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Une étude affirme à tort que l’interdiction de l’avortement entraîne des taux de mortalité maternelle plus élevés

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/Adobe Stock

Une nouvelle étude largement diffusée est utilisée pour dénigrer les lois pro-vie en établissant un lien entre les États qui protègent les bébés à naître et des taux de mortalité maternelle plus élevés.

L’étude provient du Commonwealth Fund, un groupe de recherche pro-avortement qui a suggéré que le problème pourrait être résolu en autorisant la mise à mort d’un plus grand nombre de bébés à naître lors d’avortements volontaires.

Laurie Zephyrin, coauteur de l’étude, a déclaré à USA Today que les États devraient élargir l’accès aux avortements s’ils veulent améliorer la santé maternelle et infantile.

Publiée mercredi, l’étude a trouvé que le taux de mortalité maternelle en 2020 était 62 % plus élevé dans les États ayant des lois pro-vie qui limitent ou interdisent les avortements, selon l’article. De plus, en 2019, les décès de nourrissons dans les États pro-vie étaient 15 % plus élevés dans la première semaine de leur naissance, selon l’étude.

Les chercheurs ont également découvert un accès moindre aux soins médicaux maternels dans les États pro-vie par rapport aux États pro-avortement, « notamment 32 % d’obstétriciens en moins pour les naissances et 59 % d’infirmières sages-femmes certifiées en moins pour les naissances », selon USA Today.

Les chercheurs ont prédit que le problème pourrait s’aggraver maintenant que Roe v. Wade n’existe plus, car « certains prestataires de soins de maternité seraient réticents à travailler dans des États où ils pourraient être confrontés à des contestations juridiques de leur pratique ».

Cependant, l’année dernière, au Nouveau-Mexique, certains ont mis en garde contre le contraire : les médecins et les infirmières quitteraient l’État après l’abrogation par le corps législatif d’une loi pro-vie prévoyant des protections de conscience pour les travailleurs médicaux qui s’opposent à l’avortement. En outre, très peu de gynécologues-obstétriciens pratiquent des avortements facultatifs, car ils savent que tuer des bébés à naître ne relève pas des soins de santé.

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Message du Père Pavone au Pape François : « Je veux continuer de servir comme un prêtre fidèle »


Le Père Frank Pavone.

Par le Père Frank Pavone (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Father Frank Pavone/YouTube

19 décembre 2022 (Fr Frank Pavone)

Chers frères et sœurs,

Je suis plongé ces jours-ci dans la planification des activités de Priests for Life (Prêtres pour la Vie) pour l’année 2023, à commencer par les événements que nous organisons dans le cadre de la Marche pour la Vie [nationale] et de la Marche pour la Vie Côte Ouest, et dans la préparation de notre rapport d’activité pour 2022. Parallèlement à tout cela, je continue à partager avec vous tout ce que je fais chaque heure de chaque jour (voir www.PriestsForLife.org/Daily-Diary), une pratique que j’exhorte mes collègues dirigeants religieux (et tous les dirigeants) à adopter, au nom de la transparence et de la responsabilité que nous devons à ceux que nous servons.

En faisant tout cela, je veux dire quelques mots en réponse à ce qui n’est encore qu’une information de seconde main : j’entends dire que le Vatican m’a démis de la prêtrise.

Qu’est-ce qui a pris tant de temps ? C’était le plan de certains évêques depuis de nombreuses années, et ce qui s’est passé n’a pas été un dialogue, mais un récit biaisé d’abus. J’ai raconté et je continuerai à raconter en détail l’histoire des abus continus que certains membres de la hiérarchie m’ont fait subir. Vous pouvez la lire, ainsi que les documents à l’appui, à l’adresse www.FrFrankPavone.com.

Plusieurs évêques ont utilisé l’évêque Patrick Zurek (dans le diocèse d’Amarillo dans lequel j’ai été incardiné) et fait pression sur lui pour essayer de bloquer mon ministère. (C’est sa dernière année à Amarillo, à moins qu’il ne soit destitué plus tôt à cause de ce que j’ai rapporté aux autorités).

Depuis que le cardinal John O’Connor a accédé à ma demande en 1993 de pouvoir travailler à plein temps pour sauver les enfants à naître de l’avortement, cela a été ma demande constante — et unique — à l’autorité de l’Église : me permettre de consacrer ma vie et mon ministère à sauver les enfants à naître. Cela n’a changé en aucune façon.

