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Forte opposition aux vaccins développés sur des lignées cellulaires de bébés avortés

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Karolina/Kaboompic/Rawpixel

Certains semblent vouloir profiter de la situation actuelle pour rouvrir les vannes du financement fédéral pour la recherche sur les tissus de fœtus avortés, demandant au gouvernement américain de lever son interdiction de l’usage de ces tissus, notamment pour la fabrication d’un vaccin contre le coronavirus. Une forte opposition s’est levée devant ces projets insidieux, comptant de nombreux pro-vie important comme l'archevêque de Tyler au Texas, Mgr Strickland, qui écrit sur Twitter :

J’implore tous ceux qui croient en la sainteté de la vie des enfants à naître d’élever leur voix et d’exiger que les chercheurs qui travaillent sur un vaccin contre le Covid-19 ne puissent pas utiliser les dépouilles d’enfants avortés pour développer des lignées cellulaires. Nous ne pouvons pas répéter ce péché diabolique. S’il vous plaît, protégez la vie !

Selon LifeSiteNews, en réaction à la demande de 15 procureurs généraux d’États américaine de lever l’interdiction sur les recherches effectuées sur les tissus fœtaux issus d’avortement, plus de 130 représentants du Congrès conjurent le président Trump de rester ferme :

Plus de 130 membres du Congrès exhortent le Président Donald Trump, lui disant, il faut « maintenir votre politique actuelle sur la recherche sur les tissus fœtaux et à réorienter les fonds vers des solutions éthiques et efficaces pour combattre le COVID-19 ».

Lever l’interdiction :

15 procureurs généraux d’État avaient écrit au président Trump le 26 mars dernier, déclarant que l’utilisation de tissus de fœtus avortés pourrait contribuer à « accélérer le développement de vaccins pour combattre COVID-19 », ainsi qu’à « l’étude de son impact sur les femmes enceintes et les enfants ».

« Nous vous demandons de mettre fin à votre interdiction des tissus fœtaux afin de permettre à nos meilleurs scientifiques de résoudre cette crise sanitaire mondiale », ont conclu les procureurs généraux.

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Ces recherches n’ont pas donné de nombreux vaccins :

Les plus de 130 membres pro-vie du Congrès ont répondu aux allégations des partisans de la recherche sur les tissus de fœtus avortés, soulignant que ceux-ci « répètent les déclarations et les dires fallacieux qui, pendant de nombreuses années, ont vanté l’utilité des tissus de fœtus avortés dans la recherche, affirmant également que les tissus de fœtus avortés ont été utilisés pour créer de nombreux vaccins ».

Les signataires de la lettre du 14 avril soulignent que les tissus fœtaux « provenant d’avortements continuellement pratiqués... n’ont jamais été utilisés dans la production d’un seul vaccin ». Mais c’est bien « quelques vieilles lignées cellulaires » issues d’avortements pratiqués dans les années 1960 et 1970 qui sont utilisées « pour une petite poignée de vaccins ».

Plus important encore, « la plupart des vaccins utilisent aujourd’hui des lignées cellulaires et des techniques de production plus efficaces et plus modernes », expliquent les membres du Congrès.

De plus, « les quelques tentatives de transplantation de tissus fœtaux avortés ont eu pour résultat d’aggraver la situation de la plupart des patients qui les ont reçus, et non de l’améliorer », ajoutent-ils.

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