
« C’est une chose qu’ils ont voulue. C’est ce qu’ils ont essayé depuis la conférence du Caire en 1994, puis Pékin en 95 et de nombreuses autres conférences, mais l’avortement n’est même pas mentionné dans un seul traité sur les droits de l’homme. »
« La santé reproductive n’est mentionnée que dans un seul traité sur les droits de l’homme, à savoir le traité sur les personnes handicapées, et nulle part il n’est demandé que l’avortement devienne un droit de l’homme », a poursuivi Ruse.
« Pourtant, ces “experts” des droits de l’homme prétendent, à tort, devant les tribunaux du monde entier et maintenant ─ y compris devant notre propre tribunal ─ qu’il existe un droit international à l’avortement fondé sur les documents de l’ONU, contraignants ou non. »
1 réaction Lire la suiteLe Vatican demande à un évêque français sympathique aux traditionnels de suspendre l’ordination de prêtres et de diacres

Mgr Dominique Rey, évêque de Toulon-Fréjus.
Par Jeanne Smits, correspondante à Paris — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
4 juin 2022 (LifeSiteNews) — Dans deux événements distincts concernant des évêques en France ─ l’un ouvert à la tradition, l’autre résolument contre ─ la montée d’un esprit de persécution des clercs attachés à l’ancien rite de la messe ou même à la tenue cléricale traditionnelle a été durement soulignée.
La décision la plus grave concerne le diocèse de Toulon-Fréjus, dans le sud de la France, où Mgr Dominique Rey a reçu jeudi un avis de Rome l’informant qu’il devait suspendre l’ordination de prêtres et de diacres qui aurait dû avoir lieu le 26 juin, dans l’attente de discussions avec diverses congrégations romaines.
Le même jour, Mgr Guy de Kerimel, archevêque de Toulouse, dans le sud-ouest de la France, a envoyé une lettre aux séminaristes de son diocèse pour se plaindre du fait que certains d’entre eux avaient été vus en soutane et leur ordonner de cesser de le faire, en précisant que cette règle est obligatoire tant à l’intérieur du séminaire que pour toutes les activités en dehors de celui-ci. La raison invoquée était que les jeunes hommes se préparant au sacerdoce donnaient une image « trop cléricale » d’eux-mêmes.
En ce qui concerne Mgr Dominique Rey, qui dirige son diocèse depuis 22 ans et qui possède l’un des séminaires les plus florissants de France ─ alors que la plupart des séminaires diocésains ont été fermés, ne laissant qu’une douzaine de centres « interdiocésains » de formation sacerdotale ─ la raison de la suspension brutale ─ et sine die ─ de l’ordination de quatre prêtres et de six diacres destinés au sacerdoce n’a pas été donnée par Rome.
Pour les hommes concernés, la nouvelle a été un choc : ils ont vécu dans l’attente du jour de leur ordination et maintenant ils ne savent pas s’ils recevront les ordres sacrés dans les mois ou l’année à venir, ou même jamais. « Ils le vivent douloureusement et sont dans une position d’attente », a déclaré l’un des vicaires généraux de Mgr Rey au journal officieux de l’épiscopat français, La Croix. Il est clair pour tous que ce sont moins les séminaristes eux-mêmes, dont l’aptitude à la prêtrise ne semble pas remise en question, que l’évêque qui est personnellement visé ─ à leurs dépens.
Le journal La Croix, ajoutant du poids à ce que de nombreux observateurs traditionalistes avaient déjà identifié comme la véritable cause de cette cruelle suspension, et citant une « source interne », affirme que Mgr Rey a « fait preuve d’un manque de discernement » lorsqu’il a accueilli certains futurs prêtres de tendance traditionaliste dont l’ordination avait parfois suscité des « réserves » au sein même du diocèse.
Il a accueilli à la fois les « nouvelles communautés » charismatiques et les prêtres attachés à la messe latine traditionnelle, ce qui lui vaut l’épithète de « tradismatique ». L’évêque lui-même est issu de la communauté charismatique conservatrice de l’« Emmanuel ».
Mais la jalousie pourrait-elle être la cause de ce que l’on appelle une « sanction » contre Mgr Rey ? Une jalousie de deux types, en fait. La première pourrait être déclenchée par le fait que le diocèse de Toulon compte plus de prêtres que la moyenne ─ 300 pour une population catholique de quelque 700 000 âmes ─ et que leur moyenne d’âge est également plus basse qu’ailleurs. L’an dernier, dix prêtres et huit diacres ont été ordonnés par Mgr Rey, dont certains venaient d’autres diocèses et même de l’étranger. Le séminaire de La Castille est le deuxième institut de formation des prêtres en France (le premier étant la Communauté de Saint-Martin, où affluent depuis quelques années, en raison de sa fermeté doctrinale, des jeunes gens soucieux de tradition qui ne veulent pas entrer dans l’un des instituts de formation des prêtres de rite traditionnel).
1 réaction Lire la suiteLa question fondamentale de l’avortement : le fœtus est-il ou non une personne humaine ?
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
Vous cherchez la solution pour débattre efficacement avec les pro-avortement ?
Un article de LifeSiteNews donne la réponse : « exigez qu’ils répondent à la question fondamentale. » Tous les slogans hystériques des pro-avortements, tous les appels au « droit des femmes », au « droit de tuer son propre enfant à naître », à la « liberté de choisir » ne pourront jamais répondre à cette question fondamentale.
