Deux Québécoises ont porté la voix de la vie à l’ONU - Campagne Québec-Vie
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Deux Québécoises ont porté la voix de la vie à l’ONU

Nous poursuivons aujourd’hui notre campagne de financement du printemps — avec un peu plus d’une semaine à faire, nous avons recueilli jusqu’ici 11 822 $ sur notre objectif de 20 000 $. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est crucial afin de transformer la culture au Québec, au Canada et dans le reste du monde. Faites un don aujourd’hui.

Nous revenons tout juste des Nations Unies à New York, où la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme (CSW70) s’est terminée cette semaine.

Je veux vous dire une chose franchement :
envoyer nos déléguées n’était pas un “luxe”.

C’était nécessaire.

Cette année, Campagne Québec-Vie a pris la décision réfléchie d’envoyer deux déléguées québécoises à la CSW — se joignant à une délégation pro-vie plus large de la Coalition nationale pour la vie (environ dix personnes au total).

Et l’une de nos déléguées — que j’identifierai simplement comme DS, puisque dans le Québec d’aujourd’hui la défense publique du droit à la vie peut entraîner de réels risques professionnels — est revenue au pays et vous a écrit une lettre que je crois importante de lire.

Lisez la lettre de DS ici >>

DS décrit sa semaine à l’ONU comme un véritable avant et après — une expérience qui a transformé sa manière de voir la politique, la dignité humaine et la direction que prend notre culture.

Voici le point central que DS souligne — et sur lequel je vous invite à agir aujourd’hui :

Ce qui se débat à l’ONU ne reste pas à l’ONU.
Le langage testé là-bas devient le langage répété partout.

Et la « nouvelle normalité » finit par arriver à notre porte — ici au Québec et dans le reste du Canada.

DS l’a résumé dans une phrase qui mérite d’être affichée sur nos murs :

« La présence compte. La formation compte. La représentation compte. »

C’est le cœur même de ce courriel.

Car à la CSW, nous avons vu exactement pourquoi la présence compte.

Campagne Québec-Vie travaille jour après jour pour mettre fin à l’avortement au Québec et dans le monde, et pour faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Veuillez envisager de faire un don aujourd’hui >>

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DS a assisté à des séances où l’on ne cherchait pas un débat honnête, mais plutôt à façonner les récits, à adapter le langage, à faire avancer certaines idées sans susciter d’opposition. Elle a aussi constaté ce qui arrive lorsqu’on ne correspond pas au discours dominant : les questions sont bloquées, le temps disparaît… et parfois on tente simplement de vous écarter.

Et pourtant — voici ce qui m’a le plus encouragé — DS a aussi vu autre chose :

Lorsqu’une voix pro-vie calme et bien préparée est réellement présente, elle dérange le scénario établi.

Lors d’une séance, DS a noté une phrase qui résume bien la mentalité à laquelle nous faisions face :
« Tout tourne autour des hommes et des institutions patriarcales. »

Ce type de caricature illustre précisément pourquoi les pro-vie doivent être représentés — par des personnes capables de parler avec justesse des femmes, des enfants, de la famille et de la justice.

Et c’est exactement ce que nos déléguées ont fait.

Elles ont noué des relations. Établi des contacts. Posé les questions que d’autres n’osent pas poser. Elles ont introduit des voix pro-vie dans des salles où la vérité sur la vie humaine est habituellement absente. Et nos alliés pro-vie — ceux qui travaillent « dans les tranchées » de l’ONU année après année — ont été sincèrement encouragés de voir enfin le Québec pro-vie représenté.

Voilà pourquoi votre don compte.

Non pas parce que Campagne Québec-Vie « aime » les conférences internationales.
Mais parce que c’est là que se négocient les concepts qui façonneront ensuite nos lois, nos institutions — et même la manière dont la société définit ce qu’est un être humain !

DS l’écrit clairement dans sa lettre : ce travail est stratégique, formateur et missionnaire. Il forme des défenseurs plus solides à leur retour — et nous permet d’anticiper la prochaine vague avant qu’elle ne déferle sur le Québec et le Canada.

La question devient donc :

Les pro-vie québécois seront-ils présents l’an prochain ?

Nous ne pouvons pas accomplir cela avec de bonnes intentions seulement.

Envoyer des déléguées à la CSW exige des ressources concrètes — déplacements, hébergement, accréditation, formation, matériel — et la capacité de transformer ensuite ce qui a été appris en sagesse et en action ici, chez nous.

Alors je vous pose la question :

Ferez-vous un don aujourd’hui pour soutenir la présence de Campagne Québec-Vie en première ligne à l’ONU ?

Si vous vous êtes déjà demandé :
« Pourquoi donner ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi s’en soucier ? » — voici la réponse :

Parce que si nous ne nous présentons pas, nos adversaires le feront.
Parce que si nous ne parlons pas, ils définiront les termes du débat.
Parce que lorsque les Québécois pro-vie sont absents, on présume que le Québec est entièrement pro-avortement.
Et parce que votre don transforme une conviction pro-vie en présence pro-vie.

Merci de vous tenir aux côtés de Campagne Québec-Vie — surtout lorsque ce travail est difficile, impopulaire… et absolument nécessaire.

Faites un don aujourd’hui >>

Pour la Vie,


Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie

P.S. DS écrit dans sa lettre :
« La présence compte. La formation compte. La représentation compte. »
Si vous croyez que c’est vrai, je vous invite à faire votre don dès aujourd’hui.  >>



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