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Vous pensez que les bébés à naître ne sont que des « amas de cellules » ? Ces vidéos vous feront changer d’avis

Par Kristi Burton Brown (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une ancienne responsable à Planned Parenthood, Sue Thayer, décrit dans une vidéo comment les travailleurs des centres d’avortement peuvent voir de leurs propres yeux que les enfants avortés sont de véritables êtres humains et pas seulement des « amas de cellules », malgré ce qu’ils disent aux femmes. Mme Thayer décrit avoir vu « trois bras » après un avortement où des jumeaux venaient d’être démembrés.

Mais ce ne sont pas seulement les détails sanglants — et précis — de l’avortement qui révèlent l’humanité des enfants dans l’utérus. Il y a aussi d’étonnantes fenêtres sur l’utérus que la science moderne nous révèle. Nous pouvons jeter un coup d’œil à un écran d’échographie, consulter un site internet ou même simplement aller sur YouTube et être stupéfaits par le miracle de la vie à tous ses stades.

Récemment, « une équipe de chercheurs médicaux du Kings College de Londres, de l’hôpital St Thomas, de l’Imperial College de Londres, de l’Université de Florence et de l’hôpital pour enfants malades de Toronto, ainsi que Philips Healthcare, ont mis au point un scanner IRM dans l’espoir d’obtenir des images plus détaillées des enfants à naître, ce qui peut être difficile à obtenir lorsqu’ils sont en activité ». Les résultats sont présentés dans l’étonnante vidéo ci-dessous :

L’organisation scientifique à but non lucratif The Endowment for Human Development (EHD) s’est associée à National Geographic pour créer un DVD intitulé « The Biology of Prenatal Development ». Le site Internet de l’EHD regorge de faits scientifiques, d’échographies détaillées et claires et de photos in utero qui montrent le développement pas à pas des êtres humains dans le ventre de leur mère. Vous trouverez ci-dessous une vidéo du cœur d’un enfant à naître qui bat à seulement 6,5 semaines de gestation. Alors que la science sait depuis des décennies que le cœur d’un enfant commence à battre à 21 jours, une découverte scientifique récente suggère que les premiers battements pourraient en fait survenir à 16 jours.

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L’Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l’AMM dit que les médecins doivent parler d’euthanasie au patient

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : roungroat/Rawpixel.com

3 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Les médecins canadiens sont encouragés à suggérer l’euthanasie, même si leurs patients n’ont pas montré d’inclination préalable à cet égard.

Les lignes directrices publiées en 2019 par l’Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l’AMM indiquent clairement que les médecins ont le devoir de suggérer à leurs patients que la mort est une forme alternative de soins de santé. Si les médecins n’entreprennent pas une telle conversation, disent les lignes directrices, les patients n’auront pas de « consentement éclairé ».

« … Les médecins et les infirmières praticiennes (ci-après dénommés conjointement “cliniciens”) qui participent à la planification des soins et aux processus de consentement ont l’obligation professionnelle d’engager une discussion sur l’AMM [Aide médicale à mourir] si un patient peut y prétendre », peut-on lire dans le document.

« La discussion doit inclure toutes les options de traitement, y compris les soins palliatifs et l’option de l’AMM », ajoute le document, précisant que cette conversation est « nécessaire pour remplir les critères de consentement éclairé et soutenir l’autonomie du patient ».

Selon un article paru le 2 novembre 2022 dans le National Post du Canada, la vice-présidente de l’ACEPA, le Dr Konia Trouton, a déclaré que les normes établies dans les lignes directrices sont nécessaires pour que les patients sachent quelles sont leurs options. Elle a également fait remarquer qu’elle ne voyait pas pourquoi il devrait y avoir une controverse éthique à ce sujet, affirmant que c’est la même chose que d’interroger les patients sur tout autre choix médical, comme leurs espoirs et leurs objectifs de vie.

« Nous devons nous assurer que les gens sont conscients de leurs options », a-t-elle déclaré. « La sensibilisation n’est pas la même chose que de les contraindre ou de les pousser dans cette direction ».

