« Mauvais et discriminatoire » : Leslyn Lewis dénonce le régime canadien d'euthanasie
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
17 novembre 2022 Ottawa (LifeSiteNews) — Leslyn Lewis, députée pro-vie du Parti conservateur du Canada (PCC), a dénoncé les lois permissives du Canada sur l’euthanasie comme étant une mesure d’économie que le gouvernement utilise pour « débarrasser la société » des personnes malades.
« L’aide médicale à mourir (AMM) est utilisée par le gouvernement comme une politique sociale pour économiser de l’argent et débarrasser la société des personnes que les libéraux considèrent comme coûteuses et indésirables », écrivait mardi sur Twitter Mme Lewis.
« L’AMM s’est transformée en une politique méchante et discriminatoire pour absoudre le gouvernement de son devoir de protéger les plus vulnérables », a ajouté la députée, farouchement pro-vie.
Mme Lewis est sans doute, parmi les députés du Parti conservateur du Canada (PCC), le plus en vue et le plus ouvertement pro-vie au Canada, et elle n’a cessé de dénoncer les lois du pays sur l’euthanasie, qui ne cessent de s’étendre, comme étant contraires à l’éthique.
Le 4 novembre, en réponse à un rapport selon lequel un ancien combattant canadien souffrant du syndrome de stress post-traumatique (SSPT) s’est vu dire par un travailleur social du ministère des Anciens Combattants que l’euthanasie était une option pour lui, Mme Lewis a qualifié les politiques de suicide assisté du pays de « honteuses ».
« Une société juste et noble élève et soutient les personnes vulnérables en détresse. Je n’arrive pas à croire que l’aide médicale à mourir soit devenue un outil permettant au gouvernement de se débarrasser des dépenses liées au traitement des personnes qui ont le plus de besoins. Cette politique libérale est inhumaine et honteuse. »
Un autre politicien canadien de premier plan, Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, a également critiqué à plusieurs reprises les lois permissives du pays en matière d’euthanasie.
« L’AMM est hors de contrôle », écrivait mardi sur Twitter Bernier, en réponse à un reportage sur un homme handicapé qui demande l’euthanasie pour éviter de continuer à vivre dans la pauvreté.
1 réaction Lire la suiteLa réalité choquante de l'ICFP 2022 : du contrôle de la population au spectacle démoniaque.

