L’Administration Biden, empêchée d’imposer l’avortement et les transitions aux médecins

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kwanchaift/Adobe Stock
30 novembre 2022 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a manqué la date limite pour faire appel d’une réfutation judiciaire de son décret, imposé aux prestataires de santé, au sujet de l’avortement et des soins transgenres, offrant une victoire aux défenseurs de la liberté religieuse.
En mai 2021, l’administration a annoncé qu’elle réinterpréterait l’Article 1557 de la loi sur les soins abordables (Obamacare) et le libellé du titre IX sur la discrimination sexuelle pour y inclure l’orientation sexuelle et l’identité de genre, apparemment en réponse à l’arrêt Bostock v. Clayton County de la Cour suprême des États-Unis, qui a déclaré que les références au sexe biologique de la loi sur les droits civils de 1964 incluent également ces catégories.
Ce changement de règle, qui obligerait également les médecins et les institutions médicales à pratiquer des avortements, a suscité des poursuites judiciaires pour avoir forcé les employeurs religieux à violer leur conscience, en les rendant complices de l’interruption de la vie humaine et de traitements d’« affirmation de genre » et de « transition » qui affirment mentalement, chirurgicalement ou chimiquement la confusion de genre d’un patient, contre les convictions des employeurs.
Le 26 août, la Cour d’appel du cinquième circuit a bloqué le décret, « interdisant de manière permanente [au Département américain de la santé et des services sociaux (HHS)] d’exiger du groupe médical chrétien Franciscan Alliance la pratique des opérations de changement de sexe ou des avortements en violation de ses croyances religieuses sincères ».
Cette semaine, l’agence de presse Catholic News Agency a rapporté que l’administration avait jusqu’au 25 novembre pour faire appel de la décision, et comme elle ne l’a pas fait, la décision du cinquième circuit est maintenant le dernier mot dans le cas de Franciscan Alliance (bien que d’autres procès dans d’autres juridictions soient toujours en cours).
1 réaction Lire la suiteLes manifestations au Brésil s’intensifient autour de l’élection présidentielle, potentiellement volée au pro-vie Bolsonaro
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie
2 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Dans ce que certains appellent la plus grande manifestation politique de l’histoire, des dizaines de millions de Brésiliens sont descendus dans les rues de presque toutes les villes du pays pendant plus de 30 jours d’affilée pour s’opposer à ce qu’ils disent être une élection volée au président Jair Bolsonaro. La situation arriverait à un point de bascule où les militaires pourraient intervenir pour empêcher la certification du vainqueur supposé de la course, le socialiste Lula da Silva.
« Ils vont devoir exécuter une forme de loi martiale à 142 degrés », a récemment déclaré le journaliste d’investigation Matthew Tyrmand à Steve Bannon sur son podcast War Room. « La Cour suprême a totalement perdu la confiance de tout le monde ».
L’article 142 de la constitution brésilienne habilite le président à ordonner aux militaires de faire régner la loi et l’ordre dans le pays lorsqu’un tel besoin se fait sentir.
M. Tyrmand a ajouté que les juges qui ont supervisé l’élection ont transformé ce pays majoritairement catholique en une « autocratie judiciaire » et que le fait qu’ils sapent la démocratie incite les militaires à envisager d’intervenir.
« Ces juges ne sont pas des juges au sens classique du terme. Ils ne sont pas des acteurs impartiaux. Ils sont une cabale partisane nommée par Lula... pour arranger l’échiquier, corriger, truquer le jeu. Et c’est ce qu’ils font. » L’armée, dit-il, doit « exposer les chicanes électorales que le tribunal a occultées dans les audits et procéder à des arrestations ».
🇧🇷Brazil - HOLD THE LINE
— Sergeant News Network (@Sgtnewsnetwork) November 27, 2022
Protests continue over Election Fraud
Lula's supporters EXIST ONLY VIRTUALLY
It is a mystery why Brazilians have never seen Lula's supposed 50 millions of supporters, who appear only inside voting machines but never on the streets. Are they even real? pic.twitter.com/tI0cqmYmGy
Brésil — tiens la ligne ! Les protestations se poursuivent au sujet de la fraude électorale. Les partisans de Lula n'existent que virtuellement.
C'est un mystère que les Brésiliens n'aient jamais vu les 50 millions de partisans présumés de Lula, qui n'apparaissent qu'à l'intérieur des machines à voter, mais jamais dans la rue. Sont-ils seulement réels ?
À la suite d’informations faisant état de sa perte présumée de 50,9 % à 49,1 % face à Lula, le président Bolsonaro a intenté une action en justice auprès du tribunal électoral supérieur, affirmant qu’il y avait des irrégularités massives dans les machines à voter. Le juge de gauche Alexandre de Moraes a rejeté l’affaire. De Moraes a ensuite censuré les conservateurs qui remettaient en question la validité des résultats sur les médias sociaux. Il a également gelé les comptes bancaires des camionneurs qui ont bloqué des centaines de routes à travers le pays. Bolsonaro s’est adressé au public à deux reprises depuis la tenue de l’élection, mais n’a pas expressément concédé la course. Selon Reuters, le chef de l’Agence centrale de renseignement des États-Unis a dit à Bolsonaro l’année dernière qu’il ne devait pas contester les résultats de la course.
2 réactions Lire la suiteLa femme qui figurait dans l’annonce pro-euthanasie de Simons voulait vivre

