Ce qu’on ne dit jamais : certains Autochtones ont grandement apprécié leur pensionnat

Élèves autochtones au pensionnat d'Assiniboia, Winnipeg, Manitoba.
Par LifeSiteNews — Traduction de Richard Décarie — Photo : BiblioArchives/Flickr
Noëlville, Ontario 28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Alors que les églises catholiques du Canada sont vandalisées ou incendiées, il est bon de se rappeler que deux éminents autochtones ont attribué à leurs pensionnats le mérite de leur réussite dans la vie. Il s’agit du dramaturge cri de renommée mondiale Tomson Highway et de la défunte chef de bande dénée d’Inuvik, Cece Hodgson-McCauley. En outre, un certain nombre de personnes ont écrit des récits à la sénatrice Lynn Beyak, aujourd’hui à la retraite, témoignant avoir eu des expériences positives ou avoir entendu des récits de première main de bonnes expériences dans les pensionnats. En 2015, Tomson Highway a déclaré au désormais défunt Huffington Post Canada qu’il avait passé neuf des « années les plus heureuses » de sa vie dans un pensionnat. L’école, appelée le pensionnat Guy Hill, était gérée par les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Né dans le nord du Manitoba, Highway a été envoyé au pensionnat à l’âge de six ans et y est resté jusqu’à l’âge de 15 ans, rentrant chez lui pour les deux mois de vacances d’été. Il a ensuite été mis en pension dans des familles d’origine européenne tout en terminant ses études secondaires à Winnipeg. « Tout ce qu’on entend, ce sont les choses négatives ; personne ne s’intéresse au positif, à la joie dans cette école », a déclaré Highway au journaliste Joshua Ostroff à propos de Guy Hill. « Neuf des années les plus heureuses de ma vie, je les ai passées... dans cette école », a-t-il poursuivi. « J’ai appris votre langue, pour l’amour de Dieu. Avez-vous appris ma langue ? Non, alors qui est le privilégié et qui est le défavorisé. »
M. Highway a laissé entendre qu’il y avait autant d’histoires « positives » sur les pensionnats que d’histoires « négatives » entendues par l’enquête « Vérité et réconciliation du Canada » sur le système de pensionnat qui a vu des dizaines de milliers d’enfants des communautés nordiques emmenés loin de leurs familles pour leur éducation. Il a également attribué à son école sa réussite, et aux autres pensionnats la réussite d’autres anciens élèves. « Vous avez peut-être entendu des histoires négatives de la part de 7 000 témoins dans le processus », a déclaré le dramaturge primé. « Mais ce que vous n’avez pas entendu, ce sont les 7 000 rapports qui étaient des histoires positives. Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ont réussi dans ces écoles, qui ont des carrières brillantes et qui sont des gens très fonctionnels, très heureux, comme moi. J’ai une carrière internationale florissante, et cela ne serait pas arrivé sans cette école ».
