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Le projet de loi C-3 pourrait mettre fin aux manifestations pro-vie

Par David Cooke (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La proposition d’« accès aux soins de santé » du gouvernement libéral (projet de loi C-3) devrait préoccuper tous les Canadiens pro-vie et amoureux de la liberté d’expression.

Le projet de loi C-3 est un mini-bill-omnibus qui combine la promesse de dix jours de maladie payés pour les employés fédéraux avec une interdiction discutable des activités qui « interfèrent » [dans le texte officiel anglais, le verbe est « interferes », dans celui français « gêne », ce qui pourrait aussi être « interfère »] avec l’accès aux soins de santé. Il semble que les libéraux aient ressuscité cette vieille tactique corrompue qui consiste à présenter ensemble deux propositions totalement différentes ─ l’une populaire et l’autre controversée ─ afin de saborder le débat et de garantir l’adoption de la proposition la plus controversée.

L’interdiction de l’« interférence » dans l’accès aux soins de santé soulève beaucoup de questions

Selon le projet de loi C-3, « Commet une infraction quiconque, sans autorisation légitime, empêche ou gêne intentionnellement l’accès légitime par autrui à un endroit où des services de santé sont offerts par un professionnel de la santé ».

Cette disposition semble raisonnable à première vue. Bloquer physiquement l’accès aux hôpitaux peut mettre des vies en danger. Mais est-ce là tout ce que les libéraux ont l’intention d’interdire ? Si oui, alors pourquoi une nouvelle loi, puisque l’intimidation ou le harcèlement d’autrui est déjà un crime en vertu de nos lois existantes ?

La grande question est la suivante : qu’est-ce qui constitue une « interférence »  dans cette nouvelle proposition ? S’agit-il de conseiller une femme désireuse d’avorter sur le trottoir devant un hôpital ? Le conseiller de trottoir pourrait-il être accusé de « gêner » si cette femme annule son rendez-vous avec l’avorteur ? L’avorteur ─ qui vient de perdre sa commission sur le meurtre ─ ne sauterait-il pas sur l’occasion pour porter plainte ?

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Les catholiques autrichiens lancent une campagne de chapelet public en réponse au confinement

Par Jennifer Bryson (Crisis Magazine), 14 décembre 2021 — Traduit et publié par Campagne Québec-Vie avec la permission de Crisis Magazine

Au milieu de vagues de confinements très restrictifs et d’une proposition de mandat de vaccination universelle COVID-19 qui doit commencer le 1er février, les tensions en Autriche, où je vis, sont en hausse. Mais fin novembre, une nouvelle lueur d’espoir est apparue à l’horizon, juste à temps pour l’Avent. Louis-Pierre Laroche, négociant en vins et père de onze enfants, a lancé un appel à prier le chapelet avec d’autres en public, pour l’Autriche. Épuisés par les réponses politiques au COVID qui n’offrent que des restrictions toujours plus importantes, souffrant économiquement, isolés par les fermetures, effrayés et consternés par la perspective d’un mandat universel de vaccination, l’appel de Laroche trouve un écho auprès des Autrichiens désireux de se joindre à lui.

Chaque semaine, le mercredi soir, depuis la fin du mois de novembre, dans toute l’Autriche, des personnes ont commencé à se rassembler en public pour prier ensemble le chapelet dans le cadre de l’initiative Österreich betet [L’Autriche prie]. L’appel est simple, mais profond : « Priez pour l’Autriche ! » tous les mercredis soirs, en public, comme l’explique un prospectus, « afin que notre pays, qui traverse actuellement l’une des crises les plus graves de son histoire, soit confié à la Mère de Dieu et que l’on demande son intercession pour tous les citoyens ».

La nouvelle initiative L’Autriche Prie s’inspire de l’histoire, aborde la crise actuelle des politiques liées à la pandémie et présente des aspects de collaboration intra-catholique qui, à mon avis, offrent aux Américains [et aux Canadiens] quelque chose qui mérite d’être pris en considération. Le mouvement s’étend déjà à d’autres pays, et peut-être arrive-t-il sur la place d’une ville près de chez vous ─ ou bien vous pouvez l’y amener.

