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Le virus du papillome humain et les discours incomplets...

Pendant des années au Québec et partout dans le monde, on a fait la promotion du condom en affirmant qu’il protégeait contre les MTS. Qui ne se rappelle des campagnes de promotion et de l’enseignement du port du préservatif dans les écoles. Puis est venu la découverte d’un vaccin pouvant prévenir les effets indésirables de deux des souches du virus du papillome humain. Depuis, on parle ouvertement de l’inefficacité du condom dans la protection contre ce virus. On a menti aux Québécois. 

Qu’en est-il en Afrique maintenant? Comme il n’y a toujours pas de vaccins distribués pour les peuples Africains, comme par le passé ici, on ne les informe pas des dangers, même avec l’utilisation du condom, d’attraper le VPH. On leur procure ainsi une fausse sécurité qui aura des conséquences très graves pour certaines, pouvant aller jusqu’à la mort. On leur ment. 
 
C’est étonnant. Ces campagnes sont supposées avoir pour but de protéger la santé, mais on cache les dangers réels encourus par des populations observant les indications des responsables internationaux de la santé. Est-ce que la santé de tous est vraiment le premier objectif? Ou bien est-il d’abord subordonné à un objectif, un mode de vie, la liberté sexuelle, que l’on doit protéger à tout prix, quitte à sacrifier quelques personnes se croyant bien protégées par les mesures contraceptives respectées, alors qu’elles ne le sont pas? 
 
Certains médecins ont affirmé par le passé que si chacun, dans sa vie, n’avait pas plus de trois partenaires sexuels, toutes les épidémies de maladies transmises sexuellement seraient rayées de la surface de la planète! 
Ne serait-il pas plus intelligent, d’un point de vue médical, d’avoir comme premier objectif la santé des gens, ce qui implique de leur dire toute la vérité? Et comme second objectif pour soutenir le premier, d’encourager un mode de vie fondé sur la fidélité?
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Le NPD veut imposer la théorie du genre au Canada

 Le NPD veut tenter de nouveau d'introduire une loi (C-389) redéfinissant l'identité sexuelle masculine et féminine selon des critères culturels et non pas biologiques. En France, les parents doivent déjà combattre cette absurdité. Dans le magazine "Libération", on retrouve un article sur les manuels scolaires.

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Interview de Marie de Hennezel paru dans le magazine Valeurs Actuelles

 Marie de Hennezel est connu pour ses nombreux livres sur la fin de la vie. Elle répond sur ce site de façon concise aux principaux arguments en faveur de l'euthanasie.

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Conflit d'intérêt dans la campagne de vaccination du VPH et surmédicalisation

Un article intéressant dans la Presse du 1er septembre sur un possible conflit d'intérêt entre la Dre Mayrand, promotrice du vaccin contre le VPH et les compagnies pharmaceutiques le produisant.

Un autre, tout aussi intéressant de l'éditorialiste Mario Roy de La Presse, revient sur la problématique de la surmédicalisation.

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La vraie beauté

Sophie Durocher, chroniqueuse dans « le Journal de Montréal », s’indigne dans un article du vendredi 26 août de l’hypersexualisation d’une enfant de 10 ans, offerte en pâture au magazine Vogue. Elle remarque le regard triste de cette enfant. « Elle a déjà l’air blasé de la vie et revenu de tout. »  

« Déjà » dit-elle… Pourquoi ce « déjà »? Comme s’il était normal un jour d’avoir ce regard? Ce regard n’est pas plus un regard d’enfant qu’un regard d’adulte. Il est effectivement celui de quelqu’un à qui on a volé son enfance comme le déclare la journaliste, mais cela, quel que soit son âge. Toute personne présentée comme un objet sexuel a ce vide dans le regard, ce manque de pétillement qui est la caractéristique de la joie, justement parce qu’il n’est pas reconnu comme une personne digne d’attention, mais bien plutôt comme objet de convoitise sans vie intérieure, sans vie, vide.
 
