
Par l'équipe de Campagne Québec-Vie — Photo : Canva
Notre taux de fécondité est tombé à 1,33 enfant par femme en 2024, un creux historique. Pour assurer le simple renouvellement des générations, il en faudrait 2,1. Pendant ce temps, près de 20 000 avortements sont pratiqués chaque année dans la province, soit environ un quart de toutes les grossesses québécoises.
Ce 20 000 représente des classes d'école qui ne se rempliront pas, des familles qui ne verront jamais le jour, un tissu social qui se déchire à mesure que la pyramide démographique se renverse.
L'avortement n'est pas qu'une question privée. C'est une question de justice fondamentale. La science embryologique est sans équivoque: dès la conception, un nouvel être humain, génétiquement distinct de sa mère, commence son développement. Le priver de la vie n'est pas un soin de santé, c'est une violation du premier des droits, celui sans lequel aucun autre n'a de fondement.
Les hommes ont non seulement le droit, mais le devoir, de défendre cette vérité. Un père, un frère, un ami, un voisin, tous portent une part de responsabilité dans la protection des plus vulnérables d'entre nous. Se taire au nom d'une fausse idéologie serait une lâcheté déguisée en humilité.
Le Québec a besoin de ses enfants. Et ses enfants à naître ont besoin que nous — femmes et hommes — parlions pour eux.

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