Un modèle britannique a un petit garçon trois ans après avoir renoncé à la « transition de genre »

Sascha Bailey.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/andrew gold – heretics/YouTube
9 septembre 2025 (LifeSiteNews) — Sascha Bailey, 30 ans, modèle et fils du célèbre photographe britannique David Bailey, a annoncé la naissance de son fils le 7 septembre sur Instagram. Il y a trois ans à peine, Bailey souffrait de dysphorie de genre et envisageait de « transitionner » au sexe féminin. S’il l’avait fait, il aurait probablement détruit définitivement sa fertilité.
Bailey et sa petite amie Lucy Brown, ancienne assistante de l’activiste Tommy Brown, ont appelé leur petit garçon Wolfgang Robert Bailey. « Wolfgang aurait pu être mon prénom, mais mon père s’y est opposé », a déclaré Bailey au Daily Mail. « J’ai toujours voulu ce prénom, alors maintenant je le transmets. » Sur une photo de son fils publié sur Instagram, Bailey écrit : « Il n’y a littéralement rien de plus important au monde pour moi. »
En 2022, aux prises avec une profonde dépression et l’échec de son mariage avec l’avocate japonaise Mimi Nishikawa, Bailey envisageait de « changer de sexe » et de suivre un traitement hormonal substitutif (THS). Il était même allé jusqu’à obtenir une ordonnance pour des hormones féminines après une consultation de dix minutes seulement avec un médecin.
Lire la suiteL’Écosse abandonne toute charge contre la grand-mère pro-vie arrêtée pour avoir tenu une pancarte dans une zone bulle

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
20 août 2025 (LifeSiteNews) — Toutes les charges qui étaient portées en vertu de la loi sur les zones bulles contre une grand-mère écossaise de 75 ans pour avoir tenu une pancarte à moins de 200 mètres d’un hôpital pratiquant l’avortement en Écosse ont été abandonnées.
Rose Docherty avait été arrêtée par la police en février alors qu’elle se tenait silencieusement devant l’hôpital universitaire Queen Elizabeth à Glasgow, en Écosse, tenant une pancarte avec le message suivant : « La coercition est un crime, ici pour parler, seulement si vous le voulez ».
Une vidéo montre des agents lui disant qu’elle « tenait une vigile silencieuse », considérée comme un crime en vertu de la « Loi sur les zones d’accès sûr », qui est entrée en vigueur en septembre 2024 et a établi des « zones bulles » de 200 mètres (656 pieds) autour des centres d’avortement en Écosse. La loi interdit les comportements considérés comme susceptibles d’« influencer la décision d’une personne d’avoir recours à des services d’avortement, de prévenir ou de faire obstacle au recours à des services d’avortement ou de harceler ou de décourager quelqu’un voulant recourir à des services d’avortement ».
Lorsque les images de l’arrestation de Docherty ont émergé, le comportement des policiers qui y figurent a été qualifié de « honteux » et de « déshonorant ».
Lire la suiteUne militante pro-vie britannique fait l’objet d’une troisième enquête pour avoir prié en silence près d’un avortoir

Isabel Vaughan-Spruce.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ADF UK
13 août 2025 (LifeSiteNews) — Isabel Vaughan-Spruce, la militante pro-vie britannique célèbre pour avoir été arrêtée alors qu’elle priait en silence près d’une clinique d’avortement, a découvert qu’elle faisait l’objet d’une enquête policière... pour la troisième fois.
En novembre 2022, Vaughan-Spruce a été arrêtée par deux policiers alors qu’elle se tenait sur le trottoir à Birmingham, en Angleterre. Elle leur a dit qu’elle ne manifestait pas, affirmant : « Je prie peut-être dans ma tête, mais je n’ai rien dit à voix haute. » La vidéo de son arrestation est devenue virale.
Quelques semaines plus tard, elle a été arrêtée à nouveau pour « avoir prié silencieusement dans la rue » ; son affaire a été qualifiée par l’Alliance Defending Freedom UK, qui la défend, de « première affaire de “crime de la pensée” passant en justice au XXIe siècle en Grande-Bretagne ».
Après sa première arrestation, elle a été acquittée par le tribunal de première instance de Birmingham, car l’accusation n’a pas pu fournir de preuves (la prière, bien sûr, se déroulait dans son esprit). Après sa deuxième arrestation, elle a intenté une action contre la police des West Midlands et a obtenu gain de cause, recevant une indemnité de 13 000 £ « en reconnaissance du traitement injuste dont elle a fait l’objet et de la violation de ses droits humains ».
Lire la suiteUne infirmière britannique disculpée d'allégations de « mauvaise conduite » pour le « mégenrage » d'un médecin