S’il y a une caractéristique des grandes villes modernes, c’est bien ce vide présent sur tant de visages. Est-ce que l’hypersexualisation des adultes en est une cause? Probablement. Il y a un juste milieu à trouver entre la burka et la mode actuelle fortement axée pour les femmes sur la provocation et pour l’homme sur l’encouragement qu’il prodigue, par ses regards et ses sourires, à des tenues vestimentaires indécentes. Un échange de consommateurs qui devient souvent un rapport de force remplace l’échange personnel.
 
Comment retrouver cette confiance réciproque qui permet l’amitié et la camaraderie? Seule l’humilité peut permettre ce type de relation. L’humilité est la clé de la relation. Et avant même la prise de parole, la communication se faisant par le regard, la « modestie » dans l’habillement permet cette relation plus profonde parce que basée sur la confiance.
 
La modestie et la pureté du regard, voilà un élément qui nous permettrait de vivre dans la confiance. Et comment ne pas laisser transparaître sa joie et sa paix quand on vit dans la confiance? Les mannequins, vêtus autrement, pourraient bien avoir des yeux joyeux et un sourire paisible, ce serait bien mieux que ces mâchoires serrées et ces yeux pleins de mort…
 
Le pape Jean-Paul II avait cette réflexion très intéressante : « Il y a "l’humilité du corps" et "l’humilité du cœur". Cette humilité est une condition nécessaire de l’harmonie intérieure de l’homme, de sa beauté intérieure. Réfléchissez bien, vous les jeunes qui êtes précisément à l’âge où l’on tient tant à être beau ou belle pour plaire aux autres! Un jeune homme, une jeune fille doivent être beaux, avant tout et surtout intérieurement. Sans une telle beauté intérieure, tous les autres efforts tournés seulement vers le corps ne feront – ni de lui ni d’elle – une personne vraiment belle. »
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Les subtilités de Mme Agnès Gruda

La journaliste Agnès Gruda, dans la Presse du 31 août 2011, semble faire preuve d’une grande compassion envers la situation impossible des femmes. Elle nous rapporte certains faits :  

« Il y a Mona, qui a dû accoucher par terre, dans une tente, sans l'ombre d'une aide médicale. Il y a aussi Anita, qui n'a pas assez d'argent pour payer un taxi jusqu'à l'hôpital. Et cette autre femme qui a été refoulée par une maternité, faute d'argent pour payer sa césarienne.
 
Et puis, il y a Valmie, qui résume en trois phrases d'une cruelle lucidité le sort de trop nombreuses femmes haïtiennes, 17 mois après le tremblement de terre qui a dévasté leur pays. «Les filles qui n'ont pas de parents tombent facilement enceintes. Elles n'ont pas de ressources et elles doivent avoir des relations avec des hommes pour survivre. Les condoms, ça se trouve, mais les hommes ne veulent pas s'en servir.»
 
Valmie vit à Maïs Gaté, un de ces camps de la capitale où les rescapés du sinistre s'entassent par milliers. Réduites à la plus grande pauvreté, des milliers d'Haïtiennes s'y vendent parfois pour seulement 60 cents. Même quand ils veillent sur elles pendant quelques semaines, leurs amants de passage risquent fort de déguerpir dès qu'ils apprennent qu'elles attendent un bébé. »
 
Mme Gruda nous montre en peu de mots l’acuité du problème, la grande misère poussant les femmes à chercher un homme pour les entretenir, ce qui veut dire consentir à ses avances sexuelles pour quelques sous, en espérant qu’il restera à ses côtés quand l’enfant viendra. 
 
Mais l’indignation de Mme Gruda semble être  orientée vers un problème particulier. Elle pose, dit-elle, la question à cinq milliards?
 
« Comment est-ce possible qu'avec toute l'aide qui s'est déversée sur Haïti depuis le fatidique 12 janvier, tant de femmes y soient toujours réduites à essayer d'avorter avec des médicaments contre les ulcères d'estomac, ou à accoucher dans la poussière d'un bébé conçu contre leur volonté, qu'elles n'ont pas les moyens de nourrir? »
 
Cette question se pose sur la misère des Haïtiens et elle peut être interprétée de deux façons. Comment se fait-il que des femmes en soient rendues là? Ou bien comment se fait-il qu’elles n’aient toujours pas accès à des soins abortifs de qualité?
 
