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Un juge de Colombie-Britannique reconnaît trois « parents » pour un enfant…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : jcomp/Freepik

Décidément, ça ne va pas au Canada. En Colombie-Britannique un juge vient de décider que les trois membres d’un groupe de concubins (« triade polyamoureuse ») allaient se voir tous reconnaître « parents » de l’enfant que deux d’entre eux ont eu naturellement. Selon Gènéthique :

Olivia vit avec Bill et Eliza depuis 2016. En 2018, Eliza a donné naissance à Clarke, dont Bill est le père biologique. Clarke ayant été conçu naturellement, Eliza et Bill ont été reconnus automatiquement comme ses parents sur son certificat de naissance, mais Olivia voudrait aussi être « parent à part entière ». Si Clarke avait été conçu par procréation assistée, Olivia, Bill et Eliza « auraient pu conclure un accord pour que tous soient déclarés parents en vertu d’un article différent de la loi sur le droit de la famille ».

Et pour le juge britanno-colombien, les membres de ce groupe où un enfant a été conçu par voie naturelle devraient tous pouvoir également se faire reconnaître comme « parents » ― ce qui est somme toute logique, mais d’une logique qui découle de prémisses absurdes, comme le fait de reconnaître la PMA comme une chose bonne et le fait de reconnaître trois parents à un enfant issu d’un tel procédé…

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Les évêques catholiques des États-Unis discuteront d’une déclaration plus forte envers Biden le « catholique » pro-avortement


Mgr Joseph Fred Naumann.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Archidiocese of Kansas City

Joe Biden a la déplorable habitude de promouvoir l’avortement et de se dire catholique en même temps, ce qui est éminemment contradictoire. Nombre d’évêques américains lui ont déjà fait remarquer, surtout depuis qu’il est devenu président, qu’il devrait par conséquent ne pas se présenter à la table de communion pour y recevoir l’Eucharistie.

Maintenant, à la demande du président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), Mgr Joseph Naumann, une déclaration sera présentée à l’approbation de ses confrères, plus vigoureuse à l’égard du président Biden que les condamnations précédentes émises par l’organisme catholique, selon Fox4 :

Lorsque les évêques catholiques américains tiendront leur prochaine réunion nationale en juin, ils débattront de la question d’envoyer un message plus fort que jamais au président Joe Biden et à d’autres politiciens catholiques : Ne venez pas communier si vous persistez à défendre publiquement le droit à l’avortement.

Il s’agit d’un document qui sera préparé pour la Conférence des évêques catholiques des États-Unis par son Comité de la doctrine, dans le but de clarifier la position de l’Église sur une question contrariante pour les évêques ces dernières décennies. Cette question revêt une nouvelle urgence aux yeux de nombreux évêques, car Biden — qui n’est que le deuxième président catholique — est le premier à occuper cette fonction tout en se déclarant clairement en faveur au droit à l’avortement.

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Le budget 2021 du gouvernement Trudeau : plus d’avortement et de propagande LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : stevepb/Pixabay

Ce n’est un secret pour personne (enfin, j’imagine…) que Trudeau promeut l’avortement et le programme LGBT. Dans son budget gouvernemental pour l’année 2021, il prévoit notamment dépenser 45 millions de dollars pour favoriser l’avortement au Canada et 15 millions de dollars pour financer la propagande LGBT A mari usque ad mare.

