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Le gouverneur d’Arkansas promulgue une loi protégeant l’objection de conscience des médecins

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Le gouverneur de l’Arkansas, Asa Hutchinson, a ratifié une loi permettant aux médecins de refuser à effectuer des procédures médicales (qui n’en sont pas toujours) non urgentes qui vont à l’encontre de leur conscience, selon Catholic News Agency :

Le gouverneur d’Arkansas, Asa Hutchinson, a promulgué vendredi une loi autorisant les médecins à refuser d’effectuer des procédures médicales non urgentes qui violent leurs convictions morales ou religieuses. La loi entrera en vigueur en août 2021.

Parmi ces procédures non urgentes, on peut d’ores et déjà nommer l’avortement, puisque quand il s’agit de sauver la vie de la mère ce n’est pas à cela que les médecins ont recours, l’euthanasie, qui ne peut-être urgente puisqu’il s’agit de tuer et non de sauver, la stérilisation, l’implantation de contraceptif permanent, les « transitions », etc.

Pas de « transgenres » dans les compétitions féminines ni de « transitions » en Arkansas :

La semaine dernière, Hutchinson a également signé une loi qui interdira aux hommes biologiques* de participer aux compétitions féminines.

En début de semaine, les législateurs de l’Arkansas ont adopté une mesure qui interdirait aux professionnels de la santé d’offrir des bloqueurs de puberté, des hormones du sexe opposé ou des opérations de « confirmation de genre » aux mineurs et les exposerait à des poursuites judiciaires de la part de patients qui regretteraient plus tard leur intervention.

Si ce projet de loi est inscrit dans le marbre de la loi, elle fera de l’Arkansas le premier État américain à interdire la pratique des « transitions ».


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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La Lettonie rejette la légalisation de l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Chanikarn Thongsupa/Rawpixel

La Saeima, le Parlement de Lettonie, a rejeté par 49 voix contre, 38 pour et 2 abstentions une initiative citoyenne lui demandant de légaliser l’euthanasie, selon la Coalition pour la prévention de l’euthanasie :

Le radiodiffuseur public letton LSM.LV rapporte qu’après un long débat, la Saeima lettone a rejeté une initiative citoyenne, visant à légaliser l’euthanasie, par un vote de 49 voix contre, 38 et 2 abstentions. Cette initiative citoyenne avait recueilli 10 000 signatures qui ont obligé la Saeima à débattre de la question.

Les parlementaires opposés à cette initiative estiment notamment qu’il faut améliorer le domaine des soins palliatifs plutôt que de légaliser l’euthanasie.

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Le Sénat du Texas adopte une loi protégeant l’enfant à naître dès que ses battements de cœur sont détectables

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le sénat texan a approuvé un projet de loi par 19 voix contre 12, destiné à protéger les enfants à naître dont les battements de cœur sont détectables, ce qui est possible vers la 6e semaine de grossesse. Selon LifeNews :

Le Sénat du Texas a voté lundi en faveur d’une loi qui protégerait les bébés à naître contre les avortements dès que les battements de leur cœur sont détectables.

Le Dallas Morning News rapporte que le projet de loi sur les battements de cœur, le projet de loi 8 du Sénat de l’État, a été adopté en deuxième lecture par 19 voix contre 12. Le vote final est attendu pour mardi.

Parrainé par le sénateur républicain Bryan Hughes de Mineola, le projet de loi exige que les avorteurs vérifient la présence de battements de cœur d’un bébé à naître et interdit l’avortement s’ils sont détectés. Il prévoit des sanctions pénales pour les avorteurs qui enfreignent cette mesure. Des exceptions seraient autorisées pour les urgences médicales.

Mais, faut-il le rappeler, l’avortement, outre son aspect immoral, n’est techniquement pas indiqué quand il s’agit de vraiment sauver la vie de la mère.

