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« Annuler » Pâques...

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Web Gallery of Art/Wikimedia Commons

« Noël est annulé ! » C’était il y a quelques années — des années-lumière, nous semble-t-il aujourd’hui — le cri de guerre d’une Femen qui avait fait irruption sur la place Saint-Pierre à Rome. La meneuse du groupe féministe, Inna Schevhenko, la poitrine dénudée et barrée par les mots Christmas is canceled, hurlait son slogan de haine en ce 19 décembre 2013 ensoleillé, sous les yeux ahuris des passants, avant d’être rapidement maîtrisée par les forces de l’ordre. Elle réclamait le « droit à l’avortement », assumant le rôle symbolique d’incarnation de la culture de mort. Si l’on peut dire…

Moins de sept ans plus tard, 12 avril 2020. Cette fois, c’est Pâques qui est annulé… Les autorités d’un très grand nombre de pays ont proscrit toute messe publique, à n’importe quelle condition, à la faveur de la dictature sanitaire qui prétend répondre à la crise du coronavirus par un confinement qui se contente de renvoyer le problème à plus tard, à n’importe quel prix.

Le fidèle du rang s’est retrouvé sans messe. Sans communion pascale. Sans confession, à moins d’avoir la chance d’avoir un curé « créatif ».

On me dira qu’en France, les cloches ont sonné, et que des dizaines, voire des centaines de messes virtuelles ont permis aux internautes de « suivre » la messe de Pâques sur leurs écrans.

Mais c’est un peu comme quand on appelle une grand-mère, un fiancé, une amie, un enfant par Skype ou WhatsApp. Le cœur y est, mais l’éloignement reste entier. On rêverait de toucher, de partager un repas, d’embrasser… Mais ça aussi, c’est interdit. Chaque homme est un ennemi pour l’homme (sauf quand c’est une caissière du supermarché du coin) et le pire de tous, c’est M. le curé.

Pâques est annulé ! Pas de veillée pascale, pas de cérémonie du feu, pas de Lumen Christi résonnant dans une église sombre et fraîche où la joie va exploser dans quelques instants pour nous dire que notre foi n’est pas vaine ! Pas de retour à la maison en famille. Circuler, accueillir, se réunir, c’est verboten aussi.

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Le roi est nu ? La crise du coronavirus en question (Partie I – analyse d’une crise exagérée)


Image: Coronavirus CDC/Dr. Fred Murphy

Par Georges Buscemi, président, Campagne Québec-Vie (14 avril 2020)

Version PDF de cet article disponible ici

Partie II de ce rapport, ici.

Version vidéo : 

Ces temps-ci, nous ne parlons que de cette petite entité dénommée Coronavirus, cette sphère « couronnée » de virions, ces fameuses projections bulbeuses donnant l’apparence d’une tête couronnée ou d’une mine sous-marine. Responsable de la maladie COVID19, ce fâcheux virus, « roi » des cycles de nouvelles, puisqu’il a été à la une au cours des 4 derniers mois, est aussi le roi de la panique et de la peur, lui qui a réussi à persuader plusieurs gouvernements de décréter le confinement quasi total de ses populations, provoquant un ralentissement majeur dans notre vie économique, sociale, religieuse et culturelle. Or, serait-il temps de détrôner ce « roi », et en effet démontrer que ce roi des virus est nu, que sa présence parmi nous ne justifie ni notre niveau d’alerte, ni les mesures draconiennes de confinement, ni l’arrêt de nos événements culturels et religieux ?

Dans le conte d’Hans Christian Andersen, « Les nouveaux habits de l’empereur », le roi se fait tailler un « formidable habit » sur mesure par deux charlatans. En vérité, leur tissu invisible que seuls peuvent voir les hommes intelligents n’existe pas réellement, mais personne parmi les courtisans du roi n’ose l’avouer publiquement. Ce n’est qu’un jeune gamin qui, voyant le roi parader dans les rues de la ville, ose s’écrier devant la foule muette : « Mais il n’a pas d’habits du tout ! »

Il est temps aujourd’hui que ce gamin se lève, ne serait-ce que pour poser quelques questions. Comme lui, nous n’avons peut-être pas les diplômes ni les privilèges de ceux et celles, parmi les médias et les gouvernements, qui, avec grand sérieux, proclament les dangers du coronavirus. Mais, comme cet enfant, nous avons des yeux pour voir et, ce qui est plus important, une vive soif de vérité. Il est temps d’examiner sérieusement la thèse régnante d’une crise sanitaire globale sans précédent. Il est temps de se questionner à savoir si cette « crise » ne relèverait pas plutôt d’un déni collectif de la réalité, avec des conséquences gravissimes pour notre culture et nos libertés.

