M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.

Mgr Schneider prévient que les restrictions covidiennes sont en train de créer « une société d’esclaves »


Mgr Athanasius Schneider.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diana Montagna/LifeSiteNews

28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Dans une entrevue accordée aux producteurs d’un documentaire à venir intitulé Planet Lockdown [Confinement planétaire], Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a expliqué comment le système COVID-19 semble être conçu pour créer « une société de contrôle total » ; il a défini sa position morale « sans exception » sur l’utilisation de vaccins contaminés par l’avortement ; et il a parlé des similitudes entre sa vie passée sous l’oppression communiste soviétique et ce qui se passe aujourd’hui dans le monde occidental.

Invité à réfléchir sur les mesures de confinement qui ont été prises au cours des 15 derniers mois, Mgr Schneider a déclaré que l’application similaire et universelle de ces mesures était manifestement « exagérée et disproportionnée » par rapport à la menace du virus, et qu’elle indiquait donc des objectifs qui allaient au-delà des buts médicaux.

« Pourquoi font-ils cela ? » demande l’évêque. « Ce n’est pas seulement pour la santé des gens, mais il doit y avoir un autre objectif, une sorte d’objectif politique pour créer de nouvelles structures et systèmes de vie sociale, probablement avec plus de contrôle sur chacun d’entre nous, donc une société de contrôle total. Et quand il y a une société de contrôle total... c’est très proche d’une société d’esclaves, où il y a une petite élite qui contrôle le reste. »

« Cette impression se fait sentir aujourd’hui après les expériences de confinement et autres mesures de cette année, dont l’exigence toujours plus grande de se faire vacciner. Par conséquent, on peut penser que l’objectif est de créer un nouveau système ou ordre social », a-t-il déclaré.

Mgr Schneider a également mentionné combien le droit à la vie privée est essentiel à la dignité humaine. « Nous avons aussi un droit à la vie privée, à ne pas être contrôlé complètement. Et quand vous n’avez pas de vie privée, vous êtes un esclave. Les esclaves n’ont pas de vie privée. Et cela va à l’encontre de la dignité de la personne humaine. »

L'article continue ci-dessous...
Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.

Consultez quotidiennement Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Reconnaissant que la liberté des malfaiteurs et des criminels peut être légitimement restreinte, il fait la distinction entre les innocents et les coupables à cet égard.

« Lorsque la société entière est soumise à un contrôle total, nous sommes alors, en quelque sorte, tous traités comme des personnes dangereuses qui doivent être contrôlées. Cela va à l’encontre de la dignité des êtres humains créés par Dieu. »

Pas d’exception pour les vaccins contaminés par l’avortement

En ce qui concerne l’utilisation de vaccins qui sont produits ou testés « en utilisant des lignées cellulaires provenant d’un avortement, de l’assassinat d’un enfant innocent », Mgr Schneider s’est dit convaincu que « c’est un mal intrinsèque. Et un chrétien ne peut légitimement utiliser ce vaccin, en aucun cas, par aucune exception. Dès lors que vous le savez, en toute connaissance de cause et en toute liberté, vous ne pouvez pas le faire, parce que vous collaboreriez de manière proche, pas de manière éloignée, mais de manière proche, avec l’horrible et fatale industrie pharmaceutique (contaminée par l’avortement), qui se développe chaque jour davantage maintenant. »

« Et il y a deux phénomènes que nous devons distinguer », poursuit l’évêque. « L’un est le meurtre horrible des bébés innocents par l’avortement ; et l’autre est le phénomène horrible, maintenant en expansion, de l’abus de leurs tissus et cellules corporels [récoltés et utilisés] par la recherche médicale et l’industrie. Ils nous poussent donc à nous rendre complices de cette industrie horrible et cruelle qui abuse des plus faibles de notre société, les enfants à naître, et des parties de leur corps : il n’y a donc pas d’exception, nous ne pouvons pas utiliser leurs vaccins ou leurs médicaments contaminés par l’avortement à partir du moment où nous en avons la certitude. »

« Nous devons toujours protester contre cela. Mais si nous acceptons une seule exception, alors notre protestation n’est plus crédible et (cela) affaiblit toutes nos déclarations contre cette horrible industrie. Nous deviendrons inefficaces, de facto », a-t-il déclaré.

Similitudes entre l’Occident actuel et le communisme soviétique

Mgr Schneider a connu dans son enfance l’Église clandestine en Union soviétique ─ ses parents en étaient des membres actifs ─ et il a comparé sa vie sous le système soviétique à ce qui se passe aujourd’hui en Occident.

« Cela ressemble beaucoup à l’époque soviétique dans laquelle j’ai vécu. Il n’y a qu’un seul sens admis. Et si vous proposez un autre sens, vous êtes considéré comme un ennemi, un espion, ou un “théoricien du complot”. C’est cela le pouvoir soviétique », a-t-il déclaré.

« Si vous suggérez une autre opinion, vous appartenez à un “groupe de conspiration”. Vous avez une “théorie du complot” et un “discours de haine”. Cette expression “discours de haine” vient des communistes. Ils disent “vous détestez le système soviétique, vous détestez le peuple soviétique parce que vous êtes contre le communisme” », a-t-il déclaré.

M. Schneider a poursuivi en disant que les communistes soviétiques pratiquaient « un lavage de cerveau permanent », fournissant toujours des informations sur la « belle vie » sous ce système. Aujourd’hui, avec l’utilisation des médias de masse et des médias sociaux, nous subissons « un lavage de cerveau du matin au soir avec les soi-disant “nouvelles COVID” qui ne sont pas réelles », et il n’y a aucune possibilité pour quiconque de fournir une véritable analyse des données qui sont fournies, a-t-il dit.

Le masque est un symbole de « soumission au nouveau système »

« Et maintenant nous avons pour toute la population du monde, un signe de la soumission à ce nouveau système : le masque », a observé l’évêque. « C’est un signe visible que vous êtes soumis. Même si beaucoup de scientifiques, de médecins et de personnes de bon sens disent que le masque est vraiment inutile... Mais il continue [d’être exigé] parce que le nouveau système social mondial veut avoir un signe extérieur concret de soumission, et une expression de la situation d’urgence permanente qu’il a créée et même renforcée. »

« J’espère donc que des gens de bon sens se lèveront de diverses parties de la société, avec bonne volonté, pour résister aux nouvelles formes de dictature dans le monde occidental », a-t-il dit.

« Cette société doit être renouvelée, et je suis convaincu qu’elle ne peut l’être qu’avec le Christ Sauveur, seul roi de l’humanité, et avec les commandements de Dieu, qui seuls conduisent l’humanité au vrai bonheur et à la paix », a conclu Schneider.

Planet Lockdown a mis à la disposition du public l’intégralité de ses entrevues, y compris celles de l’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, du microbiologiste le plus cité dans l’histoire universitaire allemande, le Dr Sucharit Bhakdi, des Drs Wolfgang Wodarg et Sherri Tenpenny, entre autres. Ils sont disponibles sur leur site Internet.

Consultez Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.



Laissez un commentaire