La publicité de Simons dans laquelle paraissait Jennyfer Hatch.
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
Tristan Hopper a rapporté dans le National Post du 5 décembre que Jennyfer Hatch, la femme qui figurait dans la publicité de Simons faisant la promotion de l’euthanasie, ne voulait pas mourir, mais qu’elle était incapable d’accéder aux soins de santé dont elle avait besoin. Hopper rapporte :
La femme présentée dans une publicité pro-euthanasie de mode pour un détaillant de vêtements canadien n’a opté pour le suicide assisté qu’après avoir tenté en vain, pendant des années, d’obtenir des soins de santé adéquats, ont révélé des amis.
Hopper continue :
La semaine dernière, CTV a confirmé que Hatch était la même femme qui leur avait parlé en juin de ses tentatives infructueuses de trouver un traitement approprié pour le syndrome d’Ehlers-Danlos, une maladie rare et douloureuse dans laquelle les patients souffrent d’une peau et de tissus conjonctifs excessivement fragiles.
« J’ai l’impression de passer entre les mailles du filet, alors si je ne suis pas en mesure d’accéder aux soins de santé, suis-je en mesure d’accéder aux soins de la mort ? Et c’est ce qui m’a amenée à me pencher sur l’Aide médicale à mourir (AMM) », a déclaré Mme Hatch à CTV en juin sous un pseudonyme.
Comme plus d’un million d’habitants de la Colombie-Britannique, Mme Hatch s’est retrouvée sans soins primaires après le déménagement de son médecin de famille. Ainsi, après son diagnostic d’Ehlers-Danlos il y a 10 ans, le traitement de Mme Hatch a surtout consisté en un flot chaotique et inefficace de rendez-vous avec des spécialistes, dont aucun ne connaissait sa maladie.
« Il est beaucoup plus facile de laisser tomber que de continuer à se battre », a-t-elle confié à CTV.
Même lorsqu’il semblait évident que son état était terminal, Mme Hatch a fait remarquer que le système de santé de la Colombie-Britannique n’avait même pas été en mesure de lui fournir des soins palliatifs appropriés.
1 réaction Lire la suiteQuelle belle conférence !

Quelques participants à notre rencontre de samedi.
Je vous écris un petit courriel avant de faire trois heures de route pour rentrer chez moi près de la ville de Québec.
Campagne Québec-Vie vient de tenir aujourd’hui une conférence à Montréal qui nous a rappelé à quel point les événements en personne sont importants. Dans un monde où certains « pouvoirs en place » veulent nous garder dans nos propres petits modules et nous forcer à regarder leurs nouvelles filtrées et leurs médias biaisés, des organisations comme la nôtre doivent faire un effort supplémentaire pour réhumaniser la société — et cela commence par l’organisation d’événements en « présentiel » comme celui que nous avons organisé aujourd’hui.
J’ai lancé l’événement avec une conférence sur notre mission à Campagne Québec-Vie, qui est de protéger les bébés à naître de l’avortement, les personnes vulnérables de l’euthanasie et la famille de la dissolution. Nous faisons cela de plusieurs façons et sur de nombreux fronts. Ce qui sous-tend notre approche est notre amour de la Vérité et notre combat contre le relativisme, qui est la conviction erronée que les vérités morales et même scientifiques varient d’une culture à l’autre et même d’une personne à l’autre.

