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Le Webster’s Dictionnary redéfinit le mot « préférence » après qu’Amy Coney Barrett eût parlé de « préférence sexuelle »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PourquoiPas/Pixabay

Le Webster’s Dictionnary a tout récemment changé la définition du mot « préférence » (preference en anglais), indiquant que ce terme était offensant dans le cadre de l’expression « préférence sexuelle ». Plus tôt dans la même journée, la candidate à la Cour suprême des États-Unis, Amy Coney Barrett, se faisait rabrouer lors d’une des auditions au Sénat par le sénateur démocrate Mazie Hirino pour avoir employé deux fois le terme « préférence sexuelle » au sujet de ce que cette dernière appelle « les membres de la communauté LGBTQ », selon LifeSiteNews :

« Ce n’est pas une fois mais deux fois que vous avez utilisé le terme “préférence sexuelle” pour décrire les membres de la communauté LGBTQ », déclarait-elle [Mazie Hirino]. « Et je tiens à préciser que “préférence sexuelle” est un terme offensant et dépassé. Il est utilisé par les militants anti-LGBTQ pour suggérer que l’orientation sexuelle est un choix. Ce n’est pas le cas. L’orientation sexuelle est un élément clé de l’identité d’une personne. Que l’orientation sexuelle soit à la fois une expression normale de la sexualité humaine et soit immuable était un élément clé de l’opinion de la majorité dans le jugement Obergefell, opinion à laquelle, soit dit en passant, Scalia ne souscrivait pas ».

Plus tard dans la journée, le Webster’s Dictionary a modifié sa définition du mot « préférence » pour indiquer que le terme était « offensant » lorsqu’utilisé pour désigner l’orientation sexuelle.

Ce changement — et le moment où cela s’est produit — n’est pas resté longtemps inaperçu.

« Pas plus tard que le mois dernier, le Webster’s Dictionary comprenait parmi ses définitions du terme “préférence” celui d’“orientation” ou de “préférence sexuelle” », écrivait Steve Krakuaer sur Twitter. « Aujourd’hui, ils l’ont modifiée et ont ajouté le mot “offensant” ».

« Dément — je viens de vérifier dans le Wayback Machine et c’est réel », ajouta-t-il.

Notez que les démocrates, comme Joe Biden, utilisent le terme « préférence sexuelle » au sujet des « membres de la communauté LGBTQ ».

Quant à la « préférence sexuelle », celle normale, c’est-à-dire entre homme et femme, est de toute évidence innée, tandis que celle pour les personnes de même sexe ne l’est très certainement pas ; peut-être que l’on pourrait parler de causes qui induisent à cette dernière, faisant en sorte que les personnes en question ressentent une préférence non volontaire, mais une préférence quand même — de laquelle on peut se défaire. Mais je trouve ce terme inexact (du moins en français) à l’égard des gens normaux, en termes de sexualité normale les hommes sont attirés par les femmes et inversement, mais non les hommes par les hommes ou les femmes par les femmes, aussi le mot « préférence », qui veut dire « aimer mieux que » n’a pas sa place dans ce contexte, car il s’agit d’une attirance unique et non préférentielle.

Au passage, c’est bien pratique de changer du jour au lendemain la signification d’un terme qu’employait votre adversaire plus tôt dans la journée…

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Cardinal Leo Raymond Burke : « L’éducation fait aujourd’hui l’objet d’attaques féroces »

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo (modifiée) : Freepik

Le cardinal Raymond Leo Burke a donné vendredi dernier une vidéoconférence dans le cadre d’un colloque virtuel organisé par la coalition pro-famille « Voice of the Family ». Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale de son intervention que l’on pourra retrouver ici dans sa diffusion en anglais, au cœur d’un événement intitulé : « L’appel des pères aux évêques : aidez-nous à défendre la pureté de nos enfants. »

Cette conférence du cardinal Burke est particulièrement opportune au moment où Emmanuel Macron vient de faire savoir qu’il entend interdire par principe l’école à la maison — si ce n’est dans des cas exceptionnels liés à la santé de l’enfant — et mettre en place une obligation de scolarisation dès trois ans, et ce à compter de la rentrée 2021, notamment pour « protéger » les enfants « de la religion ».