Les jeunes Africains influents sur les réseaux sociaux seraient encouragés à réduire leur propre population lors de la Conférence internationale sur la planification familiale. — Photo : Pexels.com
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie)
La Conférence internationale sur la planification familiale (ICFP) est un événement de 4 jours qui s’est déroulé en Thaïlande cette année.
L’ICFP a eu lieu cette année du 14 au 17 novembre à Pattaya City, en Thaïlande, au Pathaway Exhibition & Convention Hall (PEACH). Il s’agit de la « plus grande conférence scientifique sur la planification familiale » au monde. Elle est organisée par « l’Université de Johns Hopkins (JHU) au nom de l’Institut Bill & Melinda Gates pour la Population et la Santé de la Reproduction (“Institut”) de l’École de Santé Publique Bloomberg. »
Bien que les mineurs ne puissent pas y assister en personne, tous ceux qui le souhaitent peuvent y participer virtuellement, car il n’y a pas de restriction d’âge pour la participation en ligne si un parent ou un tuteur signe une décharge. Sur leur site web, l’événement est présenté comme étant plus qu’une conférence, mais une « plateforme, un mouvement et une communauté ». Selon leur site, plus de 125 pays ont participé et leur communauté compte plus de 40 000 membres actifs.
Parmi les principaux commanditaires de l’ICFP, on peut trouver la Fondation Bill & Melinda Gates, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’IPPF, Pathfinder, Women Deliver, les Nations Unies et le gouvernement du Canada.
La cérémonie d’ouverture a débuté par un spectacle de danse mettant en scène des démons, au sens propre du terme. L’hôte de la session d’ouverture de l’ICFP 2022 était Dr Tlaleng Mofokeng, Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à la santé. Elle a expliqué que cette « performance incroyable » était « un épisode de la pièce de théâtre sur l’épopée de Ramekin. Il dépeint la bataille royale entre Rama et Laksman d’une part et la Tosca et le démon du roi Lanka d’autre part ». Elle a expliqué une courte histoire sur la bataille et a conclu « Tosca se retire à Lanka avec son armée de démons » et a proposé une salve d’applaudissements pour cette pièce.
Cette représentation a été suivie d’une vidéo promotionnelle qui vantait l’avènement d’un « autre monde » où « les femmes et les hommes peuvent choisir d’avoir ou non des enfants », « les adolescents et les jeunes ont accès aux contraceptifs », « l’accouchement est plus sûr pour les femmes et les bébés » et « tout le monde mérite d’avoir accès aux services et produits de planification familiale », autrement dit à l’avortement et à la contraception. L’idée sur laquelle ils ont insisté tout au long de leur vidéo promotionnelle de la cérémonie d’ouverture et de l’ensemble de la conférence soutenait que « sans planification familiale, il n’y a pas de soins de santé universels ». Car leur thème pour cette année est la réunion de la planification familiale et de la couverture sanitaire universelle en tant que « droits de l’homme ».
1 réaction Lire la suiteLa « libération sexuelle » n’a apporté aux jeunes que misère et inassouvissement
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
18 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Nous nous rapprochons rapidement d’une époque où il n’y aura plus aucune personne vivante qui se souvienne de ce qu’était la vie avant la révolution sexuelle.
Même ceux qui ont grandi dans un environnement religieux où les prescriptions bibliques étaient encore la norme habitaient des îles de santé mentale relative, entourées par les mers agitées du chaos sexuel et de la modernité liquide et, avec l’arrivée du porno numérique, ces îles ont été submergées, elles aussi. La chasteté est devenue la vertu la plus rare et la plus difficile à atteindre, dans une culture où le smog sexuel recouvre tout, comme une espèce de fumée secondaire.
Lorsque j’ai discuté de la culture de la « drague » avec mes pairs à l’université, ce qui m’a frappé, c’est qu’aucun d’entre eux n’avait rejeté l’idée de chasteté — ils n’y avaient, à quelques exceptions près, jamais été confrontés. L’idée de retarder la cohabitation ou les rapports sexuels jusqu’au mariage ne leur était tout simplement pas venue à l’esprit. La plupart viennent de familles postchrétiennes depuis plusieurs générations et rencontrer quelqu’un qui croit réellement à ces choses est une expérience anthropologique. Leurs questions étaient généralement curieuses et (sauf si la question des LGBT était abordée) rarement hostiles.
J’ai vécu des expériences similaires après avoir rejoint le mouvement pro-vie. Lors d’une action de sensibilisation près d’un lycée, je me souviens très bien d’une lycéenne qui m’a dit que l’avortement devait être légal parce qu’elle ne pouvait pas élever un enfant toute seule, comme si l’absence du père était une fatalité.
Je lui ai demandé pourquoi elle n’envisageait pas de retarder l’intimité physique jusqu’à ce qu’elle trouve quelqu’un avec qui elle voudrait vraiment avoir un enfant. Elle a eu l’air pensive, puis mélancolique. « Ce serait bien », a-t-elle répondu. Il est clair que cette option ne lui a jamais été présentée. Contrairement à l’image stéréotypée du jeune qui se vante de ses rencontres sexuelles, j’ai entendu beaucoup, beaucoup plus d’histoires de regrets et de sentiments d’inutilité.
1 réaction Lire la suiteL’industrie de la fécondation in vitro détruit des embryons à un taux plus élevé que l’avortement

