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Partager avec les autres ce que nous avons vu

Aujourd’hui commence notre campagne de financement pour le temps de l’avent. J’espère que nous pourrons compter sur vous pour nous aider à continuer notre travail d’éveil par l’information, l’action politique et l’aide concrète auprès des femmes enceintes en difficulté. 

Notre objectif pour cette campagne, qui se terminera à Noël, est de 7 500 $. Nul besoin de vous le dire : cette année fût toute une épreuve. Nous vous demandons donc de faire un sacrifice, en ce temps de désert avant les fêtes.

Cette année fut également riche en révélations, pour ceux et celles qui ont osé ouvrir les yeux. Il s’agit maintenant de partager avec les autres ce que nous avons vu ! Par exemple, cette semaine, encore des révélations sur les irrégularités extrêmes entourant les élections américaines. 

Aussi, où étaient nos médias de masse « pro-choix » pour « fêter » le 100e anniversaire de la légalisation de l’avortement, en novembre? En effet, ce fut en novembre 1920 que l’avortement fût en premier dépénalisé, par les communistes en Russie, déclenchant ainsi le plus grand génocide de l’histoire, avec près d’un milliard d’avortements depuis.

Est-ce une surprise que le monde Occidental, qui a suivi l’exemple de la Russie pour l’avortement, semble aujourd’hui suivre les communistes dans leur façon de gérer l’économie et ainsi toute la société, avec leurs rêves d’une « grande réinitialisation », soi-disant pour des raisons sanitaires ou environnementales ?

Merci de vous joindre à nous par vos prières, vos dons, ou toute autre contribution. Soyons de ces lumières qui brillent dans les ténèbres, en attendant l’aurore !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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La Haute Cour britannique limite les « transitions » en dessous de 16 ans

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burst

La Haute Cour de Justice en Grande-Bretagne a rendu son verdict sur l’âge auquel les mineurs peuvent subir une « transition » — visant à les faire ressembler à des personnes de l’autre sexe — interdisant lesdites « transitions » aux mineurs en dessous de 16 ans, à moins que ces derniers ne comprennent les « conséquences immédiates et à long terme », ce qui est « hautement improbable », relève la Haute Cour, ce qui l’amène à ordonner que tout médecin voulant commencer la « transition » d’un mineurs en dessous de 16 ans consulte un tribunal au préalable, selon Gènéthique :

Les enfants britanniques ne pourront plus commencer de transition de genre avant 16 ans, en prenant des « inhibiteurs de puberté ». Sauf s’ils en comprennent les conséquences « immédiates et à long terme » a statué la Haute Cour britannique, qui estime par ailleurs qu’il est « hautement improbable » qu’un enfant de cet âge soit en mesure de le faire. « Compte tenu des conséquences à long terme des interventions » et du caractère « encore innovant et expérimental » du traitement, les juges demandent donc aux médecins de demander l’avis d’un tribunal avant de commencer tout traitement. Cette décision, rendue le 1er décembre, était très attendue […]

L’une des deux requérantes est une jeune femme de 23 ans qui avait commencé à « transitionner » à 16 ans et qui regrette maintenant d’avoir suivi une telle voie (mais alors, ce jugement ne règle en rien les cas similaires au sien…). L’autre requérante est la mère d’une jeune fille autiste de 15 ans, désirant « transitionner », craignant que ce processus n’inflige de graves torts à sa fille (ce qui serait effectivement le cas).

Si ce jugement renforce sans doute la protection des mineurs inavertis face à la tentation de la « transition », il n’empêche que la Haute Cour laisse la porte ouverte à la « transition » des mineurs, bien qu’encadrée par les tribunaux britanniques… ce qui est justement inquiétant. Ce ne serait pas le premier cas où une cour a décidé qu’une mineure pourrait « transitionner » ; cela voulait-il dire pour autant qu’elle était bien avertie des dangers inerrants à cette pratique ? J’en doute, et même si c’était le cas, cela n’écarterait pas les torts intrinsèques à la « transition ». D’autre part, les droits parentaux seront-ils préservés ?

