Un nouveau cardinal choisi par le Pape François a un horrible dossier sur l’homosexualité et l’avortement
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie
3 juin 2022 (LifeSiteNews) — Le pape François a choqué l’Église dimanche en annonçant la nomination de 21 nouveaux cardinaux, dont 16 cardinaux électeurs, qui seront installés lors d’un consistoire le 27 août.
Les nominations comprennent, sans surprise, plusieurs libéraux déclarés, comme l’archevêque brésilien pro-LGBT Mgr Leonardo Ulrich Steiner et le chef de la liturgie du Vatican, Mgr Arthur Roche, opposé à la messe latine.
Mais le choix le plus radical du pape est celui de Mgr Robert McElroy de San Diego, connu des catholiques fidèles comme étant sans doute le prélat de gauche le plus favorable des États-Unis aux homosexuels.
Ces dernières années, Mgr McElroy a suscité l’indignation en célébrant des « messes LGBT », en rejetant la position de l’Église sur les actes homosexuels, en préconisant des rites funéraires catholiques pour les homosexuels actifs et en soutenant le père James Martin, jésuite dissident, tout en dénonçant les attitudes « destructrices » des conservateurs sur la sexualité.
Son bilan sur les questions de vie n’est guère meilleur. Aucun évêque n’a défendu aussi vigoureusement que Mgr McElroy le fait de donner la communion à des politiciens favorables à l’avortement ; il met aussi en équation l’avortement et le « changement climatique », et rejette l’idée que l’avortement est le problème moral unique et « prééminent » auquel l’Église américaine est confrontée.
Après que le pape François ait publié de nouvelles restrictions sur la messe en latin l’année dernière, McElroy a rapidement éliminé deux des trois églises où était célébrée la messe traditionnelle dans son diocèse. Pendant le déploiement de la piqûre COVID, il a prôné la vaccination comme la « seule voie » vers le retour à la normale. Et en ce qui concerne les abus sexuels commis par des membres du clergé, même les militants libéraux tirent la sonnette d’alarme sur son passé.
Mgr McElroy est depuis longtemps un favori du pape François, qui l’a nommé au diocèse de San Diego en 2015, lui a confié la fonction de père synodal du synode panaméricain de 2019 et l’a choisi l’année dernière pour rejoindre le Dicastère du Vatican pour la promotion du développement humain intégral. L’évêque de San Diego est également un proche allié des autres cardinaux américains de gauche et pro-LGBT du pape, notamment le cardinal Joseph Tobin et le cardinal Blase Cupich.
Les positions ultra-libérales de Mgr McElroy et son ascension rapide sont d’autant plus significatives qu’il a une vision révolutionnaire de l’Église catholique. Dans un long article pour America Magazine, deux jours après sa nomination au cardinalat, Mgr McElroy a détaillé son objectif de « transformation » de l’Église par le biais du Synode sur la synodalité et d’une « synodalité soutenue ».
Le « processus synodal » vise « rien de moins qu’une refonte de la culture de l’Église qui perdurera pendant des générations », a déclaré Mgr McElroy. « Le dépôt de la foi n’est pas un corps d’enseignement inerte et abstrait », a-t-il insisté, suggérant des changements à la « doctrine réformable de l’Église ».
« La doctrine réformable de l’Église », a répondu le père Gerald Murray, juriste canonique et collaborateur d’EWTN, « est une catégorie qui ne m’est pas très familière, car la doctrine est enseignée comme une vérité venant du Christ, enseignée par les apôtres ».
La nomination de Mgr McElroy envoie un signal sans équivoque sur la direction que le pape François entend donner à l’Église au cours de son pontificat déclinant ─ un signal confirmé par une série d’autres nominations de haut niveau au Vatican annoncées cette semaine.
Vous trouverez ci-dessous un examen approfondi des antécédents horribles de l’évêque de San Diego, depuis sa promotion incessante des LGBT et ses liens troublants avec les abus sexuels commis par des clercs, jusqu’à son habitude de longue date de minimiser l’importance de l’avortement et ses prises de position politiques.
1 réaction Lire la suiteC.S. Lewis a prédit la tyrannie médicale dans son exquise trilogie de science-fiction
Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie
30 mai 2022 (LifeSiteNews) — Le terme « orwellien » a été appliqué à juste titre au cours des « deux semaines pour ralentir la propagation ». À bien des égards, nous avons vu naître le type de société contre lequel George Orwell avait mis en garde.