Mon collègue Brian Jenkins, qui dirige la vigile locale des 40 jours pour la vie pour la fin de l’avortement et qui gère notre numéro sans frais pour les femmes enceintes en difficulté (1-855-871-4442) nous a parlé de ses débuts dans le travail pro-vie à New York et de son travail aujourd’hui à Montréal, assurant une présence d’une heure par jour, 365 jours par année, à l’extérieur des centres d’avortement dans le centre-ville de Montréal.

La Chambre des représentants adopte le projet de loi des démocrates codifiant le « mariage » homosexuel
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie
8 décembre 2022 (LifeSiteNews) — La Chambre des représentants des États-Unis a adopté jeudi le projet de loi des démocrates visant à codifier le « mariage » homosexuel ; le voici maintenant sur le bureau de Joe Biden pour signature.
Le projet de loi « Respect for Marriage Act » (RMA) [Loi sur le respect du mariage] a été adopté par un vote de 258-169, avec 39 républicains et tous les démocrates votant en sa faveur.
Le Sénat a approuvé le RMA la semaine dernière par un vote de 61-36. Douze sénateurs républicains ont voté en sa faveur, même après que le Sénat ait rejeté trois amendements proposés par les républicains pour atténuer les graves atteintes à la liberté religieuse que comporte le projet de loi.
M. Biden s’est engagé à signer la loi « rapidement et avec fierté ».
Les membres républicains du Congrès qui ont voté en faveur du RMA jeudi comprennent la représentante Elise Stefanik, de New York, présidente de la Conférence républicaine de la Chambre des représentants, et le représentant Tom Emmer, du Minnesota, le nouveau « whip » du parti républicain.
1 réaction Lire la suiteLa Commission européenne entend imposer l’adoption par les homosexuels et la GPA à tous les pays de l’UE

Ursula von der Layen, présidente de la Commissio européenne.
Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) — Photo : European Parliament/Flickr
Les États membres de l’Union européenne vont-ils être contraints d’accepter la maternité de substitution, ainsi que l’adoption d’enfants par des duos de même sexe, même si aucune de ces mesures n’est fondée sur leur propre législation ? C’est en tout cas l’objectif d’une initiative de la Commission européenne selon laquelle « les dispositions de droit international privé relatives à la paternité seront harmonisées au niveau de l’UE ».
La proposition a été acceptée par la Commission européenne mercredi.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait déjà annoncé en 2020 une « stratégie pour renforcer les droits LGBTQI ».
La Commission européenne voudrait maintenant imposer à tous les pays membres de l’UE un nouveau règlement qui « reconnaîtra la paternité établie dans un État membre sans procédure particulière dans tous les autres États membres ». Cela sapera toute interdiction nationale de la maternité de substitution et fera respecter le droit d’adopter pour les couples homosexuels dans toute l’UE. En effet, le règlement de la Commission européenne ne concerne que les cas qui ne sont pas encore convenus entre les États membres, à savoir la paternité dérivée de la maternité de substitution, ainsi que l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.
Jusqu’à présent, seuls 14 des 27 États de l’UE reconnaissent l’institution légale du « mariage » pour les duos de même sexe, et sept autres une union civile enregistrée. La proposition de la Commission européenne doit être approuvée à l’unanimité par le « Conseil », c’est-à-dire les représentants des 27 États membres de l’UE, après consultation du Parlement européen. Il semble peu probable que cette unanimité soit donnée mais elle montre déjà où veulent aller les dirigeants de cette institution totalitaire qu’est l’Union européenne.
1 réactionLes catholiques ont l’obligation morale de protéger les enfants et la société de la folie LGBT