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediamicro/Adobe Stock
21 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Sandie Peggie, infirmière de longue date, a été acquittée des allégations de « faute grave » pour s’être opposée au partage d’un vestiaire féminin avec le médecin masculin transidentifié « Beth » Upton, après une longue bataille juridique.
Comme je l’ai signalé plus tôt dans ces colonnes (ici et ici), Upton a déposé une plainte auprès du conseil du Fife National Health Service, alléguant que Peggie l’avait « mégenré » et affirmant que ses objections à sa présence dans le vestiaire pour femmes en décembre 2023 étaient intolérantes.
Peggie a ensuite été ciblée par une campagne visant à discréditer ses trois décennies de service en tant qu’infirmière, avec des accusations de « manquements dans les soins aux patients ». Elle a été suspendue de son travail à l’hôpital Victoria en janvier 2024.
Lire la suiteL’auto-avortement autorisé au Royaume-Uni jusqu’au terme
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Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : rawpixel.com/Freepik
Alors que les regards convergent vers l’Iran et Israël et que la presse évoque, pêle-mêle, le « suprémacisme judaïque » et le risque de 3e guerre mondiale, on se préoccupe moins d’une modification fondamentale apportée par la Chambre des communes britannique au régime légal de l’avortement. A ce jour, la mise à mort d’un enfant à naître dans le ventre de sa mère constituait un crime, mise à mort « légale » si elle est pratiquée par un « fournisseur autorisé » jusqu’à 24 semaines de grossesse (au-delà de la viabilité) selon des conditions assez larges moyennant l’accord de deux médecins, puis possible jusqu’au terme dans des cas très limités : risque pour la vie ou la santé physique ou mentale ou grave malformation du fœtus.
Ce cadre légal était déjà l’un des plus permissifs au monde même si l’acte n’était pas en soi dépénalisé.
Voici que 379 membres du Parlement contre 137 ont adopté une mesure visant à dépénaliser pleinement l’auto-avortement : désormais, les femmes ayant pratiqué un avortement sur elles-mêmes ne risqueront aucune poursuite, même si l’acte est commis en toute fin de grossesse, et pour n’importe quelle raison.
Lire la suiteLe Royaume-Uni pourrait décriminaliser l'avortement à tout stade de la grossesse la semaine prochaine

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : olinchuk/Adobe Stock
13 juin 2025 (LifeSiteNews) — Les nouvelles en provenance du Royaume-Uni ces dernières semaines se lisent comme des dépêches d’une civilisation autrefois grande, mais mourante.
Depuis la loi sur l’avortement de 1967, l’avortement est légal jusqu’à 24 semaines ; il est autorisé jusqu’à la naissance si l’enfant dans l’utérus est atteint de trisomie 21 ou d’une autre condition. À 24 semaines, un bébé dans le ventre de sa mère suce son pouce, reconnaît la musique et l’utérus de sa mère ; il peut ressentir la douleur beaucoup plus tôt. Nous connaissons ces faits depuis longtemps.
La semaine prochaine, les députés voteront sur un amendement au projet de loi sur la criminalité et le maintien de l’ordre déposé par le député travailliste Tonia Antoniazzi, qui dépénalise l’avortement à n’importe quel stade sans répercussion juridique. Les avortements ne nécessiteraient l’approbation de deux médecins, comme le stipule actuellement la loi, que si la procédure a lieu dans un établissement de soins de santé.
Selon Mme Antoniazzi, son amendement est nécessaire pour éviter que des femmes fassent l’objet d’enquêtes ou de poursuites pour avoir avorté à un stade plus avancé de leur grossesse ; il convient de souligner que nombre de ces enfants pourraient survivre en dehors de l’utérus. Six femmes ont comparu devant les tribunaux au cours des trois dernières années pour avoir enfreint la loi sur l’avortement ; plusieurs affaires très médiatisées concernent des femmes qui ont pris des pilules abortives bien au-delà de la limite légale.
Lire la suiteLes établissements de soins catholiques britanniques pourraient fermer si le projet de loi sur l’euthanasie est adopté

Par Robert Jones — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DC Studio/Freepik
27 mai 2025, Liverpool, Angleterre (LifeSiteNews) — Les hôpitaux et les maisons de soins catholiques de Grande-Bretagne pourraient être forcés de fermer si le Parlement légalise le suicide assisté, a averti Mgr John Sherrington, archevêque de Liverpool.
« Si la loi est adoptée, il sera pratiquement impossible pour les institutions confessionnelles de fonctionner sans compromettre leurs valeurs fondamentales », a déclaré l’archevêque Sherrington à Zenit.
Le prélat a supervisé les questions de vie pour les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles. Il décrit la proposition comme une menace directe pour l’identité catholique dans le domaine des soins de santé, citant l’absence de protection de la conscience institutionnelle.
« Ce projet de loi ne contient aucune garantie solide », a-t-il déclaré, « et le fait de ne pas inclure de protection de la conscience pour les institutions est à la fois peu clairvoyant et dangereux ».
Il a également exprimé son inquiétude quant aux droits de conscience des professionnels. Bien que le projet de loi prévoie des clauses de non-participation individuelles, l’archevêque Sherrington a mis en garde contre le fait que ces clauses s’érodent souvent avec le temps : « Leur option de retrait est ensuite restreinte car l’accès aux services devient prioritaire. »
Lire la suiteComment on évalue, au Royaume-Uni, l’impact économique du suicide assisté et de l’euthanasie