Il aurait infiniment mieux valu que la Haute Cour interdise la « transition » (qui est immorale) des mineurs tout court.

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Délire autour d’une élection (frauduleuse) dont le fin mot n’a pas été dit…

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Rawpixel/Freepik

Église de Belœil, messe de 9 h. Le curé fait cette déclaration avant de débuter sa messe devant la « grosse » foule de 25 fidèles :

Le monde entier se réjouit de l’élection de Joe Biden. Réjouissons-nous aussi. Les autorités ecclésiastiques (diocèse ? assemblée d’évêques ? Le Vatican ? Il ne l’a pas dit) nous invitent à nous réjouir pour l’élection du nouveau président des États-Unis. C’est un homme de foi, d’espoir, d’amour et de solidarité. Il va s’occuper des pauvres, des malades, des démunis, des réfugiés, des minorités, de la justice sociale, etc.

Biden, c’est un sage rempli de compassion, d’empathie et de bonté. Prions pour lui. Tous nos évêques pensent comme lui !

Remarquez, au passage, que depuis l’arrivée du pape François, les représentants de l’Église catholique adorent faire de la politique, toujours très à gauche.

Biden a volé son élection. Le parti démocrate a organisé une fraude historique digne des pires dictatures de la planète. La fraude a été réalisée par le biais du vote postal (des dizaines de millions de bulletins de vote tout pour Biden). Biden a félicité les employés des postes pour leur bon travail. Dans toutes les villes, des milliers de manifestants pro-Biden ont félicité les services postaux américains.

Euphorie mondiale ! Comme à la fin de la 2e Guerre mondiale. Du jamais vu, pour fêter cette supposée élection. Voici une petite partie des commentaires mensongers répandus sur toute la planète : Trump, c’est le choix des crétins, des malades mentaux et des aveugles. Complotiste, gourou (Trump), grande noirceur, secte moyenâgeuse, roi du mensonge, une pourriture, le monstre mis dehors de la Maison-Blanche, fol incompétent, bête féroce, lion déchaîné, malade mental, etc., et pire encore, tous ces grands titres des médias partout dans le monde.

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Le président du Brésil, Jair Bolsonaro : « je ne prendrai pas le vaccin covid, le Congrès ne le rendra pas obligatoire »


Jair Bolsonaro, président du Brésil.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Palácio do Planato/Flickr

Jair Bolsonaro, président du Brésil, a récemment déclaré qu’il ne se ferait administrer aucun vaccin contre le coronavirus, ajoutant qu’il était sûr que le Congrès brésilien ne le rendrait jamais obligatoire, rapporte LifeSiteNews :

Le président brésilien Jair Bolsonaro a fermement déclaré la semaine dernière qu’il ne prendrait aucun vaccin covid-19 que son pays pourrait approuver et il était « sûr » que le Congrès ne rendrait aucun vaccin obligatoire.

« Je vous le dis, je ne le prendrai pas (le vaccin) », affirmait-il le 26 novembre lors d’une conférence de presse sur les « sujets de la semaine ». « C’est mon droit ».

« Et je suis sûr que le Congrès ne fera pas de difficultés à ceux qui ne veulent pas prendre de vaccin », ajouta-t-il.

« Forcer les gens à prendre le vaccin ou dire que celui qui ne le prend pas ne peut pas obtenir de passeport, avoir d’emploi dans la fonction publique, c’est de la dictature », poursuivit le président brésilien. « Celui qui défend une telle idée est un dictateur ou un faux dictateur qui est prêt à faire de l’argent avec la vie des autres ».

Bolsonaro a également critiqué l’emploi de masques pour lutter contre la propagation du virus, la qualifiant de « tabou » qui doit « tomber ».