Voici ma traduction de travail de la conférence du cardinal Burke. — J.S.

*

Les droits des parents en tant que premiers éducateurs de leurs enfants
et l’obligation des parents de s’opposer à un programme scolaire
qui contredit la loi morale

Ce m’est un grand plaisir que d’aider Voice of the Family dans sa noble tâche de promotion de la saine doctrine et de la discipline de l’Église à propos du mariage et de son fruit incomparable : la famille. Je suis particulièrement heureux d’aborder la question cruciale de l’éducation, mission essentielle de la famille, et en même temps expression fondamentale de notre culture.

Toute personne qui réfléchit ne peut que constater combien l’éducation fait aujourd’hui l’objet d’attaques féroces. Tant dans le domaine de l’éducation que dans celui du droit, en tant qu’expressions fondamentales de notre culture, nous assistons à l’abandon de la compréhension de la nature humaine et de la conscience par laquelle Dieu nous appelle à respecter la vérité de la nature, et à vivre en accord avec cette vérité dans un amour pur et désintéressé.

Saint Paul, dans sa Lettre aux Ephésiens, se référant à l’aliénation de l’homme par rapport à Dieu et, par conséquent, par rapport au monde, déclare :

Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui étiez autrefois éloignés, vous avez été rapprochés par le sang du Christ. Car c’est lui qui est notre paix, qui des deux peuples n’en a fait qu’un ; il a renversé le mur de séparation, l’inimitié, dans sa chair ; il a aboli la loi des ordonnances avec ses prescriptions, afin de former en lui-même, de ces deux peuples, un seul homme nouveau, en faisant la paix, et de les réconcilier tous deux dans un seul corps, avec Dieu, par la croix, en détruisant en lui-même leur inimitié. Et il est venu annoncer la paix, à vous qui étiez loin, et à ceux qui étaient près ; car c’est par lui que nous avons accès les uns et les autres dans un même Esprit auprès du Père. Vous n’êtes donc plus des étrangers et des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, et membres de la famille de Dieu, puisque vous avez été édifiés sur le fondement des Apôtres et des prophètes, le Christ Jésus étant lui-même la pierre angulaire. En lui, tout l’édifice, bien coordonné, grandit pour être un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous aussi, vous entrez dans sa structure, pour être une habitation de Dieu par l’Esprit-Saint. (Eph. 2, 13-22)

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Un ministre du Nunavut renvoyé pour un commentaire pro-vie sur Facebook


Le député d'Aivilik à l'Assemblée législative du Nunavut, Patterk Netser.

Par Lianne Laurence — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Collège de l'Artique du Nunavut/YouTube

Coral Harbour, Nunavut, 10 octobre 2020 (LifeSiteNews) — Le Premier ministre de la province canadienne du Nunavut a démis de ses fonctions un membre de son cabinet cette semaine, pour avoir fait un commentaire sur Facebook qui faisait référence à Black Lives Matter et s’opposait à l’avortement.

Dans son billet, Patterk Netser avait déclaré « Toutes les vies comptent (All lives matter). »

« Pensant simplement à haute voix », écrivait-il. « Je me demande combien de femmes noires se font avorter et à quel stade de la grossesse? Ne sont-elles pas aussi des vies ? »

Aujourd’hui, Netser, député représentant Aivilik à l’Assemblée législative, n’est plus le ministre en charge de Collège de l'Artique et de la Société d'habitation du Nunavut, rapporte la CBC.

Le Premier ministre du Nunavut, Joe Savikataaq, a annoncé sa décision dans un communiqué jeudi, disant qu’il avait été mis au courant du « billet inacceptable sur média social » du député.