Mme Gruda aurait pu formuler sa question de telle façon que l’on comprenne le réel problème; cette misère inacceptable qui pousse des femmes à cette extrémité. Ce n’est pas le cas. Sa formulation ambivalente peut laisser supposer que le problème est que notre réponse en soins d’avortements « de qualité » ne se rende pas sur le terrain!
 
Elle se garde bien d’expliciter ce qu’elle entend par « La difficulté de rejoindre ces femmes au milieu d'un camp de fortune, pour leur faire connaître les services auxquels elles ont droit. »  Par « services », on peut laisser sous-entendre bien des choses, de l’avortement à la contraception en passant même par la stérilisation comme cela s’est vu dans le passé. Plutôt que ce genre de « services » dont elles n’ont pas besoin, car pour la mentalité plus saine des pays pauvres on ne peut tuer un enfant, même s’il n’est pas désiré, il vaudrait mieux leur donner une aide véritable pour les nourrir, les loger, reconstruire le pays et les instruire, telles que l’ont fait tous les nombreux missionnaires qui oeuvrent actuellement dans le pays et les ONG ayant réellement à cœur le bien des Haïtiens.
 
Un même texte, par manque d’explications et de détail, pouvant être innocemment un appel à la coordination des secours pour une plus grande efficacité dans le soulagement de la pauvreté de ces populations, ou être plutôt un appel faussement compatissant à l’application des solutions onusiennes : la contraception et l’avortement, ou plutôt les deux appels réunis! Beaucoup de confusion!
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Histoire de la fillette brésilienne ou pour en finir avec Recife

Qui ne se souvient de ce scandale d’une fillette brésilienne de 9 ans, violée à plusieurs reprises par son jeune « beau-père », enceinte de jumeaux et avortée dans la précipitation. Maintenant que la poussière est retombée, il est plus facile d’en parler calmement, de revoir ce qui s’est exactement produit et de rappeler et clarifier la position inchangée de l’Église sur l'avortement. 

D’abord le contexte. Il y a un combat au Brésil entre le gouvernement et l’Église sur la décriminalisation de l’avortement. Des groupes « pro-choix » virulents soutenus par les journaux locaux combattent avec acharnement l’Église brésilienne. Le cas de cette petite fille de neuf ans devint pour ces groupes une arme de combat, grâce à la désinformation complice des journaux locaux retransmis par les médias internationaux. L’onde de choc est planétaire.
 
Un évêque insensible, aurait excommunié les médecins, la mère, une petite fille de 9 ans, enceinte de jumeaux parce qu’ils ont procédé à l’avortement "nécessaire" pour sauver cette enfant d’une supposée mort certaine.
 
Relayé par la presse internationale, les condamnations pleuvent de partout à travers le monde, des milieux profanes comme des milieux ecclésiaux où des évêques, français et canadiens par exemple, obligés de répondre rapidement et sans avoir eu le temps de se renseigner convenablement sur les faits, désapprouvent l’attitude de l’archevêque de Recife et son manque de compassion.
 
Plus encore, le président de l’Académie Pontificale pour la Vie, Mgr Rino Fisichella,  en des circonvolutions et méandres langagiers,  condamne également l’attitude de l’archevêque carme Dom José Cardoso Sobrinho dans un article paru dans l’Osservatore Romano du 15 mars 2009 et relève de l’excommunication les médecins ayant procédé à l’avortement. Ses propos laissent même sous-entendre que les médecins ont bien agi : « Ce sont d’autres personnes qui méritent l’excommunication et notre pardon, non pas ceux qui t’ont permis de vivre et qui t’aideront à retrouver l’espérance et la confiance malgré la présence du mal et la méchanceté de beaucoup de personnes. »
 
En toute justice, il faut entendre les arguments de la défense. Le livre Sur l’affaire de Recife et quelques autres… Fausse compassion et vraie désinformation,  rend compte du contexte, de ce qui s’est réellement déroulé et clarifie la position de l’Église catholique, position flouée dans la multiplicité des propos émis durant l’affaire. Un livre clé pour comprendre et juger en connaissance de cause.
 