Pour comprendre l’importance de L’Autriche prie en ce moment, il est d’abord essentiel de connaître le Père Petrus Pavlicek, OFM (1902-1982). Sa Croisade du Rosaire des années 1950 est la principale source d’inspiration de L’Autriche prie d’aujourd’hui.

Après avoir été élevé dans la religion catholique, le père Pavlicek a quitté l’Église catholique au début des années 1920, puis a vécu quelques années d’égarement. En 1935, il est revenu à l’Église, en 1937, il est devenu franciscain et en 1941, il a été ordonné prêtre.

En 1944, alors qu’il était retenu par les Américains comme prisonnier de guerre à Cherbourg, en France, le père Pavlicek a entendu parler des apparitions de Fatima. Après la guerre, il a effectué un pèlerinage pour remercier d’avoir été libéré du camp de prisonniers et pour prier pour la libération de l’Autriche de l’occupation par les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’URSS. Au cours de son pèlerinage, il a entendu : « Faites ce que je vous dis et il y aura la paix ». Il a reconnu [dans ces paroles] l’écho du message de Fatima. Cela l’a conduit à fonder une société de prière du rosaire en 1947, qui est devenue la Croisade du Rosaire pour l’Expiation (aujourd’hui RSK) en 1949.

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L’Autriche légalise l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jokekung/Adobe Stock

Le jeudi 16 décembre, le Parlement autrichien a légalisé l’euthanasie pour les personnes atteintes d’une maladie grave ou incurable, suivant l’invalidation de l’interdiction d’une telle pratique par la Cour constitutionnelle en 2020.

Un scénario classique (et on sait ce que cela donne…). Selon Gènéthique :

Le texte prévoit que deux médecins valident les demandes après avoir reçu le consentement « libre et éclairé » du patient. Un délai « d’au moins douze semaines » devra s’écouler entre la demande et le suicide assisté. Une durée réduite à deux semaines pour les patients en phase terminale.

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Le tyran Legault impose le passeport covid pour les messes de Noël

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ian Livesey/Flickr/rawpixel

Legault impose le « passeport vaccinal » aux lieux de culte dès le lundi 20 décembre, donc pour Noël. D’après le site du Gouvernement du Québec :

À compter du 20 décembre 2021, le passeport vaccinal sera requis dans les lieux de culte et les spas (sauf pour soins personnels). Pour les mariages et les funérailles, possibilité de tenir une cérémonie sans passeport vaccinal avec un maximum de 25 personnes.

Ainsi, pour un vaccin qui n’est même pas censé arrêter la prétendue propagation du « variant Omicron », les Québécois non vaccinés seront privés de messe de Noël. C’est donc une mesure qui n’a en soi aucune raison pratique, mais qui vise plutôt à punir les gens exerçant leur sens critique par rapport aux agissements du gouvernement (sans compter que l’État empiète sur les prérogatives de l’Église se faisant – encore un exemple de la malfaisance de l’État laïciste, quand il considère que l’Église ne doit pas être prise en compte dans ses lois, sa « neutralité » le conduit à entraver l’Église dans les situations prétendument d’« urgence », comme n’importe quel commerce « non essentiel »…).

Ceci représente un geste antichrétien, les évêques réagiront-ils ?

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France : la Commission parlementaire d’accord pour l’interdiction des « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Drobot Dean/Adobe Stock

Les membres de la Commission parlementaire, composée de sénateurs et de députés, se sont mis d’accord pour la rédaction d’un projet de loi qui interdirait les « thérapies de conversion » — pratiques, souvent caricaturisées comme étant des pratiques barbares, inoffensives mais utiles pour les personnes qui désirent se défaire d’une attraction pour les personnes de même sexe ou d’un sentiment d’appartenance à l’autre sexe. Gènéthique rapporte :

Mardi 14 décembre, députés et sénateurs ont trouvé un accord sur la proposition de loi visant à interdire les « thérapies de conversion ». Une infraction spécifique a été créée, un délit passible de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Mais pour Christian Flavigny, pédopsychiatre, psychanalyste, et auteur notamment de l’essai Aider les enfants « transgenres », cette proposition entend également « empêcher toute mise en question du souhait d’adolescents voulant changer de sexe ».