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Participer à la folie d’amour du divin Roi

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le Dimanche des Rameaux) ― Photo : Wikimedia Commons

La Semaine sainte s’ouvre par la proclamation publique de la royauté de Jésus venant accomplir à Jérusalem son œuvre rédemptrice. Le Roi immortel des siècles, à qui tout est soumis au ciel et sur la terre, ne portant d’autres insignes que ceux de la pauvreté et de l’humilité, fait son entrée dans la Ville sainte, où dans quelques jours, il remportera la plus éclatante des victoires. Les enfants des Hébreux célèbrent déjà cette victoire du Christ-Roi sur le prince de ce monde. Ils l’acclament, des palmes à la main, en chantant : « Hosanna au plus haut des cieux ! Hosanna, Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

Mais Jésus, le Roi d’amour, reconnu et loué par les enfants et les petites gens du peuple juif, est méconnu et méprisé par les princes des prêtres, par les chefs de la nation, par les savants pharisiens et leurs disciples. En eux, il n’y a qu’une sombre jalousie et une haine mortelle à l’égard de celui qu’ils considèrent comme un séducteur du peuple, un hérétique et un blasphémateur. Au milieu des honneurs qui lui sont faits, Jésus demeure grave et triste. À la vue de la Ville qui sera unanime pour rejeter sa divine royauté et le condamner au plus affreux des supplices, il ne peut contenir ses larmes. On n’a jamais vu un roi pleurer en un jour de triomphe. Jésus, le Christ-Roi, pleure au jour de son entrée triomphale à Jérusalem, non sur lui-même, non sur sa Passion imminente, mais sur l’ingratitude et la méchanceté de ses persécuteurs. Il pleure sur les juifs perfides et sur tous ceux, non moins perfides, qui se ferment volontairement à la grâce du salut, qui leur est offerte. Il voit, à travers les siècles, toutes les nations de la terre qui se ligueront ensemble pour détruire le royaume qu’Il a fondé sur la terre pour être la seule société surnaturelle du salut, sa sainte Église. Il pleure sur l’apostasie générale des peuples chrétiens. Il voudrait tant leur épargner le malheur des malheurs : la perte définitive de la Présence parmi eux d’un Dieu qui n’est que Lumière et Amour, et leur chute pour l’éternité dans l’enfer de la haine et de la plus lugubre des noirceurs, qu’ils auront fabriqué eux-mêmes.

Le triomphe terrestre du Christ-Roi fut de courte durée, car Jésus n’était pas venu sur la terre pour être servi, mais pour servir. Il n’était pas venu pour être comblé d’honneurs, mais d’humiliations. Il n’était pas venu pour jouir, mais pour souffrir et donner sa vie pour nous. C’est pourquoi, dans sa folie d’amour pour nos âmes, il s’est si profondément abaissé au point de se dépouiller de sa souveraine majesté, de sa gloire immense, et de s’anéantir en se faisant obéissant jusqu’à la mort de la croix.

Durant cette Grande semaine, spécialement consacrée au souvenir et à la contemplation de la Passion, n’ayons en nous d’autres sentiments que ceux du Cœur très aimant de Jésus. Compatissons à toutes ses peines. Unissons-nous à lui dans chacune des étapes de sa douloureuse montée vers le Calvaire, de l’offrande et de la consommation de son sacrifice. Suivons-le pas à pas dans le chemin de la souffrance, avec l’ardent désir de participer intimement à sa folie d’amour, pour ensuite prendre part à la joie de sa gloire.

J.-R.B.

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Dans le monde de la recherche, on greffe de la peau de bébés avortés sur des rongeurs…

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

5 janvier 2021 (LifeSiteNews) — Cela fait cinq ans que David Daleiden et le Center for Medical Progress ont révélé que des parties de corps prélevées sur des bébés avortés étaient utilisées pour la recherche médicale, dans ce qui semble être une histoire moderne de Frankenstein fœticide. Il a été révélé que les avorteurs modifiaient les procédures chirurgicales pour s’assurer que certaines parties du corps n’étaient pas écrasées, afin qu’elles soient encore utilisables par les chercheurs. StemExpress envoyait par FedEx des parties de corps de bébés provenant de Planned Parenthood pour qu’elles restent fraîches. Chaque cycle de nouvelles a engendré de nouvelles horreurs.

