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L’enseignement de l’encyclique Humanæ Vitæ de plus en plus remis en question

Par Paul-André Deschesnes, Chronique des fausses doctrines, Belœil, 6 décembre 2022 — Photo : WavebreakmediaMicro/Adobe Stock

Un peu partout en Occident et au Québec en particulier, on invite le Vatican à remettre en question les principes fondamentaux de cette encyclique du Pape Paul VI, sous prétexte que l’Église catholique doit s’ajuster au monde postmoderne.

De nombreux prêtres, évêques, cardinaux et théologiens modernistes font pression pour une réécriture et même pour une remise au musée de ce « terrible » document qui n’aurait plus sa place dans notre Église. À leurs yeux, cet enseignement moral est dépassé, car personne ne l’accepte et on s’en moque malicieusement depuis des décennies.

Faut-il s’en remettre aux hurlements d’un monde païen en pleine décadence ? Faut-il discuter et négocier avec ce monde qui a décrété que l’hypersexualisation tous azimuts de notre société est maintenant une valeur universelle que nous devons accepter ? Faut-il obéir à des pasteurs hérétiques qui ont vendu leur âme au diable ?

Pendant que Humanæ Vitæ est remise en question, même au plus haut niveau de l’Église catholique, il faudrait avoir le courage de dire « ’assez, c’est assez ! »’ L’enseignement pérenne de l’Église catholique ne saurait changer au fil du temps. Actuellement, on ridiculise ceux qui suivent fidèlement les sages enseignements de cette encyclique en les traitant de minorités arriérées d’un autre âge. Au contraire, ces fidèles, même s’ils ne sont pas nombreux, nous offrent un modèle à suivre pour être pleinement heureux.

Humanæ Vitæ enseigne la Vérité. C’est faux de dire que Paul VI a fixé un idéal hors d’atteinte. Cet argument satanique a été utilisé à profusion par une grande majorité de pasteurs pour mieux glisser cet enseignement sous le boisseau (Matthieu 5, 14-16).

Depuis des décennies, nous récoltons les fruits empoisonnés d’une lâcheté historique de la part de nos autorités religieuses : familles traditionnelles complètement disloquées, sexualité débridée, avortements en quantité industrielle, dénatalité promue et encouragée, style de vie LGBTQ décrété comme banal et normal, perversions et abominations promues partout à tous les niveaux de notre société très malade, etc. Au contraire, nos pasteurs auraient dû faire face courageusement à la tempête, refuser de se taire et enseigner haut et fort Humanæ Vitæ.

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Comment participer comme pro-vie au processus politique


Photo : WavebreakmediaMicro/Adobe Stock

Je voudrais vous faire part d’un message que mon collègue Jack Fonseca de Campaign Life Coalition m'a envoyé l'autre jour, au sujet de l'avancement d'une culture de la vie au Canada. Dans ce message particulier, Jack s’exprimait sur l'un des principaux partis politiques de notre pays, le Parti conservateur du Canada. Il pense que nous devrions faire tout notre possible pour rendre ce parti « davantage pro-vie », et je suis d'accord. Voici une partie de son message :

« Le Parti conservateur du Canada (PCC) est l'endroit où Campaign Life Coalition, de concert avec les pro-vie de tout le Canada, a réussi à faire progresser les politiques pro-vie au fil des ans, en participant aux congrès politiques bisannuels.

Ce travail a été lent, a demandé de la patience et beaucoup de ténacité. Mais il s'est avéré payant, car il a permis au parti de se rapprocher de plus en plus d’une  position pro-vie. Par exemple

- En 2021, le plus récent congrès politique national du parti, qui s'est tenu virtuellement en raison des confinements, le mouvement pro-vie a réussi à faire passer une politique pro-adoption qui s'engageait à soutenir "une stratégie nationale d'adoption comprenant une campagne de sensibilisation pour promouvoir l'adoption nationale".