« La vérité les ronge parce qu’ils ont peur de parler du bon côté du pensionnat »
Cece Hodgson-McCauley a été la première femme chef parmi les 23 chefs de bande des Territoires du Nord-Ouest du Canada. Chroniqueuse de longue date pour le Northern News Service, Mme Hodgson-McCauley a écrit en 2012 une description de ce qu’elle a appelé « L’autre côté du pensionnat ». Lorsque sa mère est morte, la future chef avait six ans et son frère deux ans et demi. Son père était trappeur et n’avait donc « pas d’autre choix » que d’envoyer ses enfants au pensionnat de Fort Providence, administré par des religieuses, pour qu’ils soient pris en charge pendant l’année scolaire. « J’ai passé 10 ans là-bas, rentrant chaque été pour les vacances sur le bateau de la mission », écrit Hodgson-McCauley. « Les nonnes nous ont appris tellement de choses. Je me souviens seulement d’une nonne qui était très stricte et d’une autre qui nous faisait trop prier. Dans chaque société, il y a des gens qui ont des personnalités qui sont du mauvais côté », a-t-elle poursuivi. « Mais je peux jurer sur la Bible que mon séjour au couvent a été bon. Nous mangions trois repas par jour, pas fantaisistes mais nourrissants, beaucoup de loisirs, chaque hiver ils nous construisaient un grand toboggan et nous nous amusions à glisser et nous faisions beaucoup de pique-niques en été et en hiver nous faisions des promenades en foin, en traîneau tiré par des bœufs. » « On posait des collets à lapins et on mangeait du lapin. Ils avaient du pemmican, c’est de la viande pilée que les indigènes apprécient grandement. Ils nous ont appris à tricoter des bas pour nous-mêmes, à faire des perles fantaisie pour les mocassins et à faire du travail à la plume, de deux à douze plumes. Nous avons appris à faire nos propres robes, ils nous ont appris à cuisiner et à faire le ménage. » « Les garçons avaient le hockey et le baseball. Les garçons autochtones essayaient toujours de battre les garçons métis, c’était très amusant. » Hodgson-McCauley décrit ses années à l’école comme les meilleures de sa vie. « Ma famille dit la même chose, ma sœur ne jure que par elle », a-t-elle déclaré à un intervieweur. « Nous avons été traités merveilleusement bien ».
1 réaction Lire la suite« Nous allons nous en sortir ensemble » : une femme enceinte suite à un viol s’est sentie soulagée après avoir choisi de garder son bébé

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/The Moms House
Shauna Prewitt a été violée durant sa dernière année d’université et est devenue enceinte à la suite de ce viol. Plutôt que de choisir l’avortement après le viol, elle a choisi la vie, et a raconté son histoire dans un documentaire intitulé « Sauf en cas de viol ».
Prewitt dit avoir cherché de l’aide auprès de conseillers du campus. Ils l’ont encouragée à avorter, lui disant que la naissance de son enfant serait trop traumatisante pour elle :
Quand j’ai découvert que j’étais enceinte, j’ai demandé l’aide de quelques conseillers du campus. Et tous les trois m’ont dit des femmes qui sont violées, qu’il est très traumatisant pour elles d’avoir des enfants survenant de ces viols. Je leur ai demandé si elles avaient déjà conseillé des femmes qui étaient dans ma situation. Ils m’ont répondu que non, mais que c’était une question de connaissance commune.
Mais Prewitt ne voulait pas avorter. Elle a ressenti un sentiment de camaraderie envers son bébé à naître.
Je ne pouvais vraiment pas comprendre ce qu’ils me disaient, car même si je comprenais ce qu’ils disaient — que la vie serait peut-être difficile pour mon enfant s’il découvrait un jour les circonstances de sa conception.
Je n’ai ressenti que de l’amour pour mon enfant. J’avais l’impression que nous étions en quelque sorte des coéquipiers dans cette maltraitance, que nous traversions cette épreuve ensemble. Je n’arrivais pas à me décider à aller dans une clinique pour me faire avorter.
Lorsque Prewitt a décidé de ne pas avorter, elle a été remplie de soulagement et de joie.
Je me souviens très bien du jour où j’ai décidé d’avoir mon enfant, et je crois que c’était la première fois que je souriais en trois mois. C’était un tel soulagement. Et j’ai ressenti une joie absolue en sachant que mon enfant allait naître. Et je me suis dit : « On va y arriver, et on va y arriver ensemble. »
Prewitt ne voyait pas sa fille à naître comme une ennemie. Au contraire, elle avait l’impression que son bébé était un partenaire dans sa guérison, un enfant pour lequel elle devait se battre.
1 réaction Lire la suiteUn prêtre aux évêques du Canada : il est temps de rouvrir pleinement les églises

Par le Père Louis Di Rocco — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : magdiel macoquis/Pixabay
18 juin 2021
Il est temps que les évêques du Canada déclarent unilatéralement et à l’unisson que les églises catholiques rouvriront au maximum de leur capacité, immédiatement et sans restriction. C’est urgent. Il faut le faire avant que nos droits religieux et civils ne soient complètement érodés et que votre autorité ne soit irrémédiablement sapée.