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Evgeniy Kalinovskiy/Adobe Stock
La fécondation in vitro (FIV) est pratiquée 2,5 millions de fois par an dans le monde — mais chaque année, seuls 500 000 bébés naissent réellement de cette procédure, selon une recherche publiée dans Reproductive Biomedicine Online. Cela signifie que chaque année, si un seul embryon est créé au cours de chaque cycle de FIV (la moyenne est de sept), au moins 80 % — au moins deux millions — des êtres humains créés par FIV meurent au cours du processus, sont congelés indéfiniment ou sont détruits.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, il y a 73 millions d’avortements provoqués chaque année dans le monde et 29 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement provoqué. Cela signifie que, si l’on compare les taux, les êtres humains sont détruits par la FIV à un rythme plus élevé que par l’avortement.
Une enquête publiée par le Journal of Assisted Reproduction and Genetics a révélé qu’environ 73 % des cliniques de fertilité américaines proposent la sélection du sexe. Les couples peuvent également tester leurs embryons pour détecter des caractéristiques qu’ils ne veulent pas qu’ils aient, comme des maladies héréditaires, puis détruire ceux qui ne répondent pas à certaines normes. Les embryons sont également détruits parce qu’ils sont « en trop ». Il est également courant d’écarter certains embryons qui ne satisfont pas aux critères, même s’il est possible qu’ils se corrigent d’eux-mêmes et survivent jusqu’à l’accouchement à terme.
Selon des recherches menées par la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) du Royaume-Uni, l’organisme de réglementation de l’industrie de la fertilité du pays qui enregistre les processus de FIV depuis plus de deux décennies, de 1991 à 2012, 3,5 millions d’embryons humains ont été créés par FIV au Royaume-Uni. Environ 1,4 million ont été implantés, mais moins d’un de ces embryons humains sur six a abouti à une grossesse. Près de 1,7 million d’entre eux ont été jeté sans avoir été utilisés, et 23 480 autres ont été jetés après avoir été retirés de leur lieu de stockage. 840 000 ont été stockés dans l’espoir d’être utilisés pour une future grossesse, tandis que près de 8 000 ont été stockés pour être donnés à d’autres couples ou à la recherche.
En fait, seuls 7 % des embryons créés pendant cette période au Royaume-Uni sont effectivement nés.
1 réaction Lire la suiteLes dernières nouvelles hebdomadaires de Campagne Québec-Vie
Voici les dernières nouvelles hebdomadaires de Campagne Québec-Vie sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, au Québec, au Canada et dans le monde.
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Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
Notre vidéo de la semaine:

Georges Buscemi pourfend les tendances libérales et "woke" -- avec Jean-François Denis de Théovox
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L’euthanasie promue dans une église Catholique à Rimouski
Conférence sur l’euthanasie à l’église catholique St-Simon -- Photo : Facebook/Brigade Verte
Une conférence sur l’euthanasie a été organisée dans une église catholique à Rimouski le 6 novembre 2022, un dimanche après-midi.
Une conférence sur l’« AMAM » soit l’« Aide médicale à mourir » a été organisée à l’église Saint-Simon avec le neurochirurgien et président de l’Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité - AQDMD Dr Georges l’Espérance, par La Brigade Verte de Saint-Simon. Cette dernière, qui est un organisme laïc, tient un « projet d’embellissement de la municipalité de Saint-Simon-de-Rimouski », selon leur page Facebook.
Le Dr Georges l’Espérance en conférence sur l’« AMAM » — Photo : Facebook/Brigade Verte
La Brigade Verte travaille entre autres sur l’embellissement extérieur de l’église St-Simon en plantant des rosiers autour du cimetière. Questionnée sur la participation de ce groupe dans l’organisation d’une conférence sur l’euthanasie dans une église catholique, l’une des responsables, madame Chantale explique : « Nous avons facilité les contacts entre monsieur Beaudoin, responsable de l’église et le Dr l’Espérance qui fait partie de la Brigade Verte. C’était pour venir en aide à l’église pour qu’il y est un petit peu d’argent qui rentre, comme vous le savez les églises au Québec en arrachent financièrement... toutes les contributions que les gens ont données étaient pour l’église ». Cette information a été confirmée en conversation avec le responsable de l’église, président de la Fabrique, Beaudoin Gagnon.
1 réaction Lire la suiteLes États-Unis de l’après-Roe : 88 centres d’avortement ferment, mais l’envoi de pilules abortives entre États augmente