Le Vatican m’a soutenu de diverses manières à cet égard, malgré l’obstruction de divers évêques américains. En 2005, la Congrégation pour le clergé a accédé à ma demande d’excardination de New York à Amarillo pour poursuivre et approfondir mon travail pro-vie. En 2012, la même Congrégation a statué en ma faveur contre les tentatives invalides de Zurek de restreindre mon ministère, lui disant au contraire d’être « généreux » en me laissant faire ce travail.

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L’archevêque du Liechtenstein annule la messe avec les législateurs en raison de leur soutien au « mariage » homosexuel


Mgr Wolgang Haas, archevêque de Vaduz au Liechtenstein.

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Archidiocèse de Vaduz

15 décembre 2022, Vaduz, Liechtenstein (LifeSiteNews) — Mgr Wolfgang Haas, archevêque du Liechtenstein, a annulé une messe prévue avec les délégués du parlement de l’État du Liechtenstein parce que la majorité d’entre eux ont voté pour un projet de loi autorisant le « mariage » homosexuel.

Dans une lettre rendue publique, Mgr Haas a expliqué sa décision.

« À une large majorité — en dépit et contrairement aux directives raisonnables et juridiquement pertinentes — la motion pour la préparation d’un projet de loi correspondant a été transmise au gouvernement, c’est-à-dire que l’introduction de ce pseudo-mariage, qui contredit à la fois les sensibilités naturelles, le droit naturel raisonnable et, en particulier, la compréhension chrétienne de l’homme telle qu’elle correspond à l’ordre divin de la création, a été votée », a écrit Haas.

« Par conséquent, le moment est venu de renoncer à la cérémonie dite du Saint-Esprit à l’ouverture des sessions parlementaires de l’État, car une telle célébration liturgique n’a plus de sens au vu du comportement parlementaire de la grande majorité de nos élus dans une question essentielle d’éthique chrétienne », a déclaré Mgr Haas.

« Cela montre une fois de plus combien il est nécessaire, en termes de crédibilité religieuse, de résister et d’éviter toute forme de mise en valeur ecclésiastique publique ou institutionnelle. »

« Un principe est toujours valable est : Résistez aux commencements ! » a déclaré l’évêque. « L’expérience montre que les conséquences d’une faute morale sont catastrophiques. L’introduction du soi-disant “mariage pour tous” avec tous les excès qui y sont associés conduira à un dévoiement moral de l’éducation, comme on peut déjà le constater dans divers pays, où la propagande sexiste et LGBT a pénétré dans les écoles. »

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Le Pape François « réduit à l’état laïc » le Père Frank Pavone, directeur de Prêtres pour la Vie


Le Père Frank Pavone, directeur de Priests for Life.

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Stephen Kokx/LifeSiteNews

17 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Le prêtre pro-vie le plus aimé des États-Unis, le Père Frank Pavone, directeur national de Priests for Life (Prêtres pour la Vie) et président du National Pro-Life Religious Council, a apparemment été laïcisé (démis de la prêtrise)* par ordre du pape François.

Catholic News Agency (CNA) rapporte qu’une lettre du 13 décembre du nonce apostolique Christophe Pierre, représentant du pape aux États-Unis, envoyée à tous les évêques américains, indique que le Père Pavone a été laïcisé pour « communications blasphématoires sur les médias sociaux » et « désobéissance persistante aux instructions légitimes de son évêque diocésain ».

Dans une déclaration séparée, le nonce apostolique a écrit que le préfet du Dicastère pour le Clergé — le chef de l’organe du Vatican qui s’occupe des prêtres — a déclaré qu’il n’y avait « aucune possibilité d’appel » de la décision.

« Le Père Pavone a eu amplement l’occasion de se défendre dans le cadre de la procédure canonique, et il a également eu de multiples occasions de se soumettre à l’autorité de son évêque diocésain », explique une déclaration distincte jointe à la lettre de Mgr Pierre. « Il a été déterminé que le Père Pavone n’avait aucune justification raisonnable pour ses actions ».

Selon CNA, qui s’est fait confirmer l’authenticité de la lettre par plusieurs évêques, la déclaration qualifie le Père Pavone de « Monsieur Pavone ». « Puisque Priests for Life, Inc. n’est pas une organisation catholique, la poursuite du rôle de M. Pavone dans cette organisation en tant que laïc dépendra entièrement de la direction de cette organisation », indique la déclaration.

