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Le Conseil de médecine de Floride vote l'interdiction des opérations et produits de « transition » aux mineurs

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Minerva Studio/Adobe Stock

28 octobre 2022, Orlando, Floride (LifeSiteNews) — Le comité législatif du Conseil de médecine de Floride a voté aujourd’hui pour interdire les médicaments et les opérations transgenres pour les mineurs. La mesure sera soumise à l’ensemble du Conseil la semaine prochaine pour décider de sa date d’entrée en vigueur.

« La règle interdirait aux professionnels de la santé de prescrire aux mineurs des bloqueurs de puberté, des hormones transsexuelles et de les orienter pour fin d'opérations d’affirmation du genre », rapporte le Daily Wire.

[Malheureusement]*« Toutefois, les adolescents qui suivent actuellement un traitement à base de bloqueurs de puberté et d’hormones transsexuelles seraient autorisés à le poursuivre s’ils acceptent de prendre part à un essai clinique approuvé par un comité d’examen institutionnel (IRB) dans un centre affilié à une université, selon les membres du conseil présents à la réunion. »

Chloe Cole, qui regrette aujourd’hui d’avoir subi des procédures d’« affirmation de genre » à un jeune âge, a publié une vidéo de son témoignage déchirant devant le comité.

« À seize ans, après des années de transition médicale, je me suis rendu compte que je regrettais profondément ma transition », cite Cole de son audition devant le comité.

« Pourquoi une épidémie de santé mentale n’est-elle pas abordée avec un traitement de santé mentale pour s’attaquer aux causes profondes pour lesquelles des adolescentes comme moi veulent rejeter leur corps ? », a demandé Cole.

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Une certaine forme de « catacombes » : Mgr Athanasius Schneider appelle les fidèles « chassés » par « Traditionis custodes » à conserver la messe traditionnelle

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Dans un récent entretien avec John-Henry Westen de LifeSiteNews, dont je vous propose ci-dessous une rapide traduction quasi intégrale (hormis les salutations), Mgr Athanasius Schneider affirme le devoir des laïcs catholiques de chercher des lieux de culte alternatifs pour pouvoir continuer d’assister à la messe traditionnelle en cas de « persécution » de la part de leurs pasteurs, et demande aux prêtres de s’interroger « en conscience » quant aux décisions à prendre lorsque la célébration de la messe tridentine leur est interdite.

Il appelle également tous les fidèles à participer à des prières à travers le monde afin que Dieu accorde à son Eglise un « pape catholique fidèle, fort et courageux ». Voici le texte de cet entretien que vous trouverez ici en anglais. — J.S.

*

John-Henry Westen : L’Église traverse actuellement des temps difficiles, des temps spirituellement difficiles. Vous avez souvent fait allusion à l’Église clandestine, et au fait qu’il faudrait peut-être entrer dans la clandestinité. Je sais que vous avez vous-même vécu cela quand vous étiez enfant. Pour cette raison, mais aussi en raison de votre position actuelle dans l’Église, il serait à mon avis très fructueux pour les fidèles d’entendre de votre bouche comment cela fonctionne en pratique. En Chine, par exemple, l’Église vit dans la clandestinité depuis longtemps, et encore aujourd’hui. Nous nous trouvons dans une situation un peu analogue. En Chine, des évêques infidèles font la promotion du communisme au mépris de la vérité du Christ. Mais il demeure des évêques nommés et approuvés par le pape François, et les prêtres doivent donc exister sous leur autorité, tout comme les fidèles, ce qui les place dans une situation de clandestinité.

En Occident, nous n’avons pas vraiment fait cette expérience. Mais il semble que nous y arrivions désormais, car nous avons des évêques infidèles qui ont pourtant été nommés par le pape François. Et ainsi, les prêtres et les fidèles doivent en quelque sorte vivre dans cette situation. Vous avez indiqué qu’il s’agit peut-être d’un temps où il faut vivre de manière clandestine. À quoi cela ressemble-t-il en pratique ? Comment y arriver ? Comment les prêtres et les fidèles peuvent-ils savoir à quel moment ils doivent se mettre à pratiquer de manière clandestine ? Et comment cela fonctionne-t-il ?

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« Pourquoi ont-ils tué mon frère ? »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock

J’ai déjà écrit sur la mort par euthanasie d’Alan Nichols. En fait j’ai interrogé la famille Nichols en 2019 ; toutefois, Flo Read a écrit un excellent article sur Alan Nichols qui a été publié par UnHerd le 18 octobre 2022.

Read interroge Gary Nichols, le frère d’Alan lors d’une entrevue. Alan n’était ni malade ni mourant, mais il était déprimé lorsqu’il a demandé à être tué en 2019 à l’hôpital général de Chilliwack.