David Daleiden et les héroïques journalistes infiltrés qui ont passé des années à dénoncer cette barbarie cachée sont toujours embourbés dans un enchevêtrement de batailles judiciaires avec l’industrie de l’avortement, mais de nouvelles révélations qui confirment leurs exposés continuent d’émerger. Stacy Trasancos, experte en chimie, a par exemple récemment publié une enquête sur les pratiques de laboratoire de l’Université de Pittsburgh, où les parties de corps de bébés avortés, tués au cours du deuxième trimestre, sont utilisées pour des expériences.

Selon Trasancos, les expériences utilisant des parties de bébés avortés comprennent la greffe du cuir chevelu de bébés avortés sur des souris pour créer des « souris humanisées ». Une fois cette opération terminée, les chercheurs ont ensuite enregistré l’impact de l’intégration des cheveux de bébé sur l’immunité des souris à divers agents pathogènes. Des photographies montrent de petites touffes de cheveux d’enfant poussant sur le flanc des rongeurs où les chercheurs les ont replantés après les avoir prélevés sur le crâne d’enfants tués dans le ventre de leur mère.

Selon le Dr Trasancos, l’étude de l’Université de Pittsburgh a utilisé un certain nombre de bébés avortés entre 18 et 20 semaines, avec le soutien du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, pour examiner la « peau humaine pleine épaisseur » sur les souris et les rats humanisés :

Cette peau humaine provenant de fœtus a été greffée sur des rongeurs tout en greffant simultanément les tissus lymphoïdes du même fœtus et les cellules souches hématopoïétiques du foie, de sorte que les modèles de rongeurs ont été humanisés avec des organes et de la peau provenant du même enfant. La peau humaine a été prélevée sur le cuir chevelu et le dos des fœtus afin que les greffes avec et sans poils puissent être comparées dans le modèle de rongeur. Les tissus graisseux excédentaires attachés à la couche sous-cutanée de la peau ont été coupés, puis la peau du fœtus a été greffée sur la cage thoracique du rongeur, où sa propre peau avait été enlevée. Des cheveux humains sont apparus à l’âge de 12 semaines, mais uniquement dans les greffons prélevés sur le cuir chevelu des fœtus. Dans les greffes de cuir chevelu, on peut voir de fins cheveux humains, longs et foncés, entourés des courts poils blancs de la souris. Les images montrent littéralement une plaque de cheveux de bébé poussant sur le dos d’une souris.

Il n’y a pas que l’Université de Pittsburgh. L’Université de Californie-San Francisco a utilisé les corps de 249 enfants du deuxième trimestre pour la recherche, prélevant leurs foies pour divers tests. L’Université de Yale a utilisé quinze bébés tués au deuxième trimestre pour dissection, utilisant leur moelle osseuse, leur rate et leur foie pour des recherches sur les niveaux immunitaires. À l’UCSF, les appareils reproducteurs et les intestins fœtaux ont été prélevés sur des bébés avortés et transplantés sur des rats. Le scalpage des bébés opéré par l’Université de Pittsburgh n’est pas une atrocité ponctuelle. C’est une pratique courante.

C’est aussi la conséquence inévitable de la vision du monde pro-choix : les enfants in utero ne sont pas suffisamment humains pour bénéficier de la protection de la loi, mais ils le sont suffisamment pour que leurs corps soient pillés pour la recherche médicale. Ceux d’entre nous qui comprennent que ce sont des enfants qui sont tués et que ce sont des cheveux d’enfants qui poussent sur des rats — doux, délicats et grotesquement mal placés — sont écœurés par tout cela. Mais ceux qui nient, face à tant de preuves, que ces enfants sont humains n’ont aucune raison solide de s’opposer à ces expériences, si ce n’est le cri de leur propre conscience. Pourquoi jeter un corps en parfait état quand on peut le recycler ?