La déclaration note que la décision du Dicastère pour le Clergé a été rendue le 9 novembre, mais que le Père Pavone n’avait pas entendu parler de la décision du Vatican avant que CNA ne l’appelle pour commentaires.

Veuillez signer notre pétition demandant au pape François de cesser ses attaques contre les prêtres fidèles.

En développement…


*Ceci n’est pas tout à fait exact, un prêtre l’est pour l’éternité, tout comme un baptisé ne peut effacer son baptême, la « réduction à l’état laïc » est plutôt le renvoi de l’état clérical, ce qui interdit toute activité sacerdotale et dispense des obligations liées à l’état de prêtre (sauf l’obligation au célibat qui ne peut être retirée que par le pontife romain). — A.H.

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Lettre au ministre de l’Éducation Drainville par Solange Lefebvre-Pageau

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : Syda Productions/Adobe Stock

Le 15 décembre 2022

Monsieur le Ministre Bernard Drainville
Ministère de l’Éducation (Québec)

Bonjour Monsieur Drainville !

À l’approche du congé des ministres du Québec, assurément bien mérité, consciente que les défis ne vous manquent pas et sachant que vous avez exprimé votre volonté de faire avancer les choses, je me permets de venir vers vous.

Pourquoi ? Pour vous inviter, d’abord, Monsieur Drainvillle, à lire le livret ci-joint, intitulé Le témoignage d’une militante, qui vous fera découvrir les grands défis qui continuent à être les miens depuis 1970 — comme infirmière spécialisée en Éducation — dans le domaine de l’éducation de nos enfants et de nos jeunes à l’amour et à la sexualité intégrés. Ce concept, je le reconnais, est hélas largement méconnu sinon profondément méprisé au sein de notre société laïque ayant opté pour un projet de société sans Dieu.

En tant que fondatrice et directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF), j’estime cette tendance inacceptable, voire criminelle, dans notre société qui se dit démocratique et ouverte à tous. Que les enjeux sont graves pour nos enfants, jeunes et moins jeunes, qui ont reçu, depuis des décennies, une pseudo éducation à la sexualité qui ne répond aucunement à leurs besoins. Ils ont le DROIT de recevoir une éducation de qualité dans ce domaine, pour s’humaniser en vérité.

Bien que je sache que le contenu du cours d’Éducation à la sexualité en milieu scolaire fera dorénavant partie du cours Citoyenneté, qui remplacera celui d’Éthique et culture religieuse, je prévois que cet aspect du cours ira à l’encontre du concept d’intégration à l’amour et à la sexualité appelé à être transmis personnellement à l’enfant dès sa petite enfance.

Monsieur Drainville, dans le cas où vous acceptiez de lire mon livret avec un préjugé favorable, je ne serais pas surprise que vous vouliez aussi prendre un peu de temps pour découvrir notre site Web www.ciref.ca. Je vous invite surtout à prendre connaissance de la rubrique Formation, ce qui vous amènera à découvrir notre Campus virtuel qui offre un important enseignement à distance des deux premières formations annoncées. La troisième formation, L’intégration de l’amour et de la sexualité chez les jeunes adultes, sera prête sous peu. Vous en trouverez, ci-joint, le Module 13 que je viens de terminer. C’est un échantillon de notre enseignement à distance.

Les deux premières formations L’intégration de l’amour et de la sexualité chez l’enfant de 0 à 12 ans et L’intégration de l’amour et de la sexualité chez l’adolescent(e), comme vous le constaterez, sont destinées particulièrement aux parents, qui, à notre avis, ont la responsabilité de transmettre, dans le climat intime de leur foyer et au moment opportun, les éléments essentiels d’humanité. Cela serait fort possible grâce à l’enseignement à distance de notre CIREF, soutenu par des agents formateurs des parents préparés par nous.

Pour parvenir à atteindre cet objectif, il faudrait que les responsables des Comités de parents soient encouragés par vous, Monsieur Drainville à découvrir et partager cette information. Pas vrai ?

Je souhaite tellement que l’ensemble du monde de l’Éducation et de la Santé œuvrant en milieu scolaire découvrent, par notre enseignement à distance, une solide éducation du concept d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité, afin qu’advienne bientôt chez nous une véritable culture de l’amour et de la sexualité intégrés.