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Les États doivent conserver le type familial

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bonhams/Wikimedia Commons

Afin de prospérer et de conserver la paix interne, les États doivent conserver le « type familial », car la famille non seulement est la cause fondatrice de la société, mais en est l’élément constitutif. Mgr Henri Delassus (1836-1921) explique ce principe dans son livre Le Problème de l’heure présente : antagonisme de deux civilisations (Tome 2, édition 1904, Source gallica.bnf.fr/BnF) et ses diverses manifestations historiques.

Ci-dessous, je vous présente le 49e chapitre de son œuvre, Les États doivent conserver le type familial. D’autres chapitres, précédents et suivants, seront publiés hebdomadairement. Pour les besoins du présent l’article, j’ai changé la numérotation des notes du texte original. Notez que j’ai laissé l’orthographe originale telle quelle. — A.H.

Les États doivent conserver le type familial

La famille n’est point seulement l’élément premier de tout État, elle en reste l’élément constitutif, de telle sorte que la société régulière, telle qu’elle existe si longtemps qu’elle n’a point contrarié les lois de la nature, comme l’a fait notre France par la Révolution, se compose non d’individus, mais de familles. Aujourd’hui, les individus seuls sont comptés, l’État ne connaît que des citoyens dispersés ; cela est contraire à l’ordre naturel. Comme le dit fort bien M. de Savigny : « L’État, une fois formé, a pour éléments constitutifs les familles, non les individus. » Il en était ainsi autrefois, et ce qui le montre d’une manière bien sensible, c’est que dans les dénombrements de population, on comptait toujours, non par personnes, mais par feux, c’est-à-dire par foyers ; chaque foyer était réputé le centre d’une famille, et chaque famille était dans l’État une unité politique et juridique aussi bien qu’économique.

M. Buisson disait récemment à la Chambre : « Le devoir de la Révolution est d’émanciper l’individu, la personne humaine, cellule élémentaire, organique de la société. » C’est bien, en effet, la tâche que la Révolution s’est imposée, mais cette tâche ne va à rien moins qu’à désorganiser la société et à la dissoudre. L’individu n’est qu’un élément dans ce qui est la cellule organique de la société. Cette cellule, c’est la famille ; en séparer les éléments, faire de l’individualisme, c’est en détruire la vie, c’est la rendre impuissante à remplir son rôle dans la constitution de l’être social, comme ferait dans l’être vivant la dissociation des éléments de la cellule végétale ou animale.

Cela était si bien compris à Rome, que l’État primitif romain ne connaissait que les gentes, et que, pour avoir une situation légale, il fallait être membre de l’une de ces corporations. « Le fils de famille émancipé, dit M. Flach, l’esclave affranchi, les étrangers venus à Rome pour y chercher asile, devaient se soumettre à un chef de famille. »

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« Les avortements tardifs sont pratiqués ici chaque semaine » - une infirmière de l’Hôpital général juif

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Une infirmière de l’Hôpital général juif de Montréal a informé Campagne Québec-Vie que les avortements tardifs, c’est-à-dire à 20 semaines de gestation et plus, seraient commis de façon « hebdomadaire » à ce célèbre hôpital de Montréal. 

Selon le site de l’hôpital, celui-ci a été fondé en 1934 et c’est un centre hospitalier à vocation universitaire qui est l’un des hôpitaux de soins actifs les plus grands et les plus occupés de la province. 

L’infirmière de l’hôpital, qui désire conserver son anonymat, nous a contactés après s’être aperçue qu’un avortement avait pris place dans son milieu de travail à 24 semaines de grossesse pour une raison eugénique, soit d’être atteint de trisomie 21.  

« Je travaille à l’Hôpital général juif en tant qu’infirmière. La semaine passée, j’ai découvert qu’il y avait une femme enceinte de 24 semaines d’un enfant atteint de trisomie 21 qui était dans la salle de cas pour un avortement thérapeutique. J’étais dévastée de voir un avortement aussi tardif prendre place à mon lieu de travail. Étant donné que j’étais si perturbée, j’ai demandé à Brian [Vice-Président de Campagne Québec-Vie — éd.] de prier pour cet enfant et sa mère. Malheureusement, l’avortement a pris place et je prie encore que la femme réalise l’atrocité qui s’est passé et qu’elle recherche la guérison à travers la miséricorde de Dieu » partage l’infirmière en question.  