Les crimes mêmes que nous commettons contre ces petites personnes confirment leur humanité, car s’ils n’étaient pas humains, ils ne seraient pas utiles à la recherche humaine. Ces expériences confirment leur humanité — et le fait que nous sommes en train de perdre la nôtre.

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Mgr Viganò : « c’est le passage du Royaume du Christ au Royaume de l’Antéchrist » — la vérité sur la peur : covid-19, vaccin et grande réinitialisation

Par Mgr Carlo Maria Viganò (LifeSiteNews) — Traduit par Guy Boulianne (Guy Boulianne)

Cette lettre reflète dans une large mesure l’intervention que je vais donner aux participants du prochain sommet « La vérité sur la peur : Covid-19, le vaccin et la grande réinitialisation », du 30 avril au 1er mai 2021, organisé par Patrick Coffin. Cet événement vital met en vedette plus de 20 des meilleurs médecins, chercheurs et avocats du monde, et offrira une approche scientifique et sensée de la pseudo-pandémie. Toutes les personnes ont droit au consentement éclairé.

Ce que nous avons appris jusqu’à présent sur la pseudo-pandémie nous donne l’image d’une réalité inquiétante et d’une conspiration criminelle encore plus inquiétante éclose par des esprits égarés. Cette réalité n’est cependant pas prise en considération par ceux qui, hypnotisés par l’endoctrinement médiatique, persistent à considérer une grippe saisonnière grave comme un fléau pandémique, les traitements connus comme inefficaces, et les soi-disant vaccins qui sont certes inutiles et nocifs comme rien moins que miraculeux.

La réputation des entreprises pharmaceutiques

Nous savons que les géants pharmaceutiques — AstraZeneca, Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson — non seulement n’ont pas suivi les protocoles ordinaires de dépistage des drogues, mais ils ont une longue histoire de condamnations pour avoir déjà causé de graves dommages à la population, distribuant des vaccins qui se sont révélés être à l’origine de maladies invalidantes.

Les conflits d’intérêts

On sait quels conflits d’intérêts macroscopiques existent entre les laboratoires pharmaceutiques et les organismes chargés de leur contrôle : dans de nombreux cas, les salariés de ces sociétés sont passés par les entités qui doivent approuver et autoriser l’usage des médicaments, et il est difficile d’imaginer qu’ils — qui continuent souvent d’avoir des liens professionnels avec Big Pharma — auraient la liberté de faire une évaluation juste et prudente. En effet, nous venons de voir récemment avec le cas d’AstraZeneca en Europe que la nocivité évidente du soi-disant vaccin — qui a conduit certaines nations à suspendre sa distribution — n’est pas considérée comme une raison suffisante par l’EMA (Agence européenne des médicaments) pour interdire son adoption. Les découvertes récentes sur les effets secondaires graves ont été conçues pour exclure la majorité des cas et surtout pour ignorer délibérément la relation causale entre l’inoculation avec le vaccin et ses effets secondaires à court ou long terme.

Immunité contre les effets secondaires

Nous savons que, au mépris de tout principe juridique et de la protection de la population, les laboratoires pharmaceutiques ont exigé une immunité totale pour les dommages pouvant survenir aux patients, à qui il est demandé de signer un formulaire de décharge avec leur consentement éclairé. Ainsi, avec les bénéfices scandaleux de la vente des vaccins, les multinationales pharmaceutiques garantissent leur propre impunité pour une opération criminelle, menée avec la complicité des institutions internationales et des gouvernements.