- Lors du Congrès d'orientation national de 2018 qui s'est tenu à Halifax, nous avons contribué à l'adoption d'une résolution politique visant à soutenir une loi garantissant les soins néonatals pour les bébés qui naissent vivants, comme ceux qui survivent à des avortements bâclés.

- Lors du Congrès national d'orientation de 2016 à Vancouver, nous avons contribué à l'adoption d'une résolution d'orientation qui condamnait les avortements sélectifs en fonction du sexe. Aujourd'hui encore, il s'agit de la politique officielle du PCC.

- Toujours au congrès de 2016, nos délégués pro-vie ont contribué à inscrire une déclaration pro-vie dans le document officiel de constitution du parti, en tant que principe fondamental du PCC. Elle affirme : "Une croyance en la valeur et la dignité de toute vie humaine". »

Jack poursuivait en donnant une nouvelle importante : Le Parti conservateur du Canada (PCC) tiendra son prochain congrès national dans la ville de Québec, du 7 au 9 septembre 2023. C'est en plein dans la cour de la Campagne Québec-Vie!

Vous devez savoir, que vous soyez ou non partisan du PCC, que les éléments gauchistes, pro-avortement et pro-LGBT du Parti conservateur se lèchent les babines à l'idée qu'un congrès d'orientation du PCC se tienne dans un endroit aussi « progressiste » que le Québec, où l'avortement n'est guère un problème et où les « valeurs » LGBT règnent. Quiconque s'intéresse à l'avenir du PCC et, par extension, du Canada (puisque le PCC alterne régulièrement avec les Libéraux pour le pouvoir) a intérêt à s'assurer que les voix pro-vie soient entendues à ce congrès !

Par amour pour les enfants à naître, pour les familles et pour Dieu, nous, à Campagne Québec-Vie, ferons tout ce que nous pourrons pour nous assurer que nos partisans qui se sentent appelés à se joindre au PCC le fassent dès maintenant, si ce n'est déjà fait. Ils devraient également chercher à obtenir un poste au sein du conseil d'administration de leur circonscription locale ou de leur association de circonscription électorale (ACE).

De plus, dans les mois à venir, nous nous efforcerons de trouver des pro-vie pour devenir délégués à cette importante convention de septembre 2023 :

  1. Nous recruterons pour peupler les associations de circonscription (ACE) du PCC de personnes pro-vie, ou identifierons les membres actuels des ACE qui sont pro-vie.
  2. Nous fournirons à ces recrues de bonnes suggestions de politiques, qu'elles pourront promouvoir au niveau de l'ACE.
  3. Nous ferons en sorte que certaines de ces recrues deviennent des délégués au congrès 2023 du PCC à Québec.
  4. Parmi ces recrues pro-vie des ACE, nous en solliciterons et formerons certaines pour se présenter au Conseil national du Parti conservateur, un organe très important du Parti conservateur.
  5. Lors de la convention elle-même, nous aurons des stands et peut-être même une suite pour coordonner les activités et les votes pro-vie.

Ce travail important ne peut toutefois pas être réalisé sans l'aide de chaque donateur. Oui, nous planifions près d'un an à l'avance, car ce genre de travail exige un travail patient et de longue haleine. Mais rien de tout cela n'est possible sans votre générosité.

Il nous reste deux semaines pour collecter les 12 860$ qui restent pour atteindre notre objectif de 15 000$ pour cette période de l'Avent. Si vous faites partie des nombreuses personnes qui ont déjà donné récemment, je vous remercie du fond du cœur. Votre générosité fait partie de ce qui nous alimente, chaque jour. Si vous ne l'avez pas encore fait, pensez à faire un don aujourd'hui. Aidez-nous, ici au Québec, à préparer les pro-vie à participer de façon significative au processus politique, afin d'instaurer au Québec, et dans tout le Canada, une culture de la vie.