« J’ai vu un autre avortement thérapeutique sur l’horaire cette semaine de 33 semaines, c’est arrivé encore une fois, je n’avais jamais réalisé précédemment la fréquence à laquelle ils ont lieu » — Photo : Unsplash

Elle rajoute : « J’avais entendu auparavant que les avortements prennent place à l’hôpital où je travaille, évidement, mais pour la plupart, j’avais l’impression qu’ils prennent place à un stade moins avancé, soit à moins de semaines, pour ne pas dire que c’est mieux, mais la procédure est beaucoup moins compliquée à moins de semaines. Je pensais que l’hôpital les faisait jusqu’à 8 semaines, mais j’ai appris à travers une collègue que les avortements au stade de grossesse avancés avaient aussi lieu dans la salle de cas et qu’il faut le respecter… » 

Elle dit aussi tristement : « J’ai vu un autre avortement thérapeutique sur l’horaire cette semaine de 33 semaines, c’est arrivé encore une fois, je n’avais jamais réalisé précédemment la fréquence à laquelle ils ont lieu ». 

Après notre entrevue, l’infirmière me rapporte que selon sa collègue de travail, ces « procédures » auraient lieu de façon hebdomadaire.  

Elle conclut : « Ce que je trouve effrayant, c’est que cet enfant a été avorté à 24 semaines alors qu’à l’hôpital où je travaille, nous avons une unité de soin intensif excellente et nous avons tellement de bébés de 24 ou 27 semaines qui vivent grâce à ces soins intensifs que nous leur procurons ! Alors c’est stupéfiant. Si la patiente veut garder son enfant, nous faisons tout ce que nous pouvons pour maintenir l’enfant en vie. Nous le mettons dans un incubateur, nous lui donnons de l’oxygène et même un tube pour le nourrir. Nous faisons tellement d’interventions parce que la mère veut garder l’enfant. Mais, dans le cas contraire, si la mère soudainement décide qu’elle veut un avortement (à 21 semaines ou plus), c’est ce qu’on finit par faire ».  

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Elle quitte l'Hôpital général juif et annule l'avortement tardif de son fils à 22 semaines


Samuel David à 9 mois avec les 3 autres enfants et sa famille

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Catherina David

Catherina David est une mère au foyer de quatre enfants qui nous a contactés pour partager un beau témoignage au sujet de son plus jeune enfant, Samuel David. Elle nous a d’abord contactés pour obtenir des prières et du soutien pendant sa grossesse. Aujourd’hui, elle souhaite partager avec nous, en détail, comment son histoire s’est déroulée. Elle a découvert qu’elle était enceinte à presque 9 semaines de grossesse alors qu’elle déménageait du Québec à l’Ontario.  

Au départ, elle était très excitée et heureuse d’être de nouveau enceinte. À 5 mois de grossesse, son médecin lui a demandé de faire un test supplémentaire qui a révélé que son bébé était atteint de trisomie 21 (syndrome de Down).  

Après avoir donné naissance à trois enfants en parfaite santé, ce fut certainement un grand choc pour elle. Elle admet qu’elle était dévastée et ne savait pas comment réagir. Elle a pleuré toute la journée en apprenant la nouvelle, puis toute la semaine suivante.  

Lorsqu’elle a rencontré son médecin après avoir appris la nouvelle, celui-ci lui a dit : « Je vous laisse décider si vous voulez garder le bébé, si vous voulez ou non poursuivre la grossesse. Et si vous voulez l’interrompre, nous ferons en sorte que ce soit aussi facile que possible pour vous, mais vous devrez aller à l’hôpital pour un accouchement normal [provoqué] ».  

Elle s’est rendue à l’hôpital général juif pour l’avortement, puis elle a changé d’avis et décidé de garder le bébé. Catherina a été guidée par sa foi et par un rêve qu’elle a fait, qui, selon elle, venait de Dieu, et l’a aidée à résister à la tentation de mettre fin à la vie de son enfant.  

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Un nouveau film d’animation montre la réalité déchirante de l’avortement en détails crus

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Choice42/YouTube

1er novembre 2022 (LifeSiteNews) — Choice42 a publié une nouvelle vidéo qui expose la réalité de l’avortement — et elle est déchirante.

