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Victoire écrasante d'Éric Duhaime (nouveau chef du parti Conservateur du Québec) : ce que cela veut dire pour nous


Éric Duhaime, nouveau chef du parti Conservateur du Québec

La fermeture des frontières entre l’Ontario et le Québec a malheureusement rendu très difficile la participation québécoise à la Marche annuelle pour la vie à Ottawa, se tenant le jeudi, 13 mai à 12 h sur la Colline Parlementaire. Visitez régulièrement www.marchepourlavie.ca pour les dernières nouvelles. 

Aussi, Éric Duhaime, personnalité bien connue des milieux conservateurs et animateur de radio de Québec, a gagné haut la main la course à la chefferie du parti Conservateur du Québec. Le parti qu’il dirige sera-t-il un instrument convenable pour faire avancer une Culture de Vie au Québec? Je réponds à cette question dans ma dernière émission Culture de Vie. N’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne YouTube, et de cliquer, en plus, la « petite cloche », pour recevoir un avertissement lorsque nous transmettons en direct (tous les lundis, aux alentours de 15 h 30) !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Singe-homme, premiers embryons chimériques des apprentis sorciers modernes

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : André Mouton/Pexels

Nos sociétés post-modernes, sans repère, sans foi, sans identité, aux idéologies fluides et déconstructivistes, ouvrent la voie à toute sorte d’expériences sur l’être humain, aussi petit soit-il qu’un embryon, pour le plus grand danger de l’humanité.

Sous couvert de faire progresser les thérapies médicales, dont la médecine régénérative — et en cela aussi la pandémie de covid* aura été une aubaine en faisant sauter des verrous éthiques — une nouvelle transgression vient d’être franchie : des embryons chimériques homme-singe ont été créés. Deux équipes, l’une française, l’autre sino-américaine, ont cultivé durant trois à dix-neuf jours des embryons de macaques, dans lesquels ils avaient ajouté des cellules humaines. Les taux de cellules humaines intégrées dans les embryons de singe, cependant, sont restés très faibles dans la première étude, publiée le 12 janvier dans la revue Stem Cell Reports. Et modestes dans la seconde étude, intitulée Contribution chimérique des cellules souches pluripotentes humaines étendues à des embryons de singe ex vivo et publiée le 15 avril dans la revue Cell.

« L’article, relate le quotidien italien La Nuova Bussola Quotidianna, rédigé par des chercheurs chinois et américains appartenant à divers instituts ou universités, dont une catholique, rend compte de l’expérimentation suivante. Des cellules humaines adultes ont été prélevées et amenées à régresser à un stade de pluripotence (cellules hPSC), c’est-à-dire à un stade où elles peuvent théoriquement générer de nombreux tissus et organes. Ces cellules reconverties ont été insérées dans des blastocystes de singe (le blastocyste est le niveau de développement embryonnaire 5 à 6 jours après la conception) pour voir comment elles interagissaient. Sur les 132 embryons ainsi manipulés, seuls trois, après 19 jours, étaient encore en vie. Le vingtième jour, ces trois embryons sont également morts. »

Le journaliste pose alors la question essentielle, existentielle pourrait-on dire, sans jeu de mots :

« Pourquoi ces embryons de chimères ont-ils été créés ? »

D’après l’étude, « la première motivation, explique LNBQ, serait d’étudier le comportement in vivo des cellules pluripotentes humaines. Deuxièmement, l’étude a voulu étudier les possibilités réelles concernant la “génération d’organes et de tissus destinés à la transplantation” ». Enfin, « ces résultats peuvent aider à mieux comprendre le développement humain précoce et l’évolution des primates et à développer des stratégies pour améliorer le chimérisme humain dans des espèces évolutives éloignées ».

Les implications éthiques de ces chimères singe-homme sont si graves que même le magazine Cell qui héberge l’article émet des réserves sur l’efficacité pratique de cette expérimentation et sur son éthique.

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Vladimir Poutine signe la réforme de la Constitution russe qui définit le mariage comme l'union entre un homme et une femme

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : wirestock/Freepik

Vladimir Poutine, président de Russie, a signé le 12 avril 2020 la réforme de la Constitution russe, approuvée par référendum en juillet 2020. Dans celle-ci, notamment, le mariage est défini comme étant l’union exclusive entre un homme et une femme, rejetant donc toute reconnaissance de « mariages » homosexuels ; l’adoption d’enfants par des homosexuels y est interdite ; et la « foi en Dieu » y est maintenant inscrite comme « valeur fondamentale ». Selon la FSSPX.News :

Ce jour-là, Vladimir Poutine signe avec solennité la réforme de la Constitution de la Fédération de Russie, approuvée par référendum à 78 % des suffrages exprimés, le 1er juillet dernier.

