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Maxime Bernier fondateur du PPC dit avoir « besoin de leaders pro-vie »

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikipédia

Le 2 décembre 2022, les abonnés du PPC (People’s Party of Canada) ont reçu un courriel de Maxime Bernier, fondateur du parti, qui exprime clairement que le Canada a besoin de dirigeants qui se tiennent debout pour les valeurs pro-vie ! Il exprime aussi sa frustration contre la légalisation de l’euthanasie pour ceux qui ont des maladies chroniques et des maladies mentales.

Monsieur Bernier commence son courriel en parlant de la dysfonction du service de la santé au Canada, bien que beaucoup des services soient « gratuits » dans le pays par rapport aux États-Unis.

Voici comment il exprime que le plus inquiétant est sans doute la montée en puissance du programme d’euthanasie radical au Canada, soit l’Aide Médicale à Mourir (AMAM) :

« L’évolution la plus inquiétante [du système de santé], et de loin, a été la montée en puissance du programme d’euthanasie radical du Canada, ou aide médicale à mourir (AMAM) comme ils l’appellent.

Lorsque l’euthanasie a été initialement légalisée en 2016, elle n’était accessible qu’aux patients adultes en phase terminale souhaitant mourir dans la dignité.

Mais en mars 2021, les libéraux de Trudeau ont modifié le projet de loi pour étendre son accès aux personnes souffrant de douleurs chroniques et de problèmes de santé mentale.

Le Canada est rapidement devenu un chef de file mondial pour ce qui est d’étendre cette pratique inquiétante et d’en faciliter l’accès, devançant des pays comme la Belgique et les Pays-Bas où elle est légale depuis 20 ans.

Au cours des derniers mois, des histoires virales ont fait état de recommandations d’euthanasie à des vétérans souffrant de SSPT et à des sans-abri.

Le mois dernier, le détaillant québécois Simons a publié, puis retiré, une campagne publicitaire inquiétante glorifiant l’euthanasie, après que moi-même et d’autres personnes ayons exprimé leur indignation.

[Nom de l’abonné], qu’arrive-t-il à notre pays ?

Quel genre de société encourage les personnes vulnérables à mettre fin à leur vie au lieu de les protéger ? En particulier nos vétérans qui ont tout risqué pour nous garder en sécurité.

Avons-nous des soins de santé ou des soins pour la mort dans ce pays ?

J’ai peur pour l’avenir de notre société. Une société qui privilégie la mort à la vie est une société qui tend à sa propre perte.

Nous avons besoin de leaders forts dans ce pays pour défendre les valeurs pro-vie.

Pour défendre notre peuple, en particulier les plus vulnérables. »

Courriel envoyé le 2 décembre 2022, par Maxime Bernier aux membres du PPC.

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Canada : le projet de loi des libéraux sur la censure de l’internet est en passe d’être adopté

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : monticellllo/Adobe Stock

Ottawa (LifeSiteNews) — Les sénateurs canadiens nommés par le Parti libéral ont rejeté une proposition de leurs homologues conservateurs qui aurait modifié le projet de loi du premier ministre Justin Trudeau [en fait, du ministre du Patrimoine, Pablo Rodriguez. — A.H.] sur la censure d’Internet pour qu’il ne s’applique qu’aux grandes entreprises.

Par un vote par 10 voix contre 4 mardi, le comité sénatorial des transports et des communications est allé de l’avant avec un projet de loi C-11 non amendé.

Le ministre du Patrimoine, Pablo Rodriguez, a déclaré que « le Sénat l’examinait depuis plus de six mois », ajoutant qu’il est « temps » d’« adopter ce projet de loi ».

Selon Blacklock’s Reporter, le comité sénatorial des transports et des communications a rejeté, lors de son vote, une proposition qui aurait permis à la plupart des gens d’être exemptés du nouveau projet de loi, à l’exception des grandes entreprises ou des programmateurs ayant des revenus annuels d’au moins 150 millions de dollars.

Le projet de loi C-11 de Trudeau sur la censure d’Internet, très décrié, a récemment passé la deuxième lecture au Sénat.

Le projet de loi, intitulé Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, passera maintenant à la troisième et dernière lecture.

Les détracteurs du projet de loi C-11 craignent depuis longtemps qu’il n’étouffe la liberté d’expression en ligne.

Même les géants de la technologie YouTube et Apple qui ont tous deux des antécédents de censure ont récemment exhorté le Sénat canadien à retarder l’adoption du projet de loi.