À mon avis, il n’y a pas d’urgence pandémique maintenant et il n’y en a jamais eu. Nous avons été trompés.
Dès le début, une panique et une peur extrêmes ont été créées par diverses forces, notamment les gouvernements, les médias, les organisations privées et les grandes entreprises technologiques.
Pour la plupart des gens, il n’y a aucun danger lié au Covid-19. Des milliers de médecins du monde entier ont témoigné que la grande majorité de la population n’a rien à craindre (la principale exception étant les personnes âgées présentant des comorbidités préexistantes).
En outre, il existe des méthodes de prévention et de traitement de l’infection très efficaces et peu coûteuses. Malheureusement, ces méthodes ont été délibérément supprimées, voire interdites. Qui sait combien de vies auraient pu être sauvées si le bon sens avait prévalu ?
En Ontario, l’Ordre des médecins et des chirurgiens a intimidé les médecins. Il a été interdit aux médecins de faire des déclarations critiquant les mesures imposées par les autorités, telles que le port du masque, la vaccination et le confinement, ou faisant la promotion de traitements « non validés » pour le Covid-19.
La plupart des églises ont appliqué les décrets tels que le port du masque et même la fermeture des églises, empêchant ainsi les fidèles d’assister à la messe et limitant même parfois sévèrement l’accès aux autres sacrements. De manière injuste et discriminatoire, le nombre de personnes autorisées par le gouvernement dans les églises a été beaucoup plus faible que le nombre de personnes autorisées dans les commerces considérés comme essentiels tels que les magasins d’alcool et les magasins à grande surface. Il semble que Dieu, l’église et les sacrements aient été jugés non essentiels. Le gouvernement a jugé que l’avortement et l’euthanasie étaient essentiels, mais pas les églises.
Des médecins et d’autres personnes ont souligné les graves dommages collatéraux causés par le confinement, tels que la faillite d’entreprises, la perte de moyens de subsistance, l’augmentation des dépressions, l’isolement social, l’abus d’alcool et de drogues et même la tentation du suicide, ainsi que les dommages psychologiques subis par les enfants et la perte d’apprentissage chez les plus jeunes en particulier.
Il faudra peut-être de nombreuses années aux églises pour retrouver leurs paroissiens. Beaucoup ne reviendront peut-être pas à l’église, certains peut-être parce qu’ils reprochent à leurs chefs et pasteurs de les avoir abandonnés, et d’autres parce qu’ils se sont habitués à ne pas assister en personne à la messe et à la regarder à la télévision. Quand la dispense de l’obligation d’assister à la messe dominicale sera-t-elle levée ?
1 réaction Lire la suiteParticiper à la consultation de la commission spéciale sur la loi sur l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jonnoon028/Freepik
Depuis hier, lundi 28 juin, la Commission spéciale sur l’évolution de la loi concernant les soins de fin de vie du gouvernement québécois a lancé la deuxième phase de ses travaux, où la population pourra témoigner devant la commission et donner son avis sur l’extension de l’euthanasie aux cas d’inaptitude ou de seule maladie mentale, selon son communiqué :
Les membres invitent la population québécoise à se prononcer sur les enjeux au cœur de son mandat, soit l’élargissement potentiel de l’aide médicale à mourir pour les personnes en situation d’inaptitude (causée par une maladie neurodégénérative de type Alzheimer par exemple) et pour celles dont le seul problème médical est un trouble mental.
Nous vous recommandons fortement d’y participer, afin que le gouvernement étende le moins possible l’euthanasie aux personnes en état d’inaptitude ou de seule maladie mentale (ou même qu’il ne le fasse tout simplement pas… si cela pouvait être possible).
La façon d’y participer est indiquée ici sur le site du gouvernement du Québec.
En bref, selon l’organisme Vivre dans la Dignité, il s'agit de :
Remplir le questionnaire en ligne d’ici le 24 août. Si aucun choix de réponses à une question ne vous convient, cliquez Je ne sais pas.
