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Les partis nationalistes européens, complaisants lorsqu’il s’agit d’avortement

Par Stefano Gennarini, J.D. (C-Fam) — Photo : Leewarrior/Pixabay

New York, 24 mai — Les partis nationalistes européens tentent de paraître pro-vie et pro-famille dans le but de prendre le pouvoir, mais ne manifestent pas la volonté de mettre fin à la promotion européenne au niveau international de l’avortement et des droits LGBT.

La politique européenne a été secouée ces dernières années par des partis nationalistes qui revendiquaient des prérogatives de souveraineté sur et contre les institutions de l’Union européenne, en particulier en matière de contrôle des frontières. Un fait moins connu est que beaucoup de ces partis, y compris en Hongrie, en Pologne et en Italie, s’étaient lancés sur thèmes pro-vie et pro-famille.

Bien que les [partis] nationalistes hongrois, polonais et italiens se soient emparés du vote pro-vie et pro-famille dans leurs pays respectifs, une fois élus, ils n’ont daigné défier la politique de l’UE qu’en matière de contrôle des frontières et autres questions internes. En ce qui concerne la promotion de l’avortement et des groupes LGBT par l’UE sur la scène internationale, ils ont surtout permis aux Allemands et aux Français de faire ce qui leur a plu.

C’est ce qui ressort clairement des résolutions adoptées chaque année par le Conseil de l’UE pour guider la politique étrangère de l’UE. Les résolutions ont souligné à maintes reprises « la santé et les droits sexuels et reproductifs », euphémisme connu et utilisé pour le soutien politique et financier direct des groupes supportant l’avortement. Ils ont aussi récemment inclus « l’orientation sexuelle et l’identité de genre » comme catégories de non-discrimination au même titre que le sexe, la race et la religion.

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Le mieux que la Hongrie et la Pologne aient fait a été de demander au Conseil de l’UE que la « santé sexuelle et reproductive » soit définie selon les accords passés des Nations Unies qui excluent un droit international à l’avortement. Mais la terminologie générale des résolutions du Conseil de l’UE neutralise toute référence aux Conférences passées de l’ONU par l’approbation de révisions de conférences ultérieures, qui ouvrent la voie au droit à l’avortement.

La promotion de l’avortement par l’UE va à l’encontre de la compréhension commune selon laquelle l’avortement est un sujet qui dépasse les compétences des institutions européennes et est une prérogative nationale exclusive. Pourtant, des pays européens comme la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni plaident ouvertement en faveur du droit à l’avortement à l’échelle internationale sans que d’autres pays européens s’y opposent. Ils ont même mené une campagne intitulée « She Decides » (Elle décide) pour s’opposer à la politique étrangère américaine pro-vie et renflouer l’industrie mondiale de l’avortement après le rétablissement de la politique de Mexico.

La passivité des nationalistes européens sur les questions pro-vie et pro-famille est encore plus évidente dans les négociations de l’ONU.

Les partis nationalistes en Hongrie, Pologne et Italie en particulier, qui possèdent de forts éléments pro-vie, se sont cachés discrètement derrière la machine bureaucratique de l’UE, sans essayer de tempérer les positions de la délégation de l’UE et d’autres pays européens. Et ils ont refusé à maintes reprises d’appuyer les efforts des États-Unis pour faire avancer la cause pro-vie aux Nations Unies.

Au cours des récentes négociations au Conseil de sécurité, les États-Unis ont été en mesure de retirer des termes relatifs à l’avortement d’une résolution sur l’aide humanitaire dans les zones de guerre. La Pologne, membre actuel du Conseil de sécurité, n’a pas appuyé la position pro-vie des États-Unis. Cela, même si les Allemands avaient initialement proposé une résolution qui eût explicitement qualifié l’avortement comme besoin humanitaire fondamental.

Même après avoir supprimé les termes relatifs à l’avortement, l’Allemagne a claironné que les efforts humanitaires internationaux continueraient à promouvoir l’avortement dans les programmes humanitaires. Aucun pays européen gouverné par des nationalistes n’a demandé à l’Allemagne de retirer cette déclaration.

Le débat sur l’avortement dans le cadre humanitaire est rendu maintenant au Conseil économique et social. Le deuxième organe normatif de l’ONU, composé de 54 membres, négocie actuellement une résolution sur l’aide humanitaire des Nations Unies en temps de guerre et dans d’autres situations d’urgence. Les négociations prendront fin la première semaine de juin.

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