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« Mourir dans l’indignité. J’ai été témoin de la mort médicalement assistée de mon père »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Photo : wirestock/Freepik

Le 26 novembre, Christopher Lyon a partagé sur son site un article au sujet de la mort médicalement assistée (euthanasie) de son père. J’ai republié certaines parties de cette histoire. Lyon la commence ainsi :

Mon père a été tué, devant ma famille et moi, par son fournisseur d’aide médicale à mourir (AMM), un médecin, dans une chambre d’hôpital numérotée de Victoria, en Colombie-Britannique, au cours de l’été 2021. Bien qu’il ait été à mi-chemin de la période d’évaluation de 90 jours requise pour les demandes d’aide médicale à mourir de la piste 2 (mort non prévisible), il est rapidement passé de la piste 2 à la piste 1 (mort prévisible), ayant réussi les deux évaluations requises.

Une semaine avant de mourir, il avait emménagé dans un appartement nouvellement rénové et aménagé dans le cadre d’un programme d’aide à la vie autonome. Il disait que la nourriture était bonne et qu’il appréciait le salon de coiffure interne. Deux jours plus tard, il a commencé à refuser la nourriture solide. Deux ou trois jours après, il est tombé, pendant une vague de chaleur qui a surchargé les ambulances et les auxiliaires médicaux locaux. Il a donc été laissé sur le sol de son appartement pendant six ou sept heures avant qu’une ambulance ne puisse l’atteindre car le personnel avait comme politique de « ne pas relever » [les personnes tombées]. Il était furieux. La première fois que ma famille et moi avons eu des nouvelles de son prestataire d’AMM, c’est à ce moment-là, quarante-huit heures avant sa mort. Mon père a indiqué que ses évaluateurs pouvaient contacter la famille à tout moment, on ne sait donc pas pourquoi nous n’avons pas été prévenus auparavant. On nous a simplement dit que mon père avait fait l’objet d’un suivi et que nous devions prendre des billets d’avion maintenant si nous voulions assister à son décès dans deux jours.

Le prestataire m’a dit qu’il avait fait l’objet d’un suivi parce que a) il avait commencé à refuser la nourriture solide (mais pas, comme nous l’avons découvert, les liquides caloriques), et b) que son taux élevé de globules blancs indiquait une infection qu’il ne voulait pas faire investiguer immédiatement. Apparemment, ces choix fugitifs ont servi de base pour qualifier sa mort de fixe et prévisible. Pourtant, on ne m’a jamais expliqué en quoi l’un ou l’autre de ces choix était irrémédiable ou constituait une mort imminente ou une perte de capacité.

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Le président de Malte prêt à démissionner si le projet de loi légalisant l’avortement est adopté


George Vella, président de Malte.

Par Louis Knuffke (LifeSiteNews) — Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) — Photo : Hamed Halekpour/Wikimedia Commons

« Si une telle loi est adoptée par le Parlement après un débat et un vote, et qu’on me demande de la signer, j’aurai une forte objection morale et ma seule option serait de faire mes valises et de partir », a promis George Vella.

Le président maltais George Vella a déclaré à ses proches qu’il était prêt à démissionner plutôt que de signer un projet de loi légalisant l’avortement, qui est actuellement débattu au Parlement.

Le projet de loi, qui en est à la deuxième de trois lectures, autoriserait l’avortement dans les cas où la « santé » de la mère est jugée à risque. Il est largement considéré comme un premier pas vers une acceptation et une légalisation plus larges de l’avortement à Malte, qui n’autorise actuellement aucun avortement. Pour devenir loi, le projet de loi doit passer une troisième lecture au Parlement et être signé par le président.

Le projet de loi autorise l’avortement « lorsque l’interruption de grossesse résulte d’une intervention médicale visant à protéger la santé d’une femme enceinte souffrant d’une complication médicale pouvant mettre sa vie en danger ou sa santé en grave danger ». Cependant, les défenseurs de la vie soutiennent que le libellé du projet de loi autoriserait effectivement l’avortement jusqu’à la naissance pour quelque raison que ce soit sous prétexte d’affecter la santé de la mère.

La Life Network Foundation a publié une déclaration qui disait : « Si l’amendement du gouvernement devient loi, l’avortement sera autorisé pour n’importe quelle raison, car il “peut” affecter la santé de la mère. Cela inclut la santé mentale. Au Royaume-Uni, un avortement a lieu toutes les trois minutes pour des raisons de “santé mentale”. »

Vella, qui est médecin, a déclaré sans équivoque qu’il s’oppose à l’avortement en toutes circonstances. Lorsqu’il a été élu président en 2019, dans une interview publiée par le Malta Independent, il a déclaré qu’il ne signerait « jamais » une loi légalisant l’avortement.