Le 26 avril 2020, à la Chambre des communes, le secrétaire parlementaire de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural (ouf !), Gudrid (Gudie) Hutchings, relatait divers points du plan de dépense (astronomique) du gouvernement canadien (les parties soulignées sont de nous), selon openparliament.ca :

Ce budget prévoit des investissements importants et historiques pour lutter contre la violence sexiste et la prévenir. Nous engageons 601,3 millions de dollars sur cinq ans pour poursuivre le travail sur le plan d’action national visant à mettre fin à la violence sexiste. Cela comprend 200 millions de dollars sur deux ans pour soutenir les organisations de [lutte contre] la violence sexiste ; 105 millions de dollars sur cinq ans pour améliorer le programme de [lutte contre] la violence sexiste en mettant l’accent sur les initiatives qui font participer les hommes et les garçons, combattent la traite des êtres humains, soutiennent les populations à risque et les survivants et fournissent un soutien pour tester et mettre en œuvre les meilleures pratiques ; 14 millions de dollars sur cinq ans pour un secrétariat spécialisé chargé de coordonner le travail en cours en vue de l’élaboration et de la mise en œuvre d’un plan d’action national pour mettre fin à la violence sexiste ; 11 millions de dollars sur cinq ans pour la recherche sur la violence sexiste et la mobilisation des connaissances ; 55 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir les programmes de prévention de la violence sexiste menés par des femmes autochtones et les personnes LGBTQ ; et 30 millions de dollars sur cinq ans pour les lignes d’urgence afin de répondre aux besoins urgents d’un plus grand nombre de Canadiens pour prévenir l’escalade de la violence sexiste.

Il est impossible de parler de la violence sexiste sans reconnaître la violence disproportionnée, le racisme systémique et les inégalités structurelles de longue date auxquels sont confrontées les femmes, les filles, les personnes bispirituelles et les personnes LGBTQ2 autochtones au Canada. C’est une injustice qui ne peut tout simplement pas continuer.

De ces 601,3 millions de dollars destinés sans doute en partie à de nobles causes (quoique j’ai quelques doutes sur le sens que donne Mme Hutchings aux mots employés, surtout l’expression « violence sexiste »), 55 millions seront alloués en tout ou en partie à des groupes dirigés par des personnes se revendiquant LGBT. (Et puis, qu’est-ce que les « inégalités structurelles de longue date » ? Sont-elles réellement nocives ?)

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Voir ici notre vidéo censurée sur YouTube

Cela n’a pas pris longtemps : il y a quelques semaines, Campagne Québec-Vie avait recommencé à diffuser, chaque lundi, ses chroniques sur YouTube. Mais déjà ce lundi nous nous sommes faits censurés, à peine quelques heures après la diffusion de notre émission, pour notre vidéo sur un texte de Mgr. Carlo Maria Viganò, ancien ambassadeur du Vatican aux États-Unis, sur la crise du covid, les mesures sanitaires excessives, et le vaccin moralement douteux, car usant des lignées de cellules tirées d’enfants à naître avortés. Facebook, à ce jour, a daigné ne pas l’effacer. Vous pouvez donc le visionner, ici. 

Le texte de Mgr. Viganò peut être lu, ici.

Finalement, nous avons trois événements à vous annoncer :

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

 

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Pèlerinage pour la Vie le 8 mai : par les églises et les avortoirs

Par Campagne Québec-Vie

Le samedi 8 mai 2021 aura lieu la quatrième édition de notre série Pèlerinage dans la ville.

Cette série invite les croyants à dénoncer ouvertement par la prière et le sacrifice personnel l’iniquité qu’est l’avortement.

Cette édition rendra hommage à quatre grandes mères, particulièrement à la Sainte Mère, puisque neuf des quatorze arrêts de ce pèlerinage de 7 km et 4 heures sont dédiés à elles.

Aussi, la lutte des femmes enceintes et en difficulté sera mise au premier plan par une station près de trois centres d’avortement pour prier.

La matinée se termine devant la statue de saint Jean-Paul II qui pendant son pontificat était un ardent défenseur de l’enfant à naître.

