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Le moment Titanic

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Une légère secousse annonce la fin d’un monde

Les superstitieux peuvent célébrer ces temps-ci ! Si jamais il y a eu un moment où un alignement planétaire a coïncidé exactement avec un événement immense, c’est bien le 21 décembre 2020, jour de la conjoncture de Saturne et Jupiter. En effet, ces planètes se rencontraient au même moment que l’ordre mondial de l’après-guerre s’écroulait devant le putsch planétaire des mondialistes. Les astrologues vous diront que cette conjoncture signale la fin de l’Ère bimillénaire du Poisson et le début de celle du Verseau. Eh bien, ils n’auraient pas pu trouver une date plus probante !

Nous avons connu, pendant les neuf mois qui ont précédé cette conjoncture astrale, la plus grande mutation sociale de notre génération et peut-être de tous les temps. Nous avons vécu, en ce court laps, l’effondrement de l’ordre mondial de l’après-guerre, l’affaissement des démocraties nationales, la trahison généralisée des élites, la fin de la liberté de droit, la destruction de l’histoire et la marginalisation de tous les codes moraux traditionnels, chrétiens et autres, qui fondent nos sociétés. Tout a été bouleversé et pourtant on dirait en cet été 2021 que nous ne traversons qu’une crise sanitaire passagère. C’est un moment Titanic.

Quand un iceberg a éventré la coque du Titanic, le condamnant sans appel à sombrer, les passagers n’ont perçu qu’une légère secousse. Pendant un certain temps la vie à bord a continué apparemment inchangée, mais dans un climat irréel. On soupait, on lisait, on conversait, on faisait des plans d’avenir comme si tout était pareil. Seule une certaine anxiété, à peine perceptible, flottait dans l’air. Pourtant, la catastrophe, encore invisible, avait déjà commencé.

Nous vivons un moment semblable en cet été 2021, mais à l’échelle de la planète. Sur le Titanic, ce moment d’illusion a persisté pendant environ une demi-heure. À l’échelle planétaire, elle s’étale sur quelques années. Avec la « pandémie », le communisme mondialiste a éventré notre monde et détruit les fondements qui le soutiennent, mais nous n’avons encore perçu qu’une légère secousse. On planifie des barbecues, on fait des plans de vacances, on parle de « sortie de crise »… seule une certaine anxiété flotte dans l’air.

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Pourtant, derrière ces apparences placides, des nuages qu’on n’ose pas trop regarder s’accumulent à l’horizon. La crise serait supposément résorbée mais, pourtant, les mesures d’urgence persistent. Les journalistes des grands médias sont maintenant si totalement dominés par le narratif mondialiste que personne n’ose même timidement demander combien de temps ça durera encore. On parle aussi d’un « variant delta » qui rode dans les coulisses (delta signifie simplement quatrième ; a, b, c, d). Le régime Trudeau limoge des généraux (jamais un bon signe). On vote des lois pour censurer les sources alternatives d’information. On parle de distanciation et de masquage à perpétuité. Les mondialistes se préparent (et nous préparent) à des cyber attaques qui stopperaient l’Internet. Des collectifs de savants, soigneusement choisis, réclament des mesures extrêmes (et centralisées entre les mains de « vous savez qui »).

L’ordre mondial de l’après-guerre, empoisonné pendant des décennies par un cartel mafieux de milliardaires et de progressistes, s’écroule sans faire de vagues. Nous assistons, sans vouloir y croire, à l’émergence d’une tyrannie potentiellement plus abominable, plus démente et plus inhumaine que toutes les précédentes ; une tyrannie intime qui menace le sens même de ce que c’est que d’être humain, l’intégrité de nos corps et la vie de nos âmes.

On dira que j’exagère. Après tout, ne semblons-nous pas traverser une crise passagère gérée tant bien que mal par des gouvernants bien intentionnés et des institutions compétentes ? Qui oserait dire que les politiciens que nous avons élus, les scientifiques qui gèrent nos laboratoires, les financiers qui possèdent nos médias sont des crapules qui trahissent leurs concitoyens au service d’intérêts mondialistes ?

Savamment camouflé par les médias de masse, le cartel mondialiste de milliardaires* et de bureaucrates mafieux exécute en coulisses un putsch mûri depuis des dizaines d’années. C’est un plan dont l’envergure dépasse toutes nos conceptions. Ils commettent, au vu et au su de tous, des agressions inconcevables qui ne sont pourtant pas des crimes car elles dépassent tous nos cadres légaux. En amplifiant systématiquement la gravité d’une urgence sanitaire et en orientant sa résolution vers une prise de contrôle centralisée, ils ont façonné une justification à leur tyrannie. Des années de corruption et de trafic influence ont porté fruit ; des milliers de journalistes, d’érudits, d’universitaires, d’artistes, de pasteurs, de politiciens collaborent maintenant à leur agenda. Sous leur gouverne, des millions de gens, nos concitoyens, s’enfoncent comme un troupeau dans les enclos du Nouvel Ordre Mondial pour « sauver la planète », « se protéger des virus » et « devenir plus égaux ». Voici, comment je résume le discours du cartel de Davos :

« Seule la dictature des élites mondialistes que nous avons préalablement corrompues et qui nous sont soumises pourra résoudre les urgences planétaires que nous avons systématiquement amplifiées pour justifier notre prise de contrôle de la planète. »

À mon avis, ceux qui ont lancé ce « Great Reset » ne saisissent pas, eux-mêmes, toute l’envergure de ce qu’ils ont déclenché. En effet, ce Nouvel Ordre Mondial qu’ils tentent d’imposer signifie aussi la fin de l’ancien, c’est-à-dire l’effondrement des institutions qui ont hébergé leur pouvoir et derrière lesquelles ils se cachent.

La mutation planétaire qui est en cours est si vaste qu’elle demande une nouvelle prise de conscience de chacun de nous. Nous devons modifier, de façon radicale, notre perception du monde, de la société et de ses institutions pour survivre et grandir dans cette nouvelle réalité totalement altérée. Ce sera le sujet de mon prochain article.


* Plus précisément, les partenaires du Forum Économique Mondial, les membres du Club de Rome et les actionnaires des firmes d’investissement Vanguard et BlackRock.

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