Envoyer votre mémoire par courriel d’ici le 24 août à l’adresse suivante : [email protected]
Demander d’ici le 23 août à participer au second tour d’auditions devant la commission. En tant que témoin, vous serez appelé à témoigner de votre expérience ou à donner votre opinion sur la question. Pour demande de participation ou questions, écrivez à la même adresse courriel : [email protected]
Deux outils importants pour vous préparer à votre éventuelle participation, le document de consultation (à droite sur le site du gouvernement du Québec), et ce répertoire assemblé par le Collectif des médecins contre l’euthanasie de quelques témoignages dans ces travaux.
Si vous pensez participer à la phase 2 et 3 de la commission nous vous recommandons de communiquer avec Vivre dans la Dignité à l’adresse suivante afin de concerter les efforts : [email protected]
Bonne journée, et que Dieu vous garde.
1 réactionRéformer nos vies selon la demande de la Vierge à Fatima
Par le Père Linus Clovis (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Malgré la grande vénération envers notre Notre-Dame de Fatima dans le monde catholique, très peu de personnes ont saisi pleinement le sens du message que la Sainte Vierge a envoyé au monde. Plusieurs considèrent le message de Notre-Dame comme un simple appel à la conversion, à la pénitence et comme un simple message d’espoir. La raison expliquant cette perception réside dans le fait qu’il a reçu peu de publicité et que, lorsque le message a été propagé, seulement une partie de celui-ci a été prêchée ou expliquée.
L’essence du message de Fatima se trouve dans le « secret » que Notre-Dame a révélé aux enfants en trois parties. Le 13 juillet 1917, elle a dit :
« Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si l’on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix. La guerre va finir. »
Après l’avertissement sur les conséquences possibles si l’on ignorait son message, Notre-Dame a promis de revenir et a dit : « je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la Communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix ». Outre son mandat, la Sainte Vierge a déclaré : « Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi… » (À ce moment-là, la troisième partie du secret, communément dénommé « le troisième secret », a commencé.)
Le 10 décembre 1925, Notre-Dame apparut avec l’Enfant Jésus devant Lucie. Elle a demandé la communion réparatrice des premiers samedis du mois en disant : « […] dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »
Quatre ans plus tard, le 13 juin 1929, Notre-Dame est apparue devant notre sœur Lucie à Tuy, en Espagne, accompagnée d’une vision de la Très Sainte Trinité. Elle a dit à Lucie : « Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé », en promettant de convertir la Russie à la suite de cet acte.
1 réaction Lire la suiteTrudeau confirme que le gouvernement canadien travaille à une « certification nationale du statut vaccinal »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Ottawa, Ontario, 18 juin 2021 (LifeSiteNews) — Le premier ministre canadien Justin Trudeau a confirmé aujourd’hui que son gouvernement travaille sur « deux solutions » pour prouver le statut vaccinal d’une personne, et qu’à l’automne, il mettra en place un système de « certification nationale du statut vaccinal » que les voyageurs pourront utiliser pour prouver qu’ils ont reçu les deux doses « complètes » du vaccin COVID-19.
« Nous travaillons sur deux solutions en ce qui concerne la preuve de vaccination pour les Canadiens qui souhaitent voyager », a déclaré M. Trudeau aujourd’hui lors d’une conférence de presse. « Tout d’abord, dans la phase initiale, nous allons travailler avec l’application ArriveCAN de manière à ce que les gens puissent télécharger une image de leur preuve de vaccination sur papier ou en ligne, afin que les agents frontaliers puissent vérifier, à leur retour au Canada, qu’ils sont bien vaccinés. »
M. Trudeau a déclaré que son gouvernement mettrait quelque chose « en place dans les semaines à venir » pour la saison de voyage de cet été.
M. Trudeau a récemment annoncé que son gouvernement travaillait « en ce moment même » avec ses alliés à l’élaboration de « certificats de vaccination » pour les voyages, affirmant qu’on pouvait « s’attendre » à ce qu’ils soient bientôt disponibles.
