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Les traitements inhumains aux personnes âgées, première cause du désir d'euthanasie?

Le Journal de Montréal du 9 décembre 2011 raconte une histoire comme nous en connaissons tous, d'une personne âgée dont les conditions de fin de vie laissent à désirer. Cette dame de 90 ans fut déplacée de chambre, ou placée dans des couloirs, à 9 reprises dans les 4 derniers mois de sa vie.

Pas étonnant que certains aient peur de ce qui leur arrivera, surtout lorqu'il n'y a pas de famille aimante pour prendre soin de soi. La déconstruction de la famille, l'absence de médecins de famille et de soins à domicile sont déplorables. La peur, l'inquiétude des bien-portants est certainement la première cause du désir de légaliser l'euthanasie.

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La Laïcité fermée (intolérante) de l'éditorialiste Mario Roy du journal La Presse

Dans la Presse du 9 décembre 2011, l’éditorialiste Mario Roy fait la promotion d’une laïcité totalitaire qui est en fait une religion déguisée voulant s’imposer à tous, tout en se présentant comme neutre et au-dessus de la partisanerie.
 
Mario Roy est au-dessus des religions, parce qu’il sait lui, le neutre et le non religieux, comment doivent être traitées les religions, c’est-à-dire les autres religions que son laïcisme bouché : elles doivent disparaître de l’espace public. Point. Il présente le livre de Louise Mailloux au titre des plus francs et évocateurs, « La laïcité, ça s’impose! » Louise Mailloux qui « parle de l’urgence qu’il y a à mater le retour en force de la religion dans la sphère publique. »
 
En effet, le grand danger c’est la laïcité ouverte soupçonnée par l’éditorialiste de n’être que « multiculturalisme et primauté des droits religieux, repartis sous d’autres noms ». Parce que la liberté religieuse demeure pour lui une présence inacceptable des autres religions dans la sphère publique, « une primauté des droits religieux » sur son « droit » de ne les voir nulle part. C’est ainsi qu’il s’oppose à l’existence d’une crèche à l’hôtel de ville.
 
Mario Roy est pour « une véritable égalité en matière de laïcité », c’est-à-dire l’égalité des autres religions que la sienne de ne pas exister sur la place publique. Tous aux catacombes! Plus de croix du Mont-Royal, plus de nom de saints pour nommer les villages et les routes, et enfin, pour aller au bout de sa logique, plus d’église, de temples et de mosquées, parce qu’elles aussi, en fin de compte, sont placées en plein milieu de l’espace public, habituellement au centre du village, au centre des quartiers… Quelle honte!
 
Et un jour, M Roy pourra se promener dans une cité expurgée de tous ses signes religieux, ou l’on ne parlera de Dieu qu’à voix basse pour ne pas être entendu publiquement. Ce jour-là M.Roy sentira que la liberté, l’égalité seront établies. La Laïcité sera vénérée alors comme il se doit. Il sera heureux.
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Portrait de Flora, participante des "40 jours pour la vie"

IIMG_0864.JPG« Seigneur, si mon heure est arrivée, sauve mon âme, mais si mon heure n’est pas encore arrivée, sauve mon âme et mon corps, car mon mari a toujours besoin de moi. »

C’est avec ces mots que pria Flora (le nom est fictif), alors que le camion de récupération l’avait frappée à 3 reprises, la laissant étendue sur le sol. Son époux est dans une résidence en perte d’autonomie depuis un an, le médecin le déclarant inapte à un retour à la maison. Son mari qui lui a dit qu’elle lui a sauvé la vie pas seulement une fois, mais plusieurs fois.

C’était le 1er novembre 2005. Flora voulait demeurer en prière à l’église, mais une amie insistait pour qu’elle revienne à la maison. Faisant un détour pour aller à la pharmacie, chercher des bonbons en vente après l’Halloween pour les apporter aux personnes âgées, au carrefour, alors qu’elle traversait la rue, elle vit très bien arriver le camion qui la renversa. Le premier coup la frappa au bassin et en chutant, elle pria avec son chapelet qui lui tomba dans la main. Flora pria que le Seigneur lui protège la tête, où elle reçut aussitôt le deuxième choc. Par terre, la silhouette de Jean-Paul II agenouillée lui apparaît, son bras pointant vers le chapelet de Flora. Elle le verra tout le temps qu’elle sera sous le camion, priant, malgré les bleus et les douleurs épouvantables qui l’assaillent. Miraculeusement, elle n’a aucun os brisé. Avant l’arrivée des ambulanciers, elle a le temps de parler avec le chauffeur, de lui pardonner. Il viendra la visiter à l’hôpital, elle lui donnera son chapelet. Et la conversation s’étendra sur maints sujets, dont Jean-Paul II. Le chauffeur, homosexuel, en voulait au Pape pour ses positions « contre les homosexuels ». – « Non, le Pape n’est contre personne », lui répond Flora…

— « Il ne veut pas que l’on se marie » reprend le chauffeur. Et Flora de lui expliquer l’amour du Pape pour chacun…

Cet amour du prochain, Flora le vit depuis qu’elle est toute petite. Auprès des religieuses, elle sera d’abord choisie pour être infirmière, mais elle est trop affectée par les souffrances des autres et ce n’est pas sa véritable vocation. Lorsqu’elle était enfant, elle reçut une claque d’un instituteur et elle se promit alors que si jamais elle enseignait, jamais elle ne toucherait à un enfant, seulement pour les embrasser et leur donner de l’affection. Elle sera une institutrice dévouée pendant 48 ans.