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures
La loi sur l’aide à mourir n’est pas encore passée depuis l’adoption historique du projet en novembre dernier, porté par la députée travailliste Kim Leadbeater, mais un tout récent document remue les esprits outre-Manche : il s’agit de l’étude d’impact sur l’égalité du projet de loi sur les adultes en fin de vie (Terminally Ill Adults “End of Life” Bill), publiée par le gouvernement. Autrement dit : ce que va coûter, mais surtout ce que va faire économiser au National Health Service, à l’Etat, la légalisation de l’aide médicale à mourir, c’est-à-dire du suicide assisté et de l’euthanasie des personnes « en phase terminale » qui les désirent.
Pas d’argument éthique et philosophique, mais une analyse froide et mécanique des chiffres qui a fait réagir un certain nombre de Britanniques, à commencer par « l’évêquesse » anglicane de Londres. Des millions de livres sterling contre le sacrifice de vies humaines ? Mais ce macabre matérialisme pragmatique choquera-t-il tant que cela les députés ? Nous sommes désormais à huit jours du prochain débat à la Chambre des communes.
Lire la suiteSoutien public à l’euthanasie : une question de vie ou de mort éternelle

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Le jour du vendredi de Pâques, des fidèles catholiques se sont rassemblés devant le Parlement pour une récitation publique du Rosaire, en réponse à l’appel de Voice of the Family. Cet événement marquait le point médian d’une croisade de 54 jours contre l’euthanasie, qui menace d’être légalisée par le Parlement britannique par le biais du projet de loi sur les adultes en fin de vie (Terminally Ill Adults (End of Life) Bill). Un débat décisif aura lieu le 16 mai, les députés votant pour la lecture finale du projet de loi soit à la même date, soit le 13 juin (bien que ces dates puissent changer).
Nous nous sommes retrouvés en face des Chambres du Parlement, à côté de la statue du roi George V (1910-1936), dont le médecin a admis plus tard l’avoir euthanasié. Des frères Franciscains de Marie et un frère dominicain du sanctuaire de Notre-Dame-du-Rosaire sont venus de Portsmouth, de Dundee et du nord de Londres pour se joindre aux laïcs dans une prière sincère, sous la bannière de Notre-Dame de Guadalupe, la patronne des enfants à naître et des Amériques, où les batailles contre la légalisation de l’euthanasie et de l’avortement continuent de faire rage.
Nos voix ont résonné au-dessus du brouhaha de la circulation et des touristes de Westminster, tandis que nous chantions le Regina Cæli et récitions le Rosaire, suppliant Notre Dame d’écraser la tête de l’ancien serpent et de tuer le « géant de l’euthanasie » comme David a tué Goliath, et de donner une nouvelle force aux évêques catholiques pour exclure les parlementaires catholiques de la Sainte Communion s’ils osent soutenir publiquement le projet de loi de quelque manière que ce soit.
Lire la suiteUne femme est une femme : décision historique de la Cour suprême britannique

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : belyaaa/Adobe Stock
Une découverte historique relève souvent de l’évidence, voir l’œuf de Christophe Colomb. La plus haute cour du Royaume-Uni a tranché à l’unanimité de ses cinq membres un litige opposant le gouvernement écossais, impliqué à fond dans une politique transgenre marquée par le slogan Diversité, équité, inclusion, à l’association féministe For Women Scotland, qui entend défendre les femmes et les distingue des hommes pour cela : elle limite la définition juridique de la femme à la femme biologique, donnant raison aux féministes de For Women Scotland. Cette décision de la Cour suprême britannique a secoué le milieu transgenre et les nombreux politiciens, journalistes, juristes et militants qui le soutiennent : au royaume de l’idéologie, la réalité n’a rien à faire. Et la controverse est repartie.
Cour suprême et stratégie de Trump
Une femme est donc bien officiellement une femme, le bon sens le soufflait, des milliers d’années d’expérience le confirmaient, la science l’avait établi, des juges le disent aujourd’hui, tant mieux. RITV déplore suffisamment l’aide constante et quasiment unilatérale qu’apportent les juges de toute juridiction à la révolution arc-en-ciel, dont ils sont devenus les prétoriens, pour ne pas se réjouir quand une décision va dans le bon sens. C’est un indice, peut-être, que la stratégie de Donald Trump n’est pas si mauvaise : puisque la dictature des rois-juges s’installe, un moyen efficace de la contrer est de mettre la main sur des juridictions importantes quand c’est possible. Avec le jugement de la Cour suprême américaine abrogeant l’arrêt Roe contre Wade, la pitrerie sanglante du massacre des Innocents érigé en droit de l’homme a cessé, de même qu’aujourd’hui la décision de la Cour suprême britannique rappelle qu’une femme est une femme, quoi qu’en prétende la bêtise existentialiste.
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