Le 31 octobre, l’organisation pro-vie Choice42, en partenariat avec Loor.TV, a présenté une nouvelle vidéo qui expose la réalité graphique de l’avortement en détails crus. Intitulé The Procedure et basé sur une histoire vraie, le clip animé de quatre minutes montre en détail une procédure d’avortement chirurgical, soulignant l’humanité de l’enfant et montrant de manière vivante la réalité de sa douleur. Raconté du point de vue de l’échographiste qui assiste à la procédure, le film rappelle de manière déchirante que l’avortement est le meurtre d’un enfant innocent.

Le narrateur du film est l’acteur chrétien Kevin Sorbo, qui est surtout connu pour ses rôles principaux dans les séries télévisées Hercules : The Legendary Journeys et Andromeda.

« Je venais d’arriver au travail en tant que principal échographiste de l’hôpital et je regardais le tableau de consultations pour la journée lorsque mon supérieur me demanda de me rendre immédiatement au bloc opératoire », commence le récit de la vidéo.

« Le chirurgien demandait un guidage par ultrasons. C’est tout ce qu’on m’avait dit ; je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. »

La vidéo suit l’échographiste dans la salle d’opération, où il constate que la patiente est déjà allongée, sous sédatif, sur la table, en attente du chirurgien. Le chirurgien demande à l’échographiste de placer sa sonde à ultrasons sur le bassin obstétrical de la femme, ce qu’il fait, encore incertain de ce qui va se passer.

« Encore confus au sujet de la procédure, j’ai fait ce qu’il m’a demandé et j’ai réalisé que la femme était enceinte », poursuit le narrateur, alors que la vidéo montre la forme granuleuse d’un enfant sur son écran d’échographie. « Elle était dans son deuxième trimestre, je pus donc aisément déterminer le sexe de son bébé : une petite fille ».

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Un évêque irlandais condamne un prêtre pour avoir qualifié de péchés l’avortement et l’homosexualité

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

1er novembre 2022, Listowel, Irlande (LifeSiteNews) — Un évêque catholique d’Irlande a présenté ses excuses pour la condamnation publique par un prêtre de la contraception, de l’avortement, de l’homosexualité et de « l’approche insensée du transgenrisme », affirmant que les paroles du prêtre « ne représentent pas la position chrétienne ».

Le père Sean Sheehy a prononcé un sermon la fin de semaine dernière alors qu’il remplaçait le curé de l’église St, Mary dans la paroisse de Listowel, dans le diocèse de Kerry.

Dans ses commentaires, qui se sont depuis largement répandus sur les médias sociaux, le prêtre s’est exprimé avec audace sur des questions telles que la contraception, l’avortement et la promotion de la sodomie et des activités homosexuelles.

« Ce qui est si triste aujourd’hui, c’est que vous entendez rarement parler du péché, mais il est endémique », a déclaré le père Sheehy. « Il est endémique. »

Le prêtre a énuméré les nombreuses façons dont la société irlandaise est mise à mal, notamment à l’endroit de la famille :

Nous le voyons par exemple dans la législation de nos gouvernements, nous le voyons dans la promotion de l’avortement. Nous le voyons dans l’exemple de cette approche insensée du transgenrisme. Nous le voyons, par exemple, dans la promotion du sexe entre deux hommes ou deux femmes. C’est un péché. C’est un péché mortel, et les gens ne semblent pas s’en rendre compte, mais c’est un fait.

Le père Sheehy a expliqué la nécessité de faire de telles déclarations, en disant que Dieu a confié « la responsabilité de rechercher ceux qui sont perdus ».

« Vous avez la responsabilité d’appeler les gens à prendre conscience du fait que le péché est destructeur, que le péché est nuisible et que le péché nous mènera en enfer », a déclaré M. Sheehy à la congrégation.

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Nous n'avons pas fini de repousser cette idée folle de tuer des bébés handicapés


Photo : comzeal/Adobe Stock

Merci à tous ceux qui ont jusqu'à présent signé notre pétition contre l'euthanasie des enfants au Canada. Rappel : Le Dr Louis Roy, représentant le Collège des médecins du Québec devant le Comité mixte spécial de la Chambre des communes sur « l’Aide médicale à mourir », a dernièrement proposer l’euthanasie des nourrissons ayant des « malformations graves » et des « syndromes graves et sévères » pour lesquels leur « perspective de survie est nulle, pour ainsi dire ». Vous pouvez lire le reste de cette sordide histoire ici.