« Il ne peut y avoir aucune tolérance pour des remarques ou des actions irrespectueuses et blessantes, et nous devons respecter les principes et les valeurs de notre gouvernement », déclarait-il.

Savikataaq donna donc à Netser le choix [ben oui, ce Premier ministre doit être pro-choix…*] de démissionner ou de perdre ses portefeuilles, affirma à la CBC un porte-parole du Cabinet du Premier ministre.

Cependant, Netser a limpidement indiqué dans des entrevues avec les médias locaux ainsi qu’avec la CBC qu’il ne regrettait pas son billet et qu’il avait le droit d’exprimer ses opinions en vertu de la Charte.

Chrétien, Netser a également affirmé avec force qu’il n’avait pas l’intention de cibler un groupe quelconque, mais qu’il exprimait des convictions profondes sur le caractère sacré de la vie humaine.

Netser a clarifié son point de vue dans une déclaration au Nunatsiaq News.


*Commentaire d’A. H.

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Réflexions morales sur le remède de Trump et les traitements contre le covid-19 d'un aspect similaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Encore récemment on avait appris que Donald Trump, président des États-Unis, avait contracté le covid-19, puis en avait été guéri avec un assortiment de médicaments dont le remède expérimental REGN-COV2 produit par la compagnie Regeneron Pharmaceuticals — on ne sait en quelle mesure ce produit en particulier aura participé au rétablissement du président. Ce remède, et les autres utilisés, est promu par Trump qui rêve de le rendre gratuit pour la population américaine et pourrait donc devenir une forme de soin largement employé contre le coronavirus, bien qu’il en existe d’autres — mais vous savez ce que c’est, l’hydroxycloroquine par exemple, ce vieux médicament, a tellement été diabolisé.

Le REGN-COV2 soulève cependant quelques difficultés morales, le développement de celui-ci comprenant l’usage d’un test d’évaluation biologique dérivé d’une lignée cellulaire issue d’un bébé avorté dans les années 70, le HEK293T, selon Catholic News Service (CNS) :

REGN-COV2 est le résultat de recherches minutieuses menées depuis les années 70, qui ont débuté avec une lignée cellulaire connue sous le nom de HEK293, dont l’origine communément admise est un fœtus avorté. Les cellules HEK293 sont largement utilisées dans la recherche médicale.

Au fil des ans, les chercheurs ont transformé la lignée cellulaire en ce qui est aujourd’hui connue sous le nom de HEK293T, ce qui permet de dire qu’il ne s’agit plus d’un tissu fœtal.

Je ne suis pas très bien l’auteur de ces lignes, si la lignée cellulaire extraite d’un bébé avorté a subi des transformations, des modifications, il doit bien rester une bonne part de ce qui était typiquement humain dans les cellules, ce sont sans doute des cellules humaines modifiées, mais des cellules encore en partie humaines ; aussi, de là à dire qu’il ne s’agit plus de tissu fœtal, il y a un grand pas.

Toutefois, la question ne repose pas sur cet aspect, qu’il s’agisse d’une lignée cellulaire extraite d’un bébé avorté ou d’une lignée cellulaire issue d’une lignée cellulaire dérivée d’un bébé avorté cela n’a pas une grande importance, car la question morale reste la même : il s’agit d’un produit provenant d’un acte pervers.

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Voir notre vidéo virale -- chercheur Rancourt explique l'origine des décès en CHSLD

Notre entretien avec Denis Rancourt, ex-professeur de l’université d’Ottawa et chercheur à l’Ontario Civil liberties association, tournée en collaboration avec le Stu-Dio et discutant de la thèse selon laquelle la mortalité survenue ce printemps chez nos aînés en établissement de soins de longue durée dans le contexte de la « pandémie » covid19 est surtout liée aux décisions institutionnelles et à l’absentéisme créé par la panique, se propage allégrement sur Facebook, où à date d’aujourd’hui, il a été vu 30 000 fois et partagé plus de 1 200 fois. Vous pouvez voir cette vidéo sur Facebook, ici :

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Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

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Nos articles de la semaine : 


Le Québec veut prohiber les thérapies réparatives
Le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette pense prohiber les thérapies réparatives visant à aider les personnes, ayant une attirance pour les gens de même sexe, à retrouver un penchant normal.