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Australie : la police retire une enfant à ses parents parce que ceux-ci refusent qu’elle « transitionne »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel

La police australienne a retiré une jeune fille de 15 ans à ses parents, parce ce que celle-ci courrait, d’après le juge qui a ordonné cet enlèvement, le risque de se mutiler si ses parents persistent à refuser qu’elle « transitionne », rapporte LifeSiteNews :

La police a retiré la jeune fille de 15 ans de son domicile, le magistrat de la cour des enfants de l’État invoquant pour ce faire, dans une ordonnance de protection rendue en octobre, le risque qu’elle s’automutilât. La jeune fille, qui ne peut être nommée pour des raisons juridiques, aurait discuté du suicide dans des groupes de discussion en ligne.

Il est évidemment stupide de vouloir régler des problèmes psychologiques en faisant suivre à cette enfant un processus qui en soi est de la mutilation et de l’empoisonnement, et qui comporte forcément de graves problèmes psychologiques. LifeSiteNews continue :

Les parents, qu’on ne peut pas non plus nommer, se sont opposés à ce qu’ils ont qualifié d’intimidation des autorités à leur égard et sont en train de faire appel de la décision. Ils nient avoir maltraité leur fille.

« (Les autorités disent) que nous ne lui permettrons pas de changer de sexe, il est donc dangereux pour elle de revenir chez nous parce que nous allons la maltraiter mentalement — ils veulent que nous consentions au traitement à la testostérone », déclarait le père au The Australian dans un article publié le 28 novembre.

Peut-être une chance :

Les parents demandent un deuxième avis avant que les médecins n’injectent des hormones à leur fille et ne l’opèrent éventuellement pour la faire ressembler à un garçon. Les avocats qui représentent l’adolescente ont déjà entamé une procédure légale le 7 novembre dernier pour que les médecins commençassent à « transformer » la jeune fille afin qu’elle ressemblât à un garçon.

Les services de protection de l’enfance du pays auraient cependant accepté la demande des parents d’obtenir un deuxième avis médical, rapporte The Australian.

L’avocat des parents a rempli une procédure pour se porter en appel. Peut-être donc ces parents pourront-ils sauver leur fille de la « transition ».

Aider cette enfant à surmonter problèmes psychologiques d’automutilations et de suicide serait infiniment mieux que de la faire passer par un traitement barbare.

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France : le Conseil d’État annule la limite de 30 personnes pour la messe

Par Alain Escada (Médias Presse Info) — Photo : Jastrow/Wikimedia Commons

Le Président de la République s’était exprimé le 24 novembre 2020 et avait annoncé que les cérémonies religieuses pourraient reprendre dès le samedi 28 novembre. Toutefois, il avait annoncé que lesdites cérémonies pourraient avoir lieu, mais dans la limite de trente personnes.

Après s’être rendu compte de l’absurdité d’une telle mesure, l’exécutif s’était engagé à revoir la limite des 30 personnes auprès des évêques de France. Le haut-commissaire Bayrou avait indiqué qu’il s’agissait d’un lapsus et qu’il fallait comprendre 30 %.

Toutefois, le Premier ministre lors de son allocution du 26 novembre a confirmé cette jauge de 30 personnes au moins jusqu’au 15 décembre « affirmant que les négociations étaient encore en cours ». Certains évêques ont alors parlé de trahison et de manquement à la parole donnée.

Cette mesure a été attaquée immédiatement en référé liberté par Civitas sans même attendre la sortie du décret qui n’arrivera que le samedi matin. Par la suite, la Conférence des évêques, Mgr Aupetit et l’association pour la messe ont également attaqué cette disposition.

Nous avons rappelé que la mesure était manifestement disproportionnée. En effet, la basilique Saint-Pie X de Lourdes mesure 201 mètres de longueur, sa largeur de 81 mètres pour une hauteur au centre de10 mètres. Elle couvre une superficie de 12 000 m², et peut accueillir jusqu’à 25 000 personnes. Si 30 personnes peuvent y être accueillies, cela fait un taux de remplissage de 0,001 2 % et 400 m² par personne ! De même, Notre-Dame d’Amiens fait 112 mètres de haut pour la flèche, 145 mètres de long, 70 m de large, 42,30 m de hauteur sous voûte dans la nef, 200 000 m³ de volume intérieur, 7700 m² de superficie, si seulement 30 personnes peuvent y être accueillies cela fait 257 m² par personne.