Read raconte l’histoire d’Alan Nichols :

Enfant, Alan Nichols avait souffert de complications suite à une opération chirurgicale ; cela avait affecté sa mobilité d’un côté et l’avait laissé avec une perte d’audition. Pourtant, il vivait de façon autonome avant sa mort. D’après Gary, son frère se portait beaucoup mieux physiquement : « Il n’était traité pour absolument rien, aucune maladie ». Mais la santé mentale d’Alan était instable. « Il passait par des phases où la vie était bonne, puis il entrait dans une phase, pendant un mois ou deux, où il n’avait pas envie de vivre. » Il était sujet à la paranoïa et réagissait mal au changement : si Gary se préparait à partir, Alan pouvait dire : « Tu vas me laisser à la maison avec tous ces couteaux ? » Et Gary devait dire : « Alan, je te fais confiance. Si c’est ce que tu veux faire, je ne peux pas te garder 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ».

Il a gardé Alan, du mieux qu’il a pu. Après la mort de leurs parents, Gary et son autre frère Wayne se sont relayés pour aider Alan à accomplir les tâches qui le dépassaient, comme les opérations bancaires. Mais ils avaient tous deux leur propre vie, et Alan avait du mal à accepter l’aide de ses amis. Dans les mois qui ont précédé sa mort, il a commencé à se sentir de plus en plus isolé. Son réseau local se désagrégeait : Wayne avait décidé de faire un voyage à travers le Canada ; un voisin de confiance prévoyait de déménager ; son magasin préféré avait fermé. Son histoire n’est pas inhabituelle : sur les 31 664 décès assistés au Canada, 17 % des patients ont cité « l’isolement ou la solitude » comme raison de vouloir mettre fin à leur vie.

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Le dernier État mexicain à protéger l’institution conjugale légalise le « mariage » homosexuel

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock

28 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Le « mariage » homosexuel est maintenant légal dans tout le Mexique, le dernier État du pays l’ayant approuvé.

L’État de Tamaulipas a voté en faveur de la légalisation des « mariages » homosexuels plus tôt cette semaine et est le dernier et 32e État à les légaliser. Le vote inscrit cette pratique dans le Code civil de l’État, en modifiant la législation précédente, par 23 voix pour et 12 contre la décision.

Fox News a rapporté que « la session s’est déroulée alors que des groupes pour et contre la mesure scandaient et criaient depuis le balcon, et que les législateurs se sont finalement déplacés dans une autre salle pour terminer leur débat et leur vote ».

Arturo Zaldivar, président de la Cour suprême mexicaine de justice, est favorable à la mesure, affirmant que désormais « tout le pays brille d’un immense arc-en-ciel ».

Dans un autre message sur Twitter, Zaldivar a écrit : « Nous continuerons à nous battre pour l’inclusion. Jusqu’à ce que l’égalité et la dignité deviennent monnaie courante. »

La légalisation du « mariage » homosexuel dans tout le Mexique se produit des années après que la Cour suprême du pays ait annoncé en 2015 que les constitutions des États définissant le mariage comme une union entre un homme et une femme étaient inconstitutionnelles, une décision qui a suscité une énorme opposition de la part du public.

Quelques mois après cette déclaration, plus d’un million de citoyens ont défilé à travers le pays pour soutenir le mariage et la famille naturelle. En outre, une énorme marche a été organisée à Mexico pour protester contre le « mariage » homosexuel et l’idéologie du genre.

Des personnes d’autres pays, y compris les États-Unis, ont également exprimé des objections au projet du président Enrique Peña Nieto de modifier la constitution du pays pour y ajouter le « mariage » homosexuel.

Bien que l’amendement ait été rejeté en 2016, chaque État a, depuis, modifié son code civil pour y inclure les relations homosexuelles dans les « mariages » valides.

Les États-Unis sont également plongés dans un débat sur la reconnaissance à l’échelle nationale des « mariages » homosexuels avec la loi dite « Respect for Marriage Act ». Cette proposition s’est heurtée à l’opposition de dirigeants politiques et religieux de tout le pays.

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Bonne fête du Christ-Roi

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Je vous souhaite une très bonne fête du Christ-Roi en ce dimanche 30 octobre (dans le rite tridentin du missel de 1962). Prions afin qu’il règne sur notre société, que celle-ci le reconnaisse et qu’enfin cesse le massacre des enfants à naître, des malades et des vieillards.

Il est digne, l’Agneau qui a été immolé, de recevoir la puissance, la sagesse, la force et l’honneur. À lui la gloire et l’empire dans les siècles des siècles.
Seigneur Donnez votre jugement au Roi et votre justice au Fils du Roi.
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. (Introït de la Fête du Christ-Roi)

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Un candidat pro-vie catholique aux élections scolaires ontariennes perd par une seule voix par un revirement « suspect » dans la nuit

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie

26 octobre 2022, Toronto (LifeSiteNews) — Un candidat pro-vie et pro-famille qui s’est présenté au poste de conseiller scolaire du Toronto Catholic District School Board (TCDSB) a déclaré qu’il allait demander un recomptage des voix après que les résultats des élections de lundi soir eussent semblé montrer qu’il avait gagné la course par sept voix, pour ensuite montrer qu’il avait perdu la course par une seule voix le lendemain matin.

Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, a écrit sur Twitter mardi qu’à la fermeture des bureaux de vote lundi — le jour des élections municipales de la province de l’Ontario — le candidat Robert Pella — que CLC décrit comme un catholique dévot, pro-vie et pro-famille — avait remporté la course au poste de conseiller catholique d’Etobicoke North par sept voix. Toutefois, lorsqu’il s’est réveillé mardi, la décision avait été inversée : son adversaire, le conseiller sortant Joseph Martino — que CLC qualifie de « libéral et anticatholique » — avait gagné par une seule voix.

Fonseca écrit : « Lorsque je me suis couché à 1 heure du matin, le candidat catholique conservateur Robert Pella semblait avoir gagné par 7 voix. Lorsque je me suis réveillé à 7 h 40, les votes avaient basculé. Le candidat libéral et anticatholique Joe Martino avait gagné d’une seule voix ! »

« Comment est-il possible que 16 votes aient été “trouvés” après 1 h du matin, en pleine nuit, alors que nous dormions tous ? », s’interroge-t-il.

« Devons-nous croire que certains bureaux de vote sont restés ouverts après 1 h du matin et que quelqu’un a introduit ces bulletins dans les machines à voter électroniques, pendant que nous dormions ? »

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La Finlande approuve l’avortement à la demande pendant les 12 premières semaines de la grossesse

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rocketclips/Adobe Stock

27 octobre 2022, Finlande (LifeSiteNews) — Les législateurs finlandais ont assoupli les restrictions sur l’avortement en permettant aux femmes d’obtenir un avortement sur demande pendant les douze premières semaines de grossesse.

Par une large marge de 125-41, l’assemblée législative finlandaise Eduskunta a voté pour approuver les changements à la Loi sur l’avortement afin de faciliter l’accès à la procédure mortelle, sur la base des demandes d’une initiative citoyenne de l’Association féministe.

« La priorité de l’initiative citoyenne est d’abolir la nécessité pour les femmes de devoir justifier l’interruption d’une grossesse de moins de 12 semaines par des arguments financiers ou sociaux »*, expliquait Euractiv en 2020, après que l’initiative ait recueilli les 50 000 signatures nécessaires pour soumettre sa proposition aux législateurs.

En vertu de la loi finlandaise sur l’avortement en vigueur depuis longtemps, une femme ne peut obtenir un avortement que dans certaines conditions, par exemple si « l’accouchement et les soins d’un enfant lui imposeraient une charge considérable compte tenu des conditions de vie de la femme et de sa famille et d’autres circonstances ».

Les modifications apportées à la Loi finlandaise sur l’avortement permettront également aux femmes d’obtenir un avortement sur recommandation d’un seul médecin, au lieu de deux, ce qui est actuellement requis par la loi.

Selon l’Associated Press, la Loi finlandaise sur l’avortement était la plus stricte de la région nordique.

Les changements récemment adoptés à la Loi sur l’avortement avaient été soutenus par des ONG telles qu’Amnesty, l’Association des sages-femmes, la Ligue finlandaise des droits de l’homme, la Fédération des familles, la Société d’obstétrique et de gynécologie, et « plusieurs groupes de jeunes, de femmes et des cercles politiques », selon Euractiv.

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Le Canada manque de faucheurs pour répondre à la demande d’euthanasies

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : otsphoto/Adobe Stock

27 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Le National Post a publié un article soulignant le manque de médecins « volontaires » qui s’engageront dans le régime de suicide médical qui a pris le contrôle du système de santé canadien.

Au Canada, le terme euthanasie a été remplacé par un acronyme sacchariné. Au lieu de l’appeler par son nom — l’euthanasie, qui consiste à tuer des personnes malades — on l’appelle MAID (acronyme en anglais), qui signifie aide médicale à mourir (AMM, acronyme français).

« MAID » est un acronyme approprié, car les médecins qui tuent les malades et les personnes âgées sont littéralement des serviteurs de Satan (handmaids of Satan).

Il semble toutefois qu’il n’y ait pas assez de faucheurs pour répondre à la demande des Canadiens désireux de rejoindre leur destination éternelle comme des chiens dans une clinique vétérinaire.

L’article du Post fait référence à un rapport rédigé par divers professionnels de la santé sur l’état du suicide médical au Canada, et il y est écrit que les « risques moraux » sont l’une des principales raisons pour lesquelles il n’y a pas assez de médecins qui s’engagent dans cette tâche.