La gauche en colère contre Amy Coney Barrett
Connaissez-vous Ruth Bader Ginsburg juge à la Cour suprême des États-Unis ? Âgée de 87 ans, elle est décédée en septembre 2020.


Viktor Orbán, président de Hongrie, aux groupes LGBT : « Laissez nos enfants tranquilles »
La défense de la famille traditionnelle est une priorité pour le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán.


L’Assemblée nationale française vote l’extension de l’avortement de 12 à 14 semaines en 1ère lecture
Par une majorité de 102 députés sur 178 présents, l’Assemblée nationale a voté ce jeudi pour autoriser l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse.


Le Dáil Éireann (chambre basse d’Irlande) approuve l’euthanasie par 10 voix
La chambre basse d’Irlande a adopté un projet de loi sur l’euthanasie par dix voix, celui-ci pourra donc passer en commission.


« Fratelli Tutti » : Mgr Carlo Maria Viganò dénonce la fausse conception de la fraternité dans « l’indifférentisme religieux »
La proposition « nous savons, nous croyants des religions différentes, que rendre Dieu présent est un bien pour nos sociétés » est délibérément équivoque : « rendre Dieu présent » ne signifie rien au sens strict (Dieu est présent en lui-même).


92% des Français estiment que l’«avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes»
Ce sondage, réalisé auprès de 1039 personnes, montre entre autres que 92 % des Français considèrent que l’avortement laisse de douloureuses traces psychologiques aux femmes.


Faites-vous partie de la droite religieuse ?
À plusieurs reprises, je me suis fait apostropher de la façon suivante : « Faites-vous partie de la droite religieuse ? »


Erin O’Toole veut amender le projet de loi C-7 contre les thérapies réparatives, mais pas l’abolir…
Erin O’Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada et chef de l’opposition, a délivré à la Chambre des communes un petit discours sinueux où il semble vouloir d’une main caresser la chèvre tandis que de l’autre il arrose le chou.


Être possédés par Jésus
La vie chrétienne consiste en un perpétuel renouvellement intérieur.


Publicités dans les rues de Vancouver : n’avoir qu’un seul enfant ce serait les « aimer »
Des affiches publicitaires faisant la promotion de l’enfant unique, voire des familles sans enfant, ont fait leur apparition à Vancouver, en Colombie-Britannique, et ses environs.


Avortement : les entités de l’ONU font pression sur le Malawi
Les législateurs du Malawi sont confrontés à de fortes pressions pour libéraliser les lois sur l’avortement du pays pendant la session parlementaire en cours. 

Chroniques des 40 Jours pour la Vie :


Chroniques des 40 Jours pour la Vie, automne 2020 ― Jour 14
« Salvine me raconta son histoire d’avortement, et de lutte avec l’agence de protection de la jeunesse au sujet de ses deux enfants... »


Chroniques des 40 Jours pour la Vie, automne 2020 ― Jour 15 : « Vous agissez avec violence ! »
« À la fin de la journée, alors que je me donnais une pose avec un morceau de carré de dattes, une jeune femme s’approcha de moi. En colère, elle me lança que j’agissais violemment envers les femmes. »


Chroniques des 40 Jours pour la Vie, automne 2020 ― Jour 16 : Le conte de deux… groupes
« En revenant de la messe du soir, dans la dernière heure, heure et demie de la Vigile quotidienne, j’ai été abordé séparément par deux groupes de jeunes et leurs approches étaient manifestement opposées l’une à l’autre. »


Chroniques des 40 Jours pour la Vie, automne 2020 ― Jour 18
« Une pluie battante vers 18 heures, accompagnée de grêle. Les gens se hâtaient pour trouver un abri, allant dans les bâtiments alentour, dans l’édicule de la station de métro. Puis, après 35 minutes, tout redevint calme. L’anxiété notable de tous fit place au soulagement et à la convivialité. »

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Le gouvernement des Pays-Bas veut légaliser l’euthanasie des enfants

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info) — Photo : AdobeStock

Le gouvernement des Pays-Bas a annoncé mardi son intention de légaliser l’euthanasie pour les enfants malades en phase terminale âgés de un à douze ans.

