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Les organismes pro-avortement du Québec lancent une campagne de propagande

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Les organismes pro-avortement du Québec ont lancé aujourd’hui* une campagne de « lutte à la désinformation » sur les sujets entourant la grossesse et l’avortement, dans le cadre du Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement du Québec — une campagne donc financée par vos impôts.

Cette campagne de propagande pro-avortement a pour but de nier que l’avortement a des conséquences physiques ou psychologiques. Nous voyons là que notre message a un effet et qu’il dérange les instances du pouvoir, et que les centres de grossesse pro-vie ou ceux qui ont une approche plus favorable à la vie que les autres organismes pro-avortement représentent une concurrence irritante pour le système.

Mais qu’en est-il en réalité en ce qui concerne l’avortement ?

Première chose : l’avortement tue un être humain innocent. Ça ne saurait être un droit de tuer directement et intentionnellement un être humain innocent.

L’avortement n’est pas non plus un soin puisqu’il a pour but de tuer directement et intentionnellement un être humain, et que la grossesse en elle-même n’est pas une maladie.

L’avortement a des conséquences psychologiques, plusieurs études le démontrent, dont l’anxiété, la dépression, les regrets, le deuil et les idées suicidaires. Il serait d’ailleurs absurde d’affirmer que les avortements qui sont demandés par la mère pour des facteurs extérieurs, comme la pression du conjoint ou de leur famille, ou les conditions financières, sont sans conséquences psychologiques pour la femme. L’avortement entraînera davantage de regrets chez la femme plus celle-ci aurait aimé garder le bébé.

L’avortement a également des conséquences pour la santé physique de la femme. Des études ont démontré par exemple que des avortements multiples entraînaient un risque de naissance prématurée en cas de future grossesse. D’autres études ont montré que (oui, quoi qu’en disent les pro-avortement), l’avortement augmente les risques de cancer du sein.

Soulignons par ailleurs que les organismes et les personnes qui ont promu l’avortement comme une procédure sécuritaire ont tout intérêt à ce qu’elle continue à être reconnue comme telle, autrement, si l’avortement devait être reconnu pour ce qu’il est et ce qu’il entraîne réellement, ces gens et ces organismes perdraient toute crédibilité.


*Source : Grossesse et avortement: une imposante campagne pour lutter contre la désinformation lancée aujourd'hui — Journal de Québec.

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