« Si une telle loi est adoptée par le Parlement après un débat et un vote », a déclaré Vella, « et qu’on me demande de la signer, j’aurai une forte objection morale et ma seule option serait de faire mes valises et de partir. C’est une autre question dont j’ai discuté avant d’accepter ma nomination : je ne signerai jamais une telle loi. Je ne l’aurai pas sur la conscience. »

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« Mon fiancé me dit d’avorter mon bébé, j’ai refusé et maintenant j’ai un mari et un fils merveilleux »

Par Faith Dalton (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

« Cela va ruiner ta vie. » « Tu dois abandonner l’université. » « C’est une erreur. » « Avorte le bébé. »

Ces mots, prononcés par les personnes en qui j’avais le plus confiance et que j’aimais le plus au monde, m’ont frappée comme un couteau.

Lorsque j’ai appris que j’étais enceinte, j’avais 21 ans et j’étais encore étudiante. J’étais fiancée en vue du mariage et, bien que les deux lignes roses [du test de grossesse] aient été un choc total, je voulais être mère.

Mes proches n’ont pas tenu compte de mes sentiments. Au lieu de me soutenir, ma famille et mes amis m’ont répondu par la critique et le doute. C’était le jour de Thanksgiving, et mon fiancé de l’époque m’a dit d’avorter et que nous pourrions « réessayer après notre mariage ». Lorsque j’ai insisté pour garder mon enfant, il m’a abandonnée.

Effrayée, seule et sans soutien, je suis tombée sur le Pregnancy Resource Center (PRC) de Rolla, dans le Missouri. J’ai demandé une échographie gratuite, qui était l’un des nombreux services proposés. J’y ai rencontré la directrice des services aux clients du centre, Jane Dalton. Je lui ai parlé de ma situation et, à son tour, elle m’a demandé ce que je voulais.

Je voulais être une mère — et une bonne mère. Mais je voulais aussi terminer mes études et devenir autonome financièrement. Jane m’a dit que je pouvais faire tout cela et que le PRC serait là pour m’aider.

J’ai rapidement emménagé dans la maison de maternité reliée au PRC et j’ai immédiatement été entourée d’amour et de soutien de la part de parfaits inconnus, plutôt que de la crainte que ma vie ait moins de valeur en tant que mère comme me le faisaient sentir ma famille et mes amis. J’ai eu des réunions hebdomadaires avec des coachs de vie professionnels certifiés qui m’ont accompagnée à chaque étape de ma grossesse, en se concentrant sur mon bien-être émotionnel, physique et spirituel. J’ai donné naissance à mon magnifique fils Noah et je me suis émerveillée de la vie remarquable que j’avais créée.

Jane savait que, parallèlement à mon objectif de devenir mère, je voulais terminer mes études. Pendant que le PRC m’aidait à m’occuper de mon nouveau bébé, j’ai terminé mes études et commencé ma carrière de cosmétologue, pour finalement créer ma propre entreprise.

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Le véritable ennemi dans notre combat pour la Vie


Tentation du Christ par Félix Joseph Biarras. — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons/Google Arts & Culture

Quand nous combattons des fléaux tels l’avortement, l’infanticide, l’euthanasie, les mutilations transgenres des enfants, la déformation du mariage et l’abus de la sexualité, nous luttons au moins sur deux plans : au niveau intellectuel, nous nous opposons à une vision du monde dite « libérale », qui disloque notre pensée et nous porte à mal agir ; au niveau spirituel, nous nous battons contre des entités diaboliques (les démons), dont Saint-Paul faisait la description dans sa lettre aux Éphésiens 6 : 12, ceux-là mêmes qui tentent les humains afin qu’ils commettent des péchés et se damnent.

En ce temps de l’avent, où nous méditons sur la venue de l’Enfant Divin, du Messie qui a pour vocation de sauver tous les hommes et toutes les sociétés du péché, prions pour que toutes les personnes de bonne volonté qui luttent pour la vie et contre l’avortement et les autres maux de notre temps, comprennent que Jésus Christ est non seulement l’allié essentiel de tout combattant, mais, comme les rois mages l’ont démontré, qu’il est également le Roi des individus et des nations et de toutes les communautés et les organisations humaines, et que tous — les corporations, les gouvernements et les individus de toutes les cultures et de toutes les régions de la Terre — sont appelés à se recueillir devant une pauvre étable pour rendre hommage au Fils de Dieu.

Notre campagne de financement pour le temps de l'avent débute aujourd'hui. Aidez-nous à continuer à proclamer les vérités sur la foi, la famille et la vie que trop de nos contemporains ignorent ou rejettent. Merci de votre grande générosité. 