La momie de Lénine a dû faire un tour complet dans son mausolée : la « foi en Dieu » n’est plus « l’opium du peuple », mais est désormais promue au rang de « valeur fondamentale » de la Fédération de Russie, un socle sur lequel le droit est censé se fonder.

Mais il y a plus : dorénavant, il est devenu impossible à deux personnes de même sexe de se marier légalement, car la nouvelle mouture de la Constitution définit le mariage comme étant le fruit de « l’union exclusive entre un homme et une femme ».

[…] l’adoption d’enfants par des homosexuels est, elle aussi, devenue un délit.

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Des milliers de rapports de problèmes reproductifs suite aux vaccins covid-19, dont des fausses couches et des mortinaissances

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Rawpixel.com/AdobeStock

La compagnie Pfizer, lors du lancement de son vaccin covid-19, avait émis des avertissements à son sujet comme quoi il était déconseillé pour les femmes enceintes. Plusieurs scientifiques, de leur côté, ont mis en garde les gouvernements et les populations contre les possibles effets secondaires graves de ces vaccins, dont la stérilisation pouvant résulter des particularités de la protéine de la spicule (spike) du covid-19 qu’on cherche à faire produire par le corps avec les vaccins à ARNm ou à injecter avec les vaccins plus « classiques ». Maintenant on dénombre des chiffres troublants de problèmes procréatifs suite à l’injection du vaccin de Pfizer ou d’AstraZeneca en Grande-Bretagne, principalement chez les femmes, mais aussi chez les hommes. Selon LifeSiteNews :

Des milliers de femmes dans le monde signalent des cycles menstruels perturbés après avoir s’être fait injecter un des vaccins covid-19.

Le système gouvernemental britannique de notification des effets indésirables des vaccins a recueilli plus de 2 200 rapports de troubles procréatifs après avoir reçu une injection de vaccin coronavirus, notamment saignements menstruels excessifs ou absents, retards de menstruation, hémorragies vaginales, fausses couches et mortinaissances.

Au Royaume-Uni, le système de signalement des événements indésirables Yellow Card comprend 2 233 rapports de « troubles de la reproduction et du sein » après administration des vaccins AstraZeneca et Pfizer.

Le programme britannique Yellow Card fait état le 5 avril de 1 465 réactions concernant l’appareil reproducteur ainsi que de dix-neuf « avortements spontanés » (fausses couches), de cinq accouchements prématurés et de deux mortinaissances en rapport avec le vaccin AstraZeneca.

[…]

768 autres cas de « troubles de la reproduction et du sein » ont été signalés pour le vaccin coronavirus de Pfizer au Royaume-Uni, ainsi que quarante-deux « avortements spontanés », cinq accouchements prématurés et deux mortinaissances.

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« Vous n’êtes pas seuls » : Marche nationale pour la Vie à Ottawa le 13 mai, et autres événements


Marche nationale pour la Vie à Ottawa.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La marche nationale pour la Vie

Le 13 mai prochain aura lieu la Marche nationale pour la Vie à Ottawa, date proche de celle où l’avortement fut dépénalisé par le biais du Bill omnibus de Trudeau père, adopté le 14 mai 1969.

La Marche, qui n’avait pu être tenue à cause des « mesures sanitaires » tant ontariennes que québécoises, se déroulera à nouveau devant le Parlement du Canada, si les gouvernements des deux provinces ne se retournent pas sur un dix cents pour interdire toute manifestation d’ici là…

Déjà, les Québécois et les Ontariens ne peuvent passer d’une province à l’autre, au nom de la « lutte » contre le covid-19. La fermeture des frontières sera-t-elle levée à temps pour que les Québécois puissent participer en personne à la Marche ? Dieu seul le sait.

Autrement, la Marche et les événements l’entourant pourront être regardés en direct (on ne peut être présent à aucune messe, elles seront retransmises en direct).

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite de pouvoir participer en personne à la marche nationale pour la Vie, afin de manifester votre soutien à la cause de l’enfant à naître.