Pour terminer, je vous dis, monsieur Drainville, que je serais ravie de vous rencontrer en personne pour vous démontrer combien le milieu de l’Éducation a besoin de notre CIREF, pour renouveler les fondements éthiques de notre société québécoise.

Un grand merci, monsieur Drainville, de bien accueillir mon appel à l’aide.

Solange Lefebvre-Pageau
Fondatrice et directrice du CIREF
Infirmière retraitée
M. Sc., option enseignement
Certificat en théologie
Maman et grand-maman

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Des milliers de bébés survivent à l’avortement chaque année — l’industrie de l’avortement veut effacer leur existence

Par David Bjornstrom — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik

12 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Nous avons tous vu des films de meurtre dans lesquels la victime visée ne veut tout simplement pas mourir. Nous le voyons à nouveau alors que l’industrie de l’avortement tente de résoudre le problème des naissances vivantes, que les avorteurs appellent « la complication redoutée ».

L’industrie de l’avortement fait pression pour obtenir une loi qui pourrait la protéger contre des poursuites judiciaires ou criminelles si le bébé meurt ou est tué après avoir survécu à un avortement bâclé, ou pour les blessures du bébé s’il ne meurt pas. Le Colorado, la Californie et le Michigan ont adopté cette année des lois sous le couvert de « soins de santé génésique » qui semblent autoriser le meurtre ou le refus de traitement médical postnatal aux survivants d’un avortement. La mort de l’enfant ou les blessures résultant d’un avortement raté sont appelées par euphémisme « conséquences de la grossesse ».

Le gouvernement fédéral n’est d’aucune aide, car le Congrès refuse d’adopter une loi protégeant les survivants de l’avortement.

Survivants de tentatives d’avortements tardifs

Il y a des milliers de survivants d’avortements nés vivants chaque année. Les plus visibles sont ceux qui s’en sortent de justesse après des tentatives d’avortement tardif, souvent avec des problèmes de santé résiduels. Leur nombre est d’au moins 17 855 depuis 1973, selon le Réseau des survivants de l’avortement formé en 2012 par Melissa Ohden, survivante d’un avortement par solution saline. Le nombre réel est probablement beaucoup plus élevé puisque la FDA et la plupart des États n’obligent pas les prestataires d’avortement à déclarer les naissances vivantes.

Mais ces personnes ne sont pas les seules à avoir survécu à un avortement. Il y en a des milliers d’autres qui survivent à des tentatives d’avortement chimique ratées et, plus tragiquement, des milliers de bébés qui survivent chaque année à des avortements par induction au deuxième trimestre pour mourir quelques heures après leur naissance des suites de leurs blessures, d’une négligence médicale ou pire encore.

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L’euthanasie : « soin » pour lequel le Québec serait au premier rang dans le monde

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels.com

QUÉBEC — L’euthanasie est désormais un « soin » pour lequel le Québec est classé au premier rang dans le monde.

La province du Québec au Canada est au premier rang parmi tous les pays dans le monde cette année pour son « soin » d’euthanasie, battant ainsi les Pays-Bas et la Belgique, selon Radio-Canada qui publie à ce sujet le 9 décembre.

« Le nombre de personnes ayant eu recours à l’aide médicale à mourir explose depuis le début de la pandémie : il est passé de 1774 en 2019-2020 à 3663 en 2021-2022 » rapporte Radio-Canada.

Selon le président de la Commission des soins de fin de vie, le Dr Michel Bureau, les données qui placent le Québec au premier rang dans le monde sont les suivantes : « “Au Québec, c’est 5,1 % des décès qui [résultent de] l’aide médicale à mourir. Aux Pays-Bas, c’est 4,8 % des décès, et en Belgique, c’est 2,3 %” », indique l’article de R.-C.

Le Devoir rapporte que « La commission a déposé son rapport annuel à l’Assemblée nationale, vendredi, en plus de diffuser un communiqué de presse dans lequel son président, le Dr Michel Bureau, affirme que “le Québec continue de bien faire les choses” en matière de “respect des critères d’application de la Loi” et “du caractère de dernier recours de ce soin” ».

Selon le communiqué de presse « de plus en plus de médecins intègrent ce soin à leur pratique. Les données 2021-2022 démontrent qu’il y a eu une augmentation de 26 % des médecins qui ont participé à ce soin dans le continuum offert aux patients, comparativement à 2020-2021. »

« Le Dr Bureau se dit étonné par l’augmentation rapide du nombre de demandes d’AMM au Québec. Selon lui, cette croissance pourrait s’expliquer par le fait que l’aide médicale à mourir est présentée aux patients comme un soin, et non comme une euthanasie », selon Radio-Canada.