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L’armée canadienne largue les pronoms masculins et féminins

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pickpik

Dans l’armée canadienne on se soucie apparemment d’« inclusion », au point d’exclure les pronoms personnels féminins ou masculins du vocabulaire administratif militaire ; je doute que cela soit pour améliorer l’efficacité martiale, car, en effet, ça ne simplifiera sûrement pas les choses d’utiliser des pronoms neutres pluriels quand il s’agit d’un individu… D’après The Post Millennial :

Dans le cadre d’un nouveau changement de politique, les forces armées canadiennes n’utiliseront plus de pronoms sexués dans les rapports officiels.

Des documents obtenus par le commentateur conservateur Aaron Gunn et présentés au journal The Post Millennial révèlent que les militaires ne sont plus autorisés à écrire « he » ou « she » (« il » ou « elle »), mais doivent le remplacer par les pronoms « they/them » [mais comment font-ils en français ?], sans égard aux pronoms préférés de l’individu.

L’important cependant ne consiste pas le retrait des « pronoms préférés » d’un individu ou d’un autre, il s’agit bien de l’éradication, au sein d’un organe essentiel de l’État, de mots normaux et distinctifs faisant référence à la réalité, et qui plus est, matériel.

Publiés par le biais du message général des Forces canadiennes, ces changements qui privent une personne de son identité sexuelle en écrit visent à encourager la diversité des sexes. Dans les rapports sur le personnel, aucun supérieur hiérarchique ne sera autorisé à utiliser des pronoms qui désignent ou font référence au sexe biologique* d’une personne [...]

On ne sait pas encore de quelle façon les membres du personnel des Forces armées canadiennes réagiront à l’effacement de leur identité sexuelle dans leurs documents personnels. On ne sait pas encore quelles seront les sanctions prévues pour les fonctionnaires qui ne respectent pas le nouveau protocole.

On pourra rajouter un couplet (de mon cru) à la chanson « Dans l’armée canadienne » :

Y’a pu de « lui », c’est un ennui, dans l’armée canadienne !
Y a pu d’« elle », plus de querelle, dans l’armée canadienne !


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Justin Trudeau répète les propos de Bill Gates au sujet des vaccins et du coronavirus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Justin Trudeau s’est tout récemment fait l’écho de Bill Gates en matière de coronavirus et de vaccin, la vie ne reviendra pas à ce qu’elle était avant, à moins que l’on ne fabrique un vaccin et que la population ne soit massivement vaccinée, ce qui ne serait possiblement faisable que dans les 12 à 18 mois… L’idée est plutôt douteuse, on peut suspecter les intentions des promoteurs de vaccins, qui pourraient bien être stérilisants (ou faire autre chose) comme un certain vaccin antitétanique qui a largement été employé dans plusieurs pays. D’après LifeSiteNews :

Le premier ministre canadien a déclaré le 9 avril que son pays ne reviendrait pas à la normale tant qu’un vaccin contre le coronavirus n’aura pas été trouvé, ce qui « pourrait prendre 12 à 18 mois ».

« Nous ne reviendrons pas à notre ancienne situation normale ; nous ne pouvons pas le faire avant d’avoir préparé un vaccin et cela pourrait prendre 12 à 18 mois », a déclaré le premier ministre Justin Trudeau aux journalistes jeudi, rapporte le National Post.

« Nous ne savons pas exactement combien de temps — nous espérons que ce sera plus tôt que plus tard ».

[...] « ... Le Canada devra maintenir un niveau élevé de mesures d’éloignement physique pendant un certain temps », a-t-il ajouté.

Comme Bill Gates :

Les déclarations de Trudeau font écho à celles d’un certain nombre de personnalités libérales, notamment Bill Gates, fondateur de Microsoft et de la Fondation Bill & Melinda Gates, qui a déclaré à CBS en début de semaine que la vie après le coronavirus ne serait plus la même « pendant un certain temps », ou du moins jusqu’à ce que la population soit « largement vaccinée ».

La crainte des gens face aux grands rassemblements publics serait moindre et plus proche de la normale « une fois que nous aurons le vaccin », ce qui pourrait être prêt dans les 18 mois, affirma-t-il.