L’itinéraire se présente comme suit :

1. Messe, 7 h 30, Cathédrale Marie-Reine-du-Monde

2. Basilique N.D.-de-Montréal

3. Chapelle N.D.-de-Bon-Secours

  • Centre d’avortement : CHUM

4. Chapelle N.D.-de-Lourdes

5. Première cathédrale de Montréal dédiée à saint Jacques

6. Statue de la bienheureuse Émilie Tavernier-Gamelin, mère des pauvres et des agonisants de Montréal

  • Centre d’avortement : Clinique Fémina

Pause — (20 à 30 mins)

7. Crèche de Montréal, ancien emplacement de la statue de Sainte-Catherine-d’Alexandrie

8. Église Sacré-Cœur-de-Jésus

9. Église N.D.-de-Guadalupe

  • Centre d’avortement : Centre de santé des femmes de Mont.

10. Église N.D.-de-Czestochowa et statue de saint Jean-Paul II

Fin du pèlerinage — midi

Le parcours de la marche est accessible par le métro du début à la cathédrale jusqu’à la toute fin.

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, composez le (514) 344-2686. Vous voudrez peut-être apporter un déjeuner. À chaque arrêt, une prière sera récitée à l’extérieur ; aucune entrée dans les bâtiments n’est prévue.

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Le diocèse de Hamilton soutient la motion visant à faire arborer le drapeau LGBT sur les écoles catholiques de Halton


Mgr Douglas Crosby.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton — Campagne Québec-Vie — Photo : Hamiltondiocese.com

Les démêlés entourant le conseil scolaire catholique de Halton en Ontario ont pris des allures de plus en plus affligeantes. Ainsi, on a pu apprendre que le diocèse de Hamilton avait soutenu la motion présentée au conseil scolaire visant à faire hisser le pavillon LGBT sur le terrain de toutes les écoles en dépendant, et avait interdit aux prêtres de s’insurger en chaire contre l’étendard de la perversité. Selon LifeSiteNews :

Le diocèse de Hamilton, dirigé par Mgr Douglas Crosby, a non seulement soutenu la proposition du conseil scolaire catholique local de faire flotter les drapeaux de la fierté homosexuelle dans les écoles catholiques du conseil, mais a également interdit aux prêtres des paroisses locales de s’opposer à cette question en chaire.

La motion a été soutenu par le père Cornelius O'Mahony, vicaire épiscopal, relate LifeSiteNews :

En préparation de la réunion de mardi soir, le père Cornelius O’Mahony, vicaire épiscopal pour l’éducation pour les partenaires catholiques du diocèse de Hamilton, a soumis un document préparé à sa demande par Tamara Nugent et Yvonne Runstedler qui plaide en faveur des drapeaux de fierté.

Le projet absurde de planter le drapeau LGBT fut décrié par nombre de catholiques, dont Jack Fonseca de Campaign Life Coalition, rapporte LifeSiteNews :

« Le drapeau arc-en-ciel gay est un symbole politique qui célèbre le péché sexuel et rejette la loi de Dieu », affirmait à LifeSiteNews Jack Fonseca de l’organisation pro-vie et pro-famille canadienne Campaign Life Coalition dans une récente entrevue. « Les militants homosexuels et la société en général le comprennent comme signifiant que la sodomie est moralement acceptable, que le “mariage” homosexuel est un droit, et que les chrétiens qui défendent l’enseignement biblique sur l’homosexualité devraient être conspués et exclus de la société. »

« Ce drapeau est aussi un signe de conquête sur l’Église catholique, de la même manière qu’un envahisseur plante son drapeau sur un territoire conquis pour affirmer sa domination sur la terre et la soumission des habitants à sa volonté », ajoutait-il.

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Canada : le ministre Guilbeault prétend bannir « la haine » de l’internet pour notre bien

Par Pour une école libre au Québec

Steven Guilbeault, le ministre du Patrimoine canadien, a effectué des études en morale internationale et en théologie de la libération. Il a depuis de nombreuses années taillé ses longs cheveux, qui lui ont longtemps valu le surnom de « Jésus ». Il a été très influencé par un oncle missionnaire à Haïti, dont il avait pensé suivre les traces et à cause de qui ses parents ont adopté l’une de ses deux sœurs, d’origine haïtienne. C’est d’ailleurs ce qui l’a poussé à s’inscrire en sciences religieuses à l’Université de Montréal, au milieu des années 1990. Il abandonna cependant rapidement l’idée de devenir missionnaire religieux. Il a, toutefois, gardé une fibre moralisatrice de gauche, de prophète écologiste et de missionnaire du correctivisme politique.