« Seigneur, pourquoi tu m’as sauvée, qu’est-ce que tu veux de moi? » se dit Flora de la clinique de réadaptation ou elle réside pendant un mois après son accident. Pendant ce temps de prière, elle prend mieux conscience de sa mission. « Aider les gens à bien vivre, les aider à bien mourir », dit-elle. Parce qu’elle aide également les personnes vivant dans le même établissement que son mari. Elle a accompagné beaucoup de gens vers la fin de leur vie. Après le décès de son mari, une préposée l’appelle pour lui dire : « Vous et votre mari avez été merveilleux et cela se voit que vous n’êtes plus là. » Son mari est maintenant décédé, le Seigneur lui a confié une nouvelle mission.

Dans un groupe de prières, Flora a rencontré Michel Cacchione, participant des premières heures aux 40 jours pour la vie à Montréal, et il lui a parlé des  « 40 jours » qu’elle ne connaissait pas. « Sans rien savoir, j’ai embarqué dans le mouvement », dit-elle. « J’irai tous les jours si Dieu me donne la force, j’ai compris que la présence était nécessaire, pas seulement la prière que j’aurais pu faire chez moi. » Personne ne pouvait lui dire que c’était du temps perdu.

Le 27 septembre 2011 est le premier des 40 jours pour la vie. Arrivée dans le parc en face de la clinique d’avortement, elle rencontre quelques jeunes attroupées. « Êtes vous le groupe venu pour prier leur demande-t-elle? » « Non madame, nous avons d’autres objectifs ». Elle vient de faire connaissance avec le groupe « pro-choix » présent pour contre-manifester.

Au cours des jours qui viendront, Flora se sentira vraiment comme en présence de Jésus Christ et du diable. « — Je l’ai vu là, réellement » dit-elle.

Ce qui ne l’empêche nullement d’aimer, de sourire et de converser avec les jeunes contre-manifestants étonnés par son sourire. Un jeune vient lui demander si le Bon Dieu aime les personnes qui ont avorté; elle les étonnera par sa réponse positive. Et elle les quitte en leur serrant la main. Même certains rébarbatifs viendront également serrer la main de cette personne qui dégage autant de bonté. Elle prie pour eux, pour qu’ils deviennent à leur tour des missionnaires de la vie. Flora se promet bien de revenir pour les 40 jours pour la vie, c’est sa nouvelle mission, prier tous les jours pour sauver les enfants à naître, leur mère, les contre-manifestants et le personnel médical. Par sa présence, elle transmet le message le plus important : Dieu nous aime trop pour nous laisser seuls !

p.s. Nous sommes près de la fin de notre 2e semaine de campagne de financement du temps de l'Avent. Merci de votre générosité !

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Deux agents des douanes des deux sexes nécessaires pour fouiller les personnes transexuelles!

Ne riez pas, ce n'est pas un canular... Il existe une procédure pour fouiller les personnes transexuelles demandant qu'un agent fasse une partie de la fouille, suivi d'une agente pour la terminer...

Le journal 24h du 8 décembre nous annonce sérieusement cette information.

Et si les agents des services frontaliers sont eux-mêmes transexuels, discutent-ils de ce que chaque partie de chacun/e peut fouiller chez l'autre?

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Une analyse différente mais judicieuse de la crise du sapin de Noël

Mathieu Bock-Côté revient sur la crise de Noël dans un article du Journal de Montréal du 8 décembre 2011. Il décrit la christianophobie ambiante comme une résultante de la guerre contre la société occidentale, le christianisme étant l'une des composantes de cet Occident. C'est très intéressant comme approche. Mais on peut également se poser la question, à savoir pourquoi le multiculturalisme déteste-t-il autant la civilisation occidentale? N'est-ce pas effectivement parce que c'est la seule qui fut forgée en majeure partie par le christianisme. La "haïne première", pour caricaturer Aristote est plutôt celle du christianisme, la haïne de l'Occident, si lié au christianisme n'est qu'une résultante, un effet de la christianophobie.

Il serait possible d'en discuter longuement, mais il demeure un constat commun: à la fois se développe une christianophobie et une haïne de l'occident par les tenants du multiculturalisme et du laïcisme, ouvert ou fermé, prêt à accepter la dilution de notre héritage culturel et religieux, ou son éviction par une charte de la laïcité reléguant le religieux à la sphère privée. 