12-SCHOOYANS, Michel. Sur l’affaire de Recife et quelques autres… Fausse compassion et vraie désinformation, éd. François-Xavier de Guibert, 2010, 170 pages.
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Santé Canada vous informe...

Santé Canada vous informe dans son glossaire sur la biotechnologie :
 

Tissu fœtal

"Tissu provenant d'un descendant encore à naître d'un être humain à la période post-embryonnaire (à partir de huit semaines après la fécondation jusqu'à la naissance), après que les structures importantes ont été ébauchées. La recherche sur le tissu foetal est réalisée sur du tissu provenant de cadavres afin d'étudier les anomalies de naissance, les carcinogénèses, les maladies infectieuses, les anomalies génétiques, entre autres. Le tissu foetal humain en culture est utilisé par les sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques afin de préparer des vaccins, d'évaluer l'efficacité des nouveaux produits pharmaceutiques ainsi que les malformations de développement, et pour réaliser diverses recherches. Les pratiques médicales en émergence utilisent le tissu foetal afin de traiter des problèmes neurologiques comme la maladie de Parkinson. Il existe d'autres utilisations éventuelles dans le domaine médical du tissu foetal."

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La folie de la 2e conférence mondiale sur les religions du monde à Montréal

Le 7 septembre 2011 s’ouvrira à Montréal la 2e conférence mondiale sur les religions du monde. Le Dalaï-Lama sera accompagné par la Lauréate du prix Nobel de la Paix Shirin Ebadi, de l'auteur du livre  Nouvel-Âge Deepak Chopra, des professeurs Tariq Ramadan, Robert Thurman, Steven T. Katz et Gregory Baum et du Swami Dayananda Saraswati qui présenteront chacun leur point de vue sur « la Paix par la Religion »

Le coordonnateur de l’événement,  Arvind Sharma, Professeur de religions comparées à la Faculté des études religieuses de l’université McGill établit ainsi le but de cette conférence : « rassembler les diverses religions du monde dans un esprit œcuménique pour réfléchir sur les nombreux problèmes confrontant le monde aujourd'hui, dans l'espoir que cette initiative contribuera à faire de nous de meilleurs êtres humains. »
 
On ne peut qu’applaudir un tel objectif. Que les religions se rassemblent pour promouvoir la paix, c’est un effort louable dans notre monde souvent frappé par les guerres et les divisions ethniques et religieuses (religions athée et laïciste inclues).
 
 Mais  voyons plus en détail le contenu du congrès. Après une présentation faite par le Dalaï-lama, suivront les exposés des différents conférenciers. Un panel sera ouvert pour discuter de l’importance de l’éducation interreligieuse mondiale.
 
Jusqu’ici, nous n’avons pas plus d’informations sur ce panel. Cette éducation devient de plus en plus nécessaire dans nos sociétés contemporaines. Mais bien des questions demeurent. Pourra-t-on à l’échelle mondiale offrir un contenu sérieux et rigoureux sur les différentes religions? Comment ne pas être vigilants quand nous constatons que certaines tentatives, comme celle que nous connaissons au Québec avec le cours « d’éthique et de culture religieuse », sont de véritables caricatures d’une connaissance religieuse historique et culturelle intelligente.
 
Mais, il y a plus encore. Cette conférence propose une discussion sur une «Déclaration universelle des droits de la personne par les religions du monde ».   Et cette déclaration est déjà bien formulée. Ce texte ne peut être pris à la légère. 
 