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Un bébé né à 25 semaines, à qui on ne donnait que 50 % de chances de survie, se porte bien


Henry Augustus Truhill.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Henry Augustus Truhill vint au monde à 25 semaines le 1er février 2021 après que sa mère fut amenée d’urgence pour subir une césarienne, car Nicole, la mère, et Henry étaient tous deux en danger.

Selon le Média local Tucson, Nicole avait été diagnostiquée d’un décollement placentaire ce qui est une complication dangereuse lorsque le placenta se détache de la paroi utérine. Dans une telle situation, les deux vies sont à risques, car le bébé est privé d’oxygène et la mère peut faire une hémorragie.

Sur la page GoFundMe de cette famille, on mentionne que Nicole avait déjà une pré-éclampsie, une complication qui inclut une très haute pression artérielle et c’est ce qui exige une césarienne d’urgence. C’est la raison pour laquelle Nicole fut transportée par hélicoptère au Centre Médical Tucson, tandis que son époux Kyle, s’y rendit en voiture, parcourant 78 miles de distance. Une fois arrivée alors que l’équipe médicale s’affairait à préparer la mère, les médecins disaient ne donner que 50 % de chance de survie au bébé. Dans la salle opératoire, il y avait une telle tension à la naissance du bébé, car tous attendaient fébrilement d’entendre son cri, ce qu’il finit par faire à leur grand soulagement.

L’équipe médicale fit une conférence de presse pour dire qu’Henry est maintenant stable après avoir reçu plusieurs transfusions sanguines afin d’augmenter sa capacité respiratoire et donc son taux d’oxygène, ce qui fait que le bébé pouvait désormais respirer par lui-même. Alors l’équipe de spécialiste espère bien pouvoir les laisser sortir en juin prochain. Même Kyle put dire : « je n’aie jamais vu de toute ma vie quelque chose d’aussi beau et d’aussi petit et fragile, au moment de la naissance je fus submergée par l’émotion, la gratitude, la sensation d’un miracle, un grand soulagement, mais aussi la peur bleue de le perdre. Alors cette semaine je peux dire que je n’aie jamais autant pleuré de ma vie, on veut juste que notre bébé vive ! »

Sur la page GoFundMe familiale, on apprend qu’Henry fut nommé ainsi en l’honneur de son arrière-arrière-grand-père et qu’il a gagné 7 oz depuis sa naissance, que la mère se porte bien.

Il faut dire que dans ces dernières années, le taux de survie des bébés prématurés s’est amélioré, au point qu’il y en a qui viennent au monde à 21 semaines et s’en sortent quand ils reçoivent des soins médicaux. Mais en dépit de ces nouvelles encourageantes, il reste encore bien des hôpitaux qui eux refusent de mettre au monde des bébés de moins de 24 semaines. À ceux concernés, vous pouvez vérifier sur la carte de Twenty-Two Matters s’il existe près de chez vous un hôpital qui accepte de soigner les prématurés de moins de 22 semaines.

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Non possumus — étude par le R.P. Joseph de la question sur la moralité des vaccins covid-19, notamment liés à l’avortement

Par Alain Escada (Médias Presse Info) ― Photo : Freepik

Au vu de la gravité de la question qui entoure la vaccination contre le coronavirus Covid-19 et de la confusion qui règne dans les esprits, Civitas a décidé de mettre dès à présent à disposition de tous la remarquable étude de notre aumônier le R.P. Joseph, capucin, qui conclut à l’impossibilité morale, pour un catholique, de recourir à un tel vaccin. Cette étude fait partie d’un vaste dossier exceptionnel publié par la revue Civitas que vous pourrez vous procurer dans quelques jours et dont je vous recommande la lecture intégrale.

Alain Escada, président de Civitas

*

De l’usage de la lignée criminelle HEK 293 :
la question de la moralité des vaccins contre la Covid

En hommage au Docteur Alexandra Henrion-Caude et à Madame Pamela Acker pour leur courage.