Voilà donc que le ministre du Patrimoine présentera le tout premier projet de loi sur le contrôle d’Internet à être déposé au Parlement fédéral canadien dans les « prochaines semaines », a-t-il révélé lors d’une vidéoconférence.

« Mon travail consiste à assurer la sûreté et la sécurité de la population canadienne », a déclaré le ministre. Nous croyions naïvement qu’il s’agissait de promouvoir le patrimoine canadien comme la production artistique en langue française, de conserver les libertés ancestrales des citoyens, de les protéger de la censure arbitraire des monopoles du BigTech.

Guilbeault a révélé que le projet de loi qui sera déposé sera la première étape dans la création d’un « environnement plus sûr pour toutes les personnes en ligne et pas seulement pour une poignée de gens ». Le projet de loi réglementerait le contenu blessant au-delà de ce qui est déjà réprimé par le Code criminel, selon Blacklock’s Reporter.

« Avec le projet de loi que nous déposerons, peu importe que l’entreprise soit canadienne ou non », a déclaré Guilbeault. Peu importe où l’entreprise est enregistrée ou où se trouvent leurs serveurs.

« Une fois qu’une publication sera signalée, elle devra être retirée dans les 24 heures suivant son signalement », a-t-il déclaré. « Il n’y a pas beaucoup de pays qui le font actuellement. »

« Je pense que ce sera un très bon remède à un certain nombre de problèmes, mais cela ne résoudra pas tout », de dire M. Guilbeault.

Guilbeault a déclaré que le discours de haine fera « certainement » partie du projet de loi déposé, ainsi que d’autres « préjudices en ligne ».

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Ode au vêtement

Par Isabelle O’Connor — Photo : Dominica Roseclay/Pexels

Le vêtement est un outil extraordinaire pour s’exprimer et même pour se changer (excuser le jeu de mots).

Le vêtement dit aux gens ce qu’on pense de soi. Il attire à soi les personnes qui correspondent au message qu’on envoie. On peut voir facilement que les gens agissent avec nous différemment selon la façon qu’on a de se vêtir.

Si on sent que notre estime de soi n’est pas aussi forte qu’on l’aimerait, on peut même se servir du vêtement pour s’envoyer à soi-même l’image qu’on aimerait avoir de soi : le vêtement nous transformera de l’extérieur vers l’intérieur. On parlera différemment, on bougera différemment, on se sentira différemment et on pensera même différemment.

Oui, ode au vêtement, allié puissant pour l’épanouissement de soi, et des autres, aussi, car eux aussi, ils sont transformés par ce qu’on porte !

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On croit tout, n’importe quoi et même son contraire

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Katemangostar/Freepik

Dans les livres d’histoire, on nous enseigne que l’Antiquité, la Grèce, l’Égypte et la Rome décadente étaient remplies de faux dieux païens. Des milliers de pages ont été écrites à leurs sujets. Aujourd’hui, nous visitons ces temples en ruine et nous nous moquons de toutes ces ridicules superstitions qui guidaient la vie de nos lointains ancêtres.

En 2021, avons-nous beaucoup évolué sur cette question ? À moins d’être aveugles, nous sommes obligés de constater que notre monde, laïc, séculier, apostat et de plus en plus athée, a remplacé les anciens dieux par de nouveaux dieux encore plus puissants, plus ridicules et plus nocifs que les anciens.