Merci et que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie 

P.S. Si vous êtes dans la région de Montréal le samedi, 10 décembre, nous vous invitons à une conférence de Campagne Québec-Vie intitulée : Par Amour du prochain : La mission de Campagne Québec-Vie. J'y serai, ainsi que mes collègues Arpad (directeur des opérations politiques) et Brian (vigile des 40 jours pour  la vie). Venez nous rencontrer!

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Une paroisse de Montréal organise des conférences pour les "catholiques LGBTQ" afin de "construire un pont"

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Affiche de promotion sur Facebook (nous avons retiré les coordonnées de communication)

*Cet article n'est pas une promotion, mais un article de nouvelles.


Des conférences pour les « catholiques LGBTQ » ont eu lieu pendant 6 semaines dans une paroisse catholique de l’ouest de l’île de Montréal.

Une paroisse de la région de Montréal située dans l’arrondissement de Pierrefonds a tenu une conférence pour les « catholiques LGBTQ » pendant 6 lundis soirs consécutifs du 24 octobre au 28 novembre. Les conférences ont été annoncées par leur bulletin d’information et organisées par Cathie Macaulay, paroissienne et une responsable du Service d’accompagnement spirituel des personnes malades ou âgées à domicile (SASMAD).

D’après un échange avec Madame Macaulay, le programme est basé sur le livre « Building A Bridge : How the Catholic Church and the LGBT Community Can Enter into a Relationship of Respect, Compassion, and Sensitivity » du père James Martin, prêtre jésuite.

Dans sa vidéo de promotion des conférences, que l’on peut trouver sur la chaîne YouTube de St-Luc, Cathie Macaulay qualifie les conférences de « programme de formation à la foi pour adultes » et affirme que « l’objectif de ce programme est de construire un pont entre la communauté LGBTQ et l’Église catholique ».

Elle a ajouté : « Le groupe de discussion explorera comment nous pouvons vivre les relations avec les catholiques LGBTQ avec les personnes de notre famille, de notre lieu de travail, de notre communauté et les personnes de notre paroisse avec respect, compassion et sensibilité comme il nous est demandé de le faire dans le Catéchisme de l’Église catholique ».

Elle a conclu en disant que : « Les questions sur l’identité sexuelle et l’identité de genre abondent dans notre culture » et « Nous pouvons tous apprendre davantage les uns des autres et en écoutant davantage nos frères et sœurs LGBTQ ».

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Une infirmière dénonce l'augmentation alarmante du nombre de décès fœtaux après le lancement d’un certain produit injectable

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock

6 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Lors d’une récente table ronde organisée par Children’s Health Defense (CHD), une infirmière a dénoncé une augmentation alarmante des décès fœtaux chez les mères qui avaient reçu un vaccin COVID-19.

Mme Michelle Gershman, infirmière, s’est jointe au Dr James Thorp et aux membres de l’équipe du CHD dans leur émission hebdomadaire pour discuter du lien entre les vaccins COVID et les morts fœtales, ainsi que du manque d’attention sérieuse accordée à ce problème croissant.

« Je ne comprends pas comment les gens peuvent se contenter de balayer la question du revers de la main et prétendre que ce n’est pas grave », a déclaré Mme Gershman au cours de la discussion. « C’est absolument un problème majeur. Je crois sincèrement que les bébés nous sont donnés par Dieu, qu’ils sont censés nous apporter amour et joie, et si quelque chose vient s’interposer, en essayant de vous enlever votre bébé, pour moi c’est absolument diabolique. »

Mme Gershman a commencé à travailler en tant qu’infirmière post-partum en novembre 2020, pendant la pandémie de COVID-19. Au début, elle a déclaré que le virus ne semblait pas avoir d’impacts majeurs sur les décès fœtaux et les problèmes de santé des femmes enceintes.

Mais au fil du temps, l’infirmière a constaté divers problèmes circulatoires chez les mères. Outre l’hypertension artérielle qui se poursuivait même après l’accouchement, les femmes présentaient davantage de caillots sanguins et d’éclatements de vaisseaux sanguins dans les yeux. Certains bébés nés de femmes vaccinées étaient anormalement fatigués, et leur visage semblait décoloré ou meurtri, mais ce n’était pas la jaunisse. Beaucoup de ces bébés ont également été envoyés à l’USIN [unité de soins intensifs néonatals] pour des problèmes respiratoires.