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jaysynism/Adobe Stock
2 décembre 2022 — Ceci est le deuxième article d’une série sur l’approche de l’idéologie LGBT en tant que catholiques. Lisez le premier article, qui explique le trouble de l’homosexualité et du transgenrisme, ici.
(LifeSiteNews) — Alors que les titres se succèdent, les véritables cibles de l’idéologie LGBT sont de plus en plus manifestes : les mariages chrétiens et les petits enfants.
Pourquoi ? Parce que le mariage est le fondement naturel de toute société, et que les enfants sont la future génération de cette société. Les deux fronts sur lesquels cette idéologie manœuvre sont 1) la tentative publique d’obtenir la reconnaissance des unions homosexuelles comme un autre type de mariage, à la fois par la législation politique et les « bénédictions » ecclésiastiques, et 2) l’imposition de ces styles de vie aux enfants en les enseignant sans honte dans les écoles, tant publiques que privées.
Dans cette situation, les catholiques sont obligés d’éveiller les consciences sur ces questions, de s’opposer aux politiques publiques et aux lois qui soutiennent ou promeuvent l’idéologie LGBT, et d’œuvrer positivement pour des lois qui protègent le mariage et l’innocence des petits enfants.
Face aux groupes de pression agressifs et proactifs en faveur des lois sur le mariage homosexuel, en politique, et de la « bénédiction » des couples homosexuels, dans l’Église, il est insuffisant pour les catholiques de rester indifférents alors que les activistes homosexuels tentent de prendre le contrôle de chaque organisme public, politique, école, entreprise et église. Ce qui est recherché ici, c’est l’égalité publique avec ce qui est le vrai mariage. Je ne dis pas le mariage « traditionnel », mais le mariage, purement et simplement, parce que le mariage, de par sa nature même, est l’union stable entre un homme et une femme. Dieu, qui a créé l’homme et la femme, a établi cette union au début de la création. L’homme ne peut ni la défaire ni la changer, pas plus qu’il ne peut changer sa propre nature.
1 réaction Lire la suiteUne mère fête le premier anniversaire de son fils prématuré alors que les médecins ne lui avaient donné que 24 h à vivre

Le premier anniversaire du petit Hector Tully.
Par Right to life News— Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Marie Clare Tully
Un bébé né une semaine avant la limite d’avortement au Royaume-Uni et qu'on ne pensait voir vivre que 24 heures vient de fêter son premier anniversaire.
Bébé Hector est né en Écosse en novembre dernier au Royal Hospital for Children and Young People d’Édimbourg, alors que sa mère était enceinte de 23 semaines seulement. Son père et sa mère, Marie Clare et Angus, avaient perdu un bébé pendant une grossesse trois ans auparavant, et cette nouvelle grossesse était donc considérée comme à haut risque.
Marie Clare raconte : « Quand je suis allée à l’hôpital avec des douleurs aiguës, les médecins m’ont dit que j’étais en train d’accoucher ».
« J’ai dit “non” et j’ai essayé de leur cacher les douleurs du travail, car je ne voulais désespérément pas qu’il arrive en avance. »
« [Les médecins] ont dit qu’il y avait très peu de chances de survie en dessous de 23 semaines. J’ai regardé ma montre et il était minuit moins une, alors je me suis dit que dans une minute, j’aurai atteint 23 semaines. »
Les parents n’ont pas été autorisés à voir leur fils pendant près de deux jours
Hector est né un peu plus d’une heure plus tard, à 1 h 14 du matin. Comme il était très prématuré, il a dû être immédiatement ranimé et placé dans une couveuse.
« Je l’ai vu quand il est né et je lui ai donné un baiser, puis il a été enveloppé dans du plastique pour le garder au chaud et emmené d’urgence au service de réanimation », a déclaré sa maman. « J’étais dévastée de ne pas pouvoir être avec lui ».
Pour aggraver les choses, les restrictions COVID-19 ont fait que le couple n’a pas été autorisé à le voir pendant près de deux jours après sa naissance. Après cela, ses parents n’ont été autorisés à le voir que pendant de brèves périodes. Ce n’est qu’après cinq jours angoissants que les parents d’Hector ont été autorisés à être avec lui jour et nuit.
Marie Clare a déclaré : « J’ai eu le cœur brisé de ne pas pouvoir être avec lui dans ces premiers moments cruciaux ».
1 réaction Lire la suiteLe procureur général de l’Indiana dépose une poursuite contre l’avorteuse qui a fait traverser la frontière de l’État à une victime de viol