Par Cheryl Sullenger et Sarah Neely (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
17 novembre 2022 (Operation Rescue) — Depuis que la Cour suprême des États-Unis a annulé Roe v. Wade et Planned Parenthood v. Casey le 24 juin 2022, le paysage de l’avortement aux États-Unis a radicalement changé.
Selon une enquête menée par Operation Rescue en octobre et novembre sur l’ensemble des établissements pratiquant l’avortement à l’échelle nationale, il existe actuellement 683 établissements ou entreprises pratiquant l’avortement dans 36 États et le District de Columbia.
Il s’agit du nombre le plus faible d’établissements pratiquant l’avortement aux États-Unis depuis près de cinq décennies.

En 1991, les États-Unis comptaient 2 176 établissements pratiquant l’avortement. Depuis lors, leur nombre a diminué de 68 %, ce qui est remarquable. Il ne fait aucun doute que le mouvement pro-vie est en train de gagner la longue bataille pour mettre fin à l’avortement.
« La baisse du nombre de centres d’avortement se traduit par des vies sauvées », a déclaré Troy Newman, président d’Operation Rescue. « Nous célébrons ces bébés sauvés, ces cliniques fermées et ces nouveaux États sans avortement — ce que nous n’avons pas vu depuis 1973, lorsque Roe a été imposé à notre nation. Cependant, nous restons troublés par l’augmentation de l’utilisation des médicaments abortifs et l’augmentation irresponsable de la distribution de ces pilules dangereuses par la poste. Il reste encore beaucoup à faire pour protéger chaque vie innocente de la pratique barbare de l’avortement, mais nous pouvons et devrions être très encouragés par les victoires durement acquises qui nous ont menés jusqu’ici. »
Le statut des lois des États reste en évolution, car plusieurs lois pro-vie ont été contestées devant les tribunaux et d’autres États cherchent à adopter des restrictions à l’avortement lors des prochaines sessions législatives de l’année 2023. Les chiffres d’Operation Rescue représentent un instantané dans le temps. Pour obtenir les chiffres les plus récents sur les cliniques d’avortement en temps réel, veuillez consulter le site AbortionDocs.org.

Le film « Died Suddenly » (Mort soudainement) allègue qu'un programme de dépopulation se cache derrière les vaccins covid

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Blue Planet Studio/Adobe Stock
31 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Un documentaire novateur qui esquisse le lien entre la récente montée en flèche des morts subites, les vaccins COVID, et le programme de dépopulation qui se cache derrière tout cela, sortira le 21 novembre 2022.
La bande-annonce de « Died Suddenly », présentée par l'animateur radio Stew Peters, est maintenant disponible pour le public.
« Des adultes en bonne santé tombent morts partout dans le monde. Au cours des 18 derniers mois, le terme "Died Suddenly" (Mort soudainement) s'est hissé au sommet des termes les plus recherchés sur Google », indique la brève introduction du documentaire sur le site web du film.
Le film vise non seulement à « raconter les histoires de ceux qui sont morts subitement », mais aussi à « trouver des réponses » expliquant leur décès.
Des extraits de la bande-annonce du film donnent un aperçu de ce que l'équipe du documentaire a découvert : des caillots massifs et mystérieux ont été trouvés dans les corps des défunts vaccinés, un pic « apocalyptique » de décès en excès, et des indications, selon les réalisateurs, que les taux de mortalité élevés parmi les vaccinés sont finalement le résultat d'un plan de dépeuplement délibéré.
Une augmentation marquée du nombre de décès en excès a été enregistrée dans le monde entier, en particulier depuis le second semestre 2021, après que les vaccins COVID aient été mis à la disposition du public. L’un des commentateurs de film figurant dans la bande-annonce a affirmé que l'augmentation massive des décès équivaut à « 12 écarts types au-dessus de la moyenne », soit un événement qui ne se produit qu'une fois tous les 800 ans.
1 réaction Lire la suiteLes évêques américains choisissent l’archevêque d’Oklahoma City comme secrétaire au lieu du cardinal Tobin, pro-LGBT