Le point de départ de toute conversation, de tout débat sur l’avortement devrait être : « Le fœtus est-il ou non une personne humaine ? » Parce que « S’il l’est, il a un droit à toutes les protections dont bénéficient toutes les autres personnes humaines. »
La question trop controversée, et presque taboue de l’avortement est aussi simple que cela. L’humanité de l’enfant à naître est-elle un fait incontestable ?
Comme l’article de Charlie Johnston l’admet, « Se concentrer sur l’humanité fondamentale de l’enfant à naître ne réglera pas le problème avec ceux qui sont investis dans la défense de l’avortement. Il s’agit plutôt d’un plan de bataille qui, s’il est rigoureusement respecté, en fera un reste toujours décroissant et peu recommandable. »
À la lumière du possible renversement de Roe v. Wade, une décision qui affectera non seulement le géant américain mais aussi le Canada, il est nécessaire de lancer cette « question fondamentale » avant de s’emballer dans des slogans non scientifiques et non rationnels des pro-avortement.
En conclusion, l’auteur de LifeSiteNews lance un appel à aller de l’avant et à poursuivre le combat pro-vie : « Le travail des pro-vie ne sera pas terminé tant que notre culture ne reconnaîtra pas pleinement la dignité humaine et le droit irrévocable à la vie de chaque personne, quel que soit son stade de développement. Restez concentré sur cette question, et beaucoup d’entre nous vivront peut-être pour voir le jour où chaque personne innocente sera valorisée et protégée. »
Pour en savoir plus sur l’humanité de l’enfant à naître voir : L’embryon est-il un être humain ?
1 réactionAvortements médicamenteux au Québec pratiqués par des médecins sans formation ?

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : rocketclips/Adobe Stock
Le comité de veille en avortement du Québec a émis un communiqué de presse hier matin pour protester contre la persistance du Collège de médecins du Québec à maintenir les « restrictions inappropriées qui contribuent à limiter l’accès à l’avortement par médicaments au Québec ».
Selon le communiqué, « Le Comité de veille en avortement du Québec... a demandé le 27 avril dernier au CMQ de retirer ses exigences injustifiées qui obligent les médecins à suivre une formation théorique et pratique pour obtenir l’autorisation de pratiquer des avortements médicamenteux (AM), puis leur exigent de procéder à une échographie systématique préalable à l’obtention d’un AM. »
Le silence que le comité a reçu en réponse à leur protestation est « préoccupant » selon lui. Ce qui est peut-être plus préoccupant, c’est l’idée que les avortements médicamenteux devraient être pratiqués par des médecins n’ayant pas reçu la formation prescrite. Et après les féministes prétendent défendre la sécurité des femmes ?
Mais la première préoccupation qui devrait peser sur tous les Québécois et Québécoises, et tous les habitants du Canada, est le fait que l’avortement est encore légal dans un pays qui inscrit dans sa Charte des droits et libertés depuis 1982 « Chacun a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne. »
C’est cette injustice-là, l’injustice de l’avortement, qui est réellement préoccupante.
Pour Marie-Ève Blanchard, formatrice chez Les Passeuses (une entreprise qui est membre de la Fédération du Québec pour le planning des naissances) « Il est nécessaire de le dire et de le redire : des problèmes d’accès à l’avortement, il y en a ici, au Québec. L’implantation de la pilule abortive à la grandeur du Québec serait une solution pour améliorer l’accessibilité. »
Il est surtout nécessaire de dire et de redire que des problèmes de respect pour les enfants à naître, et un manque d’appui pour les femmes enceintes en difficulté, il y en a dans notre province, et dans notre pays ; et ces problèmes doivent être résolus.
1 réactionL’opposition officielle en Pologne dépeint le « registre de grossesses » comme « outil de répression »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Tierney/Adobe Stock
La rage des libéraux polonais se fait entendre en réaction à l’annonce du nouveau « registre de grossesses » en Pologne. Selon RFI, « Le ministre de la Santé a donné son feu vert pour que les médecins inscrivent sur une plateforme numérique médicale si une patiente est enceinte. »
Pour l’opposition parlementaire en Pologne ce registre « pourrait fournir... “un nouvel outil de répression” envers les femmes, dans un pays où l’avortement est pratiquement interdit » rapporte TVA Nouvelles, alors qu’il permet simplement « à tout médecin d’aider les patientes aussi bien en Pologne qu’à l’étranger, dans d’autres États de l’UE » en fournissant « des informations concernant la grossesse [qui] doivent figurer dans ce registre à côté de celles sur des maladies, passées ou en cours, des visites médicales, des traitements ou encore le groupe sanguin. »
Dans un pays où l’avortement est restreint, et où il y a moins de 2000 avortements par année pour une population actuelle de 19 613 735 femmes, les féministes s’enflamment à l’annonce du registre parce qu’il représenterait entre autres un moyen pour le système médical de savoir si elles ont eu un avortement ou non.
Le nouvel outil médical n’arrange pas les militantes pro-avortement ? Elles protestent et font entendre leur désapprobation. Par contre, si une mesure ouvrant l’accès à l’avortement en Pologne venait à passer, elles n’auraient plus rien à dire.
La question de l’avortement tourne souvent autour d’un égoïsme puissant ; un enfant à naître devient un problème qui doit être supprimé le plus rapidement possible seulement lorsque cela n’arrange pas les femmes. Par contre, lorsqu’avoir un enfant les arrange, il n’y a plus besoin de le supprimer.
Où est passée la reconnaissance de la valeur intrinsèque de la vie humaine ?
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