Lorsque les vaccins ont été mis sur le marché au printemps 2021, elle a commencé à remarquer des problèmes fréquents, notamment une pression artérielle élevée, chez les femmes enceintes et des accouchements précoces. Gershman a noté que beaucoup de femmes rencontrant ces problèmes avaient reçu le vaccin peu de temps avant le début de leurs symptômes. Peu de temps après celui-ci, les femmes se retrouvaient « tout d’un coup à l’hôpital pour accoucher et leurs bébés allaient à l’USIN ».

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Le plan de dépopulation des pays en développement


Photo : Zach Vessels/Unsplash

Les puissances occidentales et de nombreuses entités internationales promeuvent depuis des années la réduction de la population mondiale, ou du moins les moyens qui y mènent, comme l’avortement et la contraception. Divers prétextes sont donnés : le climat, la pauvreté, le chômage, le « droit » de la femme (à tuer son bébé). Mais ces raisons susmentionnées sont-elles les vraies ? Un document produit par le Conseil de la sécurité nationale des États-Unis le 10 décembre 1974, et approuvé le 20 novembre 1975 par le président Ford, le NSSM 200, soulignait la concurrence émergente que représentaient pour les États-Unis les pays en développement à croissance démographique rapide. Le NSSM 200 proposait également les solutions pour contenir ces concurrents autrement inéluctables : réduire la croissance de leur population…

Depuis lors, les États-Unis ont appliqué pendant des décennies le programme du NSSM 200, donnant lieu à d’autres rapports tels que le First Progress Report - 1976, faisant état des progrès des efforts des États-Unis et des subtilités à apporter aux méthodes employées.

L’une des recommandations du NSSM 200 était de recourir à des instances internationales pour promouvoir la réduction de la population, d’où, semble-t-il, les incessants efforts des organismes onusiens à promouvoir l’avortement et la contraception auprès des pays en développement.

Un exemple récent nous rappelle l’actualité de ces manœuvres politiques et de leurs « fruits », la Conférence internationale sur la planification familiale (ICFP) qui a été tenue en Thaïlande du 14 au 17 novembre, et dont l’un des commanditaires était l’OMS, suggérait des méthodes de propagandes auprès des populations africaines afin de leur faire accepter la contraception et l’avortement. Lors de cette conférence, le ministre de la Santé publique de Thaïlande, le Dr Sathit Pitutecha, s’est vanté des « réalisations » de son pays, où la réduction de l’indice de fertilité est tombée de 6,1 en 1970 à 1,5 en 2019…

Encore récemment, les Philippines refusaient de légaliser l’avortement, face aux pressions de l’ONU en sens.

Gilles Grondin, fondateur de Campagne Québec et ancien diplomate canadien, a écrit en 1999 un résumé du document NSSM 200, de sa philosophie, de ses implications et de ses quelques applications concrètes, notamment au sein de l’ONU et de ses diverses branches.

Notez que lorsque M. Grondin emploie des guillemets, ce n’est pas forcément pour faire une citation exacte, cela peut être pour paraphraser ou résumer la pensée d’un individu ou d’un organisme. — A.H.

***

Montréal, le 4 mars 1999

LE « BIRTH-CONTROL » DANS LES PAYS DU TIERS MONDE — NSSM 200

En 1991, certains amis ont porté à mon attention un document très étonnant.

On appelle ce document NSSM 200 (c’est-à-dire « National Security Study Memorandum 200 » qui pourrait être traduit en français par « Mémoire du Ministère de la sécurité nationale 200 »). Il fut élaboré par le Conseil de la sécurité nationale des États-Unis d’Amérique il y a plus de vingt-cinq ans alors que monsieur Henry Kissinger était président de cet organisme, sous l’autorité du Président Nixon.