« Tout homme d’entre les enfants d’Israël qui livre un de ses enfants à Moloch, sera mis à mort… Je le retrancherai du milieu de son peuple, parce qu’il aura livré un de ses enfants à Moloch, de manière à rendre impur mon sanctuaire et à profaner mon saint Nom. » [1]

« […] Ceux qui mènent une vie conforme aux préceptes du Seigneur, s’abstiennent de tous les remèdes que Dieu n’a pas destinés à cette fin ; quand même ils seraient assurés de guérir par ce moyen, ils ne laisseraient pas de les avoir en horreur comme des artifices et des enchantements du démon ». Ces paroles sont tirées du Catéchisme du Concile de Trente dans son explication de la septième demande de l’Oraison Dominicale. Elles nous poussent à nous interroger, ainsi que la réaction instinctive de beaucoup de catholiques, sur ces informations géniques — improprement appelées vaccins —, dont l’élaboration fait appel à des cellules humaines issues d’un fœtus avorté. Le fait n’est pas contesté. Madame Pamela Acker, dans ses entretiens successifs sur Life Site News et dans son livre « Vaccination : a Catholic Perspective » nous livre une documentation de la plus haute importance sur le sujet et de laquelle nous nous servirons pour notre étude, qui se limitera essentiellement à estimer la moralité de l’acceptation de se faire vacciner lorsque le vaccin fait appel à des cellules HEK-293 dans sa confection [2]. Nous la remercions de nous avoir également transmis les réflexions de Alvin Wong dans « The Ethics of HEK-293 » et de nous avoir ainsi donné l’occasion de découvrir d’autres auteurs américains qui communiquent une argumentation théologique sur le sujet depuis près de vingt ans.

Il faut reconnaître que les catholiques des États-Unis, dans les milieux conservateurs ou traditionnels, ont une forte avance sur nous sur la question et que nous aurions bien tort de négliger leur pensée. Dans le présent travail, après avoir décrit l’origine de la lignée cellulaire HEK-293 (I), expliqué ses relations dans la fabrication et la production des vaccins contre la COVID (II), nous chercherons à identifier et énumérer les péchés qui sont commis au cours de la confection des vaccins (III) et nous proposerons ensuite une réflexion d’ordre moral sur la conductibilité du péché (IV). Nous chercherons enfin à estimer à quelle distance le consentement de se faire vacciner se trouve des péchés commis (V).

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Le temps des aveux



Par Jean Tardy — Campagne Québec-Vie

Note de la rédaction : Aujourd’hui débute un événement littéraire singulier, signé Jean Tardy. Cette série de blogues, intitulée « confessions d’un aîné », a pour but, selon l’auteur, de « crever l’abcès » du silence et des tabous entourant la question de l’avortement en assumant, par le biais de ces articles à la franchise assumée, « toutes les épithètes et toutes les accusations qui étouffent notre époque. » Saluons le courage et la force de cet auteur bien de chez nous.

Originaire de Montérégie et marin de formation, Jean Tardy est un systémicien et un chercheur en Intelligence artificielle. Il a créé l’architecture Meca Sapiens pour implanter la conscience digitale. Jean fournit des services de consultation sous l’appellation de Sysjet inc.

Un chrétien dogmatique, Jean milite pour établir la primauté du Christ au Québec et dans le monde. Il réside à Rimouski et pratique la voile de plaisance dans ses loisirs.

***

Né en 1949, je suis un ainé, un Baby-Boomer pour être plus précis. J’ai grandi dans le Québec de Maurice Duplessis; au secondaire, j’ai appris le latin; j’étais un ado pendant l’Expo; et j’ai même participé, un peu, aux événements d’octobre 70. Plusieurs décriraient cette époque de libération sexuelle et politique comme «le bon vieux temps». Pas moi. C’était une abdication, une célébration de la médiocrité. Derrière les chansons et les fleurs se trouve une jeunesse qui a refusé de devenir adulte. Aujourd’hui, soixante ans plus tard, cet affaissement collectif débouche sur la plus grande menace totalitaire de tous les temps.