Les « risques moraux » sont en grande partie dus aux récents développements du cadre de l’Aide médicale à mourir (AMM) qui cherchent à englober une nouvelle catégorie de patients.

Selon l’ancien cadre, il n’y avait que ce qu’on appelle les patients de la « voie 1 », c’est-à-dire les personnes « en fin de vie » qui vont probablement mourir de maladie.

Cependant, l’adoption l’année dernière du projet de loi C-7 autorise les patients de la « voie 2 », ce qui signifie que les personnes malades qui ne font pas face à une « mort imminente » et « naturelle » peuvent choisir de mettre fin à leur vie avec l’aide d’un médecin.

Apparemment, cela va trop loin, même pour les médecins spécialisés dans le suicide assisté.

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Des pro-vie élus au conseil scolaire catholique de Halton en Ontario malgré une farouche opposition

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Deux candidats pro-vie ont remporté des postes de conseillers scolaires lors des élections ontariennes d’hier soir.

Le 24 octobre, Helena Karabela et Robert Kennedy ont remporté leur course respective aux élections municipales et scolaires de l’Ontario, pour le conseil scolaire catholique du district de Halton. La conseillère réélue Karabela et le nouveau venu Kennedy se sont engagés à défendre les valeurs pro-vie et catholiques dans les écoles, et ont réussi à se faire élire malgré une opposition féroce.

« Hier soir, j’ai été réélue en tant que conseiller scolaire catholique pour Oakville, quartiers 5 et 6 », a déclaré Mme Karabela dans un communiqué de presse ce matin. « Je suis honorée par la confiance renouvelée de plus de 70 % de l’électorat ».

Mme Karabela, qui a déjà occupé le poste de conseiller scolaire au cours des huit dernières années, a continuellement prouvé son dévouement à l’Évangile de la vie. Dans sa déclaration de ce matin, elle a déclaré que pendant les quatre prochaines années, elle « continuera à faire ce que je crois être le mieux pour l’éducation catholique et les contribuables, les parents et les enfants d’Oakville ».

En février 2018, Mme Karabela a réussi à persuader le conseil scolaire catholique du district de Halton d’adopter une loi sur l’avortement dans ce qui était appelé la Motion sur le caractère sacré de la vie. Cette motion interdisait aux écoles de son district de faire des dons à toute organisation pro-avortement ou autrement anti-vie qui promeut l’euthanasie, la recherche sur les cellules souches embryonnaires ou le contrôle des naissances.

Bien que cette politique ait été annulée par le conseil en octobre, Mme Karabela s’est battue pour qu’elle soit rétablie et a l’intention de continuer à le faire.

« Je crois qu l’adoption de la première loi pro-vie du Canada dans la Motion sur le caractère sacré de la vie de 2018, qui a exposé la corruption morale et financière des années “Me to We” avant que l’association We Charity ne renverse le ministre des Finances du Canada et ait presque renversé le gouvernement Trudeau, est une importante histoire d’espoir qui doit être racontée, promue et travaillée dans les 29 conseils scolaires catholiques de l’Ontario et au-delà », a-t-elle déclaré dans un courriel à LifeSiteNews.

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Jair Bolsonaro consacre le Brésil à Marie quelques jours avant le second tour des présidentielles

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

27 octobre 2022, Rio de Janeiro, Brésil (LifeSiteNews) — Le président du Brésil, Jair Bolsonaro, a annoncé qu’il avait fait un acte de consécration du pays à la Vierge, demandant aux prêtres du Brésil de l’imiter en disant la même prière de consécration.

Dans un message sur les médias sociaux sur Instagram, Bolsonaro a écrit qu’il a récité la prière de consécration le 24 octobre, jour de la fête de Saint-Raphaël dans le calendrier catholique.

« Je partage avec les prêtres catholiques du Brésil qu’aujourd’hui, dans la chapelle du palais de l’Alvorada, j’ai fait la prière de consécration suivante », a-t-il déclaré.

La prière, fournie par Bolsonaro, fait référence à une ancienne princesse régente du Brésil, fervente catholique, appelée « Isabel la Rédemptrice » parce qu’elle a aboli l’esclavage dans le pays. Le texte se lit comme suit :

Reine du ciel et de la terre, en tant que chef de la nation brésilienne, je renouvelle la demande que la princesse rédemptrice Isabel t’a faite autrefois : que tu sois la souveraine de ce pays, si le Brésil est à toi, et PAR CET ACTE JE L’ORDONNE, ce sera une nation dont Dieu est le Seigneur, parce que tu es entièrement de Dieu.

Sur la photo fournie par le président, il se tient près de l’autel de la chapelle et est accompagné d’un prêtre agenouillé devant l’autel, en compagnie de cinq autres personnes en tant que témoins de la prière de consécration.

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