Et la vaccination massive pourrait bien s’accompagner d’un contrôle sanitaire dictatorial. Selon LifeSiteNews :

La Fondation Bill & Melinda Gates a déclaré : « La référence aux “certificats numériques” se rapporte aux efforts visant à créer une plate-forme numérique à source ouverte dans le but d’élargir l’accès à des tests sûrs à domicile ».

Cependant, comme le souligne un article de Scientific American de décembre 2019, la Fondation Bill & Melinda Gates a financé une recherche du Massachusetts Institute of Technology qui suggérait d’incorporer les données de vaccination « directement dans la peau » des enfants : « En même temps que le vaccin, un enfant se verrait injecter un peu de colorant invisible à l’œil nu, mais facilement visible grâce à un filtre spécial pour téléphone portable, combiné à une application qui diffuse une lumière proche de l’infrarouge sur la peau. Le colorant devrait durer jusqu’à cinq ans, selon des tests effectués sur des peaux de porc et de rat et sur des peaux humaines sur plateau ».

Par l’intermédiaire de sa fondation, M. Gates a investi des milliards de dollars dans les vaccins.

Pourquoi mettre une marque sur l’enfant vacciné si ce n’est pour contrôler ceux qui ne l’ont pas été ?

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Poème sur la femme et son enfant après l’avortement

Par Georges Allaire ― Photo : Rawpixel

Hallucinations nocturnes ?

L’enfant que j’ai tué
Est venu me hanter,
Bien qu’on m’ait assuré
Qu’il n’a pas existé.

Car, enfin, ce fœtus,
N’était qu’un détritus,
Contretemps des Ébats
Avec un super-gars.

Liberté, liberté,
J’ai vécu enivrée.
On m’a débarrassée
Des restes de cuvée.

Les gens vêtus en blanc
Suivis de ceux en vert
Ont récuré mes flancs
Sans me traiter de mère.

Cette nuit, cependant,
M’est apparu l’enfant
Que j’avais liquidé
Dans leur complicité.

Quand il m’a dit : « Maman »,
Mon cœur s’est arrêté.
Tout ceci est dément.
« Tu n’as pas existé ! »

« Maman, tu sais pourtant
Que j’ai vécu en toi
L’espace d’un moment,
Celui de ton Émoi. »

« Les docteurs et les psys
T’ont seulement servi
À faire un mensonge
Et me passer l’éponge. »

« Voilà, mon cher docteur,
Les fruits de la noirceur.
Donnez-moi la journée
Ô sachez m’assommer. »

« Je ne veux plus rêver
D’une maternité
Qui n’a pas existé,
Vous me l’aviez juré. »

« Madame, » qu’il me dit,
« Autant je suis sans Dieu,
Soyez-en assoupie,
Ceci n’a pas eu lieu. »

Alors je me suis dit,
Autant il y a Dieu,
Autant mon enfant vit
Et est ainsi heureux.

Il ne m’a pas hanté.
Il m’a fait la faveur
De venir m’inviter
Dans ce même bonheur.

Je dois certes quitter
Le givre de mon cœur
Et savoir accepter
D’aller me confesser.

Ou vais-je préférer
Me hanter par moi-même
Cherchant à oublier
Mon doux enfant qui m’aime ?

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Planned Parenthood: «Pouvez-vous imaginer quelque chose de plus essentiel et de plus urgent» que l’avortement?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Et c’est selon cette mentalité énoncée par le membre du conseil administratif d’une branche de Planned Parenthood (PP), véritable industrie de l’avortement, que la compagnie va sans doute bientôt porter devant la Cour suprême des États-Unis le différend qui réside entre lui et le gouvernement du Texas, qui interdit la pratique des avortements électifs comme non essentiels tant que l'on considérera qu’il y a une pandémie de coronavirus. Bien sûr, aucune sorte d’avortements ne devrait être qualifiée d’« essentielle ». Selon LifeSiteNews :

Le Texas avait déclaré que les avortements électifs seraient soumis aux mêmes normes que toutes les autres procédures pendant cette période, ce qui amena Planned Parenthood à se lancer dans les procès, demandant une exemption pour ses centres et ceux d’autres centres d’avortement. Ce litige pourrait bientôt être porté devant la Cour suprême des États-Unis.