Aujourd’hui, M. Trudeau a confirmé les rapports antérieurs selon lesquels un « large consensus » a été atteint parmi les premiers ministres du pays pour travailler à la création d’un système de « preuve de vaccination » pour les voyages.
Il a déclaré qu’ils travaillent avec les provinces sur un type de « certification nationale du statut vaccinal » qui sera « facilement » accepté dans le monde entier.
Selon un reportage de la CBC sur l’utilisation de l’application ArriveCAN par le gouvernement fédéral, une source a déclaré : « L’application permettra aux voyageurs de prendre une photo ou de télécharger un instantané de leurs documents de vaccination dans l’application avant de passer la douane. »
1 réaction Lire la suiteL’humilité de saint Joseph

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo : Paris Musées/Wikimedia Commons
Personne ne démontre autant que saint Joseph — dont la gloire n’a pas d’égale après celle de la très sainte Vierge son Épouse immaculée — que l’humilité consiste à mourir à soi-même pour cacher sa propre vie en Dieu.
La mission confiée par Dieu à saint Joseph surpasse, bien au-delà de ce que notre raison peut apprécier, celle des plus grands et saints personnages qui ont vécu et vivront sur cette terre. On ne pourra jamais comprendre à quelle grandeur Dieu l’a élevé en l’appelant à être le Père virginal de son Fils unique incarné en Marie immaculée, sa véritable épouse, toujours vierge.
Époux de la Mère de Dieu, Père légal de Celui qui, de toute éternité, ne peut avoir pour Père que Dieu lui-même dont la majesté est infinie, qui aurait pu s’élever à une telle dignité par les mérites de ses propres vertus ? En raison de cette dignité souveraine, l’autorité paternelle de saint Joseph ne s’arrête pas au gouvernement de la Sainte Famille mais s’étend très certainement à toutes les familles de la terre depuis le commencement jusqu’à la fin du monde. Père — en vertu de la Loi sacrée de la première Alliance — de Jésus le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, et époux de Marie Mère de Dieu et Reine de tout l’univers créé, l’humble saint Joseph, le pauvre charpentier de Nazareth, participe intimement à tant de grandeur d’origine divine. Cela, il ne peut l’ignorer, car durant toute sa vie, il est entré progressivement dans la profondeur du mystère de l’incarnation. Peu à peu, il a vu ce grand mystère de l’amour gratuit de Dieu pour les hommes se déployer devant ses yeux. Et il a constaté le rôle spécial qu’il devait y jouer de par la volonté de Dieu.
1 réaction Lire la suiteUne sénatrice du Minnesota ignora les médecins conseillant d’avorter un jumeau: «Nous sommes incroyablement pro-vie»

Les bébés du sénateur Julia Coleman.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Senator Julia Coleman/Facebook
Le sénateur Julia Coleman du Sénat du Minnesota raconte au The Catholic Spirit les difficultés de sa grossesse, durant laquelle elle portait des jumeaux, et comment les médecins lui avaient recommandé d'avorter l'un des deux jumeaux afin que l'un d'eux ait plus de chances de survivre — ce qu'elle refusa fort heureusement pour les deux jumeaux sont nés bien vivants, selon LiveActionNews :
1 réaction Lire la suitePendant la grossesse où elle portait Charles et James, Charles a été diagnostiqué comme souffrant d’un retard de croissance intra-utérin sélectif (RCIU) et il ne grandissait pas correctement. Les deux garçons ont également fait l’objet d’un suivi pour détecter le syndrome de transfusion entre jumeaux (TTTS), qui peut mettre en danger la vie de l’un ou des deux bébés. Mme Coleman a également commencé à montrer des signes de travail prématuré et elle a fini par travailler à l’hôpital.
