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Hausse de 30 % des avortements en Grande-Bretagne en avril 2020

Billet de blogue d’Elisa ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Lors du premier semestre de l’année 2020, les ministres anglais autorisaient pour la première fois les femmes à avorter à domicile sans aucune surveillance médicale.

Le but même de cette autorisation étant de faciliter à outrance et sans commune mesure l’avortement, il y a eu une hausse de 30 % du nombre d’avortements lors du mois d’avril 2020 comparé au mois d’avril 2019.

La corrélation est donc clairement établie : est-ce que ces femmes auraient pensé à l’avortement sans cette mesure irresponsable qui laisse les femmes seules face à leur désarroi, face à leur souffrance physique et psychologique ?

Ces mesures rendent l’accès à l’IVG accessible à un point qui n’avait encore jamais été franchi.

En effet, la Care Quality Commission recense au moins cinq cas de femmes qui ont pris les pilules abortives après 10 semaines, « dont trois entre 20 et 24 semaines ».

Ce qui ne fait que confirmer les craintes des médecins interrogés sur les conséquences de cette mesure. Sur 1000 médecins généralistes interrogés, 82 % s’inquiètent de « la possibilité que des pilules abortives soient obtenues par tromperie pour une autre personne », selon eux il y aurait 86 % de risque que « les femmes les utilisent après dix semaines », ce qui va « à l’encontre des recommandations du NHS ».

Dans son article « IVG médicamenteuse, la douleur reste souvent sous-estimée », le site internet pourquoidocteur.fr affirme que :

« Un quart des femmes qui subissent une IVG médicamenteuse souffre fortement le 3e jour, et 8 sur dix ont besoin d’antalgiques. »

La douleur est donc loin d’être une exception selon leurs propres paroles.

Et les témoignages de grandes souffrances pullulent sur internet.

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Cardinal Burke : Déclaration concernant la réception de la Sainte Communion par ceux qui persistent dans le péché public grave (dont l’avortement)


Cardinal Raymond Leo Burke.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Alpha News/YouTube

Avec l’aimable autorisation du cardinal Burke, je publie volontiers ci-dessous la traduction française que j’ai réalisée à sa demande de sa Déclaration concernant la réception de la Sainte Communion par ceux qui persistent dans le péché public grave, et qu’il a approuvée. La Déclaration est d’ordre général mais il est difficile de ne pas y voir une application très actuelle à la situation où se trouvent les Etats-Unis, avec à leur tête un président, Joe Biden, qui met en avant sa foi et sa pratique catholiques, mais qui les contredit par ses choix et actes politiques, en particulier en faveur de l’avortement.

On notera que par rapport aux paroles de cardinaux (voire mieux) exprimant des préférences et des idées personnelles (voire une idéologie personnelle) qui s’éloignent très visiblement de l’enseignement de l’Église, on a ici affaire à un rappel clair et documenté de la doctrine et des lois de l’Église par un cardinal qui ne recherche en rien la mise en avant d’opinions personnelles. — J.S.

*

De nombreux catholiques, mais aussi des non-catholiques qui, tout en n’embrassant pas la foi catholique, respectent l’Église catholique pour son enseignement en matière de foi et de morale, m’ont demandé comment il est possible pour des catholiques de recevoir la sainte communion, alors que dans le même temps ils soutiennent publiquement et obstinément des programmes, des politiques et des lois qui sont en contradiction directe avec la loi morale. En particulier, mes interlocuteurs posent la question de savoir comment des responsables politiques et des autorités civiles catholiques qui défendent et soutiennent publiquement et obstinément la pratique de l’avortement volontaire peuvent s’approcher de la sainte communion. Leur question s’applique clairement de la même façon aux catholiques qui font publiquement la promotion de politiques et de lois portant atteinte à la dignité de la vie humaine de ceux qui sont frappés par une maladie grave, l’âge ou le handicap, et de celles qui violent la nature propre de la sexualité humaine, du mariage et de la famille, ainsi que la libre pratique de la religion.

Leur question mérite une réponse, d’autant plus qu’elle touche aux fondements mêmes de l’enseignement de l’Église en matière de foi et de morale. Elle touche surtout à la sainte Eucharistie, « Sacrement de l’amour… le don que Jésus Christ fait de lui-même, nous révélant l’amour infini de Dieu pour tout homme. … dans le Sacrement de l’Eucharistie, Jésus continue de nous aimer “jusqu’au bout”, jusqu’au don de son corps et de son sang. » (1)

J’espère que les points suivants de l’enseignement de l’Église seront utiles à ceux qui sont à juste titre déroutés, et même souvent scandalisés, par la trahison publique trop fréquente de l’enseignement de l’Église en matière de foi et de morale par ceux qui se proclament catholiques. Je me pencherai sur la question de l’avortement provoqué, mais les mêmes points s’appliquent à d’autres violations de la loi morale.