Messe pour la dignité de la vie humaine

Parallèlement, ou plutôt en préparation à la Marche pour la Vie, Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, célébrera une messe le 25 avril à 17 h à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, annonce Ellen Roderick du Centre diocésain pour le mariage et la famille :

En préparation de la Semaine nationale de la vie et de la famille (9-16 mai) et de la Marche pour la vie (13 mai), nous sommes heureuses de partager avec vous l’annonce suivante :

Une messe spéciale pour la vie sera célébrée par Mgr Christian Lépine le dimanche 25 avril à 17 h à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde en prévision de la Marche nationale pour la vie. Cette messe sera célébrée en français et diffusée en direct sur la chaîne YouTube de la cathédrale. Tous sont invités à venir prier pour la dignité de la vie humaine ! Pour plus d’informations, veuillez contacter le Centre diocésain pour le mariage, la vie et la famille : [email protected]

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Un père canadien en prison pour 6 mois pour avoir parlé de sa fille, qui se veut transgenre, comme d’une fille…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : diegoattorneyPixabay

Rob Hoogland, cet homme de Vancouver en Colombie-Britannique, père d’une jeune fille qui s’est fait pousser au transgenrisme par l’école qu’elle fréquentait au début de l’affaire, est maintenant en prison pour six mois. Son crime ? Avoir osé appeler « fille » sa fille ou employer le pronom « elle » à son propos, malgré l’interdiction de la cour en charge du procès qui opposait le père à sa fille, influencée par des activistes LGBT… International Family News rapporte :

Un père canadien est aujourd’hui en prison pour avoir simplement fait ce que tout parent aimant ferait, à savoir protéger son enfant d’un danger clair et présent.

Le vendredi 16 avril, Rob Hoogland — un facteur de Vancouver, en Colombie-Britannique — a été condamné à une peine de 6 mois de prison. Son crime ? Appeler sa fille « elle », s’insurger contre l’endoctrinement « idéologie du genre » auquel son enfant était soumis à l’école, et défendre son enfant contre l’agression médicale imposée à sa famille par l’État.

Hoogland est en prison aujourd’hui pour ces « crimes ».

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Bientôt un drapeau LGBT sur les écoles catholiques du district de Halton en Ontario ?

Extrait de LifeSiteNews traduit par Pour une école libre au Québec — Photo : Pete/Flickr

Un conseil scolaire catholique de l’Ontario votera la semaine prochaine sur une motion visant à arborer le drapeau LGBT dans toutes les écoles gérées par le conseil au cours du mois de juin.

La conseillère du conseil scolaire catholique de district de Halton, Brenda Agnew, a donné avis de sa motion intitulée « Soutenir notre communauté scolaire diversifiée » lors d’une réunion du conseil le 6 avril (voir vidéo ci-dessous). Citant le pape François et les points de discussion LGBT sur « l’équité et l’inclusion », la motion appelle le directeur de l’éducation du conseil d’administration, Pat Daly, à :

ordonner à toutes les écoles du HCDSB, y compris le Catholic Education Center, d’arborer le drapeau de la fierté pendant le mois de juin à partir de 2021.

La motion devrait être mise aux voix par le conseil lors de sa prochaine réunion le 20 avril. Avec neuf administrateurs, la motion nécessite cinq votes pour être adoptée. Un vote à égalité entraîne un échec.

Le HCDSB déclare sur son site Web que sa mission est de fournir « l’excellence dans l’éducation catholique en développant des individus centrés sur le Christ capables de transformer la société »…

LifeSiteNews a contacté l’évêque du diocèse de Hamilton — où se trouve le conseil d’administration du HCDSB — pour lui demander si le fait de faire flotter le drapeau LGBT au-dessus des écoles catholiques sous sa direction est compatible avec la foi catholique. LifeSite a également demandé s’il dépouillerait le HCDSB de son étiquette catholique s’il décidait de faire flotter ces drapeaux. Aucune réponse à un appel téléphonique et à deux demandes par courriel n’a été fournie.

Jack Fonseca, de l’organisation pro-vie et profamille Campaign Life Coalition, a déclaré :

Le drapeau arc-en-ciel homosexuel est un symbole politique qui célèbre le péché sexuel et rejette la loi de Dieu. Les militants homosexuels et la société en général l’entendent comme signifiant que la sodomie est moralement acceptable, que le « mariage » homosexuel est un droit et que les chrétiens qui soutiennent l’enseignement biblique sur l’homosexualité devraient être dénoncés et purgés de la société.