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La Presse encouragerait l’euthanasie pour les Québécois souffrant de troubles mentaux

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

QUÉBEC - La Presse encouragerait l’euthanasie pour les Québécois souffrant de troubles mentaux en vue du projet de la loi C-7. 

« On ne peut pas ignorer les personnes qui souffrent psychiquement et qui nous demandent de les traiter à égalité avec celles qui souffrent physiquement », écrit l'éditorialiste de La Presse.

À partir de mars 2023, le projet de loi C-7 permettra aux Québecois souffrant de troubles mentaux de recourir à « l’aide médicale à mourir » pour leur offrir ce « soin de la santé » selon le site du gouvernement du Canada. En vue de ce projet « Des médecins partout au pays se préparent à l’éventualité qu’on élargisse les critères d’admissibilité de l’AMM aux personnes souffrant de troubles mentaux », rapporte Nathalie Collard pour La Presse, le 11 décembre 2022.

Dans son article intitulé « Le Québec est-il prêt à élargir l’aide médicale à mourir (AMM) aux personnes souffrant de troubles de santé mentale ? », madame Collard informe que cette question « se posera dans trois mois, quand l’exclusion temporaire prévue par la loi fédérale arrivera à échéance. » Alors que présentement, « un comité se penche actuellement sur la question à Ottawa », dit Nathalie Collard.

Elle poursuit « Comment savoir si le désir de mourir est propre à la maladie ou à la volonté du patient ? Et comment déterminer le caractère irréversible d’un état ? Les zones grises sont nombreuses en santé mentale, c’est vrai. Mais des médecins nous assurent qu’il existe aussi des zones grises dans des cas de souffrance physique et on n’exclut pas l’AMM pour autant, alors pourquoi en faire un critère d’exclusion dans les cas de troubles de santé mentale ? Leur question est légitime ».

Le Dr Paul Saba, médecin de famille à Montréal et auteur du livre « Fait pour vivre », maintient une opinion contraire. Il écrit un mémoire dont le nom dit tout : « Les personnes atteintes de troubles mentaux ou de troubles cognitifs ne doivent pas être euthanasiées ».

Dans ce mémoire, Dr Saba écrit « Mon code médical de l’éthique me limite à agir pour protéger et améliorer la santé de mes patients individuellement et collectivement, de ne pas nuire à mes patients, de prescrire uniquement ce qui est médicalement nécessaire et d’agir avec les meilleures pratiques médicales à l’aide de principes scientifiques. L’AMM pour les patients souffrant de santé mentale ou de déclin cognitif est contraire à ces principes d’éthique. Ces derniers sont énoncés dans le code de déontologie du Collège des médecins du Québec. »

Par contre, selon La Presse la majorité des médecins du Québec et psychiatres seraient favorables au projet de la loi C-7:

« Le Collège des médecins du Québec et l’Association des médecins psychiatres du Québec sont tous deux favorables à l’élargissement des critères. Des organismes de défense des droits des personnes atteintes de troubles de santé mentale aussi. Ils militent pour qu’on reconnaisse leur souffrance et qu’on cesse de les infantiliser ».

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Un homme d’Ontario demande l’euthanasie par manque d’accès aux soins de longue durée à proximité

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bonnontawat/Adobe Stock

Un ami et supporter de longue date m’a envoyé le courriel suivant et m’a donné la permission de le publier sans noms. (Alex Schadenberg).

Le parent d’un collègue est à l’hôpital en attente d’une place dans un établissement de soins de longue durée (SLD).

Il ne souffre d’aucune déficience cognitive, mais il a perdu la vue, l’usage du côté gauche de son corps et le contrôle des « fonctions d’élimination », ce qui fait qu’il a besoin de plus de soins qu’il ne peut en recevoir à domicile.

C’est un homme très brillant et il a eu une longue carrière de professeur d’université en philosophie et en théologie (Royaume-Uni, États-Unis et Canada).