« Les médecins se sont inquiétés de deux problèmes différents pour nos garçons : le syndrome de transfusion entre jumeaux (TTTS), qui nous oblige à vérifier leur niveau de liquide deux à trois fois par semaine, et le retard de croissance intra-utérin sélectif (sIUGR), pour lequel nous vérifions leur taille une fois par mois », a écrit Mme Coleman sur la page Caring Bridge des jumeaux.
« Nous sommes heureux de vous annoncer que les choses se sont remarquablement améliorées en ce qui concerne le TTTS, Charles ayant doublé la quantité de liquide qu’il a en lui », poursuit-elle. « James a également vu sa quantité de liquide augmenter considérablement, ce qui l’a amené bien au-delà de la quantité maximale que [les médecins] souhaitaient voir, mais son grand et solide cœur semble bien gérer ce surplus de liquide. »
Fête du Canada : Un devoir sacré de résistance
Nous vivons dans un pays où, à raison de 100 000 fois par année, une femme portant en son sein un enfant à naître fait le choix d’engager les services d’un tueur à gages se spécialisant dans l’assassinat de petites cibles. Nommé « médecin » par un régime médical corrompu, cet individu, aux frais des contribuables, commet son meurtre en introduisant, dans le sein maternel, ses armes de prédilection — une curette (cuiller au bord tranchant) et une tige aspiratrice — qu’il manie avec habileté pour déchiqueter le corps de celui dont l’existence était devenue gênante. Les dépouilles sanglantes de l’enfant sont ensuite déposées dans une poubelle étiquetée « déchets biologiques » et transportées par camion à l’incinérateur.
Parfois, si la grossesse est suffisamment avancée, l’enfant ciblé pour exécution acquiert une « plus-value » aux yeux des pharmaceutiques. Des techniciens seront présents à son assassinat par césarienne, et son petit corps encore chaud sera traduit dans une salle de dissection spécialisée où les organes de choix seront retirés. Il n’est pas du tout improbable que cet enfant soit vivant lors de l’extraction de ses parties, car les organes d’un cadavre ne servent à rien. Ce fut très possiblement le cas pour le pauvre enfant, tué par avortement tardif dans les années 70, dont les reins ont été utilisés pour créer la lignée de cellules HEK-293 qui servit à la production de nos fameux pseudo-vaccins covid.
Nous vivons donc dans un pays cruel et anthropophage : nous tuons des bébés à naître, dont les dépouilles servent parfois à concocter des produits pharmaceutiques (dont l’utilité est plus que douteuse) que nous introduisons dans notre corps. Comment osons-nous nous dire « civilisés » quand nos pratiques nous rappellent les tristes dérives des peuplades cannibales les plus arriérées? Ô Canada !
Notre pays fait l’inverse de la volonté de Dieu. Celui qui a dit : « Ceci est mon corps, livré pour vous » est chassé, de toutes les tribunes, par le meurtrier qui hurle : « ceci est ton corps, livré pour moi ! » Le Christ donne sa vie aux autres, pour qu’ils aient la Vie en plénitude. L’avorteur prend la vie des autres, des enfants innocents, et sème avec son aspirateur, dans le cœur des mères et des pères, un vide que nul ne peut combler, si ce n’est Dieu lui-même.
Le 1er juillet, « fête du Canada », sera donc pour nous un jour de deuil. Impossible de fêter ! Comment même oser sourire dans ce pays entaché de sang, lorsque de telles abominations non seulement ont lieu en moyenne 274 fois par jour dans des « cliniques » anonymes non loin de chez nous, mais surtout lorsque ces meurtres sont considérés par notre soi-disant « élite » comme un « droit » et leur promotion, comme un gage de progrès?
Devant une telle situation, ce 1er juillet nous avons un devoir, non de fêter, mais d’entrer, si ce n’est pas déjà fait, en résistance résolue et sobre contre le régime canadien, qui a usurpé le beau nom de « Canada » et terni à jamais sa mémoire.