Ce drapeau est aussi un signe de conquête sur l’Église catholique, de la même manière qu’un envahisseur plante son drapeau sur un territoire conquis pour affirmer sa domination sur la terre et l’assujettissement des habitants à sa volonté.

En aucun cas, aucune école catholique ne devrait arborer ce symbole politique antichrétien.

Source : LifeSiteNews

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Jésus, le Bon Pasteur

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 2e Dimanche après Pâques) ― Photo (rognée) : thorvaldsensmuseum

Un bon pasteur ne vit que pour ses brebis. Il est prêt à sacrifier tous ses intérêts, pour qu’elles aient la vie sauve. Il est constamment disposé à faire face à des dangers mortels pour les défendre et les délivrer de la gueule des lions et des loups. Ainsi, le jeune David, bien que petit de taille, défendait les brebis de son père au risque de sa vie. « Lorsque ton serviteur, dit-il au roi Saül, faisait paître les brebis de son père, et qu’un lion ou un ours venait et enlevait une brebis du troupeau, je me mettais à sa poursuite, je le frappais et j’arrachais la brebis de sa gueule... » (! Sam. 17 34-36). L’admirable bravoure de David et de Samson, Adam de Saint-Victor l’applique au Christ, notre bon Pasteur dans sa belle séquence pascale : « L’ennemi qui rôde autour de nous avait saisi sa proie ; le Christ la lui arrache. C’est la victoire que figurait Samson, lorsqu’il déchira le lion furieux ; et David, jeune et robuste, lorsqu’il sauva le troupeau de son père des griffes du lion et de la dent de l’ours ».

Jésus, le divin Pasteur, n’apporte jamais la plus petite négligence dans le soin de nos âmes. On a remarqué que parmi les animaux, ce sont les brebis qui ont le moins le sens de la direction. Pour ne pas s’égarer, elles doivent écouter la voix de leur berger qu’elles reconnaissent d’ailleurs instinctivement, tandis qu’elles ne reconnaissent pas la voix des étrangers. Si dans son troupeau se trouvent quelques brebis rebelles, un bon pasteur redouble d’attention à leur égard. Il les appelle et, s’il le faut, n’hésite pas à courir à leur recherche. C’est ce qu’a fait Jésus pour nous, ses brebis trop souvent follement attachées à leur volonté propre. Pour que nous restions en sûreté à l’intérieur de son bercail, qui est son Église, notre bon pasteur nous a nourris de la plus pure doctrine de vérité, de sa sainte doctrine qui nous donne la pleine lumière dans laquelle nous devons marcher à sa suite pour ne pas tomber dans les noirs précipices du péché. La raison pour laquelle beaucoup y glissent n’est autre que le refus d’écouter sa voix, ou la méconnaissance de son amour infini pour eux. Par la rébellion insensée qu’ils opposent à son infinie bonté, ils se mettent en très grand danger de mort éternelle. La doctrine de Jésus est en réalité le seul parfait remède, parce que divin, aux absurdes hérésies et grotesques déviations morales, dont notre temps se glorifie comme d’un progrès culturel.

Dans la bouche de notre bon Pasteur, il ne s’est jamais trouvé le plus léger mensonge, témoigne saint Pierre. Le témoignage éclatant que Jésus a toujours rendu à la vérité lui a attiré, de la part de ses ennemis, la haine, la persécution, la condamnation au supplice de la croix. Il a enduré sans rien dire leurs injures et leurs mauvais traitements. Et il s’est laissé patiemment mener à la mort, lui le tout-puissant, comme un doux agneau qu’on conduit à l’abattoir. Il est à la fois le Pasteur suprême du peuple de Dieu et l’Agneau de Dieu immolé, dont le sang répandu est le signe universel du salut, de la Paix divine accordée aux pécheurs repentants. Car ce sont nos péchés qu’il portait sur le bois de la croix afin de les expier et de nous en purifier. Par ses saintes plaies, il a guéri les plaies de nos âmes. Jésus, le seul Pasteur donné à toute l’humanité par Dieu le Père continue aujourd’hui à répandre sur les blessures de ses pauvres brebis malades le parfait remède de son très précieux sang. Quel autre pasteur n’a jamais nourri et guéri ses brebis avec son propre sang ? Le fruit qu’il espère de ses souffrances et de sa mort est le salut de son troupeau tout entier, en ramenant ses brebis égarées dans l’unique divin bercail, son Église.