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« Tsunami de preuves » : synthèse des procédures pour fraude électorale en cours aux États-Unis

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Piqsels

Voici la traduction intégrale de l’article de Steve Mosher publié vendredi par LifeSiteNews, où vous trouverez la synthèse des procédures en cours pour fraude électorale. L’auteur, bien connu des lecteurs de ce blog, est le président du Population Research Institute, premier sociologue américain à visiter la Chine communiste où il découvrit l’horreur des avortements forcés. L’avocate Sidney Powell, de son côté, estime que Joe Biden a bénéficié de 10 millions de votes illégaux. — J.S.

*

Après un lent démarrage, l’équipe juridique de Trump est maintenant bel et bien lancée, et elle entend démontrer que l’élection du 3 novembre a vraiment été remportée par son homme.

En Pennsylvanie, une juge courageuse a stoppé la certification des résultats tant qu’elle examinera les preuves de la fraude. Elle voudra peut-être poser cette question au secrétaire d’État démocrate : si seulement 1,8 million de bulletins de vote par voie postale ont été demandés, comment est-il possible que vous en ayez reçu 2,5 millions par la poste ?

Dans le Wisconsin, un juge examine une requête visant à rejeter 150 000 bulletins de vote potentiellement frauduleux. Cet effort est mené par Phil Kline du projet Amistad. Les pro-vie se souviendront des efforts déployés depuis des années par le procureur général du Kansas, Phil Kline, pour dénoncer les avortements tardifs et poursuivre le Planning familial dans cet État il y a quelques années.

En Géorgie et au Michigan, le procureur préféré des Américains, Sidney Powell, a lâché le Kraken. Ses deux poursuites sont remplies d’exemples choquants de fraude électorale sur plus de cent pages chacune, et elles s’accompagnent d’une pléthore de déclarations sous serment.

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Il y a 100 ans en Russie soviétique, commençait le plus grand massacre de l’histoire : l'avortement

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo (montage) : Wikimedia Commons, n°1, n°2

Cette année, un événement grave n’a pas fait la une des journaux : le dix-huit novembre 2020 fut le 100e anniversaire de la première légalisation de l’avortement.

Il y a tout juste un siècle, la Russie soviétique annonçait la légalisation de l’avortement sous prétexte que la nouvelle loi allait permettre de supprimer les avortements « clandestins » dans lesquels « jusqu’à 50 % de ces femmes sont infectées au cours de l’opération, et jusqu’à 4 % d’entre elles meurent ».

Cette décision de la Russie a précédé toute autre dépénalisation de l’avortement dans le monde pendant plus d’une décennie, puisque ce n’est qu’en 1931 que le Mexique légalisera l’avortement en cas de viol.

Les chiffres de l’époque sont consternants : dans la seule ville de Moscou, en 1922, il y a eu 7969 avortements et 35 320 naissances, soit un ratio de 22,56 avortements par rapport aux naissances. Une étude note qu’en 1926, le nombre d’avortements a grimpé jusqu’à 31 986, mais aucun chiffre n’est disponible sur les naissances.

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Être prêts à accueillir notre divin Sauveur

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 1er dimanche de l’Avent) — Photo : Städel Museum/Wikimedia Commons

L’Avent nous prépare à célébrer avec foi, piété et amour l’anniversaire du premier avènement de notre divin Sauveur dans le monde. Toutefois, en orientant notre esprit vers la contemplation du mystère de la venue de miséricorde du Fils de Dieu parmi nous, l’Église veut que nous songions à son second avènement, alors qu’il reviendra, à la fin du monde, en Roi glorieux, avec une grande majesté, pour juger les vivants et les morts. La seconde venue de Notre Seigneur, où il viendra chercher ses serviteurs fidèles pour les faire entrer dans sa joie, avec quelle espérance ne devons-nous pas l’attendre, veillant sans cesse sur notre cœur afin que, rejetant les ténèbres du péché, ne brille en lui que la lumière du Christ. C’est à cette vigilance que nous exhorte aujourd’hui l’apôtre saint Paul.