Ayant d’abord grandi dans une société traditionnelle, j’ai vu et j’ai vécu comment les égoïsmes, les lâchetés, les perversions et les faussetés de ma génération se sont lentement transformés au cours des années. Nos révoltes sont devenues des semi-vérités tacitement acceptées, puis des théories alternatives pour muer ensuite en fausses vertus d’un progressisme de plus en plus intransigeant. Aujourd’hui, les idées tordues d’une génération délabrée sont sur le point de devenir les doctrines universellement imposées d’une tyrannie planétaire.

Pour mesurer l’étendue de l’inversion des valeurs que nous avons connue au cours de ces années, il suffit d’examiner certains de nos artefacts culturels. Notre hymne national, le «Ô Canada», invite les citoyens à défendre leurs foyers sur la terre de leurs aïeux avec un courage fondé dans la foi. Aïeux, foyers, foi… quel sens ont ces mots, aujourd’hui? Le couronnement d’Élizabeth II, chef de l’état canadien, fut une des cérémonies politiques les plus intensément chrétiennes de l’histoire. Elle y a récité le Credo de Nicée à genoux! Quel lien avec la laïcité inconditionnelle d’aujourd’hui? La devise du Canada, «a mari usque ad mare», provient du Psaume 72, un appel sans équivoque au règne universel du Christ. Par rapport à ces valeurs fondatrices, les gouvernements actuels du Canada sont des anti-gouvernements et leur agenda mondialiste, une traitrise.

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Un sérieux travail de formation s’impose

Campagne Québec-Vie (CQV) a été fondée à Montréal en 1989, en réaction à la décision de la Cour suprême de 1988 en faveur du Dr Morgentaler, qui a supprimé toute limite à l’avortement au Canada, ouvrant la voie au meurtre des Canadiens à naître à partir de la conception jusqu’à la naissance, pour quelque raison que ce soit. Le but de CQV était de rallier l’opposition à ce carnage et de créer une dynamique politique qui rendrait possible une législation limitant l’accès à l’avortement.

Depuis ce temps, nous avons élargi notre mandat, simplement parce que nous avons compris, comme je l’ai expliqué dans un courriel antérieur, qu’une Culture de Vie qui protège la vie des faibles, de la conception à la mort naturelle, ne surviendra qu’au moment où une bonne partie de la population s’engagera à aimer Dieu et Ses Commandements au-delà de toute autre considération. 

Or, un sérieux travail de formation s’impose alors, car notre société est hostile à Dieu et Ses commandements. Elle est bombardée de propagande athée et matérialiste; les divertissements sont remplis de messages pervers et de sexualité débridée, ce qui a l’effet non seulement d’encourager le recours à l’avortement et le dédain de la famille et de la vie, mais d’obscurcir l’intelligence. 

Voilà pourquoi nous travaillons fort à produire des nouvelles, des vidéos et des articles qui pourront, par leur qualité, leur pertinence et leur vérité, contrecarrer l’effet des grands médias de masse. C’est un vrai travail de David contre Goliath. Et c’est vous qui nous fournissez les pierres !

Un peu plus de 80 personnes ont déjà contribué à notre campagne de financement en cours. Elles viennent bien sûr du Canada : Québec, Ontario, Colombie-Britannique, mais aussi, de la France, des États-Unis, de l’Afrique, de la Malaisie... Si vous êtes parmi elles, MERCI. Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous invite dès aujourd’hui à nous donner les moyens de créer du contenu qui saura expliquer aux gens pourquoi et comment combattre l’athéisme, le laïcisme (la société sans Dieu), l’idéologie pro-avortement, et beaucoup plus. Merci de donner dès aujourd’hui.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Nous sommes à 10 jours de la fin de notre campagne de financement pour le carême 2021. Il nous reste 3 380 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

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