Le ministre de la Santé Hugo de Jonge a indiqué qu’il allait rédiger une réglementation sur le sujet, en se basant sur une étude rédigée par des « experts » affirmant que des enfants malades souffraient « désespérément ».

L’euthanasie est déjà légale aux Pays-Bas pour les plus de 12 ans qui peuvent donner leur consentement, ainsi que… pour les bébés de moins d’un an avec le consentement des parents.

Par contre, à ce stade il n’existe pas de clauses légales permettant d’euthanasier les enfants de 1 à 12 ans, car les autorités néerlandaises n’avaient jusqu’ici pas pu se mette d’accord sur le fait de savoir si des enfants de cet âge sont capables ou non de prendre pareille décision.

Les ministres du gouvernement de coalition du Premier ministre Mark Rutte sont finalement tombés d’accord sur le sujet mardi après des mois de désaccords.

Les lois existantes ne seront pas modifiées, mais les médecins seront protégés de toute poursuite pour avoir procédé à une euthanasie autorisée sur un enfant qui souffre, a précisé le ministre de Jonge.

Le parlement néerlandais devrait encore débattre du sujet jeudi, mais sauf miracle cette réglementation mortifère devrait entrer en vigueur dans les prochains mois.

Les Pays-Bas et la Belgique voisine furent les premiers pays au monde à légaliser l’euthanasie en 2002.

La Belgique devint ensuite le premier pays à autoriser l’euthanasie volontaire d’enfants en 2014, suivie rapidement par les Pays-Bas.

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Être possédés par Jésus

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 19e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Kansallis Galleria/Wikimedia Commons

La vie chrétienne consiste en un perpétuel renouvellement intérieur. Nous avons déjà revêtu, lors de notre baptême, l’homme nouveau qui est Jésus-Christ. Mais qui, pérégrinant sur la terre comme dans une vallée de larmes, et se blessant parfois à ces pierres du chemin que sont les tentations du démon, ne pourra jamais dire qu’il a parfaitement revêtu Jésus-Christ ? Tous les jours jusqu’à la fin de notre vie, nous aurons besoin de nous renouveler intérieurement, de nous dépouiller du mal qui colle à notre âme comme un vêtement sale et de revêtir davantage Jésus-Christ.

Ce renouveau intérieur doit s’exprimer en une conduite extérieure toujours plus vraie, plus aimante et sainte. Avec l’aide de Jésus, et les yeux fixés sur Lui, nous devons progresser chaque jour dans la vérité, la charité, la douceur, la justice, la chasteté, et donc dans le renoncement à tout ce qui peut ternir ces vertus. Nous devons ainsi nous livrer chaque jour davantage à notre divin Sauveur Jésus-Christ. Autrement, il ne pourrait satisfaire son dessein miséricordieux de prendre de plus en plus possession de nous pour nous communiquer son Esprit, ses vertus, sa sainteté.

Le seul grand désir qui devrait nous habiter au point de devenir en nous une obsession à la fois très forte et très douce, une sainte obsession, c’est d’être possédés par Jésus, de manière que ce ne soit plus nous qui vivions, mais Lui en nous. Car c’est en lui donnant toute notre liberté, que nous deviendrons vraiment libres. C’est en jetant toutes nos pensées, nos paroles, nos actions dans le foyer ardent de son Cœur, qu’Il les purifiera comme l’or l’est par le feu, qu’il les transformera toutes en son amour, et qu’elles deviendront entièrement siennes. Est-il possible d’appartenir ainsi à Jésus sans perdre notre identité personnelle ? Notre raison éprouve quelque difficulté à le comprendre, mais il n’y a aucun doute que plus une âme appartient à Jésus, plus elle réalise sa véritable identité. Tel est le mystère de l’amour personnel de Jésus pour chacun de nous. Lui seul, dans un mystère de communion intime de notre pauvre être humain avec sa sainte humanité et sa divinité, nous fait être la personne que Dieu veut que nous soyons. Lui seul délivre les hommes pécheurs des ténèbres du mensonge qui les enveloppent et les établit dans la pleine lumière de la vérité.