Le retour de Jésus sera subit comme l’éclair, de sorte que beaucoup, surpris dans leurs péchés, n’auront pas le temps de faire pénitence. Nous sommes avertis : il nous faut donc être prêts. À cet égard, la parole de l’Apôtre résonne aujourd’hui comme un coup de clairon. « Frères, clame-t-il, sachez-le, voici l’heure de nous réveiller de notre sommeil. Car le salut est maintenant plus proche de nous qu’au temps où nous avons embrassé la foi » (Rom. 13 11-12). En d’autres termes, la foi que nous avons reçue au baptême nous a fait entrevoir le terme vers lequel nous cheminons sur la terre : la rencontre définitive avec le Christ Jésus, venant nous introduire dans sa gloire, nous faire participer à son bonheur éternel. La réalisation du salut que Dieu offre au monde entier est toute proche. Mais les païens qui ne veulent pas se convertir à Jésus-Christ, le seul Sauveur de l’humanité pécheresse, demeurent plongés dans le sommeil de leurs péchés. Ils sont inconscients du plan d’amour de Dieu sur eux. Hélas, nombre de chrétiens, qui se sont réjouis de la divine promesse du véritable bonheur attachée à leur foi, l’ont complètement oubliée, et vivent comme des païens. Alors que le jour de la résurrection et du jugement approche, ils n’en font pas de cas. Ils sont endormis spirituellement. Ils sont environnés de ces épaisses ténèbres du mensonge, de l’aveuglement intérieur, qui leur font rechercher un faux bonheur dans les biens de ce monde, et souvent dans les vices les plus dégradants. Saint Paul veut réveiller aujourd’hui et ces païens et ces chrétiens paganisés, qui risquent de ne jamais voir lever le jour, heureux entre tous, de leur délivrance. Souvenez-vous que le temps est bref, leur dit-il, et que le jugement de Dieu est à nos portes. C’est le temps de nous lever, de nous réveiller, de sortir résolument de notre torpeur spirituelle.

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Décès de Daniel Hamiche, blogueur francophone des 40 Jours pour la Vie


Daniel Hamiche.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Olivier Figueras

Daniel, c’était une bonne personne. Une très bonne personne. Que de là-haut, il me pardonne de lui emprunter l’expression qu’il utilisait souvent et volontiers, Daniel si bienveillant, pour évoquer son prochain. Cela ne l’empêchait pas d’être intraitable avec les démolisseurs de la foi, les destructeurs de l’innocence, les ennemis de Dieu, les malfaisants qui pullulent hélas sur la face de cette terre, à qui il réservait des « ils me dégoûtent » d’anthologie.

Daniel Hamiche n’est plus. C’est un combattant qui est parti, un confrère, un homme de talent, mais surtout un frère d’armes et de cœur. Il faisait partie de ces gens avec qui il faisait bon « être », tout simplement. Drôle, cultivé, profondément croyant et animé par sa foi : chaque rencontre avec lui était une fête. Sa gravité était légère. Il vous enveloppait de son affection et de sa générosité. Il laisse un vide immense.

Je l’ai connu dans sa petite boutique légitimiste, quelque part dans Paris : ça débordait des livres que Daniel éditait, toujours fidèle à la cause royaliste, cultivant la culture : la sienne et celle de ses auteurs. L’aventure ne dura pas. D’autres aventures l’appelaient…

Daniel l’anglophone a beaucoup œuvré pour exploser le mythe du rapport Kinsey (sur lequel reposent bien des aberrations morales aujourd’hui), pour faire connaître La Passion du Christ, ce film de Mel Gibson que les distributeurs français snobaient du haut de leur idéologie sans Dieu, pour répandre la prière contre l’avortement à travers les « Quarante jours pour la vie ». Et j’en passe. De l’Amérique, en quelque sorte, il importait le meilleur.

Puis ce fut, jusqu’à la fin, « l’Observatoire de la christianophobie », une mine d’informations et un outil d’action et de réaction en ligne.

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