À l’exemple de Jésus le bon Pasteur, doivent se comporter aujourd’hui les pasteurs de l’Église. Ils doivent surmonter toute peur et faire face avec un courage viril aux ennemis de Jésus, défendre la vérité de la foi catholique contre les prétentions mensongères des architectes d’un super gouvernement mondial, fondé sur la puissance, en réalité bien fragile, des grands financiers, qui mènent actuellement le monde et visent à le soumettre à la pire dictature de tous les temps.

J.-R.B.

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Québec envisage d’altérer le principe de la primauté parentale

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Le gouvernement québécois envisage de modifier la Loi sur la protection de la jeunesse pour y modifier, entre autres, la notion de primauté parentale, affirme le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux Lionel Carmant, rapporte Radio-Canada :

Un des éléments qui pourraient être modifiés est la notion de primauté parentale, dit M. Carmant. « Il faut que ce soit le bien-être de l’enfant qui prime. La science nous montre que les choses ont changé. Ça n’a pas nécessairement besoin d’être la famille biologique ; il faut que l’enfant soit dans un environnement aimant. »

Voilà, au nom du bien-être de l’enfant, sous une bonne fin apparente (mais qui ne justifie pas les moyens), Québec pense à altérer la primauté parentale, autant dire l’abolir si elle était rendue ineffective. Les arguments employés ne me laissent pas peu songeur, bien sûr que l’intérêt de l’enfant doit être pris en compte, mais n’est-ce pas déjà le cas (encore qu’on aurait beaucoup à redire à la façon de la DPJ de voir les choses) ? Aussi, pourquoi abolir la primauté parentale ? Pour permettre à l’État de s’immiscer plus loin dans la famille ? Si la primauté parentale était rabaissée, voire abolie, est-ce que l’État ne pourra-t-il pas bêtement les démettre de leurs droits (alors affaiblis) si l’enfant, par exemple se cassait le bras en tombant de bicyclette, comme de mauvais surveillants ?

Et puis ― comme la phrase de ce ministre est donc mal construite ! ― comment la science peut-elle nous montrer que la famille a changé ? La science peut changer, mais non la famille, la vraie famille. Que veut-il dire, que les faits ont changé ? Mais en quoi ? Peut-être si l’on tient absolument à compter comme « familles » les duos homosexuels. À moins que ce ministre ne veuille insinuer que la famille n’est plus le meilleur endroit possible pour le développement de l’enfant.

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La pilule abortive est réversible

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Freepik

Un médecin généraliste, qui préfère rester anonyme, révèle plusieurs « mensonges médicaux » trop souvent proférés aux femmes enceintes, dans un entretien publié sur le site L’Incorrect.

Tout d’abord, rappelons que l’avortement médicamenteux requiert la prise de deux substances. « Le premier comprimé donné aux femmes (…) est la Mifegyne, qui est un anti-progestatif ». Il vise à décoller le placenta et à dilater le col de l’utérus. Ensuite, une femme qui a recours à un avortement médicamenteux se voit prescrire « de la prostaglandine — une hormone qui provoque des contractions », comprimé à prendre deux jours après le premier.

« Ce qu’il faut savoir c’est que les médecins et les sages-femmes lorsqu’ils donnent le comprimé à la mère, lui disent “ce médicament arrête le cœur du bébé”. Ce qui est un vrai mensonge médical, dénonce le praticien. Heureusement aucun médicament ne peut instantanément tuer le bébé. En fait ce médicament décroche le placenta et entraîne dans les deux à trois jours : la mort de l’embryon, du fœtus, car celui-ci sera décroché complètement et ne sera donc plus ni nourri, ni oxygéné », explique-t-il.

Le docteur aborde ensuite un autre point capital : « Quand les femmes veulent se rétracter, le médecin leur dit “vous ne pouvez pas vous arrêter, l’enfant sera anormal”. Ce qui est faux. L’anti-progestatif n’agit que sur le placenta, pas sur l’enfant lui-même, il n’entraîne pas de malformation. En revanche le deuxième comprimé, la prostaglandine, entraîne dans 4 % des cas des malformations des membres et plus rarement une atteinte du cervelet. »

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