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Le Québec veut prohiber les thérapies réparatives

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanalya/Freepik

Pétition : Non à la suppression de la thérapie de conversion

Le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette pense prohiber les thérapies réparatives visant à aider les personnes, ayant une attirance pour les gens de même sexe, à retrouver un penchant normal, ou à aider les personnes, ayant une aversion pour leur appartenance à leur sexe, à être confortées dans leur identité naturelle. Selon Radio-Canada :

« C’est un dossier qui me préoccupe, admet le ministre Jolin-Barrette. C’est important de mettre un cadre qui n’est pas discriminatoire pour l’orientation sexuelle des individus ou l’identité de genre. Il faut agir. C’est intolérable que de telles pratiques aient lieu dans notre société. »

Dans un projet de loi qui devrait être déposé cet automne, il envisage non seulement de bannir les thérapies de réorientation sexuelle, mais également de faire en sorte que les personnes qui les ont subies puissent obtenir réparation.

Quelque 47 000 Canadien(ne)s gais, lesbiennes, ou transgenres en auraient été victimes, d’après une étude du Centre de recherche communautaire, un organisme qui les représente.

« Intolérable » ! « subies »… « victimes » ? Autant de mots sombres, pleins de sous-entendus. Les personnes qui sont passées par ces thérapies ont-elles été forcées de les suivre, s’il s’agit de mineurs ne sont-ils pas sous l’autorité de leurs parents ? Lesdites thérapies sont-elles donc nuisibles ? Peut-être certaines thérapies devraient-elles être interdites, mais celles qui consistent en une interaction verbale entre un professionnel et un patient sont-elles donc néfastes ? Où est le tort infligé ? Où est le crime qui mériterait réparation ?

Apparemment, les prohibitionnistes des thérapies réparatives ne sont même pas fichus d’avoir une idée exacte de ce phénomène, donc, devrait-on conclure, de ses effets et répercussions. Selon Radio-Canada :

« Des fois, c’est très insidieux, explique Ariane Marchand-Labelle, du Conseil québécois LGBT. On n’a pas la recherche disponible actuellement pour vraiment cibler, savoir exactement combien il y en a qui se font au Québec, mais on sait que les conséquences sont très graves. »

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Avortement : les entités de l’ONU font pression sur le Malawi

Par Rebecca Oas (C-Fam) — Photo : Pxfuel

Les législateurs du Malawi sont confrontés à de fortes pressions pour libéraliser les lois sur l’avortement du pays pendant la session parlementaire en cours. Les chefs religieux demandent que le projet de loi sur l’interruption de grossesse [avortement*] soit abandonné. Pendant ce temps, les organisations bénéficiant de sources de financements internationaux, ainsi que les entités des Nations Unies, se coordonnent pour s’assurer que le projet de loi soit adopté.

À l’heure actuelle, le Malawi n’autorise l’avortement que pour sauver la vie de la mère [l’avortement n’est jamais « nécessaire » (dans le sens machiavélique) pour la vie de la mère*]. Le projet de loi permettrait des avortements « sûrs » et « légaux » en cas d’anomalies fœtales, de viol ou d’inceste, et si la grossesse est censée menacer la santé physique ou mentale de la mère. La Fraternité chrétienne de médecine et de médecine dentaire du Malawi a souligné que des exceptions similaires en matière de santé ont « conduit d’autres pays à pratiquer réellement l’avortement à la demande ». Il est également à noter que si l’exception pour viol et inceste a une limite de gestation de 16 semaines, il n’y a pas de telle restriction sur l’exception liée à la santé.

