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Trudeau s’engage à veiller à ce que le Nouveau-Brunswick finance les avortements dans les cliniques privées


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joshua RM Dewberry/US Air Force, domaine public

Justin Trudeau veut que son parti paraisse plus pro-avortement que tous les autres partis politiques engagés dans les présentes élections fédérales, aussi s’engage-t-il à forcer, s’il le faut, le Nouveau-Brunswick à financer les avortements commis dans les « cliniques » destinées à cette pratique barbare. La CBC rapporte :

Le chef libéral Justin Trudeau s’est lancé dans le débat sur l’accès à l’avortement au Nouveau-Brunswick mardi, s’engageant à forcer le gouvernement provincial à financer la procédure dans une clinique privée de Fredericton, sur le point de fermer.

Tentant de faire contraste avec son rival conservateur, Trudeau a certifié que s’il gagnait les élections de cette semaine prochaine, il « s’assurerait » que les avortements ayant lieu à la clinique 554 soient financés par le gouvernement progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick.

« Nous veillerons à ce que le gouvernement du Nouveau-Brunswick permette l’accès, l’accès payé, aux cliniques qui offrent des services d’avortement à l’extérieur des hôpitaux », proclamait-il, en choisissant ses mots avec soin lors d’une escale de campagne électorale dans une maison privée non loin de la clinique.

« Je vais m’asseoir avec le Premier ministre Higgs, si réélu, et lui faire savoir que nous utiliserons tous les outils à notre disposition, y compris ceux existant en vertu de la Loi canadienne sur la santé. »

C’est-à-dire la suspension de l’apport financier du fédéral au système de santé de la province, méthode qui avait marché avec Terre-Neuve, sous le même Trudeau.

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Une clinique, heureusement sur le point de fermer, peut-on conclure de ce que rapporte la CBC :

La semaine dernière, la clinique a annoncé qu’elle allait bientôt fermer et que le bâtiment était à vendre. Son directeur médical a imputé le déficit financier au refus de la province de financer l’avortement dans l’établissement. La clinique offre également d’autres services financés par l’assurance-maladie.

Si la clinique doit fermer principalement en raison de ce que l’avortement n’est pas financé par l’assurance-maladie quand il est pratiqué dans une clinique privée, c’est que celui-ci représente une part importante de son activité, qui pourrait augmenter si elle était financée.

L’un des seuls endroits, et peut-être bientôt heureusement un de moins, ou l’avortement chirurgical (sans doute par succion) est pratiqué (extrait de la CBC) :

La clinique 554 de Fredericton est l’un des quatre seuls sites d’avortement chirurgical au Nouveau-Brunswick et le seul de la capitale.

Les avortements financés par l’assurance-maladie sont actuellement pratiqués dans trois hôpitaux du Nouveau-Brunswick : deux à Moncton — le Moncton Hospital et le Dr Georges-L.-Dumont University Hospital Centre — et l’Hôpital régional Chaleur à Bathurst.

Les femmes qui ne peuvent pas se rendre à ces hôpitaux, celles qui ont dépassé la limite de gestation de 13 semaines et six jours pour un avortement à l’hôpital financé par l’assurance-maladie ou qui se rendent à la clinique 554 pour d’autres raisons, doivent payer jusqu’à 850 $ pour cette intervention. La clinique pratique des avortements jusqu’à 16 semaines.

Le gouvernement libéral fédéral avait déjà menacé le Nouveau-Brunswick pour qu’il se conforme à sa vision sur ce que devrait être le système de soins de santé par rapport à l’avortement. S’il utilisait les mêmes moyens de pression que pour Terre-Neuve, il risquerait bien de réussir. La CBC continue :

En juillet, la ministre fédérale de la Santé, Ginette Petitpas-Taylor, députée du Nouveau-Brunswick, a déclaré dans une lettre à ses homologues provinciaux que le refus de financer les avortements dans les cliniques violait la Loi canadienne sur la santé.

Mais les gouvernements provinciaux libéraux et progressistes-conservateurs successifs ont soutenu que la loi ne donnait pas à Ottawa le pouvoir de dicter exactement comment et où les services d’avortement sont offerts.

Une clinique fondée par un homme de mauvaise mémoire, et qui maintenant contribue (si c’est bien la pratique de mutilations chimiques ou chirurgicales qui s’y opère) à l’idéologie du genre (extrait de la CBC) :

La clinique de Fredericton a été ouverte en 1994 par le Dr Henry Morgentaler. Elle a fermé ses portes en 2014 puis a rouvert ses portes l’année suivante sous une nouvelle direction. En plus des avortements, la clinique offre des services de médecine familiale avec accent sur les soins pour transgenres et LGBTQ.

Il est grand temps que cette boutique ferme ses portes.

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