La France enregistre plus de décès que de naissances pour la première fois en 80 ans

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pavel Danilyuk/pexels
17 septembre 2025 (LifeSiteNews) — La France a enregistré plus de décès que de naissances en 2024, révélant une crise démographique à venir.
Selon un article du Population Research Institute (PRI), les naissances ont été inférieures aux décès en France pour la première fois en 80 ans. Le pays européen a enregistré 650 000 naissances contre 651 000 décès, ce que le PRI qualifie de « tournant démographique historique ».
« La baisse de la fécondité depuis 2010 et l'augmentation du nombre de décès liés au vieillissement des baby-boomers ont entraîné le pays dans un déclin démographique naturel », indique l'article. « Contrairement à l'Allemagne et à l'Espagne, qui compensent davantage les pertes par l'immigration, la France n'a pas de stratégie claire. Avec la baisse de la fécondité dans toute l'Europe et l'intensification des débats sur l'immigration, la France est confrontée à un avenir marqué par des tensions économiques, une incertitude culturelle et une population qui décroît désormais de l'intérieur. »
Lire la suiteLa vraie raison pour laquelle l’Occident n’a pas d’enfants (ce n’est pas seulement le coût de la vie)

Par Steven Mosher — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pvproductions/Freepik
24 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Les taux de natalité lamentables des États-Unis sont souvent attribués à l’économie. Mais le coût de la grossesse et de l’éducation des enfants n’est qu’une partie de la raison pour laquelle le taux de fécondité total américain, à 1,6 enfant par femme, est historiquement bas.
L’apocalypse à venir est une cause tout aussi importante de découragement chez les jeunes à se marier et à avoir des enfants.
Quelle apocalypse, me demanderez-vous ?
Ici, vous pouvez choisir à votre guise, puisqu’il y en a une demi-douzaine qui flottent dans l’atmosphère. Et de temps à autre un nouveau fantasme apparaît, apparemment sorti de nulle part, coïncidant généralement avec une baisse du battage médiatique autour du précédent.
L’apocalypse qui a duré le plus longtemps est — vous l’avez deviné — celle de la surpopulation.
Depuis la fin des années soixante et jusqu’à aujourd’hui, il y a eu un battement de tambour constant de propagande avertissant que nous nous reproduisions jusqu’à l’extinction sur la surface de la planète.
L’apocalypse des années quatre-vingt était quelque chose appelé « refroidissement mondial ». L’activité humaine mettait tellement de particules dans l’air, nous ont dit les experts, qu’elle bloquait les rayons du soleil et conduisait à une nouvelle ère glaciaire. Dans quelques décennies, nous allions être tous blottis dans des igloos.
Lire la suiteMgr Hector Aguer dénonce l’hiver démographique

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : freepic.diller/Freepik
L’archevêque émérite de La Plata, Mgr Hector Aguer, connu pour ses idées traditionnelles, a publié une lettre ouverte intitulée « Plus de bébés » dans laquelle il dénonce la grave crise démographique en cours dans son pays, l’Argentine, ainsi que le manque de réaction des évêques catholiques face à un problème qui est aussi moral et religieux.
Nous vous présentons ci-dessous la traduction de larges extraits de cette lettre remarquable, notamment, par le fait qu’elle aurait pu être publiée quasiment à l’identique dans de nombreux pays du monde, puisque la dénatalité est un fléau qui frappe tous les pays occidentaux et la totalité du monde « développé », mais aussi des pays comme la Chine où même les injonctions du Parti communiste — directement responsable de la chute de la fécondité par sa mise en œuvre, jusqu’à une date récente, de la politique de l’enfant unique — ne parviennent pas à inverser la chute des naissances.
Mgr Hector Aguer dénonce la perte du sens moral comme cause de l’hiver démographique
Mais en Argentine la baisse est particulièrement spectaculaire, il faut bien le reconnaître : Mgr Aguer pointe la diminution du nombre des mariages et le recul de l’âge du mariage et des premières naissances — facteur que l’on retrouve en France par exemple où l’âge moyen de la première maternité a pour la première fois dépassé les 29 ans selon l’INSEE, aux termes de ses plus récents résultats portant sur 2023. C’est-à-dire à un âge où la fécondité moyenne des femmes commence à décliner.
Si des facteurs économiques et sociaux sont sans doute en cause — la difficulté de se loger, même avec deux salaires, la nécessité pour les femmes de mener à bien des études et de travailler au cours de leurs années les plus fertiles, alors qu’il faut le plus souvent travailler à deux pour qu’une famille puisse assurer ses besoins élémentaires — ce ne sont pas ceux-là que Mgr Aguer désigne.
Il note en priorité le déclin moral qui précède et accompagne l’« hiver démographique » : la perte du sens du mariage et de la famille, le concubinage, le recours à la contraception. L’environnement défavorable joue sans doute un rôle, les mêmes causes provoquant un peu partout les mêmes effets, mais il n’y a pas eu de large résistance à cet état de choses, et les autorités morales — à commencer par les évêques — n’ont pas rappelé à temps et à contre-temps les responsabilités, les devoirs et les joies liées à une vie familiale conforme au commandement divin. — J.S.
Lire la suiteLe taux d’avortement en Irlande a quadruplé depuis 2018 alors que les naissances chutent