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Des parents canadiens endeuillés réclament de meilleurs soins palliatifs au lieu de l'euthanasie


Mike, Markus et Jennifer Schouten.

Par Irene Grace Bom — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Mike Schouten

2 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Le dernier témoignage devant la commission mixte spéciale du Parlement et du Sénat sur l’aide médicale à mourir (AMM) — donné par l’un des principaux défenseurs pro-vie du Canada — a consisté en un vigoureux appel à offrir une meilleure aide médicale aux personnes souffrantes plutôt qu’un accès accru à l’euthanasie.

Vendredi dernier, Mike Schouten, directeur de We Need a Law (« Nous avons besoin d’une loi », une initiative anti-avortement de longue date) et directeur du plaidoyer de l’Association for Reformed Political Action (ARPA) Canada (Association pour l’action politique réformée au Canada), ainsi que son épouse Jennifer, ont lancé cet appel en se basant sur les excellents soins palliatifs prodigués à leur fils Markus, âgé de 18 ans, avant son décès le printemps dernier.

M. Schouten a fait valoir de manière convaincante que le fait d’offrir l’euthanasie aux mineurs considérés comme admissibles accroît le traumatisme de tous ces mineurs et de leurs familles : « En donnant à certains mineurs le droit de demander, vous mettez tous les mineurs et leurs familles dans une position où ils sont obligés de réfléchir. »

Schouten a déclaré que si Markus s’était vu proposer l’euthanasie, « le message entendu aurait été clair : nous pensons que ta vie ne vaut pas la peine d’être vécue et si tu le veux, nous pouvons y mettre fin pour toi ».

Ce message, lorsqu’il est donné par des figures d’autorité telles que des parents ou des médecins à leurs enfants mourants, « conduit au désespoir — et ce désespoir conduira à davantage de demandes d’Aide médicale à mourir (AMM) », a déclaré Schouten.

Détails candides des dernières heures de la vie de leur fils

Schouten et sa femme Jennifer ont perdu leur fils de 18 ans le 29 mai, 15 mois seulement après qu’on lui ait diagnostiqué un sarcome d’Ewing, une forme agressive de cancer des os.

Le couple a partagé avec franchise les derniers jours de la vie de leur fils, ce qui a donné un aperçu très personnel et éclairé sur une question qui suscite souvent une répétition superficielle de slogans politiques sur la liberté de choix.

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Les sondages ne devraient pas ignorer la douleur et le chagrin des femmes ayant avorté

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kenstocker/Adobe Stock

5 décembre 2022 (Campaign Life Coalition) — Angelina Steenstra avait 15 ans en 1972 lorsqu’elle a été victime de viol. Elle s’est sentie abandonnée, sale, sans valeur, honteuse, imparfaite, impuissante et sans espoir. Elle a découvert quelques semaines plus tard que ce viol l’avait laissée enceinte.

Ses amies l’ont encouragée en lui disant que l’avortement était la solution. Elles lui ont dit que cela résoudrait son problème. Elle a cédé à ses peurs. Malgré tout ce qui en elle lui disait d’arrêter, elle a procédé à l’intervention. Alors que l’aspirateur aspirait la vie humaine hors de son utérus, elle a ressenti instantanément de la peine, de la culpabilité et des remords. En même temps, elle a ressenti une haine intense envers elle-même à cause de ce qu’elle venait de faire. Elle a réalisé qu’elle venait de franchir une ligne pour toujours. Elle s’est mise à pleurer. On lui a donné un sédatif. Mais rien ne pouvait la calmer ou la consoler.

La seule façon pour Angelina de supporter la nouvelle réalité après l’avortement a été d’abord de la nier, et ensuite de chercher à échapper à la douleur par la drogue, l’alcool, la promiscuité sexuelle, le travail effréné et la faim, s’accordant à peine du café et deux paquets de cigarettes par jour.