Mgr Paul S. Coakley, archevêque d'Oklahoma City.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
18 novembre 2022, Baltimore (LifeSiteNews) — Mgr Paul Coakley, archevêque d’Oklahoma City, a été élu secrétaire de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, devant le cardinal pro-LGBT Joseph Tobin de Newark, New Jersey, lors de leur réunion d’automne cette semaine. L’orthodoxie de Mgr Coakley sur les enseignements moraux de l’Église a été remarquée par les catholiques qui craignent que des évêques libéraux comme Tobin n’orientent l’église des États-Unis vers l’acceptation de l’idéologie et des modes de vie LGBT.
Mgr Coakley a été élu secrétaire par un vote de 130-104 le 16 novembre. Comme LifeSiteNews l’a rapporté plus tôt cette semaine, « Mgr Paul Coakley, archevêque d’Oklahoma City a toujours soutenu la doctrine de l’Église sur la vie et la sexualité et a déclaré que les politiciens qui soutiennent l’avortement et le “mariage” homosexuel devraient se voir refuser l’Eucharistie. Il a été l’un des rares évêques à soutenir publiquement l’interdiction de communier prononcée par Mgr Salvatore Cordileone à l’encontre de la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, au début de l’année, et a qualifié de “démoniaque” la motivation du mouvement transgenre. »
Les paroles publiques de l’archevêque contre l’idéologie transgenre en 2016 ont été particulièrement fortes. Il a déclaré qu’elle allait à l’encontre « de la science, de la philosophie, de la théologie et de la sagesse séculaire de chaque culture. » Soulignant la réalité objective des différences entre les sexes, il a déclaré qu’elles sont « enracinées dans la biologie et, plus fondamentalement, elles sont enracinées dans le dessein du Créateur ».
1 réaction Lire la suiteUn homme qui avait demandé l’euthanasie pour éviter de devenir sans-abri a reçu de l’aide pour garder un logement

Amir Farsoud.
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CTV news
Cynthia Mulligan et Meredith Bond ont rapporté sur City TV news le 16 novembre qu’Amir Farsoud a changé d’avis et, après avoir reçu l’aide d’amis et d’inconnus, il ne demande plus l’euthanasie. Farsoud ne voulait pas mourir, mais craignant de perdre son logement, il avait fait une demande d’Aide médicale à mourir (AMM) par peur de devenir sans-abri.
Mulligan et Bond ont rapporté :
Mais un peu plus d’un mois après que CityNews eût partagé son histoire pour la première fois, Farsoud a déclaré que la vague de soutien en sa faveur lui permettra de vivre avec un toit sur la tête.
« Je suis une personne différente », a déclaré Farsoud. « La première fois que nous avons parlé, je ne ressentais qu’obscurité, misère, stress et désespoir. Maintenant, c’est tout le contraire ».
L’homme de 54 ans de St. Catharines a déclaré qu’il est éternellement reconnaissant envers ceux qui ont fait des dons au GoFundMe, lancé par une femme nommée Effy, inconnue de Farsoud, après avoir vu son histoire.
La Coalition pour la prévention de l’euthanasie a aidé à cette cause en faisant la promotion du GoFundMe lancé par Effy.
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