Pour le pédopsychiatre, le texte examiné « en procédure parlementaire accélérée » interdirait « des pratiques qui, fort heureusement, n’ont jamais existé en France ». Mais « insidieusement, l’interdiction porte sur un tout autre sujet, estime-t-il. Il s’agit de prohiber toute mise en réflexion du vœu exprimé par des jeunes se ressentant être de l’autre sexe, aussi bien la réflexion des parents qui objecteraient à la prescription d’hormones à des jeunes réclamant d’engager leur “transition”, que celle de professionnels qui auraient recours aux “psychothérapies” ». « Ce qui revient à disqualifier les parents et insulter les professionnels », dénonce-t-il.

L’importation de la thèse américaine

« Selon les défenseurs de la proposition de loi, être “transgenre” serait une situation avérée n’appelant aucune mise en questionnement », explique Christian Flavigny. Ils souscrivent ainsi à « la thèse des militants américains », « sans même avoir procédé à l’audition des professionnels du monde psy français (qui l’avaient pourtant sollicitée) ».

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Le cardinal Müller dénonce le Great Reset : le covid est utilisé pour établir un « état de surveillance » mondial


Cardinal Gerhard Müller.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias Presse Info) — Photo : capture d'écran vidéo/LSNTV/YouTube

« Je ne veux pas être sauvé et créé à l’image et à la ressemblance de Klaus Schwab ou de Bill Gates, ou de Soros et d’autres personnes de ce genre », a déclaré le cardinal Gerhard Müller.

Le cardinal Gerhard Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a averti que les partisans de la grande réinitialisation utilisent le COVID comme une opportunité pour « soumettre le peuple à un contrôle total et établir un état de surveillance. »

Mgr Müller a fait ce commentaire dans une interview accordée à l’Institut autrichien Saint-Boniface ce mois-ci.

L’interview, menée en allemand, a été intégralement publiée aujourd’hui, mais de courts extraits avaient été envoyés plus tôt.

Le cardinal Müller a parlé de la façon dont le COVID est utilisé par les élites mondialistes comme un moyen d’inaugurer leur programme de grande réinitialisation (le Great Reset promu par le Forum économique mondial).

Il a expliqué que les restrictions sont en partie « nées de la volonté de saisir cette opportunité pour soumettre le peuple à un contrôle total [et] pour établir un état de surveillance, tout comme les partisans de la Grande Réinitialisation l’ont dit eux-mêmes ».

Le cardinal allemand a cité le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, qui a décrit la pandémie de COVID-19 comme une « opportunité » de mettre en œuvre le Great Reset lorsqu’il a écrit dans un article de juin 2020 que « la pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réimaginer et réinitialiser notre monde. »

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Bill Gates est « optimiste » pour 2022 : nous devrions l’être aussi, mais pour des raisons totalement différentes

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : U.S. Department of Energy/Flickr/rawpixel

13 décembre 2021 (LifeSiteNews) — Nous voici presque à la fin de 2021, et cela signifie qu’il est temps de regarder d’où nous venons et où nous allons.

C’est ce qu’a fait Bill Gates dans un long billet de blogue publié le 7 décembre. Il se lit comme l’une de ces lettres du Nouvel An qu’un parent éloigné écrit toujours, énumérant tout ce qu’il a accompli au cours de l’année écoulée.

Le billet commence par un bref récapitulatif de la vie de Gates en 2020 et 2021 ─ selon ses dires, il s’agit d’une existence bizarre, sans doute étrangère à ceux qui étaient sceptiques depuis le début quant au récit du COVID, mais certainement familière à beaucoup d’autres : une vie sans interaction sociale, vécue presque exclusivement à travers un écran, ne quittant la maison que pour se promener dans le jardin. La vaccination a ouvert la porte aux interactions sociales, mais seulement en petit nombre, et tout cela conformément aux directives des CDC, bien sûr.