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Des jumelles nées à 22 semaines n’avaient que 50 % de chances de survie ― elles se portent à merveille


Loren (la mère), Billie et Bonnie (ses jumelles) Lyon.

Par la Society for the Protection of Unborn Children ― (LifeNews)

Les jumelles prématurées Billie et Bonnie, originaires d’Écosse, sont nées quatre mois avant terme et n’avaient que 50 % de chances de survie. Dix-neuf mois plus tard, ce sont des bambines heureuses et en bonne santé.

La mère, Loren Lyon, de Falkirk, n’a pu tenir dans ses bras ses chères jumelles que plusieurs semaines après leur naissance.

Billie et Bonnie sont arrivées quatre mois d’avance et ne pesaient que 2 lb 2 oz à elles deux. Elles étaient les plus petites jumelles d’Écosse.

Après leur naissance, les deux filles ont été placées dans des sacs spéciaux pour maintenir leur chaleur corporelle. On leur a donné une chance « très faible » de survie.

Loren se souvient : « La première fois que je les ai vues, elles avaient l’air si mal en point. Je me souviens avoir pensé : “Vont-elles s’en sortir ?” Elles étaient si petites ».

Pendant leurs 89 jours d’hospitalisation, les jumelles ont lutté contre des infections et d’autres complications liées à leur naissance prématurée qui comportait notamment une rupture de la membrane [de la mère].

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L’Administration Biden considère les pro-vie comme des « extrémistes violents nationaux »…


Voici une redoutable pro-vie, maintenant classée « extrémiste violente nationales »...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Students for Life America/Facebook

On se demande bien pourquoi l’Administration du président Bidon a inclus les pacifiques pro-vie sur une liste d’« extrémistes violents nationaux », si ce n’est qu’elle est pro-avortement et qu’elle voit là un moyen de plus pour nuire au mouvement pro-vie. Selon LifeNews :

L’administration de Joe Biden a inclus les militants pro-vie sur une liste d’« extrémistes violents nationaux » dans un nouveau rapport du Bureau du directeur du renseignement national.

[...]

Le rapport ne nomme pas de groupes ou d’individus spécifiques, mais il identifie plusieurs « catégories de menaces » d’extrémistes, notamment les pro-vie et les militants de l’avortement, les militants des droits des animaux, les groupes anti-gouvernementaux et anarchistes, et les groupes racistes.

[...]

L’administration Obama avait également décrit les pro-vie comme des terroristes nationaux dans un rapport de 2012 du ministère de la Sécurité intérieure.

Tout ceci relève de la propagande la plus pure et d’une intention malveillante. Les pro-vie sont très largement pacifiques et ne promeuvent en rien la violence. Ils en sont plutôt victimes de la part des pro-avortement.

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Cardinal Burke : les catholiques qui, comme Joe Biden, promeuvent l’avortement sont en « état d’apostasie »


Cardinal Leo Raymond Burke.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le Cardinal Leo Raymond Burke a affirmé dans une entrevue que ceux qui, comme Joe Biden, se disent « fervent catholique » et promeuvent obstinément l’avortement sont en « état d’apostasie », selon LifeSiteNews :

Le cardinal américain Raymond Burke a déclaré que les catholiques qui tiennent des positions pro-avortement dans la vie publique, comme le président Joe Biden, qui nient « obstinément et publiquement » les vérités de la foi et agissent contre elles, doivent non seulement se voir refuser la sainte communion, mais doivent maintenant répondre du « crime d’apostasie » où la « peine canonique » pour le coupable est « l’excommunication ».

« Une telle personne, qui prétend être catholique et qui pourtant promeut de manière aussi ouverte, obstinée et agressive un crime comme l’avortement procuré, est en état, pour le moins, d’apostasie », a déclaré le cardinal dans une entrevue cette semaine avec Thomas McKenna du Catholic Action for Faith and Family.

« En d’autres termes, agir ainsi, c’est s’éloigner du Christ et s’éloigner de la foi catholique. Par conséquent, la deuxième mesure à envisager est une peine canonique, une sanction, pour le crime d’apostasie, qui serait l’excommunication », a ajouté le cardinal.