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : poplasen/Adobe Stock
15 juillet 2025 (LifeSiteNews) — La malédiction du mouvement pro-vie est d’être rarement écouté mais d’être presque toujours juste. De nouveaux chiffres du ministère de la Santé d’Irlande révèlent qu’en 2024, 10 852 avortements ont été commis — le nombre le plus élevé jamais enregistré depuis la légalisation de l’avortement en 2019.
« On a promis aux électeurs irlandais que l’avortement serait “sûr et rare”, mais les chiffres ont maintenant presque quadruplé — passant de 2 879 femmes voyageant en 2018 à un chiffre choquant et déchirant de 10 852 bébés avortés en 2024 », déclare Niamh Uí Bhriain du Life Institute à LifeSiteNews. Uí Bhriain, l’un des principaux chefs pro-vie d’Irlande, a mené l’une des principales campagnes anti-avortement lors du référendum sur l’avortement de 2018.
« Comment peut-on considérer cela comme un “progrès” ? À ce stade, la spirale du taux d’avortement en Irlande a coûté la vie à 55 000 bébés. C’est le genre de bilan que l’on ne voit normalement que dans les guerres — parce que rien ne peut vraiment normaliser l’avortement, la suppression délibérée d’un être humain avant sa naissance. »
Mme Uí Bhriain, militante pro-vie de longue date, fait remarquer que le mouvement avait prédit ce résultat. « Ce que nous voyons en Irlande est également ce que nous voyons dans tous les autres pays du monde : les médias ignorent l’horrible augmentation des taux d’avortement », déclare-t-elle. « Ce n’est pas tant une politique de l’autruche qu’une tromperie délibérée ou une tromperie par omission — s’ils n’en parlent pas, personne ne saura que c’est en train de se produire, et encore moins ne le remettra en question. »
Lire la suiteUn rapport du FNUAP veut l’accès libre à l’avortement et à la stérilisation dès 12 ans

Par Steven W. Mosher (LifeSiteNews) — Traduction par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Freepik
Alors que le taux de natalité continue de s’effondrer au niveau mondial, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA, ou FNUAP pour retenir l’acronyme français) ne trouve rien de mieux que de dénoncer les politiques natalistes et préconiser la contraception et la stérilisation, en les rendant accessibles aux jeunes filles dès 12 ans. Ce même organisme mondialiste reconnaît pourtant qu’un grand nombre de personnes dans le monde pensent qu’elles n’auront pas le nombre d’enfants qu’elles souhaitent — une sur cinq, aux termes d’une enquête menée auprès de 14 000 sondés — et chez « la plupart » d’entre elles, il s’agit bien de la peur d’avoir moins d’enfants qu’elles ne le désireraient.
Dans son dernier Rapport sur l’état de la population mondiale 2025, le FNUAP maintient fortement son parti-pris pour le contrôle de la population, comme le souligne Steven Mosher, président et fondateur du Population Research Institute qui combat le mythe de la surpopulation.
Le FNUAP toujours au service du contrôle de la population
Il y manque un fait : la montée des robots et de l’intelligence artificielle, qui sont en voie d’assurer le véritable « grand remplacement » de l’humanité, comme cela se constate déjà en Corée du Sud, cette dernière ayant déjà remplacé plus de 10 % de sa main-d’œuvre par des robots avec 1 102 robots pour 10 000 employés de l’industrie manufacturière, leur « densité » ayant progressé de 5 % en moyenne par an depuis 2018 selon les données de décembre 2024. La France dépassait à peine la moyenne mondiale (162 pour 10 000 à cette date-là, avec 186 robots pour 10 000 ouvriers).
L’IA, elle, permettra de remplacer un nombre sans cesse croissant d’êtres humains dans d’autres secteurs de l’économie. Et la production de robots « humanoïdes » augmente elle aussi massivement, notamment en Chine.
Nous vous proposons ci-dessous la traduction intégrale de l’article qu’il a consacré à ce thème sur LifeSiteNews, le 14 juin. — J.S.
Lire la suiteEn Corée du Sud, le taux de natalité augmente pour la première fois depuis dix ans de même que les mariages

