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Les décès maternels ont augmenté depuis la légalisation de l’avortement en Éthiopie

Par Ivan Ssekigudde — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : United States Navy/Wikimedia Commons

30 mai 2022, Addis Abeba, Éthiopie (LifeSiteNews) — L’avortement légal en Éthiopie a entraîné la mort de mères et de bébés.

L’Ethiopian Medical Journal a récemment publié une analyse choquante du Dr Calum Miller qui montre que la légalisation de l’avortement en Éthiopie en 2005 n’a pas entraîné une diminution, mais plutôt une augmentation de la morbidité et de la mortalité maternelles.

Le Dr Miller mène des recherches approfondies dans trois pays africains, l’Éthiopie ayant été choisie comme étude de cas.

Dans une lettre adressée à la revue médicale éthiopienne, M. Miller écrit : « Au lieu d’être une solution miracle pour réduire les décès dus à l’avortement, la légalisation de l’avortement a entraîné une augmentation considérable du nombre d’avortements, sans diminution notable de la mortalité due à l’avortement ou de la mortalité maternelle. Certains éléments indiquent que la mortalité, et certainement la morbidité, ont même augmenté depuis la légalisation.

“Les progrès de l’Éthiopie en matière de réduction des décès maternels ont été considérablement moins importants que prévu, notamment en ce qui concerne l’avortement”, poursuit Miller.

“Il est possible que, comme dans d’autres pays, l’accent disproportionné mis sur la planification familiale, sur la base d’affirmations exagérées sur la mortalité par avortement [clandestins ?], ait détourné les ressources des soins obstétriques d’urgence et n’ait donc pas réussi à réduire la mortalité maternelle de manière plus significative.”

La loi pénale éthiopienne sur l’avortement, Art. 528, Section II, prévoit des sanctions pour ceux qui mettent en danger la vie des enfants à naître. Toutefois, des révisions ont été entreprises en 2005 par le ministère éthiopien de la Santé afin de conformer la législation éthiopienne sur l’avortement à l’Objectif du Millénaire pour le développement 5 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette mesure était en décalage avec le sentiment public conservateur dominant ainsi qu’avec la position anti-avortement explicite de la très influente Église orthodoxe d’Éthiopie.

Dans un essai publié par le St. Paul Hospital Millennium College d’Addis Abeba, posté le 17 janvier 2022, un groupe de 12 éminents chrétiens orthodoxes et musulmans ont affirmé leur soutien à la défense du droit à la vie. Les chrétiens ont déclaré :

L’Homme (personne) est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.
La vie humaine commence dès la conception, biologiquement et spirituellement.
Personne n’a l’autorité de prendre la vie d’un innocent (créature de Dieu).
Tuer le don de Dieu qui est innocent est moralement inacceptable.
Par conséquent, l’avortement est mauvais et condamné car il s’agit d’un péché grave.

“Les dirigeants de la foi chrétienne orthodoxe suivent une politique de porte fermée sur la question de l’avortement provoqué”, écrit l’auteur de l’essai, Demelash Bezabih Ew

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