Je suis mort ce jour-là… et pourtant j’étais encore en vie. Alors que faire ? - Campagne Québec-Vie
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Je suis mort ce jour-là… et pourtant j’étais encore en vie. Alors que faire ?

Nous poursuivons aujourd’hui notre campagne de financement du printemps — avec un peu plus de deux semaines restantes, nous avons jusqu’à présent recueilli 1 551 $ sur notre objectif de 20 000 $. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est essentiel pour changer la culture au Québec et au Canada. Faites un don dès aujourd’hui.

À l’automne 2024, Campagne Québec-Vie était devant les tribunaux, tentant de faire invalider la loi québécoise sur les « zones bulles », qui oblige les militants pro-vie à se tenir à 50 mètres ou plus des centres d’avortement.

Ces zones anti-liberté d’expression empêchent toute forme de conseil de trottoir — une pratique où une ou deux personnes demeurent sur le trottoir public près des établissements d’avortement afin d’offrir de l’aide ou des solutions alternatives aux femmes qui entrent dans la « clinique ».

Campagne Québec-Vie a donc eu sa journée en cour. Nous voulions démontrer au juge de la Cour supérieure que nos vigiles de prière et notre présence auprès des femmes à l’extérieur des établissements d’avortement à Montréal ne constituaient pas du « harcèlement » ni de « l’intimidation », mais un travail charitable visant à offrir de véritables alternatives — et, si possible, à persuader ces femmes de ne pas faire tuer leur enfant.

Au final, notre tentative de faire invalider la loi sur les zones bulles a échoué. Le juge l’a déclarée « constitutionnelle ». Les zones bulles de 50 mètres demeurent donc en vigueur à ce jour.

Certains diront que cet effort a été inutile. Nous ne sommes pas d’accord.

Campagne Québec-Vie cherche à porter la lumière dans toutes les sphères de la société — y compris devant les tribunaux. Les juges, les avocats, nos opposants (des travailleurs de l’avortement et des propriétaires de cliniques étaient présents au procès), ainsi que les journalistes couvrant l’affaire, ont tous besoin d’entendre la vérité sur le caractère sacré de la vie humaine, dite clairement et sans compromis.

Et c’est précisément ce que nous avons fait.

Nous avons maintenant enfin obtenu certaines parties des transcriptions du procès. Aujourd’hui, je peux vous partager un extrait du témoignage que j’ai personnellement livré devant le juge, les avocats du gouvernement et les avorteurs présents dans la salle.

Campagne Québec-Vie travaille sans relâche, jour après jour, pour mettre fin à l’avortement au Québec et faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Merci d’envisager de faire un don dès aujourd’hui >>

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Les extraits ci-dessous expliquent pourquoi nous faisons ce travail à Campagne Québec-Vie. Nous œuvrons pour sauver les enfants à naître parce que, lorsqu’on comprend ce qu’est réellement l’avortement, il n’existe plus d’alternative morale.

Ce matin-là, en cour, après les formalités d’usage (serment, nom, adresse), notre avocat, Robert Reynolds, m’a posé une question simple :

« Pourquoi avez-vous décidé de faire carrière à Campagne Québec-Vie en 2008 ? »

C’est une question que nous nous posons encore chaque jour à Campagne Québec-Vie. Pourquoi accomplir ce travail, jour après jour ?

Voici une partie de ma réponse, donnée le 11 novembre 2024 (légèrement adaptée pour la fluidité) :

J’étais étudiant à l’Université McGill en sciences religieuses. J’amorçais un doctorat. Pour des raisons sociales, je me suis joint à un groupe pro-vie sur le campus, appelé Choose Life McGill.

Je venais de revenir à la foi catholique et je cherchais des collègues, des personnes avec qui m’entendre, parce que j’étais assez seul à Montréal. Je viens de North Bay, en Ontario.

Lors d’une activité, nous avons assisté à une soirée d’apologétique pro-vie. Nous avons entendu des arguments en faveur de la vie et contre l’avortement. Je les trouvais forts, rationnels. J’étais d’accord, mais d’une manière encore abstraite.

Ensuite, on nous a montré des vidéos d’avortement à différentes étapes de la grossesse.

Si vous souhaitez voir la vidéo même que j’ai vue en 2008, cliquez ici (discrétion conseillée).

À ce moment-là, lorsque j’ai vu à l’écran les petits corps d’enfants à naître, quelque chose s’est ouvert et brisé en moi. Je me suis dit : « Ma vie vient d’être complètement bouleversée. » J’étais un étudiant ordinaire, plutôt intellectuel. Je voulais devenir professeur d’université. Soudain, je ne pouvais plus imaginer être assis dans un Starbucks à rédiger une thèse sur la preuve morale de l’existence de Dieu chez Kant pendant qu’à quelques rues de là, des bébés étaient démembrés ou aspirés dans le sein de leur mère — le seul endroit où un enfant devrait être parfaitement en sécurité.

Et c’est précisément cela : une fois que l’on sait ce qu’est réellement l’avortement, il n’y a pas de retour en arrière. C’est pourquoi tous ceux d’entre nous qui travaillent à temps plein à Campagne Québec-Vie (nous sommes maintenant cinq) ont fait de cette lutte la mission de leur vie, contre ce que nous considérons comme un crime terrible contre la vie humaine innocente.

J’ai trouvé cela traumatisant. Vraiment traumatisant. D’une tristesse indicible. En un sens, je suis mort ce jour-là — tout en restant en vie. Alors que faire ? J’ai cherché en ligne un groupe pro-vie au Québec et j’ai rapidement trouvé Campagne Québec-Vie, qui œuvrait à Montréal.

Oui, je suis « mort » ce jour-là. Je n’étais plus la même personne ensuite. Il y a un « avant » et un « après ». Une fois que l’on comprend ce qu’est l’avortement, on ne voit plus rien de la même manière : ni le gouvernement, ni les gens autour de soi, rien.

Peu à peu, j’ai trouvé leurs bureaux. Je n’avais pas d’argent. J’ai fini par abandonner mes cours. J’ai travaillé comme chargé de cours jusqu’à la fin de 2008, mais j’ai décidé de m’engager à temps plein, sans vraiment savoir ce que l’avenir me réservait, parce qu’il fallait que je fasse quelque chose pour aider les enfants à naître.

Rien n’a changé depuis ce jour, il y a maintenant près de 18 ans.

À Campagne Québec-Vie, nous continuons à lutter au Québec — contre les gouvernements, devant les tribunaux et contre l’esprit dominant de notre époque — afin de rendre cette province, et ce pays, à nouveau sûrs pour les enfants à naître.

En ce temps de Carême, nous vous serions reconnaissants d’envisager un don sacrificiel pour nous aider à atteindre nos objectifs de financement. Nous nous efforçons de défendre les plus petits de Dieu contre la barbarie de l’avortement au Québec et partout au Canada.

Si vous le pouvez, marchez à nos côtés dans cette mission en faisant un don aujourd’hui.

Faites un don aujourd’hui >>

Pour la Vie,


Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie

P.S. Avec un peu plus de deux semaines restantes, nous avons besoin de votre aide pour atteindre notre objectif de 20 000 $. Votre don nous aidera à défendre la vie dans la rue, devant les tribunaux et en ligne. Merci de votre soutien !
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