Cette résistance sera multiforme et variée, selon les capacités et la disponibilité de chacun. Mais à la base de toute résistance cohérente et efficace se trouvera d’abord l’amour de la vérité, et la haine de tout mensonge. Il se trouvera également une foi vivante en ce Dieu humble et compatissant, qui relève les petits et humilie les superbes. Notre combat n’est pas celui d’un jour ni même d’une décennie, mais de toute une vie vouée à la vie éternelle. Chacun de ces 100 000 enfants tués dans l’indifférence générale a un nom et une destinée voulue par le Dieu tout-puissant. Imaginez la mesure de justice Divine qui se prépare pour ceux et celles qui n’auront pas résisté à ce régime abortif meurtrier ! Et ici je ne parle même pas des collaborateurs et des avorteurs qui, s’ils ne se repentent pas, auront à vivre éternellement les supplices qu’ils ont infligés, de leur vivant, à d’innombrables enfants.
En ces jours qui précèdent le 1er juillet, qui se veut « jour de fête » d’un Canada qui par ses pratiques cruelles serait, pour nos ancêtres, méconnaissable, Campagne Québec-Vie tient à remercier tous ceux et celles qui ont su entrer en résistance avec nous. Par vos prières, par vos œuvres et par vos dons, vous vous êtes mis du côté des gagnants, vous avez dit « non » au mensonge et au meurtre. Vous n’avez pas permis que l’on oublie les vies éliminées de manière aussi impersonnelle et cruelle. Puisque vous avez choisi d’être petits ici-bas en vous associant à ces petits enfants délaissés, vous serez grands dans le Royaume de Dieu. Merci à vous, chers résistants.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Des parents irlandais avortent leur fils atteint d’une « anomalie fœtale fatale », puis découvrent qu’il était en parfaite santé
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
23 juin 2021 (LifeSiteNews) — Le 26 mai 2018, une foule de partisans entassés dans la cour du château de Dublin a éclaté en une fête sauvage à l’annonce de l’abrogation du 8e amendement par les électeurs irlandais. Les dirigeants irlandais avaient promis qu’il n’y aurait pas de célébration macabre si le « fœticide » était légalisé ; ces promesses sont tombées à l’eau à l’annonce de la nouvelle. Les gens s’embrassaient, applaudissaient, chantaient et sanglotaient. Pour la première fois dans l’histoire de l’Irlande, il serait enfin légal de tuer un enfant dans le ventre de sa mère sur le sol irlandais. Pour certains, c’était un événement joyeux.
Grâce à des années d’activisme dévoué (que je décris dans mon livre Patriots: The Untold Story of Ireland's Pro-Life Movement [Patriotes : l’histoire jamais racontée du mouvement pro-vie irlandais]) et au cours de la vaillante campagne Save the 8th [Sauvez le 8e], les pro-vie ont averti que les régimes d’avortement engendrent des chagrins et des horreurs impensables. Les taux d’avortement augmentent toujours ; les enfants atteints de trisomie 21 sont toujours tués parce qu’ils ne sont pas désirés ; la barbarie est toujours perpétrée contre les bébés à naître. L’avortement est une affaire sanglante.
Les prophéties du mouvement pro-vie se réalisent malheureusement. Le taux d’avortement en Irlande est en constante augmentation. Des bébés sont avortés à un stade avancé de la grossesse. Et bien sûr, des erreurs sont commises. Des erreurs mortelles. Des erreurs pour toujours.
L’exemple le plus triste est celui d’un couple qui avait découvert la veille de Noël 2018 qu’ils attendaient un heureux évènement, mais à qui les médecins ont annoncé que leur petit garçon à naître présentait une « anomalie fœtale fatale ». Le 21 février 2019, le couple a passé une échographie à la clinique privée Merrion Fetal Health Clinic, où on leur a dit de passer un autre test pour des troubles potentiels tels que la trisomie 21 ou le syndrome d’Edward (également connu sous le nom de trisomie 18). Une semaine plus tard, les parents ont appris que leur garçon était atteint de trisomie 18. Cette condition est l’une des principales exceptions prévues par la législation sur l’avortement de 2018 du ministre de la Santé Simon Harris pour un avortement après le seuil de 12 semaines.
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