Si vous connaissez quelqu'un qui pourrait signer, ou qui ne l'a pas encore fait vous-même, veuillez lire et partager cette pétition maintenant, car nous essayons d'obtenir plus de 1000 signatures. Et nous n'avons pas fini de repousser cette idée folle de tuer des bébés handicapés. En plus de cette pétition, nous allons bientôt distribuer des circulaires de porte en porte à Montréal, où le Collège des médecins a son siège social, pour informer la population locale des plans qui se trament à quelques coins de rues de chez eux.

Alors encore une fois, je vous exhorte à signer notre pétition contre l'euthanasie des nourrissons et à la faire signer autour de vous. Disons NON au meurtre des enfants soi-disant imparfaits.

Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie

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Un archevêque du Michigan écrit à des milliers de catholiques pour les inciter à voter contre un amendement sur l’avortement


Mgr Allen Vigneron, archevêque de Détroit.

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

1er novembre 2022 (LifeSiteNews) — Un archevêque du Michigan a envoyé des lettres par la poste aux catholiques de son diocèse, les encourageant à voter contre l’amendement radical sur l’avortement proposé par l’État.

Mgr Allen Vigneron, qui a la charge des âmes des catholiques de six comtés dans l’archidiocèse de Détroit, a envoyé à l’improviste des lettres à chaque foyer enregistré dans les paroisses de la région. La lettre souligne l’importance de voter lors des prochaines élections de mi-mandat contre l’« Initiative pour le droit à la liberté de reproduction » ou Proposition 3, une motion extrême qui ouvrirait les portes à l’avortement sur demande.

« Nous nous dirigeons rapidement vers l’élection du 8 novembre, au cours de laquelle les électeurs du Michigan se prononceront sur la Proposition 3, un amendement à la constitution de l’État qui autoriserait l’avortement sur demande non réglementé pendant les neuf mois de la grossesse », a écrit Mgr Vigneron, selon Detroit Catholic.

Le « langage très général et imprécis » de la proposition « invaliderait des dizaines de lois existantes relatives à l’avortement ». S’il était adopté, l’amendement autoriserait le financement par les contribuables des procédures, de l’avortement sélectif selon le sexe, de l’avortement par naissance partielle et du personnel non qualifié pratiquant les procédures.

« En tant que disciples du Christ, nous affirmons la dignité inhérente, donnée par Dieu, de chaque personne, de la conception à la mort naturelle », poursuit l’archevêque. « L’avortement est une grave offense à la dignité de la personne la plus vulnérable, l’enfant à naître. Nous le comprenons en tant que catholiques. »

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Une étude montre que les femmes qui avortent leur première grossesse ont 53 % de risques de fausses couches en plus

Par le Charlotte Lozier Institute (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : katemangostar/Freepik

Des chercheurs, analysant 17 ans de données complètes sur les demandes de remboursement de Medicaid, ont découvert que les femmes dont la première grossesse se termine par un avortement sont susceptibles d’avoir plus de grossesses, plus d’avortements et plus de fausses couches que les femmes dont la première grossesse se termine par une naissance vivante.

Dans une récente entrevue accordée à CBS News, l’ancienne présidente de Planned Parenthood, Cecile Richards, a présenté l’avortement comme un avantage pour les femmes dans la poursuite de leurs objectifs, par exemple « cela les aide à terminer leurs études, (ou) à poursuivre une carrière jusqu’à ce qu’elles veuillent avoir leurs enfants ». Le membre du Congrès Donald Norcross (démocrate-New-Jersey) a écrit plus tôt cette année que les femmes qui ont eu recours à l’avortement « ont souvent continué à avoir un enfant par choix lorsqu’elles étaient plus sûres financièrement, améliorant ainsi les résultats pour la mère et l’enfant ».

Pourtant, selon une nouvelle étude, la première du genre, menée par Charlotte Lozier Institute (CLI), les femmes dont la première grossesse se termine par un avortement ont eu en moyenne :

  • 53 % plus de fausses couches que les femmes dont la première grossesse a abouti à une naissance vivante.
  • 35 % de grossesses supplémentaires au cours de leur vie reproductive
  • Plus de quatre fois plus d’avortements
  • Seulement la moitié du nombre de naissances vivantes
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