Le cardinal Burke, l’un des plus grands juristes canoniques du monde, ancien préfet de la plus haute cour de l’Église, a émis ce commentaire, répondant à la question de McKenna sur « ce qui peut être fait maintenant... quelle est la prochaine étape » pour les catholiques d’envergure en réponse au président Biden, qui professe être catholique pratiquant prenant sa foi au sérieux tout en signant des décrets qui encouragent directement l’avortement.

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Canada : projet de loi libéral pour étouffer la liberté d’expression

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (modifiée) : KamranAydinov/Freepik

Le ministre du Patrimoine canadien a révélé dans une entrevue cette semaine qu’il prévoyait déposer un projet de loi ce printemps, visant à censurer les « discours haineux » sur internet, rapporte Le Soleil. Certes, il faut combattre la haine, même sur l’internet, mais ce qui est inquiétant c’est la définition de la « haine » selon le ministre Steven Guilbeault.

Dans le cadre de ce projet de loi, le ministre du Patrimoine canadien (fonction éminemment pertinente pour légiférer sur le sujet en question…) veut créer un poste de « régulateur » qui aurait les pouvoirs de faire appliquer les articles de la loi, si elle était approuvée, sur cinq catégories d’activités illégales sur internet, avec entre autres la charge de retirer dans les 24 h après sa parution en ligne tout contenu haineux, relate Le Soleil.

Le projet de loi contient de bonnes choses, comme des sanctions plus sévères contre la pornographie juvénile et la diffusion d’images intimes sans consentement sur la toile (pourquoi pas la pornographie tout court ?), d’après Le Soleil.

M. Guilbeault, en outre, daigne ne pas légiférer sur ce qu’il pourrait considérer comme de la désinformation.

Combattre le vrai discours haineux est louable, et le ministre se défend de vouloir faire autre chose que d’appliquer la loi à ce qui se publie sur internet, selon Le Soleil :

Le ministre Guilbeault rejette toute accusation voulant que le gouvernement cherche à limiter la liberté d’expression en déposant un projet de loi. Il affirme que l’objectif législatif est d’assurer que les lois existantes, comme celle sur les propos haineux, soient appliquées à ce qui est diffusé en mode virtuel, comme c’est déjà le cas pour ce qui ne l’est pas. Il veut protéger la liberté d’expression plutôt que de l’étouffer.

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La Marche nationale pour la vie, c'est pour bientôt !

Joyeux temps de Pâques !

Premièrement j'aimerais remercier tous ceux et celles qui ont contribué à notre campagne de financement du temps du carême. Ce fût un succès; nous avons dépassé de loin notre objectif, grâce à votre générosité. Merci de votre confiance -- continuons ensemble le bon combat pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

J'aimerais aussi vous rappeler que la Marche nationale pour la vie se tiendra en personne et aussi en mode virtuel le jeudi 13 mai. Voir ici notre vidéo promotionnelle:

Pour plus de détails, visitez www.marchepourlavie.ca.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

Visitez régulièrement Culture de Vie, votre nouvelle source de nouvelles du monde, du Canada et du Québec

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Hans Küng est mort. Le théologien jadis condamné par Rome, et détracteur d’Humanæ Vitæ et d’Evangelium Vitæ, a reçu l’hommage de l’Académie pontificale pour la vie…


Hans Küng.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Croes Rob C./Anefo/Nationaal archief/Wikimedia Commons

Hans Küng a notamment critiqué l’encyclique Humanum Vitæ de Paul VI, qui interdit la contraception, et l’encyclique Evangelium Vitæ de Jean-Paul II, qui renouvelle solennellement la condamnation de l’avortement par l’Église. Feu Küng critiquait la première encyclique pour son manque de ce qu’il appelle « collégialité » (il faut rappeler qu’Humanum Vitæ avait été assez mal accueillie), et la seconde parce que, selon Le Monde : « Le pape veut abolir la liberté de conscience dans les questions les plus intimes et interdire même aux Parlements démocratiquement élus de légiférer dans ces domaines », a dit Hans Küng [...] traitant le pape de « dictateur spirituel ». Ses sorties contre les deux Papes montrent son modernisme, et son relativisme latent à la question de la contraception et de l’avortement. — A. H.

Hans Küng, l’un des théologiens les plus connus au monde et fondateur de la Global Ethic Foundation, est mort paisiblement mardi à son domicile de Tübingen à l’âge de 93 ans. Le Suisse, qui a enseigné à Tübingen de 1960 à 1996, a joué un rôle majeur dans la propagation des idées progressistes au sein de l’Église catholique. Et s’il a été condamné par Rome pour diffusion d’idées non conformes à la doctrine, il est aujourd’hui salué par Mgr Georg Bätzing, président de la Conférence des évêques d’Allemagne.