En Jean 17, 1-3, Jésus disait à Dieu : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Actuellement, plus nous observons le monde moderne, plus nous voyons une jungle de dieux, de sectes et de nouvelles religions. Les adorateurs païens sont de retour. Ils se prosternent devant ces idoles. « Fils d’homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur ; ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité » (Ézéchiel 14, 2-5). La nouvelle mode satanique, c’est d’adorer de faux dieux dans notre cœur. On se soumet (esprit, action, morale, conscience, etc.) à leurs dictats.

La nouvelle société impose de façon insidieuse ses idoles et le bon peuple suit la parade. On ne doit surtout pas sortir du rang. Aujourd’hui, les scientifiques sont considérés comme des êtres supérieurs édictant des dogmes et des vérités canoniques qu’il ne faut pas contredire. La science a remplacé Dieu. Nous avons beaucoup évolué !

L’anarchie sexuelle est devenue un des nouveaux dieux adorés qu’il faut accepter sous peine d’être cloué au pilori. Le modèle biblique (homme, femme, enfant, mariage pour la vie) est ridiculisé sur la place publique. Il a été remplacé par l’anarchie sexuelle tous azimuts imposant une sexualité qui ne supporte aucune règle, aucune loi, aucune contrainte, aucune morale, où tout est normal, banal et acceptable. Même les mineurs sont utilisés dans cette nouvelle réalité.

L’avortement et l’euthanasie sont des dieux très populaires, car « mon corps m’appartient ». On ne peut même plus débattre de ces horreurs sur la place publique, car tous ces dieux ont leur police qui veille au grain.

Les dieux drogues et alcool n’ont plus besoin de présentation tellement ils sont répandus partout. On en fait la promotion et on les présente comme des libérateurs devant lesquels il faut se prosterner.

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Le Triomphe final du combat de la foi

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 3e Dimanche après Pâques) ― Photo (modifiée) : Wikimedia commons

Depuis notre première capsule réconfort, début avril 2020, une année complète s’est écoulée, où nos méditations se sont inspirées surtout des leçons toujours opportunes que nous livre chaque semaine l’enseignement spirituel si beau et si complet de notre sainte liturgie.

Avec l’Ascension qui approche, à la mi-mai, nous commencerons un nouveau cycle de réflexions bimensuelles dans le but de progresser dans notre vie spirituelle.

« Nos jours sont mauvais », disait déjà saint Paul, plongé dans les persécutions que l’Église naissante traversait et qui le frappaient personnellement de plein fouet.

La crise sanitaire actuelle s’accompagne d’une crise religieuse incomparablement plus dangereuse. Quiconque considère objectivement ce qui se passe dans le monde ne peut pas ne pas admettre que l’Église catholique qui, seule, est en possession des richesses infinies des grâces de la rédemption ordonnées au salut de tous les hommes, est très gravement persécutée aujourd’hui. Elle est persécutée par un pouvoir mondial dictatorial qui, sous prétexte de protection de la santé publique, enfreint sa liberté de droit divin d’accomplir, sans entraves extérieures, la mission de salut universel qu’elle a reçue directement du Christ-Jésus.

Il y a présentement un danger réel qu’un bon nombre de fidèles, insuffisamment nourris spirituellement, ne pensent plus qu’à la santé de leur corps, menacée beaucoup plus par une peur morbide du coronavirus et de ses « variants » qu’en réalité. Voilà pourquoi il importe pour chacun de nous de veiller davantage au soin de notre vie spirituelle. Nous sommes nés, nous avons été baptisés pour mener le bon combat de la foi à la suite du Christ. Ce combat, dont l’enjeu est le ciel, exige d’abord la connaissance de nous-mêmes pour être en mesure de nous corriger énergiquement de nos défauts et de nos vices, dans lesquels s’enracinent nos faiblesses et nos misères. La lutte contre nous-mêmes, c’est-à-dire ce qu’il y a de mauvais en nous, nous est absolument nécessaire, si nous voulons acquérir la force invincible de l’Esprit-Saint devant les attaques de plus en plus insidieuses et audacieuses des ennemis de notre salut, Satan, avec tous ses anges révoltés et ses innombrables alliés humains, qui composent ensemble la Puissance des ténèbres.