Son déni et son évasion étaient maintenus par le monde qui l’entourait et qui lui répétait sans cesse que l’avortement n’était « pas une grosse affaire » et que les femmes n’avaient tout simplement pas de « regrets ». En suivant aveuglément cette affirmation, elle s’est enfermée dans une prison de comportements d’autopunition, d’idées suicidaires et de colère déplacée. Elle essayait d’oublier l’avortement, mais certaines choses en déclenchaient le souvenir, en particulier la fraise du dentiste, les aspirateurs et les médecins.

Angelina n’a commencé à guérir que des années plus tard, lorsqu’elle a réalisé que son déni et sa fuite étaient en train de la tuer à petit feu. Elle a enfin commencé à affronter la vérité sur ce qui s’était passé dans cette usine d’avortement de Buffalo, dans l’État de New York. Elle s’est rendu compte qu’elle avait volontairement participé avec d’autres à l’élimination d’une personne — son propre enfant. Et elle a compris que c’était mal.

Le conflit intérieur d’Angelina a finalement pris fin lorsque, confrontée à la vérité, elle a demandé pardon à Dieu, à son enfant et aux personnes qui ont joué un rôle important dans sa vie à l’époque.

En réfléchissant à son expérience, Angelina voit maintenant que l’avortement n’a résolu aucun problème. Il a mis fin à la vie de sa fille, qu’elle a appelée Sarah Elizabeth, et a tué une partie de sa propre personne, la laissant avec un cœur profondément blessé qui a besoin de guérison.

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Une ancienne combattante handicapée s’est fait proposer l’euthanasie lorsqu’elle se plaignait du retard pour l’installation d’un monte-escalier chez elle


Christine Gauthier témoignant devant le Parlement canadien.

Par Pour une école libre au Québec

Une ancienne combattante handicapée a critiqué l’administration du gouvernement canadien pour avoir proposé de l’euthanasier lorsqu’elle était frustrée par les retards dans l’installation d’un élévateur pour fauteuil roulant chez elle.

La caporale à la retraite Christine Gauthier, une ancienne athlète des jeux paralympiques, a témoigné jeudi au Parlement qu’un travailleur social d’Anciens Combattants Canada (ACC) avait fait l’offre de l’aider à se suicider.

Après des années de retards frustrants pour obtenir l’ascenseur résidentiel, Gauthier a affirmé que l’assistante sociale lui a dit : « Madame, si vous êtes vraiment si désespérée, nous pouvons vous donner une aide médicale à mourir maintenant. »

Le travailleur qui a suggéré l’euthanasie n’a pas été nommé, mais l’on craint que la même « solution » ait été proposée à trois autres anciens combattants qui avait contacté ACC pour se plaindre de problèmes, a rapporté Global News.

Le scandale a éclaté une semaine après que le ministre canadien des Anciens Combattants a confirmé qu’au moins quatre autres anciens combattants se sont également vu offrir l’accès à la loi canadienne sur l’aide médicale à mourir (AMM) en réponse à leurs problèmes.

Mme Gauthier a déclaré qu’elle demandait l’aide d’ACC pour obtenir un monte-escalier pour sa maison depuis 2017.

« Cela m’a beaucoup isolée, car je dois ramper sur mes fesses avec le fauteuil roulant devant moi pour pouvoir accéder à ma maison », a-t-elle déclaré à Global News.

Elle a dit qu’elle était choquée par l’offre de suicide de l’assistante sociale lors d’une conversation en 2019.

« J’étais comme “Je ne peux pas croire que tu vas… me faire une injection pour m’aider à mourir, mais tu ne me donneras pas les outils dont j’ai besoin pour m’aider à vivre” », a-t-elle dit. « C’était vraiment choquant d’entendre ce genre de commentaire. »

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« Des millions de vies sont en jeu » — l’archevêque de Détroit appelle à la pénitence à cause d’une loi en faveur de l’avortement


Mgr Allen Vigneron, archevêque de Détroit.