Le double langage, la réécriture de l’histoire et la surveillance croissante par le proverbial « Parti » sont devenus monnaie courante. Il semble qu’il y ait chaque jour une nouvelle raison de dire que telle ou telle chose est orwellienne, ou que telle ou telle autre est tout droit sortie de 1984.
La folie actuelle émanant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sous la forme d’un prétendu traité sur les pandémies semble en effet très orwellien ─ bien que nous devions noter que le genre d’idées émanant de l’OMS est monnaie courante pour tous les tyrans de notre époque de tyrannie sanitaire. Fauci, Schwab, Tedros et Tam sont tous taillés dans la même étoffe sulfureuse.
L’avocat Thomas Renz a récemment accordé une entrevue au Gateway Pundit, dans laquelle il décrit les conséquences potentielles de ce qui pourrait arriver si l’OMS obtient ce qu’elle veut.
La carte blanche donnée à l’OMS ─ une organisation pseudo-gouvernementale ─ pour opérer dans des nations souveraines sans avoir besoin d’autorisation, la collaboration mondialiste des élites de tous bords et une vision du monde matérialiste et scientiste obsédée par les virus feront sans doute dire aux commentateurs : « Orwell avait raison ! ».
Mais, en fait, ce n’est pas Orwell ─ ni Huxley avec Le meilleur des mondes, d’ailleurs ─ qui a prédit comment les idéaux d’une tyrannie médicale s’infiltreraient dans la vie normale. Pour trouver le véritable prophète qui a décrit comment une dictature de la santé prendrait racine dans la société, nous devons nous tourner vers C.S. Lewis.
Auteur prophétique
Lewis ─ peut-être plus connu pour son apologétique chrétienne et sa série des Chroniques de Narnia ─ a écrit une trilogie de science-fiction nommée à juste titre La Trilogie cosmique. Les trois livres qui composent la série sont intitulés Au-delà de la planète silencieuse, Perelandra et Cette hideuse puissance. Chaque livre peut être lu indépendamment ; cependant, lus dans leur ensemble, ils sont plus exquis et plus significatifs.
La troisième partie présente un scénario des plus analogues au monde d’aujourd’hui. Nous y trouvons une conspiration mondiale largement dirigée par des universitaires et des scientifiques, qui sont déterminés (littéralement) à instaurer un monde ouvertement sanitaire et exempt de tout germe intellectuel ou biologique.
1 réaction Lire la suiteAutres centres pro-vie incendiés par des pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adobe Stock
D’autres centres pro-vie ont été incendiés par des pro-avortement tentant d’intimider leurs opposants par des gestes de violences, dans l’expectative d’un jugement de la Cour suprême des États-Unis qui pourrait annuler l’arrêt Roe vs Wade. Les partisans de l’avortement, devant la possibilité que le jugement empêchant les États américains de légiférer selon leur souhait sur la question de l’avortement fût révoqué, explosent de rage, se répandant en manifestations illégales devant la demeure des juges de la Cour suprême, allant jusqu’à les menacer de mort, et à brûler des centres pro-vie.
Selon LifeNews :
Les militants radicaux de l’avortement, qui ont incendié à la bombe les bureaux de groupes pro-vie dans le Wisconsin et l’Oregon, ainsi qu’un centre de grossesse à Buffalo, dans l’État de New York, et qui ont vandalisé plus d’une douzaine d’églises et de centres de grossesse, ont encore frappé.
Aujourd’hui, moins d’une semaine après que des pro-avortement eussent incendié le centre de grossesse de Buffalo, un autre centre de grossesse a été incendié à Gresham, dans l’Oregon.
Le Gresham Pregnancy Resource Center a été incendié samedi matin, selon les responsables du centre de grossesse. D’après les premières investigations de la police et des pompiers, il semblerait qu’un engin incendiaire ait été jeté par une fenêtre.
[...]
La division de Seattle du Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives (ATF) a déclaré qu’elle enquêtait sur cet incendie criminel. Les graffitis laissés sur le bâtiment par les incendiaires ressemblent à ceux laissés par des pro-avortement qui ont frappé ailleurs dans le pays.
Jane’s Revenge a revendiqué avoir jeté une bombe incendiaire dans le centre d’une organisation pro-vie à Madison dans le Wisconsin, en mai, et pourrait être responsable de l’incendie des bureaux de l’Oregon Right to Life au cours du même mois. Ce groupe a également vandalisé et détruit plusieurs églises et centres de grossesse.