J.R.B.

***

Ce n’est qu’au jour du jugement qu’éclatera le triomphe de ceux qui auront mené courageusement jusqu’au bout le combat de la foi. Alors, ils se lèveront avec une force insurpassable à la face des impies qui les auront persécutés. Près du tribunal du Souverain Juge, ils manifesteront une pleine assurance : l’assurance que leur donneront la sainteté de la cause de Dieu qu’ils auront défendue, l’amitié du Christ dans laquelle ils auront vécu, la grâce du Saint-Esprit, à laquelle ils auront été fidèles, la société glorieuse de la Bienheureuse Vierge Marie et des saints anges à laquelle ils seront réunis. Les justes seront pleins d’assurance parce qu’ils ne seront pas jugés. Les saints apôtres, en effet, siégeront avec Jésus-Christ pour juger les douze tribus d’Israël, c’est-à-dire toutes les nations. Les autres saints se tiendront autour du trône de l’Agneau de Dieu comme les trophées de sa victoire.

Devant eux, leurs persécuteurs, réunis à l’affreuse société des démons, seront saisis d’une crainte épouvantable. Tout tremblants et courbés sous le poids de leurs péchés, ils seront incapables de lever la tête. Ils regretteront amèrement d’avoir combattu Jésus-Christ, l’unique Sauveur du monde, et d’avoir tout fait pour détruire la prédication et les travaux apostoliques de ses fidèles serviteurs. Ceux qui se seront opposés à l’autorité suprême de Dieu et à la royauté du Christ sur toutes les nations, en se faisant les promoteurs insensés d’une société laïque, c’est-à-dire sans Dieu, seront « confondus par la face du Seigneur », écrit saint Paul (II Thess. 1 9). Tous les membres des sectes anticatholiques, tous ceux qui se seront dits athées, tous les païens, pour avoir refusé la grâce de la conversion, offerte à tous par le divin Sauveur jusqu’au dernier moment de leur vie, seront alors terriblement et à jamais condamnés. La seule présence du Seigneur sera pour eux un supplice et un tourment. Ils ne pourront pas soutenir la lumière du visage du Seigneur rayonnant de sa majesté divine. Consternés, « ils diront aux montagnes et aux rochers : tombez sur nous, et cachez-nous de la face de Celui qui siège sur le Trône et de la colère de l’Agneau. » (Apoc. 6, 16).

Secoués par des sanglots interminables, ils reconnaîtront publiquement la justice de Dieu, la justice du Christ et la justice de ses apôtres, martyrs et confesseurs, qu’ils auront cruellement méprisée. Tous ceux aussi qui, par fausse miséricorde, auront voulu changer les principes immuables de l’unique vraie religion, fondée par Notre Seigneur Jésus-Christ, à quelque niveau de la hiérarchie qu’ils auront appartenu, seront rejetés en dehors du royaume de Dieu comme de malheureux renégats. Ils ne s’en prendront qu’à eux-mêmes d’avoir erré hors de la voie du salut, tracée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et par l’enseignement constant de son Église, et donc d’avoir rejeté la vraie foi, qu’il faut absolument conserver et défendre si l’on veut plaire à Dieu (Hé. 11 6).

Si nous demeurons fidèles à cette vraie foi, quels que soient les sacrifices que cette fidélité puisse exiger de nous, la joie immense de participer à la victoire finale du Christ nous est assurée. Les yeux fixés sur Jésus-Christ et notre cœur goûtant déjà le bonheur éternel qu’il promet à ses amis, poursuivons donc notre route avec humilité et une force d’âme inébranlable !

J. R. B.

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