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons/Flickr

30 novembre 2022, Détroit (LifeSiteNews) — Mgr Allen Vigneron, archevêque de Détroit, a appelé les catholiques du Michigan à se joindre à lui pour faire réparation d’une manière spéciale pendant les deux premières semaines de l’Avent, en réponse aux électeurs de l’État qui ont récemment approuvé un amendement constitutionnel légalisant l’avortement jusqu’à la naissance.

Dans une lettre adressée à tous les catholiques de l’archidiocèse de Détroit, Mgr Vigneron a déploré que des millions de vies à naître soient désormais menacées par le nouvel amendement du Michigan, la Proposition 3. Il a appelé les fidèles à implorer la miséricorde de Dieu pour « le grand péché de l’avortement ».

« L’avortement est maintenant légal dans l’État du Michigan à un niveau sans précédent », a écrit l’archevêque, « et des millions de vies sont en jeu. Nous devons prier et demander à Dieu de répandre sa miséricorde sur nous, car nous avons permis à ce mal de se produire dans notre État. »

« C’est pourquoi je veux inviter tous les fidèles à se joindre à moi au cours des deux premières semaines de l’Avent, du 27 novembre au 9 décembre, pour faire pénitence, prier, jeûner et faire l’aumône. Nous devons utiliser ces pratiques spirituelles pour réparer le grand péché qu’est l’avortement chez nous. »

L’amendement a été adopté le jour de l’élection après que Planned Parenthood et le milliardaire George Soros aient versé des millions de dollars dans la campagne en faveur de l’amendement sur l’avortement.

Comme LifeSiteNews l’a rapporté précédemment, Mgr Vigneron avait envoyé une lettre pastorale à tous les catholiques de l’archidiocèse, exhortant les fidèles à voter contre l’amendement, car celui-ci « autoriserait l’avortement non réglementé à la demande pendant les neuf mois de la grossesse ». En septembre, l’évêque de Lansing, Mgr Earl Boyea, a appelé son diocèse à se joindre à lui pour une neuvaine de 54 jours, se terminant la veille des élections, dans le but de faire échouer la proposition 3.

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Le gouvernement philippin dit non à la légalisation de l’avortement demandée par l’ONU


Jesús Crispin Remulla, ministre de la Justice des Philippines.

Par Joaquim De Alburquerque (Médias-Presse-Info) — Photo : Wikimedia Commons/Department of Justice

Le gouvernement philippin a rejeté l’appel des Nations Unies pour la légalisation de l’avortement dans ce pays asiatique. Le ministre de la Justice, Jesús Crispín Remulla, a rappelé que le pays est majoritairement catholique et, par conséquent, opposé aux valeurs antichrétiennes qui prévalent aujourd’hui en Occident.

Le journal Manila Times rapporte que le ministre de la Justice du pays d’Asie du Sud-Est a rejeté la recommandation du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

La recommandation contredit les valeurs de son pays, a déclaré Remulla. « Nos valeurs peuvent entrer en conflit avec les valeurs que les pays occidentaux veulent nous imposer. Nous ne voulons pas le faire », a-t-il dit dans une déclaration à la presse.

Les Philippines pourraient accepter la plupart des recommandations de l’ONU sur les droits de l’homme, mais certaines n’étaient « pas acceptables » pour le ministre Remulla, rapporte The Diplomat. Pour le ministre, parmi elles figurent la légalisation du divorce (*), l’avortement et le soi-disant « mariage gay ». Cela contredit la foi catholique à laquelle adhère la population du pays.

Raúl Vásquez, sous-secrétaire du ministère de la Justice, a critiqué les « pays riches d’Europe » qui continuent d’attaquer les Philippines pour ses lois pro-vie. Ce sont, a-t-il dit, des pays qui tiennent compte des droits de l’individu, mais qui n’ont aucun sens du bien commun.


(*) Les Philippines sont le seul pays au monde, après le Vatican, où le divorce est illégal.

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