Ces attaques révèlent, si ce n’était déjà évident, l’esprit violent de l’avortement. C’est pour défendre le « droit » de tuer son propre bébé que des gens vont jusqu’à incendier des centres d’aide aux femmes enceintes…
1 réactionUn nouveau sondage montre que la majorité des Canadiens pensent que les journalistes « essaient délibérément d’induire les gens en erreur »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressmaster/Adobe Stock
7 juin 2022 (LifeSiteNews) — Un nouveau sondage montre que la plupart des Canadiens sont de plus en plus préoccupés par le fait que les dirigeants politiques et les médias « essaient délibérément d’induire les gens en erreur ».
Récemment, la société de communication mondiale Edelman a publié son Baromètre de confiance 2022 d’après les réponses du public aux questions institutionnelles et sociétales, et ce rapport montre que la plupart des Canadiens se méfient des médias grand public.
Une majorité de Canadiens pensent que les «meneurs sociétaux » les induisent en erreur, et 71 % se disent préoccupés par le fait que de « fausses informations sont utilisées comme une arme ».
En ce qui concerne les nouvelles et l’information, plus de la moitié des Canadiens se méfient des médias traditionnels, tandis que de quarante-neuf à vingt et un pour cent respectivement se méfient des moteurs de recherche, des médias d’entreprises et des médias sociaux.
Le rapport demande également aux Canadiens s’ils croient que certains groupes « essaient délibérément d’induire les gens en erreur en disant des choses qu’ils savent être fausses ou des exagérations grossières ».
Soixante et un pour cent des Canadiens sont d’accord avec cette affirmation concernant les journalistes, soit un bond de douze pour cent par rapport à 2021. De même, les dirigeants d’entreprises et de gouvernements suscitent la méfiance de soixante et cinquante-huit pour cent des Canadiens respectivement.
1 réaction Lire la suiteLes évêques du Colorado demandent aux politiciens pro-avortement de ne pas communier

Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Flickr/SJV Denver (CC BY-NC-ND 2.0)
8 juin 2022, Denver (LifeSiteNews) — La Conférence catholique du Colorado a informé mardi les législateurs de l’état qui ont voté pour le Reproductive Health Equity Act (RHEA) qu’ils ne doivent pas recevoir la Sainte Communion jusqu’à ce qu’ils fassent contrition et se soient confessés.
Cette loi élimine toute restriction à l’avortement et permet de tuer les bébés à naître jusqu’au moment de la naissance. Le gouverneur homosexuel du Colorado, Jared Polis, a signé la loi en avril.
« Nous sommes profondément attristés et désemparés de savoir que certains législateurs catholiques ont voté en faveur de cette loi », écrivent l’archevêque Samuel Aquila de Denver, l’évêque Steven Berg de Pueblo, l’évêque James Golka de Colorado Springs et l’évêque auxiliaire Jorge Rodriguez de Denver dans la lettre du 7 juin. Mgr Aquila a toujours défendu la vie humaine et l’Eucharistie, notamment dans une lettre datant de 2021 qui a suscité des critiques de la part du cardinal libéral de Chicago Blase Cupich. Il a également soutenu l’interdiction de communier imposée par l’archevêque Salvatore Cordileone à la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, favorable à l’avortement.
Les évêques ont essayé de rencontrer tous les législateurs catholiques pour les informer de la gravité de leurs actions, mais tous n’ont pas voulu se conformer [à la loi de l’Église]. La lettre dit ceci :
1 réaction Lire la suiteNous avons un fort désir de discuter de l’impact spirituel et culturel des lois comme le RHEA avec les politiciens des deux partis qui se disent catholiques et qui représentent les citoyens de notre État. En tant que leurs bergers, nous voulons nous assurer qu’ils comprennent l’enseignement de l’Église sur la réception de la Sainte Communion et la disposition spirituelle appropriée pour le faire. Des efforts ont déjà été faits pour parler avec plusieurs de ces législateurs, mais malheureusement, très peu d’entre eux ont accepté l’invitation à les rencontrer.
Un sondage américain montre que les fidèles allant à l'église chaque semaine sont le dernier bastion d’opposants au « mariage » homosexuel
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie
3 juin juin, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Un nouveau sondage Gallup montre que les Américains qui vont à l’église toutes les semaines sont le « dernier bastion de l’opposition » au « mariage » homosexuel.