« Ce fut une expérience étrange et déroutante », a déclaré Gates. « Mon univers personnel ne m’a jamais semblé aussi petit qu’au cours de ces 12 derniers mois. »

Personnellement, je doute que M. Gates ait vécu de cette façon. Avec le gouverneur de Californie Gavin Newsom, le maire de Chicago Lori Lightfoot, le Dr Anthony Fauci et le président Joe Biden parmi les nombreux adeptes du COVID pris en flagrant délit de violation de leurs propres mandats draconiens tout au long de cette prétendue « crise », je suis dubitative chaque fois que les élites suggèrent qu’elles ont vécu comme « nous », soumis à tous les caprices des puissants de la santé publique.

Quoi qu’il en soit, M. Gates dénonce la solitude d’une telle vie, avant de promouvoir la « connectivité » offerte par nos écrans et notre cycle d’informations 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (avec des réserves, que nous allons aborder).

Il poursuit en exposant quatre grandes questions qu’il a en tête au moment où le monde fait ses adieux à la vieille année : « les derniers progrès accomplis pour mettre fin à la pandémie de COVID-19, les raisons pour lesquelles la perte de confiance dans les institutions pourrait être le plus grand obstacle sur notre chemin, ce que la conversation sur le climat peut nous apprendre pour progresser, et comment la numérisation rapide provoquée par la pandémie façonnera notre avenir ».

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Des cardinaux mexicains condamnés pour avoir mis en garde les citoyens contre les candidats pro-avortement et pro-LGBT


Le cardinal Carlos Aguiar Retes de Mexico.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran d'une Vidéo de CNS

La Chambre spécialisée du Tribunal électoral du pouvoir judiciaire de la Fédération (TEPJF) du Mexique a condamné le 18 novembre dernier deux cardinaux, un évêque et deux prêtres pour avoir encourager leurs concitoyens à considérer avec soins leur vote, à prier Dieu afin qu’Il les éclaire et à ne pas voter pour les partisans de l’avortement et de l’idéologie LGBT, la veille des élections de 2018 qui ont mené López Obrador à la présidence.

La constitution mexicaine interdisant aux ministres du Culte le prosélytisme pour ou contre tout candidat, parti ou formation politique, le tribunal a repris une poursuite, d’abord intentée par les députés du parti Morena du président Andrés Manuel López Obrador puis abandonnée par les plaignants, sous prétexte que ces prélats auraient transgressé les principes constitutionnels de la séparation entre l’Église et l’État.

Les ecclésiastiques incriminés risquent jusqu’à 150 000 dollars américains d’amende ! rapporte The Catholic World Report :

Leur cas a maintenant été transmis au Secrétariat de la gouvernance pour déterminer la sanction qui sera appliquée. Le Secrétariat a la possibilité d’appliquer un simple avertissement ou une amende pouvant atteindre l’équivalent de 150 000 dollars américains.

Lors du jugement, poussant le laïcisme à son paroxysme, le juge Gabriela Villafuerte Coello a même reproché à l’un des défendeurs le seul fait d’avoir appelé à « prier et demander à Dieu de les éclairer au moment de voter », selon FSSPX News :

« Cela ne devrait pas être autorisé », a-t-elle déclaré. « Les votes ne sont pas des choses célestes ou spirituelles, il s’agit de voter avec des informations, en se basant sur la pondération d’autres choses, et c’est exactement ce qu’il faut respecter, parce que l’inspiration céleste ne va pas nous amener à avoir les meilleures personnes dans les bureaux élus, c’est logique », a-t-elle ajouté.

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Le Collège des médecins du Québec se prononce pour l’euthanasie des enfants

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gorodenkoff/Adobe Stock

Dernièrement, le Collège des médecins s’est prononcé en faveur de l’élargissement de l’aide médicale à mourir ; et cet élargissement n’impliquerait pas qu’un simple pas anodin, mais plutôt un bond significatif.