Récemment, le gouvernement de l’Ontario a mis en place de nouvelles règles pour les personnes en attente de SLD à l’hôpital. Ces règles stipulent qu’il ne peut plus attendre que les foyers de SLD de son choix aient une place de libre. Au lieu de cela, il doit accepter la première place disponible, y compris dans des établissements situés à des centaines de kilomètres. Il considère cela comme une peine d’isolement ! S’il n’accepte pas la première ouverture, le gouvernement de l’Ontario lui impose des frais de 400 $ par nuit pour continuer d’attendre à l’hôpital.

Il est important pour lui de rester à proximité de sa famille (y compris de ses arrière-petits-enfants) et de sa femme qui vit dans un foyer de soins de longue durée près de son église.

Il n’a pas et ne croit pas qu’il devrait avoir à payer pour les soins requis et trouve cela insultant et une mesure de sa valeur pour les pouvoirs en place.

La fin de semaine dernière, à la suite de cette situation, il a fait connaître ses souhaits pour l’AMM. Il a dit à mon client, son fils, que les options qui s’offrent à lui sont 400 dollars par nuit (inabordable) ou une « mort vivante » en étant emmené loin de sa famille et de sa maison.

Je ne peux m’empêcher de penser que le premier ministre Ford et le premier ministre Trudeau, et tous les autres, savent que c’est une réalité pour les personnes âgées, les pauvres et les personnes mal desservies.

Malheureusement, on a l’impression que l’AMM est leur solution fiscale plutôt que de dépenser de l’argent pour résoudre les problèmes de nos services sociaux et de santé. L’économie dicte certainement la et les politiques et le résultat est moins cher que la solution.

Nous vivons une époque précaire, vulgaire, inimaginablement inhumaine et répugnante.

Merci d’avoir lu jusqu’ici… j’avais besoin de me défouler.

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Hillary Clinton compare le mouvement pro-vie aux régimes brutaux du Moyen-Orient


Hillary Clinton.

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Slidmore/Flickr

2 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Hillary Clinton, deux fois candidate ratée à la présidence et militante véhémente de l’avortement, a bizarrement comparé le 1er décembre les efforts pro-vie visant à protéger les bébés à naître aux crimes de guerre* commis par les troupes russes et aux contrôles totalitaires mis en place par les régimes du Moyen-Orient.

Mme Clinton, 75 ans, qui a occupé le poste de secrétaire d’État américaine sous l’administration Obama de 2009 à 2013 après avoir été la première dame du présisdent Bill Clinton de 1992 à 2000, a tenu ces propos lors d’une interview jeudi avec Christiane Amanpour sur PBS.

Selon Mme Clinton, les victoires en faveur de la vie, comme le recul historique de Roe v. Wade par la Cour suprême des États-Unis en juin, sont la preuve que « le progrès… a été considéré comme acquis ».

« Nous avons parcouru un long chemin sur tant de fronts, mais nous sommes également dans une période où il y a beaucoup de repoussoir et une grande partie des progrès qui ont été tenus pour acquis par trop de gens sont attaqués : littéralement attaqués dans des endroits comme l’Iran ou l’Afghanistan ou l’Ukraine — où le viol est une tactique de guerre — ou attaqués par des forces politiques et culturelles dans un pays comme le nôtre quand il s’agit de soins de santé et d’autonomie corporelle des femmes », a déclaré Clinton.

On ne voit pas très bien en quoi les mesures visant à protéger les bébés à naître contre le démembrement et le meurtre sont similaires aux agressions sexuelles brutales commises par des soldats, ou aux règles draconiennes des gouvernements du Moyen-Orient qui interdisent aux femmes de travailler à l’extérieur de la maison, de faire des études ou de sortir sans se couvrir la tête.

Aucune loi pro-vie n’impose de sanctions pénales ou civiles aux femmes souhaitant avorter, et la décision de la Cour suprême d’annuler 49 ans de précédents nationaux en matière d’avortement a simplement renvoyé la question aux États. Au contraire, les lois visent simplement à sauver la vie des êtres humains à naître, dont beaucoup sont des femmes.

Quoi qu’il en soit, Mme Clinton a soutenu que « nous avons du travail à faire pour essayer de sauvegarder nos droits, pour les défendre ».

« Et ce que nous avons vu, en particulier depuis la décision Dobbs dans tout le pays, c’est que lorsque les électeurs — hommes et femmes, mais surtout les femmes — ont la possibilité de se prononcer sur ces restrictions draconiennes en matière d’avortement, ils ne les acceptent pas », a-t-elle dit.

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