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Si vous êtes dans la région de Montréal le samedi, 10 décembre, nous vous invitons à une conférence de Campagne Québec-Vie intitulée : Par Amour du prochain : La mission de Campagne Québec-Vie. J'y serai, ainsi que mes collègues Arpad (directeur des opérations politiques) et Brian (vigile des 40 jours pour  la vie). Venez nous rencontrer!

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États-Unis : le Sénat adopte le projet de loi sur le « mariage » homosexuel des démocrates avec 12 votes républicains

Par Léo Kersauzie (Médias-Presse-Info) — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Douze sénateurs républicains ont voté en faveur de l’adoption de la « loi sur le respect du mariage », même après le rejet par le Sénat de trois amendements visant à protéger la liberté religieuse de s’exprimer sur le sujet.

Le Sénat américain a adopté le projet de loi des démocrates visant à codifier le « mariage » homosexuel lors d’un vote de 61 voix contre 36 mardi, portant un coup dur aux conservateurs.

Douze républicains se sont joints à tous les sénateurs démocrates pour donner leur approbation finale au « Respect for Marriage Act » (RMA)

La RMA fait de la redéfinition du mariage la loi du pays, y compris dans le cas où la Cour suprême renverserait sa décision Obergefell c. Hodges de 2015 qui rend obligatoire la reconnaissance légale du « mariage » homosexuel dans tout le pays.

Le projet de loi abroge la loi sur la défense du mariage de 1996, qui reconnaissait au niveau fédéral le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme et garantissait le droit des États de maintenir le mariage traditionnel, et exige à la place que le gouvernement fédéral et les 50 États reconnaissent les « mariages » homosexuels et autres mariages civils célébrés légalement dans n’importe quel État, y compris potentiellement les mariages incestueux et avec mineurs.

Il constitue également une grave menace pour la liberté religieuse, comme l’ont mis en garde de nombreuses organisations conservatrices.

Les 12 sénateurs républicains qui ont voté pour le projet de loi sont : Susan Collins du Maine, Rob Portman de l’Ohio, Thom Tillis de la Caroline du Nord, Lisa Murkowski de l’Alaska, Mitt Romney de l’Utah, Roy Blunt du Missouri, Richard Burr de la Caroline du Nord, Shelley Moore Capito de Virginie-Occidentale, Joni Ernst de l’Iowa, Cynthia Lummis du Wyoming, Dan Sullivan de l’Alaska et Todd Young de l’Indiana.

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Le diagnostic de trisomie 21 de son bébé a mené ce père à une mission de défenseur de la vie

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le rêve de Kurt Kondrich était de servir sa communauté en tant qu’officier de police, retardant le mariage tout en réalisant ses objectifs. Lorsqu’il a épousé sa femme Margie, le couple n’était pas sûr de pouvoir avoir des enfants — mais à l’âge de 36 ans, Margie a donné naissance à leur fils. Kondrich était ravi. Quatre ans plus tard, alors que Margie attendait leur deuxième enfant, elle a appris que le bébé présentait un risque élevé de syndrome de Down en raison de son âge avancé. Les médecins ont fait pression sur le couple pour qu’il subisse des tests de dépistage.

« Je ne comprenais pas pourquoi ces tests devaient être effectués », a déclaré Mme Kondrich à Live Action News. « Mais le personnel médical n’a cessé de nous dire que nous pouvions mettre fin à la grossesse — et nous a même encouragés à le faire — si les tests indiquaient que notre bébé était atteint du syndrome de Down (trisomie 21). J’étais stupéfaite ; jamais je n’envisagerais d’exécuter mon enfant, quel que soit son handicap. »

Bien que Margie ait remarqué que le bébé n’était pas aussi actif que son grand frère l’avait été, le couple était déterminé à poursuivre la grossesse et a refusé les tests prénataux. Kondrich a toujours vécu sa vie en servant et en protégeant les innocents et il ne pouvait pas concevoir de mettre fin à des grossesses en raison d’anomalies détectées dans l’utérus.

« Il semble y avoir une sorte de mandat culturel pour une recherche de sécurité inaccessible », a déclaré Kondrich. « Je ne connais personne qui ait un enfant “normal”. Nous savions que notre enfant était une fille et nous l’avions appelée Chloé. Nous l’aimions déjà et étions impatients de l’accueillir dans notre famille. »

Lorsque Chloé est née, des tests ont permis de vérifier qu’elle était atteinte de trisomie 21. Malgré son appréhension initiale, la femme de Kondrich était impatiente de tenir son bébé dans ses bras et de tisser des liens avec lui, à la grande surprise des médecins. Le couple ne connaissait pas grand-chose au syndrome de Down et le personnel de l’hôpital ne semblait pas disposé à leur donner des conseils. Kondrich a remarqué également que les infirmières ne s’occupaient pas de leur bébé aussi souvent que des autres bébés.