L’une des conditions requises pour recevoir l’aide médicale à mourir est que la personne doit être âgée d’au moins 18 ans.

Mais le Collège veut pousser les limites plus loin. Selon La Presse, « Le Collège croit … que les “mineurs matures”, soit les enfants âgés de 14 à 17 ans, devraient être admissibles, à certaines conditions, à l’AMM ... “Le Collège appuie sa position sur le fait que la souffrance ne tient pas compte de l’âge et que chez les mineurs, elle peut être aussi intolérable que chez les adultes”, indique le Collège dans son avis. »

L’élargissement ne s’appliquerait pas seulement aux enfants. « Contrairement à la Commission spéciale, le Collège des médecins croit [dans des cas restreints] que les patients atteints de maladie mentale devraient pouvoir avoir recours à l’AMM. »

Voilà ce que notre système médical encourage, rendre la mort de plus en plus accessible, sous prétexte que la souffrance porte atteinte à tous les âges. Mais la mort est-elle vraiment la solution à la souffrance ? À quoi sert la médecine sinon à soigner pour préserver la vie ?

Palier par palier, le règne de la mort s’installe. Au début visant seulement les vieillards, il vise maintenant les enfants.

Le gouvernement n’a pas encore donné son avis public. La Presse rapporte qu’il « doit se prononcer publiquement en 2022 sur l’élargissement de sa loi sur l’aide médicale à mourir. », mais serons-nous surpris s’il se prononce en faveur de cet élargissement ?

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La Cour suprême rejette le recours en matière de liberté religieuse contre le mandat de vaccination de l’État de New York

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alex/Adobe Stock

13 décembre 2021, Washington (LifeSiteNews) — La Cour suprême des États-Unis vient de rejeter un appel visant à bloquer l’obligation de vaccination contre le COVID-19 imposée par l’État de New York aux travailleurs de la santé, sans [possibilité d’] exemption religieuse. Les juges Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett, nommés par Trump, ont voté de manière décisive en se joignant aux juges libéraux de la Cour.

Le mandat, approuvé à l’unanimité par un conseil du département de la santé de l’État de New York, s’applique aux personnes travaillant dans les hôpitaux, les maisons de soins infirmiers, les centres de diagnostic et de traitement, les établissements de soins pour adultes, les agences de santé à domicile certifiées, les hospices, les programmes de soins de santé à domicile à long terme, les programmes de soins à domicile pour les personnes atteintes du sida, les agences de services de soins à domicile agréées et les agences de services de soins à domicile agréées limitées.

On s’attend à ce qu’elle touche plus de 450 000 travailleurs, pour lesquels aucune nouvelle exemption religieuse ne sera accordée, et les exemptions religieuses précédemment obtenues seront invalidées. De nombreux Américains religieux ou pro-vie s’opposent au fait que les vaccins COVID de Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson ont été développés ou testés à partir de cellules fœtales provenant de bébés avortés.

Les travailleurs de la santé représentés par la Thomas More Society ont fait valoir que le mandat violait les lois fédérales anti-discrimination en refusant d’accorder toute exemption religieuse, ainsi que la clause de suprématie de la Constitution des États-Unis, selon laquelle les lois fédérales l’emportent sur les lois des États.

La plus haute juridiction du pays a rejeté une demande d’intervention lundi par un vote de 6-3 : seuls les juges conservateurs établis, Clarence Thomas et Samuel Alito, et le juge Neil Gorsuch nommé par Trump, ont voté pour accorder la demande. Aucun des juges de la majorité ne s’est expliqué, mais Gorsuch les a pris à partie dans une longue opinion dissidente.

« Dans cette affaire, personne ne conteste sérieusement qu’en l’absence de redressement les requérants subiront un préjudice irréparable », a écrit Gorsuch. « Non seulement New York menace de les faire licencier et de les priver de leurs allocations de chômage … La clause de libre exercice ne protège pas seulement le droit d’avoir des croyances religieuses impopulaires en son for intérieur et en secret. Elle protège le droit de vivre ces croyances publiquement dans “l’accomplissement (ou l’abstention) d’actes physiques” ».

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