Un projet de loi similaire fut présenté en 2017, un an après qu’une Commission spéciale du droit eut publié un rapport appelant à des modifications des lois nationales sur l’avortement. La Commission du droit a cité l’organisation internationale pro-avortement Ipas, basée aux États-Unis, comme assurant le financement du projet.

L’un des partisans les plus ardents du projet de loi proposé est Emma Kaliya, présidente de la Coalition pour la prévention des avortements à risque (COPUA). Le COPUA a été créé en 2010 avec le soutien d’Ipas, après qu’Ipas, avec le ministère de la Santé du Malawi et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), eut mené une évaluation stratégique nationale sur l’avortement.

Un autre groupe de soutien clé du projet de loi est le Center for Solutions Journalism, également basé au Malawi, qui reçoit un financement d’Ipas, du COPUA et d’Amplify Change, une organisation qui promeut l’avortement et d’autres projets de « santé et droits sexuels et reproductifs » dans les pays en voie de développement, financée par le Danemark, les Pays-Bas, la Suède, le Royaume-Uni et d’autres fondations basées dans les pays occidentaux.

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La gauche en colère contre Amy Coney Barrett

Par Paul-André Deschesnes — Photo : PxHere

Connaissez-vous Ruth Bader Ginsburg juge à la Cour suprême des États-Unis ? Âgée de 87 ans, elle est décédée en septembre 2020.

Icône féministe d’extrême gauche, elle était reconnue pour ses positions progressistes (pro-avortement, pro-euthanasie, etc.). Après son décès, dans beaucoup d’états démocrates, on lui a rendu hommage et on lui a même élevé une statue à New York dans sa ville natale.

Le 25 septembre 2020, le Président des États-Unis a présenté aux médias son choix pour remplacer la juge décédée : Amy Coney Barrett, 48 ans, mère de sept enfants, magistrate très connue et très compétente. Elle a déjà été une professeure de droit de haut niveau à l’Université catholique Notre-Dame des États-Unis. Le Sénat devra maintenant voter sur cette candidature.

Au niveau mondial, beaucoup de médias ont critiqué le choix du Président Trump, qualifiant Amy Coney Barrett d’être trop « à droite » et d’être incompétente. Mais en quoi n’est-elle pas un bon choix pour ce poste ? Selon les critiques, Amy Coney Barrett ne pourrait pas siéger à la Cour Suprême, car elle ferait partie de la droite religieuse américaine. Elle est une catholique pratiquante ; elle est opposée à l’avortement et à l’euthanasie ; elle est donc une « pauvre » personne qui a refusé d’évoluer et de s’adapter au monde moderne.

Voici ce que nous dit Le Journal de Montréal de cette candidature : « archiconservatrice, traditionaliste, trop religieuse, antiféministe (26 sept 2020) ; elle doit être rejetée par le Sénat, dit Biden (27 sept 2020) ; elle sera soumise aux dogmes de l’Église catholique ; elle est instruite, mais elle est trop à droite ; elle est une fondamentaliste religieuse ; sa foi va lui dicter ses jugements ; la Bible va l’aveugler ; ce sera l’obscurantisme paralysant ; avec elle, les États-Unis vont devenir une théocratie (28 septembre 2020). » La rectitude politique en vigueur ne supporte pas ces idées « d’un autre âge ».

Que peut-on conclure devant autant de soulèvements ? La gauche religieuse, politique et médiatique se déchaîne. L’acharnement contre les catholiques pratiquants continue. Faut-il se taire et cacher sa foi ? La tempête fait rage. Le monde moderne ne supporte plus la loi de Dieu. On préfère la nouvelle morale décadente en vigueur en Occident.

Prions pour Amy Coney Barrett ; attaquée de toutes parts à cause de sa foi, elle rame à contre-courant. Cette très courageuse personne est un exemple à suivre.

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