L'avorteuse Caitlin Bernard.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBS News
2 décembre 2022, Indianapolis (LifeSiteNews) — Le procureur général républicain de l’Indiana, Todd Rokita, a déposé mercredi une action administrative contre l’avorteuse Dr Caitlin Bernard, l’accusant d’avoir violé les lois de l’État et les lois fédérales dans le cas d’une jeune fille de dix ans emmenée au-delà des frontières de l’État cet été pour un avortement.
Le 1er juillet, l’Indianapolis Star a rapporté que trois jours après que la Cour suprême des États-Unis ait rendu sa décision dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization renversant Roe v. Wade, Bernard « a reçu un appel d’un collègue, un médecin de l’Ohio spécialisé dans la maltraitance des enfants. Quelques heures après l’action de la Cour suprême, l’État de Buckeye avait rendu illégal tout avortement après six semaines. Ce médecin avait dans son cabinet une patiente de 10 ans, enceinte de six semaines et trois jours... La jeune fille a rapidement pris le chemin de l’Indiana pour être prise en charge par Bernard. »
Les partisans de l’avortement ont rapidement diffusé l’histoire afin de susciter la peur quant aux effets supposés qui résulteraient de ce qu’on laisse les États fixer leurs propres lois sur l’avortement, tandis que les pro-vie et d’autres personnes ont remis en question l’histoire en raison de son manque de détails corroborants. Mais plus tard dans le mois, l’histoire a été confirmée par l’inculpation de Gershon Fuentes, 27 ans, immigrant illégal et petit ami de la mère de la victime. Les révélations ultérieures sur l’affaire ont suscité des spéculations quant à la possibilité que la jeune fille ait en fait été emmenée en Indiana pour avorter afin d’éviter d’identifier son violeur.
Le 30 novembre, le bureau de Rokita a annoncé le dépôt d’une plainte administrative contre Bernard, sur la base de son « propre témoignage sous serment » indiquant « qu’elle a violé les lois fédérales et de l’Indiana relatives à la vie privée des patients et au signalement des abus sur les enfants ».
1 réaction Lire la suiteLes membres du Consensus de Genève s’opposent aux promoteurs de l’avortement

Par Valerie Huber and Elyssa Koren (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
Dans un monde où les énormes sommes d’argent font rarement sourciller, la nouvelle promesse de Bill Gates de verser 7 milliards de dollars d’aide à l’Afrique devrait nous faire réfléchir.
« La réduction constante de la mortalité maternelle, de la mortalité néonatale et de la mortalité des enfants de moins de cinq ans est le principal critère de mesure de notre fondation », a déclaré Bill Gates lors de l’annonce de cette promesse de quatre ans le 17 novembre à Nairobi. Bien que louable en théorie, il est impératif de se demander à quoi servira réellement cet argent.
Le financement du développement international est inévitablement assorti de conditions, et le plus souvent, ces conditions sont liées à des programmes idéologiques. En voici un exemple concret : le bilan agressif de la Fondation Gates en matière de promotion de l’avortement, qui contraste fortement avec la solide culture pro-vie de nombreux pays africains. L’avortement est illégal ou fortement limité sur la majeure partie du continent. Mais l’argent a le don de contourner la loi et, en fin de compte, la raison pour laquelle des sommes colossales sont injectées dans les pays en développement est en grande partie de démanteler les lois établies qui protègent la vie à naître. Dans ce contexte, 7 milliards de dollars pourraient contribuer à saper ce que les gens veulent réellement pour leurs pays.
Par une coïncidence, mais aussi un coup du sort révélateur, le même jour que l’annonce de M. Gates, la principale coalition de gouvernements pour la promotion de la politique mondiale de santé des femmes s’est réunie au Capitole des États-Unis pour célébrer son deuxième anniversaire. Représentant 36 pays sur 5 continents, le groupe du Consensus de Genève est uni par la conviction fondamentale que la santé des femmes ne doit pas être prise en otage par des programmes idéologiques. Actuellement dirigé par le gouvernement brésilien, et bientôt par le gouvernement hongrois, le groupe est la preuve qu’il existe un élan international dynamique pour soutenir à la fois la femme et l’enfant à naître dans la recherche de véritables soins de santé.
Lorsque les femmes et les familles sont soutenues, cela modifie les options qui leur sont offertes, ce qui profite à tous, y compris aux enfants à naître. Comme l’a souligné l’ambassadeur de Hongrie aux États-Unis, Szabolcs Takács, lors de la commémoration, le gouvernement hongrois est fermement convaincu que « tout être humain doit avoir droit à la vie … et la vie fœtale doit être protégée dès le moment de la conception ». Joignant l’utile à l’agréable, la Hongrie consacre 6 % de son PIB à l’aide à la famille, notamment en adoptant en 2020 une politique d’exonération fiscale pour les femmes ayant quatre enfants ou plus, ce qui a entraîné une réduction spectaculaire du taux d’avortement national.
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