Par exemple, l’article 7 :
 
« Tous sont égaux devant la loi et ont droit à une protection égale devant la loi sans aucune discrimination quant à la race, la religion, la caste, la classe, le sexe et l'orientation sexuelle. Toute personne a le droit d'être traitée de la sorte et le devoir de traiter ainsi les autres. »
 
Que considère-t-on comme discriminatoire envers une orientation sexuelle? Le refus de l’adoption d’un enfant par un duo transgenre? Le refus de certaines religions de marier des partenaires homosexuels?
 
Pire encore? L’article 30 (soulignements et caractères gras sont de nous) :
 
 « (1) Toute personne a le droit d’exiger  la formation d’un comité de supervision  à l’intérieur d’une communauté, qu’il soit d’ordre religieux ou autre, afin de surveiller l’application des articles de cette Déclaration; il a le droit également de siéger au comité et d’y présenter un cas.
 
(2) Toute personne a le devoir  de s’assurer  qu’un tel comité surveille  de façon satisfaisante  la mise en application de ces articles. »
 
Non, ce n’est pas un canular. Il est difficile  de trouver un texte actuel traduisant une telle volonté de contrôle, un tel totalitarisme. Il s’agit bel et bien d’une police et d’un appel à la délation rappelant les méthodes du KGB, épiant la foi des populations pour qu’elle soit bien conforme à l’idéologie du parti. 
 
Le texte de la déclaration est présenté depuis une dizaine d’années devant différents groupes de réflexion internationaux. « Il a également été présenté à des fins de discussion à la Conférence de l'UNESCO sur les traditions mystiques et le dialogue interreligieux qui s'est déroulée à Barcelone, du 23 au 26 mai 2002 ainsi qu'à la table ronde internationale ayant pour thème : «The Challenge or Globalisation:Towards a Shared Universal Spiritual and Moral Ethic», à Genting Permai Resort, Genting Highlands, en Malaisie, du 25 au 27 novembre 2002. » 
 
La folie de la 2e conférence mondiale sur les religions du monde à Montréal (2e partie)
 
Depuis tout ce temps, l’on travaille sur cette nouvelle charte des droits de l’homme, cherchant à établir une éthique mondiale pour ne pas dire une foi mondiale, une foi régissant les différentes religions du monde pour qu’elles soient parfaitement politiquement correctes.
 
Michel Schooyans, professeur de philosophie politique et des politiques des populations nous donne un exemple de cette volonté avec la "Tony Blair Faith Fondation" :
 
« Le think-thank fondé par l’ex premier ministre britannique sous le nom de Tony Blair Faith Foundation aura, parmi ses attributions, d’inciter les grandes religions à faire converger leurs efforts pour le bien de la société mondiale. On trouve déjà cette idée dans un discours prononcé en 2000 par Tony Blair à la Fondation Éthique Planétaire, organisation présidée par Hans Kung. Pour réaliser ce projet, la Fondation devra inviter les grandes religions du monde à s’adapter à leurs nouvelles tâches. On voit mal comment ce projet pourrait se réaliser sans qu’il soit fait appel à l’instauration progressive d’un droit international inspiré de Kelsen (1881-1975) et appelé à valider tous les droits propres aux nations souveraines. Ce droit devrait pouvoir compter sur la bienveillance des religions du monde. Les « fois » devraient progressivement être prises en relais par une « foi » nouvelle, qui serait un des principes unificateurs de la société mondiale. (…)
 
« L’union des différentes « fois » devra permettre de faire avancer les « Millenium Development Goals ». (SCHOOYANS, Michel, Sur l’affaire de Recife et quelques autres…, éd. François-Xavier de Guibert, Paris, 2010, p.93 à 95.)
Parmi ces objectifs du Millénaire figurent sous le no 3 « Promote gender equality and empower women »; sous le no 5 « Improve maternal health ». » 
 
L’égalité des nouvelles définitions de l’identité sexuelle (transgenre, homosexualité, etc.), améliorer les soins pour la santé maternelle, ce qui sous-entend en langage onusien le contrôle des populations par la contraception et l’avortement, se feraient avec la bénédiction de cette union des « fois », de cette nouvelle foi universelle régissant toute les religions du monde.
 