Ses livres sont devenus des best-sellers, note la presse allemande. Au cours de ces 30 dernières années, Küng s’était particulièrement engagé dans le dialogue des religions du monde, notamment dans le « Global Ethic Project » créé à l’université de Tübingen en 2011 parce qu’il souhaitait que l’œuvre de sa vie soit poursuivie après sa mort, ainsi qu’il l’avait déclaré à l’époque.

Le projet repose sur la conviction que sans la paix entre les religions, il ne peut y avoir de paix entre les États : une idée promue par l’UNESCO depuis sa fondation et que l’on retrouve chez les promoteurs de la spiritualité globale comme Robert Muller, secrétaire de plusieurs Secrétaires généraux de l’ONU. Küng avait d’ailleurs voisiné avec Muller et le Dalaï-Lama au bureau de la « United Religions Initiative ». En 1990, Küng publiait notamment le livre Projekt Weltethos (« Projet d’éthique mondiale »), dans lequel, suivant la philosophie d’Emmanuel Kant, il explorait la question d’un ensemble de valeurs unissant tous les peuples et toutes les religions.

A l’époque, Rome lui avait déjà retiré sa licence d’enseignement, entre autres en raison de ses critiques à l’égard de la doctrine de l’infaillibilité du pape. C’était en 1979. Par la suite, Küng se fit le féroce adversaire de Jean-Paul II. Il était bien sûr favorable à l’abolition du célibat sacerdotal et à l’ordination des femmes. Mais comme l’écrivait Le Monde en 2006, il était surtout le partisan de l’entrée de l’Eglise catholique (et de l’islam, et du judaïsme) dans le « paradigme de l’âge moderne ».

Ce même article citait les paroles irritées de Küng à la suite du discours de Ratisbonne de Benoît XVI :

Il n’a jamais travaillé la théologie de la Réforme ni l’exégèse historico-critique du Nouveau Testament. Comment ose-t-il aujourd’hui faire la leçon aux musulmans sur la raison ? Vous croyez que, pour eux, notre religion chrétienne, avec son Dieu fait homme et son Dieu en trois personnes, est une religion rationnelle ?

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L’activiste Milo Yiannopoulos se déclare maintenant « ex-gai » et consacre sa vie à saint Joseph


Milo Yiannopoulos.

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 124NEWS English/YouTube

Le 9 mars 2021 (LifeSiteNews) — Milo Yiannopoulos, l’homosexuel dont les messages conservateurs et la franchise ont provoqué des émeutes sur les campus, pourrait bien susciter encore plus d’indignation maintenant qu'il se dit « ex-gai » et « libre de la sodomie » et mène une consécration quotidienne en ligne dédiée à saint Joseph.

Il y a deux ans, lorsque Michael Voris de Church Militant a défié publiquement Yiannopoulos à mener une vie chaste, celui-ci ne s’est pas mis sur la défensive. Au contraire, il a admis humblement ses faiblesses humaines.

« Je suis au courant de tout ce que vous dites, mais je ne suis pas encore rendu-là et je ne sais pas si je m’y rendrai un jour », avait-il répondu à ce moment.

Il semblerait qu’aujourd’hui, il soit rendu « là ».

LifeSite : J’imagine que plusieurs de ceux qui te suivent doivent trouver que tu as réalisé un virage de 180 degrés en déclarant publiquement ta décision de t’identifier comme « Milo, ex-gai ». Es-tu, toi aussi, également surpris que ta vie ait pris ce tournant ou se pourrait-il que cela n’ait rien de surprenant, car il s’agit tout simplement d’un cheminement naturel et probablement inévitable de ta vie ?

Milo : Lorsque je plaisantais en disant que j’étais devenu gai pour tourmenter ma mère, je ne blaguais pas complètement. Bien sûr, je ne me suis jamais senti tout à fait à l’aise dans le mode de vie gai — qui l’est ? Qui pourrait l’être ? — Je ne l’ai adopté en public que parce que cela rendait les libéraux fous quand ils voyaient un homosexuel, beau, charismatique et intelligent, célébrer avec éclat les principes conservateurs.