Un sondage annuel réalisé par l’institut de sondage de gauche entre le 2 et le 22 mai a révélé que si 71 % des Américains sont globalement favorables au « mariage légal entre personnes de même sexe », une part nettement plus faible des personnes qui vont à l’église toutes les semaines sont favorables au « mariage » homosexuel : 40 % d’entre eux l’approuvent, et 58 % y restent opposés.
Le premier sondage Gallup sur la question en 1996 a révélé que seuls 27 % des Américains étaient alors favorables au « mariage » légal entre personnes de même sexe. Ce soutien a atteint le niveau de la majorité de la population en 2011, et a dépassé 60 % en 2015, un mois seulement avant que la décision Obergefell v. Hodges de la Cour suprême des États-Unis ne légalise essentiellement le prétendu « mariage » homosexuel à l’échelle nationale.
Au cours des dernières années, les sondages Gallup ont montré une augmentation constante du soutien au « mariage » homosexuel, même parmi les groupes qui y sont traditionnellement opposés dans leur ensemble. Par exemple, selon Gallup, les adultes âgés de 65 ans et plus « y sont devenus majoritairement favorables en 2016 ─ tout comme les protestants en 2017 et les républicains en 2021 ».
1 réaction Lire la suiteUn nouveau film soutient que l’OMS s’est livrée à une « expérience de contrôle de la population » sous couvert d’un programme de vaccination
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie
8 juin 2022, Austin, Texas (LifeSiteNews) — Children’s Health Defense (CHD) a collaboré avec le cinéaste et activiste britannique Dr Andy Wakefield et Robert F. Kennedy Jr. pour produire un nouveau film qui vise à prouver que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est engagée dans une « expérience de contrôle de la population » « menée sous le couvert d’un programme de vaccination » et qui a abouti « à la stérilisation de femmes africaines à leur insu et sans leur consentement ».
Selon un communiqué de presse publié par CHD, le film de 30 minutes intitulé « Infertility : A Diabolical Agenda » sera diffusé en avant-première le vendredi 10 juin à 14 heures sur CHD.TV, suivi d’une table ronde spéciale avec Dr Wakefield, Dr Christiane Northrup, Dr Jim Thorp, Dr Brian Hooker et Dr Liz Mumper.
Les invités sont censés « discuter de l’augmentation spectaculaire des problèmes d’infertilité dans le monde entier ».
« C’est avec une ironie opportune que l’Organisation mondiale de la santé révèle ses vraies couleurs alors qu’elle tente désespérément de prendre le contrôle de la santé mondiale », a déclaré Wakefield, le réalisateur du film, dans le communiqué de presse partagé avec LifeSiteNews.
« Cette histoire est un vrai “WHO” dunnit », a-t-il plaisanté [« Qui l’a fait » « L’OMS l’a fait », double jeu de mots avec WHO (qui) = OMS].
Selon CHD, le nouveau film « révélera la vérité derrière la collaboration infâme de l’OMS avec le gouvernement kényan, dans le cadre de laquelle un vaccin expérimental contre le tétanos, qui s’est avéré par la suite contenir l’hormone de grossesse βhCG, a été administré à des millions de femmes africaines en âge de procréer sans qu’elles le sachent ».
Les groupes pro-vie et les dirigeants catholiques s’inquiètent depuis longtemps du fait que les programmes de vaccination antitétanique parrainés par l’OMS, en particulier ceux qui ciblent spécifiquement les femmes en âge de procréer, pourraient être utilisés comme un moyen de stérilisation.
Au début des années 1990, les soupçons concernant les programmes mondiaux de vaccination contre le tétanos avaient conduit l’organisation pro-vie américaine Human Life International à demander une enquête du Congrès sur le programme de vaccination contre le tétanos en cours au Mexique, disant que ces médicaments pouvaient rendre les femmes vaccinées infertiles.
1 réaction Lire la suiteCase X acceptée au Québec : identité neutre et déni de réalité

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Freepik
Une loi introduisant la case « X » a été adoptée mardi au Québec, un projet de loi qui avait été déposé par le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette en 2021.