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Lors d’une apparition télévisée, Trudeau a exhorté le public canadien à « accepter les drag queens et à apprendre d’eux »

Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

29 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Comme je l’ai noté plus tôt ce mois-ci dans cette colonne, les Canadiens ont une fois de plus été fiers de leur chef amateur de costumes lorsque le premier ministre Justin Trudeau a décidé de faire une apparition à l’émission du concours de Drag Queens « Canada’s Drag Race ». La bande-annonce le montre presque frémissant de plaisir à l’idée de pouvoir faire une telle déclaration. L’apparition a maintenant été mise en ligne et elle est, si possible, pire que ce que l’on aurait pu penser.

Il est clair que ces gens sont, en fait, le milieu où Trudeau [se sent à l’aise]. Il était ravi d’être là — la dernière fois qu’il a eu l’air aussi heureux, il tirait la langue et s’ébattait au défilé de la Fierté (une autre première tant vantée du premier ministre).

« C’est une première », a noté le drag queen en chef. « C’est le tout premier dirigeant mondial à visiter un plateau de drag queens ! » Trudeau, bien sûr, est resté modeste. « Je suis content d’être le premier, mais j’attends avec impatience le moment où il y en aura un troisième ou un quatrième », a-t-il dit gravement.

« Justin, je veux juste vous remercier d’être un tel allié », a poursuivi l’animateur drag queen. « Vous êtes le premier premier ministre à avoir marché dans une parade de la fierté. C’est énorme. »

« Merci, mais ça a été un plaisir incroyable de faire partie de la lutte pour le bon combat du bon côté », a répondu Trudeau, rayonnant. « Il s’agit de respecter les gens. Pouvons-nous aller au-delà de la tolérance et commencer à embrasser, à aimer, à accepter, à apprendre et à être mis au défi par les autres ? C’est ainsi que l’on construit une société résiliente. C’est ce que nous essayons de faire au Canada, et nous avons encore beaucoup de travail à faire. »

« Vous me donnez des frissons ! », a fait remarquer l’un des drag queens alors que les autres applaudissaient. M. Trudeau s’est dirigé vers la sortie sous les appels « Je déteste vous voir partir, j’aime vous voir partir », ce à quoi il a répondu par un sourire appréciateur, en pointant du doigt de manière suggestive les personnes qui l’interpellaient. Le premier ministre du Canada, mesdames et messieurs.

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La Cour suprême de Géorgie rétablit l’interdiction de l’avortement à six semaines de grossesse

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andy Dean/Adobe Stock

24 novembre 2022, Atlanta (LifeSiteNews) — La Cour suprême de Géorgie a annulé la décision d’un tribunal inférieur de bloquer l’interdiction d’avorter dans l’État à partir de 6 semaines de grossesse.

« La requête d’urgence de l’État de Géorgie en vue d’obtenir un sursis de l’ordonnance de la Cour supérieure du comté de Fulton dans l’affaire [ÉTAT DE GÉORGIE c. SISTERSONG WOMEN OF COLOR REPRODUCTIVE JUSTICE COLLECTIVE et al.] est par la présente accordée », a écrit la Cour dans sa brève décision unanime rendue mercredi.

La semaine dernière, la Cour supérieure du comté de Fulton avait annulé la « Living Infants Fairness and Equality (LIFE) Act », familièrement appelée « heartbeat act (loi sur le battement de cœur) », qui rend l’avortement illégal après que les battements de cœur d’un enfant à naître sont détectables, généralement à six semaines de gestation. La loi n’interdit pas les avortements d’enfants à naître avant qu’ils ne développent des battements de cœur détectables.

Le juge Robert McBurney, du tribunal du comté de Fulton, a déclaré que la loi LIFE était nulle en vertu de la loi de Géorgie, car elle avait été adoptée en 2019, alors que la décision Roe v. Wade de 1973 de la Cour suprême des États-Unis était toujours en vigueur.

« [En 2019], partout en Amérique, y compris en Géorgie, il était sans équivoque inconstitutionnel pour les gouvernements - fédéral, d’État ou local - d’interdire les avortements avant la viabilité », a écrit McBurney, ajoutant qu’étant donné cela, la loi LIFE « n’est pas devenue la loi de la Géorgie lorsqu’elle a été promulguée et elle n’est pas la loi de la Géorgie maintenant ».

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