Je ne dis pas que je ne me suis pas livré avec enthousiasme dans toute sorte de décadence dans ma vie privée. Je suppose que j’ai cru que c’était tout ce que je méritais. J’aimerais pouvoir dire que tout n’était qu’une mise en scène et que j’ai toujours été hétéro, mais même moi, je n’ai pas un tel engagement envers l’art du spectacle. Tu parles d’une méthode d’acteur¹…

LifeSite : Y a-t-il eu un événement, ou une série d’événements, qui aurait déclenché ta décision d’être « libre de la sodomie » et de la rendre publique ? Est-ce que Dieu t’a fait tomber soudainement du cheval comme Il l’a fait avec Saul ; ou est-Il entré dans ta vie d’une autre façon ? Je t’en prie, explique-le-nous.

Milo : Il y a quatre ans, j’ai donné une entrevue à la revue America magazine, elle a refusé de la faire imprimer. Il m’a fallu beaucoup de temps pour que j’atteigne les expectatives fixées lors de cette entrevue, mais j’y suis enfin arrivé.

Quiconque m’a lu attentivement durant la dernière décennie se doutait que cela arriverait bientôt. Je ne me suis pas gêné pour laisser des indices. Dans mon livre Dangerous (Dangereux), meilleur vendeur selon le New York Times, j’ai laissé vigoureusement entendre que j’allais peut-être « sortir du placard » telle une personne qui marche sur le droit chemin. Dans mon récent courant de conscience² écrit sur Telegram, je l’ai explicité davantage — au point d’en être écœurant, si l’on se fie aux commentaires paraissant sous mes publications de « X jours sans sodomie ».

Je me suis toujours considéré comme un personnage tel que Jack Bauer — le type qui exécute des choses hideuses et inexcusables que personne d’autre ne peut tolérer, et sans lequel la République succomberait. Je sais que cela signifie que mon nom sera à jamais maudit et que je serais toujours un marginal méprisé. Donc, la tentation de rejeter toute idée de bien vivre ou de vivre honnêtement demeure grande. Cependant, même Jack Bauer doit affronter tôt ou tard son créateur.

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La natalité est en baisse au Québec. L’avortement aussi ? Quid de la pilule abortive ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’avortement serait en baisse au Québec depuis 2020, selon Le Devoir qui se base sur les chiffres de la Régie de l’assurance maladie du Québec :

Stable depuis plusieurs années au Québec, le nombre d’avortements a diminué de 9 % en 2020, selon des données obtenues par Le Devoir auprès de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Chez les moins de 19 ans, ce chiffre s’élève à 13 % […] En 2020, 21 778 avortements ont eu lieu, contre 23 837 en 2019, selon la RAMQ.

Sont-ce les mesures « sanitaires » qui seraient à l’origine de la baisse ? La chose est malaisée à dire, car la dénatalité s’est visiblement accrue durant le confinement. D’après Le Devoir :

Entre octobre et décembre 2020, 19 300 Québécois ont vu le jour, contre 20 692 durant la même période en 2019, selon l’Institut de la statistique du Québec.

« Les données préliminaires des premiers mois de 2021 devraient confirmer la tendance à la baisse des naissances », estime Benoît Laplante, professeur au Centre Urbanisation Culture Société à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS).

Selon le chercheur, la crise sanitaire a incité des couples à retarder leur projet d’avoir un enfant. « L’explication la plus vraisemblable [de la diminution des naissances], c’est la réaction de crainte des gens vis-à-vis des conditions économiques immédiates », juge M. Laplante.

Des femmes ont aussi décidé d’interrompre leur grossesse en raison du contexte économique, selon le Dr Claude Paquin, directeur médical de la clinique Fémina.

Pouvez-vous me dire pourquoi on parle de « crise sanitaire » comme cause du renoncement d’avoir un enfant, ou de sa fin brutale, alors que c’est évidemment les mesures « sanitaires » qui ont provoqué cette crise économique ?

Toujours est-il que des couples ont été découragés d’avoir des enfants, tandis que d’autres les ont fait avorter à cause des dites mesures « sanitaires ». Le confinement, cause de baisse d’avortements ?

On doit aussi prendre en compte que les mesures « sanitaires » ont sans doute fortement découragé toutes formes de relations, menant ainsi à une baisse des naissances, comme le soulignent certains médecins et avorteurs. Peut-être que le confinement aura-t-il amené une baisse des relations extraconjugales, ce qui est une bonne chose, car même les mauvais actes peuvent avoir quelques bons effets. Par contre, ce même confinement, ce qui est extrêmement mauvais, aura aussi entraîné la baisse de saines et chastes relations qui auraient abouti à de solides mariages. Mais cela prendra sans doute plus de temps à établir, quoiqu’on ait observé quand même une baisse dans les projets de nuptialités.

Ce que cela nous montre, c’est qu’il y a moins d’avortement parce qu’il y a moins de bébés à tuer…

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