By Amanda Vicinanzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PR Image Factory/Adobe Stock
Le taux de natalité en Corée du Sud a augmenté pour la première fois depuis 2015, avec 238 300 bébés nés en 2024 — un bond de 8 300 par rapport à l’année précédente. Cette augmentation a porté le taux de fécondité du pays à 0,75, alors qu’il avait atteint un fond record de 0,72 en 2023, selon les données de Statistics Korea. Bien qu’il reste le plus bas du monde, ce changement est un signe d’espoir dans le contexte de la crise démographique actuelle de la Corée du Sud.
« On peut dire qu’il s’agit d’un rebond considérable et significatif », a déclaré Choi Yoon Kyung, expert à l’Institut coréen de l’éducation et de la protection de l’enfance. « Nous devons encore attendre les chiffres des prochaines années pour savoir s’il s’agit d’un rebond temporaire ou s’il est dû à des changements structurels. »
Les experts soulignent que l’augmentation de 14,9 % du nombre de mariages en 2024, la plus forte depuis 1970, est un facteur clé de cette hausse. De nombreux couples qui avaient retardé leur mariage pendant la pandémie de COVID-19 fondent aujourd’hui une famille, tandis qu’un nombre croissant de trentenaires se marient et ont des enfants.
Lire la suiteLa population humaine risque de diminuer pour la première fois depuis la peste noire

Par Steven Mosher (republié par LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Birute Vijeikiene/Adobe Stock
4 février 2025 (Population Research Institute) — L’effondrement des taux de natalité qui a commencé dans l’Europe de l’après-guerre s’est propagé, au cours des décennies qui ont suivi, à tous les coins du globe.
De nombreuses nations ressentent déjà cette spirale de la mort, remplissant chaque année plus de cercueils que de berceaux.
L’année dernière, le Japon a perdu près d’un million de personnes. La Pologne en a perdu 130 000.
Cependant, c’est en Chine, où vit un sixième de la population mondiale, que se prépare la plus grande catastrophe.
Ce pays, qui a été pendant des siècles le champion en matière de population, a été ravagé par des décennies de politique de l’enfant unique et se retrouve maintenant plongé dans un déclin démographique vertigineux.
Lire la suitePlus de décès que de naissances au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
Dernièrement, l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) a publié un rapport sur la démographie québécoise, révélant des chiffres consternants : pour la première fois de notre histoire, il y a eu plus de décès que de naissances, rapporte La Presse.
Ainsi, entre juillet 2023 et juillet 2024, il y a eu 1550 décès de plus que de naissance, ce qu’on appelle l’accroissement naturel de la population a donc été négatif durant cette période.
Autre facteur inquiétant, mais qui suit, pour ainsi dire, naturellement la baisse de la natalité, l’âge moyen est monté jusqu’à 43 ans.
Les causes de cette dénatalité ne sont pas abordées par l’article de La Presse qui rapporte les chiffres de ISQ. Nous pouvons en nommer quelques-unes :
- La difficulté de fonder une famille : maintenant, plus que jamais, avec la hausse des prix, il est de plus en plus difficile pour les jeunes de fonder une famille.
- L’instabilité des foyers : beaucoup de jeunes, passés par les classes du monopole de l’éducation du Québec, n’ont pas appris à fonder une famille stable, bien au contraire ! ils se font enseigner à vivre dans le libertinage le plus complet, bien loin de l’idée d’avoir des enfants, avec à la clef, pour éviter cette dernière éventualité, la contraception et l’avortement comme garanties.
- En parlant d’avortement et de contraception, ce sont certainement les deux causes principales au désastre démographique du Québec, dans les dernières années, le Québec avait entre 20 000 à 30 000 avortements par an.
Quiconque a à cœur l’avenir du Québec doit s’opposer avec fermeté à ces fléaux, notamment la corruption de la jeunesse, l’avortement et la contraception.
Il y aura plus de décès que de naissances au Québec en 2027

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : Pxfuel/Nathan Sugg/Wirestock/Adobe Stock
Selon les estimations de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le nombre de décès devrait dépasser celui des naissances en 2027. Bien que la population continue à croître à cause de l’immigration, le Québec selon les prévisions de l’ISQ devant atteindre les 10 millions dans 20 ans, l’« accroissement naturel » de la population québécoise plafonnera d’ici 2027. Selon Le Devoir :
Lire la suiteÀ l’instar de nombreux pays occidentaux, l’accroissement naturel de la population québécoise plafonnera d’ici trois ans, estime l’ISQ. Il est déjà négatif depuis quelques années au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, en Mauricie et plus récemment au Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Le taux de natalité du Canada chute à 1,26 enfant par femme

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
30 septembre 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le taux de natalité du Canada continue de chuter, atteignant encore un autre niveau historiquement bas.
Selon les dernières données de Statistique Canada sur les naissances et les mortinaissances publiées le 25 septembre, en 2023, 10 des 13 provinces et territoires ont enregistré un nouveau record de faible taux de natalité, la moyenne nationale se situant à seulement 1,26 enfant par femme.
Pour caractériser ces nouvelles données, Statistique Canada a annoncé que le pays avait « rejoint le groupe des pays où la fécondité est la plus basse, dont la Corée du Sud, l’Espagne, l’Italie et le Japon, avec 1,3 enfant par femme ou moins ».
À titre de comparaison, le taux de fécondité global des États-Unis était de 1,62 enfant par femme en 2023.
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