Le combat est complexe parce qu'il y a une troisième voie à trouver entre le nihilisme et la dilution, la voie du respect de notre patrie, de l'héritage de nos pères, tout en accueillant ce qu'il peut y avoir de positif dans les cultures des nouveaux arrivés. Je prends par exemple le sens de la famille et du respect de l'enfant comme enfant et non comme projet, des cultures africaines et latinos-américaines. Il y a un équilibre à trouver, comme ce fut le cas pendant les 400 ans où nos ancêtres ont accueilli de nombreux peuples sur nos terres, sans pourtant jamais renier ce qu'ils étaient.

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Contre le laïcisme intolérant: une superbe lettre dans la Presse

Au Québec, nous retrouvons une inégalité de traitement entre les différentes croyances. D'un côté, il y aurait les croyants en une laïcité fermée, seuls êtres objectifs pouvant définir les conditions de vie de tous et établissant leur foi personnelle dans la vie pratique de tous, et les croyants en une laïcité ouverte, devant vivre leur foi en privé seulement.

Le journal La Presse du 8 décembre 2011 publie une lettre magnifique illustrant cette situation injuste.

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Trafic d'enfants en Chine, 608 arrestations effectuées

Radio-Canada du 7 décembre nous rapporte cette nouvelle. Avec la politique inhumaine de l'enfant unique en Chine s'est développé un important trafic d'enfants. Pays où les droits de l'homme sont complètement bafoués, la Chine est malheureusement imitée par de nombreux pays d'Europe de l'Est. Combien d'hommes ne trouveront pas d'épouses à marier et combien d'enfants seront exploités! Encore une conséquence de l'avortement.

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Barak Obama se dit inquiet des "violences visant les lesbiennes, les homosexuels, les bisexuels et les transsexuels"

Des prélats de l'Église Catholique ont prévenu les évêques américains que des persécutions pourraient arriver plus vite qu'ils ne le pensent. Le fer de lance de ces persécutions pourrait être les "droits" des personnes attirées par les personnes de même sexe. Il pourrait y avoir obligation pour le clergé de marier et bénir les unions de personnes de même sexe.

Barack Obama et Hilary Clinton ont toujours opté pour l'avancée de ces dérives et l'imposition d'un changement d'attitudes face aux comportements sexuels ne respectant pas les finalités de la sexualité humaine. Radio-Canada, dans un article du 7 décembre 2011, ne manque pas de donner écho à leurs propos.

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Le conservatisme retrouve ses lettres de noblesse dans le débat public

Mathieu Bock-Côté dans un article paru dans le journal 24h du 7 décembre 2011 explique ce qu'il entend par le terme "conservatisme" dont il se réclame. Le ton de l'article est vraiment stupéfiant sur ce terme si honni actuellement dans les médias à grand tirage. 

Il apporte ainsi une pondération dans le discours, une ouverture qui permet un dialogue sans diabolisation des partis. Il se dit conservateur, mais c'est son côté démocrate, dans la meilleure acception du terme que nous voulons prendre en exemple ici.

La branche conservatrice, comme vous avez pu le constater également sur ce site, reprend ses lettres de noblesse et cela est de bon augure pour les débats démocratiques de notre société. Je termine en laissant la parole à M. Bock-Côté:

"Pour que l'individu s'épanouisse, on doit lui reconnaître ses droits. Mais il ne peut avoir que des droits. Il a besoin d'une famille. D'une identité collective. D'un pays. Le conservateur est celui qui défend la liberté, mais qui défend aussi ce qui la rend possible."

Libre à chacun d'opter pour la famille politique qu'il désire, mais Campagne Québec-Vie désire encourager, dans chacune de ces familles politiques, ce qui contribue à laisser place à une véritable culture de vie

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La famille est la force d'un peuple. Le Québec en est un exemple frappant

Le journal Le Devoir du 7 décembre fait paraître une lettre de l'ancien député Louis Duclos, s'inquiétant de la démographie négative des canadiens-français du Québec, avec raison. Le peuple qui a survécu à l'hiver, aux combats avec les premières nations et contre les britanniques, le peuple qui a survécu à l'état de serviteur d'une autre nation parce qu'il avait une fibre morale d'acier, un sens de la famille fondé sur une profonde foi, ce peuple, par la perte de cette foi et de ses repères moraux, s'est lui-même fragilisé.

Sans une véritable conversion des coeurs, cette marche vers le bilinguisme et la lente disparition est inévitable. Un peuple qui s'éteint est un peuple qui a pris les moyens de disparaître. Divorce, conditions de vie impropre à la naissance et à la pérennité d'une famille, perte de la foi et de l'espérance qui permettent de construire pour les autres, pas seulement pour soi...

Si notre peuple conserve cette honte de se mettre à genoux devant Dieu, il ne sera bientôt qu'un chapitre de l'histoire du Canada et un exemple à ne pas suivre, l'exemple frappant d'un peuple fort de 4 siècles de combats, se fragilisant de telle sorte que l'assimilation semble très probable, en seulement 50 années de perte de la foi et du sens de la vie qui en découle.

Avec un taux de fécondité de 1,7 enfant, aucune loi ne pourra nous protéger de l'absence de familles nombreuses et unies.

Mais qui sait, des miracles dans l'histoire de peuples chrétiens, il y en a toujours eu...

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