Pure folie que cette conférence? Tout-à-fait. Mais cette folie se tient à Montréal et vous coûtera la modique somme de 100$ si vous êtes étudiant, jusqu’à 300$ si vous désirez une bonne place. Pour plus d’informations vous pouvez trouver une publicité et le lien internet de la 2e conférence mondiale sur le site internet du diocèse de Montréal. 
 
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Choix de livres divers

(1)-McCORVEY, Norma. L’affaire Jane Roe, histoire d’une manipulation, éd. de L’Homme Nouveau, Paris, 2008, 366 pages.

« Comment la femme qui fut l’emblème de l’avortement aux États-Unis y est-elle devenue la plus célèbre icône du combat pour la vie?
 
À 21 ans, enceinte pour la troisième fois, Norma McCorvey, pauvre et paumée, devient le prétexte, sous le pseudonyme de Jane Roe, de l’arrêt Roe contre Wade de la cour suprême qui légalise l’avortement en 1973.
 
Un livre-événement dont on ne ressort pas indemne mais ouvre aussi toutes grandes les portes l’espérance. »
 
(2)-LACOSTE LAREYMONDIE, François de. Je refuse! L’objection de conscience, ultime résistance au mal, éd. de L’Emmanuel, Paris, 2011, 221 pages.
 
« L’objection de conscience est une question éthique et politique majeure qui demeure méconnue. Autrefois invoquée principalement par les conscrits qui refusaient le service militaire, aujourd’hui, dans un contexte politique et moral profondément transformé, elle concerne directement les professionnels de la santé, de la justice, de l’information ou de la défense de la vie politique. Il existe peu d’écrits sur ce sujet alors qu’il soulève de nombreuses questions, parfois délicates.
 
Que faire lorsque l’on est confronté à un cas de conscience? Doit-on, quoi qu’il arrive, respecter une loi même inique, ou obéir à ses supérieurs quoi qu’ils vous commandent, au risque de transgresser les principes fondamentaux de la morale ou les valeurs auxquelles nous sommes le plus attachés? Ou bien doit-on désobéir?
 
Inversement, chacun peut-il se faire juge de la loi ou des ordres qu’il reçoit, et décider de les appliquer ou non à son gré, sans que la société ne sombre dans l’anarchie? L’État peut-il légiférer sur l’objection de conscience, voire en faire « un droit », sans menacer ses propres fondements?
 
En fin de compte, quand tous les autres moyens ont échoué, pourquoi l’objection de conscience demeure-t-elle l’ultime voie de résistance au mal?
L’auteur n’esquive aucune de ces questions mais les traite de façon méthodique et approfondie.
 
Il s’appuie sur des grands témoins connus (Thomas More, Baudouin 1er de Belgique, Franz Jägerstätter) qui servent de trame à sa réflexion. Il a le souci pédagogique d’expliquer les concepts mis en jeu (liberté, tolérance, vérité, autorité, responsabilité, discernement, prudence), en les replaçant dans leur contexte historique et philosophique, sans en omettre la dimension spirituelle. À partir de là, il élabore une définition précise et opératoire de l’objection de conscience. Il montre aussi l’ampleur du champ dans lequel elle peut se déployer. 
 
Soucieux de rester concret, il présente de nombreux exemples et procède à des mises en situation; il prend également soin d’éclairer le moment où elle naît et les écueils à éviter.
 
Pour finir, il rassemble tous ces aspects en un guide pratique, auquel chacun pourra se référer si, un jour, il est confronté à ce dilemme. 
 
François de Lacoste Lareymondie, marié et père de famille, ancien élève de Sciences Po et de l’ENA, fut d’abord officier de la Marine, puis administrateur civil avant d’être rapporteur au Conseil d’État. Il a ensuite mis ses compétences au service du groupe bancaire CIC dont il est devenu le secrétaire général. Il est aujourd’hui membre du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts. Il a été élu local pendant vingt ans. Il a publié de nombreux articles dans la revue Libert politique et sur le site libertepolitique.com édités par l’Association pour la Fondation de Service politique dont il est le vice-président. »
 
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