Selon La Presse, « Les personnes qui ne se considèrent ni hommes, ni femmes, pourront désormais, en toute légalité, cocher la case “X” sur les documents officiels fournis par l’État québécois … Celles qui s’affichent non binaires au moment de donner naissance à un enfant pourront, si elles le désirent, s’identifier en tant que “parent”, plutôt que père ou mère de leur bébé. »
Tenter d’effacer une réalité biologique, et tenter de détruire un élément nécessaire à la stabilité de l’enfant sont les conséquences graves du projet de loi. Si le parent est désorienté au point de ne plus reconnaître qui il est, comment l’enfant pourra-t-il le regarder comme un modèle à suivre ?
Le projet de loi prend racine dans un jugement datant de 2021. Le juge Gregory Moore, qui avait rendu « caducs plusieurs articles du Code civil jugés discriminatoires » en janvier 2021 était d’avis que « le Québec devait faire en sorte d’éliminer toute forme de discrimination portant sur la désignation du genre dans les documents émis par le Directeur de l’état civil. On ne devait plus forcer quelqu’un à s’identifier comme homme ou femme », précise La Presse.
Mais la racine néfaste s’enfonce plus loin qu’un simple jugement, elle s’enfonce dans le déni de l’ordre naturel, d’un aveuglement volontaire face à la réalité. Et pour tout être humain c’est réellement une régression plutôt qu’une avancée que de nier volontairement la réalité. Comme le dit le Père Thomas Crean dans un article sur l’enseignement de Saint Thomas d’Aquin, « notre intellect est... un pouvoir fait pour appréhender la vérité ».
1 réactionLes experts en démographie préviennent que le monde doit craindre l’effondrement de la population, et non la surpopulation

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tomo/Adobe Stock
7 juin 2022 (LifeSiteNews) — Contrairement aux projections des Nations Unies, les démographes avertissent que des preuves récentes suggèrent que le monde se dirige vers un effondrement de la population, et non vers une ère de surpopulation.
Alors que les Nations unies prévoient que l’humanité continuera sur la voie d’une croissance démographique massive jusqu’en 2100, avec un pic à plus de 11 milliards, une étude démographique publiée dans The Lancet révèle que le monde n’est qu’à quelques décennies d’un déclin démographique brutal et conséquent.
Dans une étude publiée en octobre 2020 et intitulée « Fertilité, mortalité, migration et scénarios démographiques pour 195 pays et territoires de 2017 à 2100 : une analyse prévisionnelle pour l’étude sur le fardeau mondial des maladies », les chercheurs théorisent que la population humaine va continuer à croître jusqu’en 2064, pour atteindre environ 9,73 milliards d’habitants (actuellement, elle se situe autour de 8 milliards d’habitants), mais par contre, en raison des faibles taux de fécondité, la population devrait diminuer de plus d’un milliard d’habitants dans le reste du siècle.
L’étude, qui a récemment fait l’objet d’une large attention sur les médias sociaux, prévoit qu’en 2100, avec des taux de fécondité bien inférieurs au seuil de remplacement de 2,1 enfants par femme, la Chine ne comptera plus que 773 millions d’habitants, contre 1,39 milliard actuellement. Une telle baisse représente une diminution de la population de près de 50 %.
Si la Chine devait connaître la plus forte baisse en chiffres bruts, des pays comme la Thaïlande, le Japon et l’Espagne connaîtront une réduction de leur population bien supérieure à 50 %.
Si l’on considère uniquement les taux de fécondité, sans tenir compte de l’immigration, de nombreux pays connaissent déjà un déclin démographique rapide.
En 2020, le taux de fécondité aux États-Unis était de 1,6 enfant par femme, contre 3,7 en 1960. Dans des pays comme le Japon et la Chine, ces chiffres sont encore plus bas, de 1,3 à 1,5 selon les sources.
À l’échelle mondiale, le taux de fécondité était de 5,2 en 1960 et se situe aujourd’hui à 2,4. D’ici 2100, ce chiffre pourrait se situer en dessous du seuil de remplacement de 2,1.
Selon Charles I. Jones, économiste à l’université de Stanford, la différence entre un taux mondial de 5,2 et un taux inférieur à 2,1 est la différence entre « une croissance exponentielle de la population et du niveau de vie et une planète vide, où les revenus stagnent et la population disparaît ».
Bien que le récit de la surpopulation ait beaucoup de succès dans les médias, en partie parce qu’il est soutenu par les soi-disant activistes du changement climatique et les institutions mondialistes comme l’ONU, beaucoup tirent la sonnette d’alarme sur l’avenir de l’humanité depuis des décennies, alors que les taux de fécondité continuent de baisser.