S’adressant au WPRI, média du Rhode Island, Nancie Schwarzman, membre du conseil administratif du Planned Parenthood of Southern New England (PPSNE), s’est plainte cette semaine que la crise était utilisée contre l'avortement. La crise « est utilisée comme moyen de fermer des cliniques, beaucoup de nos services se faisant considérer comme soins non essentiels, dont l’accès à l’avortement ». Elle demanda ensuite : « Pouvez-vous imaginer quelque chose de plus essentiel et de plus urgent ? »

Le PPSNE gère 17 centres d’avortement dans le Connecticut et le Rhode Island, qui restent ouverts pour le moment.

D’après LiveActionNews, PP s’allie avec son comparse habituel, le CRR, en cas de litige :

Après que la Cour d’appel du cinquième circuit eût confirmé l’interdiction d’avorter prononcée par le gouverneur du Texas Greg Abbott pour la durée de la pandémie de COVID-19, Planned Parenthood a refusé de s’avouer vaincu. La compagnie en avortement s’est associée au Center for Reproductive Rights et au Lawyering Project pour porter l’affaire devant la Cour suprême, afin de pouvoir être autorisée à pratiquer des avortements au Texas pendant que la pandémie se poursuit.

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La résurrection du Christ

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image (côtés flous rajoutés et couleurs améliorées) : The Bible Revival/Wikimedia Commons

Le jour de Pâques est le plus saint de toute l’année, et le plus glorieux. Le Christ a vaincu la mort et celle-ci ne L’a pas retenu dans ses filets. C’est bien sûr par Sa mort qu’Il nous offre la vie éternelle, mais aussi par Sa résurrection.

Évidemment, le beau jour de Pâques risque de ressembler davantage au Vendredi Saint ou au Samedi Saint, dans l’attente que le Christ ressuscite d’entre les morts, alors que nous sommes privés de la messe et des sacrements, signes efficaces de Sa grâce et conducteurs de ses bienfaits. Nous sommes un peu comme Marie Madeleine devant le tombeau vide, nous demandant où est caché le Corps du Christ.

Mais comme ce premier matin de Pâques Il est près de nous, Il est ressuscité et nous devons nous réjouir de sa gloire, espérer en Son bras puissant et en Sa miséricorde infinie, Dieu ne nous abandonnera pas.

Prions Dieu, Ses anges et ses saints, et la Très Sainte Vierge Marie pour le retour de la messe et des sacrements.

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Mgr Carlo Maria Viganò invite les évêques et les prêtres à réciter l’Exorcisme de Léon XIII ce Samedi Saint

Par Jeanne Smits (Le blogue de Jeanne Smits) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Wikimedia Commons

Mgr Carlo Maria Viganò adresse un appel urgent à tous les évêques et à tous les prêtres, afin qu’ils récitent l’Exorcisme de Léon XIII partout dans le monde à 15:00, heure de Rome, s’unissant dans une même bataille spirituelle contre le véritable « Ennemi commun de l’humanité » — Satan.

C’est très volontiers que je publie ci-dessous le communiqué de presse de Mgr Carlo Maria Viganò qu’on me fait parvenir à l’instant, rédigé en langue française par Son Excellence.

A chaque lecteur, maintenant, de le faire parvenir aux évêques et aux prêtres de sa connaissance, et de le faire circuler largement à l’aide de ce lien :

https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/04/mgr-carlo-maria-vigano-exorcisme-samedi-saint-appel-pretres-eveques.html,

Afin que nous puissions tous prier pour eux et avec eux alors qu’ils réciteront l’Exorcisme. — J.S.

*

Communiqué de presse

Mgr Viganò invite les Évêques et les Prêtres
à réciter l’Exorcisme le Samedi Saint

Le 13 octobre 1884, Léon XIII eut une vision terrible de l’assaut des puissances infernales contre la Sainte Église, et ordonna de réciter la prière à saint Michel Archange à la fin de la Messe. Il composa un exorcisme qu’il a inclus dans le Rituel Romain, faisant mention expresse de ce qu’il avait vu : « L’Église, Épouse de l’Agneau Immaculé, est saturée d’amertume et enivrée de poison par de redoutables ennemis, qui ont posé leurs mains sacrilèges sur tout ce qu’il y a de plus désirable. Là où se trouve le Siège de Pierre et la Chaire de la Vérité, érigée pour illuminer les peuples, ils y ont établi le trône de l’abomination et leur impiété, afin qu’après avoir frappé le berger, le troupeau soit également dispersé. »

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Le coronavirus est utilisé pour faire taire les pro-vie


Les frères jumeaux Benham.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Les frères Benham, pro-vie américains actifs, se sont vu refuser, en la personne de David Benham, le droit d’être présent devant les avortoirs, quoiqu’ils respectassent les distances exigées et le nombre de personnes autorisé, et que leur organisme, Cities4Life, fût classé comme essentiel. Il s’est fait tout simplement arrêter par la police, selon LifeSiteNews :

Benham [...] note que son organisation, Cities4Life, est une organisation caritative reconnue par le gouvernement fédéral et qui est classée en tant qu’« entreprise essentielle » selon le décret de confinement, et que les bénévoles qui sont sortis le 4 avril étaient non seulement bien en deçà de la limite des dix personnes pour les rassemblements publics, mais avaient dessiné à la craie sur le trottoir des lignes afin de s’assurer qu’ils restaient à six pieds les uns des autres.