L’un de ces experts, Steven Mosher, président du Population Research Institute, écrivait déjà en 1997 dans le Wall Street Journal :
Le problème à long terme de l’humanité ne sera pas d’avoir trop d’enfants, mais d’en avoir trop peu : trop peu d’enfants pour remplir les écoles et les universités, trop peu de jeunes gens entrant dans la vie active, trop peu de couples achetant une maison et une deuxième voiture. En bref, trop peu de consommateurs et de producteurs pour faire avancer l’économie.
L’implosion des marchés européens et la morosité économique du Japon ne tarderont pas à s’étendre aux États-Unis et au reste du monde. Pourquoi dépenser des centaines de millions de dollars par an en contraception et en stérilisation qui ne feront que rapprocher ce jour ?
1 réactionLe mouvement international de chapelet : un pas vers la restauration de la chrétienté ?

Groupe Le Québec prie à Beaumont en janvier.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : photo prise par un participant de Québec prie
Avec ce mouvement international de prière à travers le monde, assistons-nous au début d’un retour de la société vers Dieu, d'un pas vers la restauration de la chrétienté ? Les sceptiques se demanderont quel impact cette initiative a réellement et concrètement sur le monde.
Regardons les faits.
Début du mois de décembre 2021 :
L’air se fait lourd. Les dégâts de la crise sociétale sonnent à la porte de nombreuses personnes. Un père de famille catholique sent l’appel d’agir face à l’isolement des personnes, face à la mort de la vie sociale, face aux difficultés dans les entreprises pour reprendre ses mots lors d’une entrevue sur Radio Courtoisie.
Louis-Pierre Laroche lance alors un appel aux Autrichiens : un simple appel de sortir, de sortir sur la place publique pour prier le chapelet fidèlement chaque semaine. L’appel allume une ardeur chez le peuple autrichien. Ils y répondent. En quelques jours, plus de 30 groupes de laïques catholiques se réunissent dans le pays pour prier le chapelet en public. La semaine d’après, une centaine d’endroits recouvrent les cartes de l’Autriche, de l’Allemagne, et de la Suisse.
Aujourd’hui :
Depuis cette première lancée, plus de 5000 endroits dans une trentaine de pays à travers le monde, de la Nouvelle-Zélande jusqu’au Canada, en passant par Dubaï et Londres, se rassemblent chaque semaine pour répondre à l’appel urgent. Un appel urgent à « prier pour la paix sociale ». Pour élever le débat. Pour prier tous ensemble. Pour renouer des vrais liens autour du chapelet, comme dit le fondateur.
Demain :
L’avenir du mouvement international est rempli d’espoir parce que dans l’ensemble, les groupes persévèrent, le nombre de personnes dans plusieurs groupes augmente, et même certains groupes doublent. Les gens continuent à être au rendez-vous.
Monsieur Laroche admet que l’homme fatigue. Mais c’est justement pour cela qu’« il faut du courage et de l’héroïsme. » Il faut de la patience et de la persévérance.
L’atteinte que peut avoir cette Croisade du Rosaire est puissante, en raison de sa qualité universelle — les jeunes enfants, les adultes, les personnes plus âges, les personnes de toute catégorie sociale peuvent y participer — de sa simplicité puisque comme l’affirme le fondateur, « Il suffit d’avoir un chapelet et un peu de courage » — et surtout de sa mission, celle de confier toutes les nations à Notre-Dame.
Aller de l’avant et continuer à propager le mouvement : l’efficacité avec laquelle les groupes de prière se sont répandus à travers le monde démontre la protection qu’ils reçoivent de Notre-Dame. Comme le faisait remarquer le père de 10 enfants, qui a déjà reçu des témoignages de conversions et de reconversions dans le cadre de son initiative, les « personnes qui prient le chapelet sont très, très calmes... et confiantes dans l’avenir ».
Pourquoi ? Tout simplement parce que quand « on prie le chapelet en public, on remet Dieu au centre de la société » et remettre Dieu au centre de la société, c’est retrouver l’ordre, la paix, et la justice.
Il ne reste plus qu’à nous demander : comment un tel mouvement qui touche tant d’individus, de familles, de villages, et de pays avec l’arme puissante prière ne pourrait-il pas alors être un pas vers la restauration de la chrétienté dans notre société ?
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