Une vidéo diffusée par les frères Benham montre David faisant valoir ses droits légaux auprès d’un agent de police avant d’être arrêté. « La raison réellement invoquée [pour l’arrêt] était la violation des interdictions et des restrictions d’urgence », affirme Benham, notant que l’agent a déclaré agir sur ordre du procureur de la ville. Il ajoute que le service de police l’a ensuite faussement accusé d’avoir organisé une manifestation de cinquante personnes.

« La seule raison pour laquelle vous n’allez pas au Home Depot (qui est au bas de la rue) où il a mille personnes là-bas, la seule raison pour laquelle vous n’allez pas au parc ou se trouve 1500 personnes là-bas, c’est parce que je me tiens devant une clinique d’avortement », se souvient-il avoir asséné à l’agent. « Il n’avait rien à dire. »

« Nous savons aujourd’hui que si nos droits et nos libertés sont pris, » prévient Benham. « Qui sait ce que ce sera pour nos enfants et les enfants de nos enfants ».

Il accuse les fonctionnaires de l’État et de la ville de dire en substance : « nous voulons que ces femmes aillent dans ces centres d’avortement qui ne leur apporteront aucune aide, et cela dévastera leur vie », tout en les tenant à l’écart des « organisations pro-vie qui vont aider complètement ces mères, de l’utérus à la tombe (from womb to tomb), pas seulement le bébé, mais la mère et la famille ».

Des militants pro-vie ont également été arrêtés en Californie et dans le Michigan pour s’être rassemblés devant des centres d’avortement, même en maintenant les distances et en apportant avec eux des documents attestant leur droit à le faire. Des conseillers de trottoir ont également été menacés d’arrestation dans le Wisconsin, mais ont finalement été autorisés à continuer.

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Le fondateur de Twitter veut donner 1 milliard de dollars à des organismes de contrôle de la population

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Décidément, les potentats de notre époque semblent avoir du mal à séparer leur désire de réduire la population du financement d’« aides » pour lutter contre ce qui serait apparemment une pandémie (coronavirus), ou alors ils ne savent pas où ils mettent leur argent, ou ils s'en fichent. Or, ceux à qui Jack Dorsey, président de Twitter, fait référence quand il parle de se délester d’un milliard de dollars promeuvent la « santé reproductive », ce qui est un euphémisme signifiant dans les faits : avortement et contraception ; surtout dans un contexte où ils prônent également la réduction de la croissance démographique. Selon LifeSiteNews :

Jack Dorsey, cofondateur et directeur général de Twitter, s’est engagé à donner un milliard de dollars de son propre argent « pour financer les secours mondiaux contre le COVID-19 » et à soutenir un programme politique progressiste, notamment la promotion du contrôle de la population.

« Après avoir désarmé cette pandémie, l’accent sera mis sur la santé et l’éducation des filles et sur l’UBI », annonçait Jack Dorsey sur Twitter le 7 avril. UBI signifie Universal Basic Income (Revenu de base universel).

Dans un tweet de suivi, Dorsey expliqua que l’UBI et la santé et l’éducation des filles « représentent les meilleures solutions à long terme aux problèmes existentiels auxquels le monde est confronté. L’UBI est une grande idée qui a besoin d’être expérimentée. La santé et l’éducation des filles sont essentielles à l’équilibre ».

Il mit donc un lien vers le site internet de Projet Drawdown. Ce site internet parle explicitement de « planification familiale » et de « croissance démographique ».

L’éducation des filles, selon le projet Drawdown, « est l’un des plus puissants leviers disponibles pour éviter les émissions, en réduisant la croissance démographique ». Les femmes plus instruites « ont des enfants moins nombreux et en meilleure santé, et gèrent activement leur santé reproductive ».

Ben tiens ! comme si les femmes qui ont plus d’enfants ne prenaient pas bien soins d’eux.

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