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Le discours de Marion Maréchal-Le Pen sur le conservatisme national


Marion Maréchal-Le Pen.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Gage Skidmore/Flickr

Lors d’une conférence tenue à Rome le 4 février sur le national-conservatisme (pour ceux qui craindraient les composés de « national-… », le colloque a été organisé par deux juifs), Viktor Orbán, Roberto de Mattei et Marion Maréchal-Le Pen ont donné un discours sur le conservatisme qui caractérise le nationalisme de plusieurs pays ou mouvements. Le discours de Marion Maréchal-Le Pen est assez intéressant, elle y nomme dans celui-ci la nécessité de la patrie de l’identité, de la filiation, de la continuation familiale, de la culture et de la religion.

Après quelques remerciements adressés aux organisateurs de l’événement, Marion Maréchal-Le Pen commence ainsi, d'après Polémia :

Notre grande idée est que le conservatisme n’est pas une norme, ce n’est pas une doctrine fixe. Que c’est avant tout une disposition d’esprit. C’est pourquoi il existe tant d’expressions nationales du conservatisme. Le génie de chaque peuple a traduit à sa manière le besoin universel de conservation de la société.

La particularité des mouvements conservateurs présents aujourd’hui est qu’ils ne veulent pas simplement ralentir la marche du progressisme. Ce n’est pas seulement un « oui mais ». Ils proposent une voie radicalement différente.

S’il est vrai que la base d’un sain conservatisme doit reposer sur des bases solides pour ses aspects moraux, son expression culturelle selon les pays ne sera pas dictée par une norme culturelle unique. Mais il est erroné de dire qu’un sain conservatisme ne doit pas se baser sur une norme. Elle continue plus loin :

Nous refusons le relativisme par lequel chaque individu serait le créateur de ses propres valeurs. Nous croyons au droit naturel, à une éthique universelle. Nous pensons que la volonté individuelle ne peut être la seule boussole de la société.

Nous, conservateurs, savons que ni l’humanité ni les nations ne peuvent être réduites à des constructions intellectuelles. Ce sont des réalités réelles, sensibles, linguistiques, culturelles, spirituelles.

Nous essayons de relier le passé au futur, la nation au monde, la famille à la société, l’économie à la politique, le commerce aux frontières, la personne au bien commun.

Nous représentons le réalisme alors qu’ils représentent l’idéologie, nous incarnons la mémoire alors qu’ils sont amnésiques, nous appartenons à une continuité historique alors qu’ils se concentrent sur la prochaine introduction en Bourse ou les prochaines élections.

Elle affirme par ses paroles que l’Homme à une nature et qu’il doit s’y conformer puisque « la volonté individuelle ne peut être la seule boussole de la société » et que « nous croyons au droit naturel ».

Parlant du conservatisme français, Marion Maréchal-Le Pen désigne le chaos qui sape depuis longtemps la France :

Edmund Burke a déjà détecté dans la Révolution française les racines du mal qui nous ronge : le citoyen abstrait de la Révolution française, détaché de sa terre, de sa paroisse, de sa profession, est une matrice du citoyen du monde !

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Macron considère qu’une femme peut être un père…


Pascale Morinière (à gauche), présidente des Associations familiales catholiques et Emmanuel Macron, président de la république française.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : AFC

Qu’Emmanuel Macron soit déconnecté du réel, voilà qui n’étonnera pas grand monde. Mais voici un exemple qui permet de mesurer l’ampleur de cette négation du réel.

Dimanche dernier [2 février], l’Elysée organisait une petite sauterie pour célébrer les trente ans de la ratification de la Convention des droits de l’enfant. Brigitte et Emmanuel accueillaient pour l’occasion de nombreux enfants mais aussi des représentants du monde professionnel et associatif lié à l’enfance.

Parmi les invités au cocktail qui clôturait cette journée figurait Pascale Morinière, présidente des Associations familiales catholiques (AFC). Cette dernière, croisant le président de la république, lui adressa quelques mots pour tenter de lui faire comprendre la nocivité de la PMA.

La réponse de Macron : « Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle ».

Que celui qui gouverne la France puisse penser qu’un père peut être une femme, voilà qui laisse pantois.

Mais c’est l’aboutissement de l’idéologie du genre qui repose entièrement sur la négation du réel.

[…]

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La question difficile

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Pixabay

Une question cruciale et embarrassante pour les démocrates, les couples qui laissent mourir leur bébé viable, né à la suite d’un avortement raté par pilule abortive, devraient-ils être condamnés ? C’est ce la question que pose en substance Robert P. George sur sa page Twitter :

Une femme de l’Ohio prend des pilules abortives. Ces pilules induisent le travail mais ne tuent pas le bébé, qui naît vivant à 28 semaines. La femme et son « petit ami » ne lui donnent aucun soin, ne cherchent pas à obtenir des secours médicaux. L’enfant meurt. La police trouve un cadavre dans une boîte à chaussures. Le couple est poursuivi pour homicide involontaire. Une question pour les candidats démocrates : devraient-ils l’être ?

Poursuivant sur le même sujet dans un autre tweet, Robert P. George pose l’hypothèse suivante, précisant que l’histoire ci-haut est véridique :

C’est une histoire vraie. Maintenant, imaginons qu’au moment où l’enfant est sorti vivant le couple lui ait simplement donné une autre des pilules pour l’achever. Est-ce que tuer l’enfant avec les pilules dans l’utérus est parfaitement acceptable mais tuer le même enfant hors de l’utérus au même âge est un crime odieux ?

Disons qu’à cet âge-là, c’est plutôt avec une autre méthode que l’on tuerait un enfant à naître, une méthode où l’on met dans le liquide amniotique un produit qui l’empoisonnera ; seulement, il n’y a pas de différence entre empoisonner un enfant à naître de 28 semaines et un bébé né à 28 semaines. C’est pourquoi certains démocrates pourraient n’y voir aucun inconvénient, au lieu de voir l’horreur et l’infanticide, et de l’avortement.

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Allemagne : des féministes incendient la voiture d’un journaliste pro-vie

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Pixabay

Après avoir encouragé ses lecteurs à assister à la Marche allemande pour la vie, début janvier, le journaliste Gunnar Schupelius, a vu sa voiture flamber en représailles !

Le groupe féministe et extrémiste Feministische Autonome Zelle, a revendiqué l’attaque sur les réseaux sociaux, allant même jusqu’à s’en réjouir : « Chaque année, il promeut fortement la Marche pour la vie… Nous avons incendié son SUV aujourd’hui. »

Michael Robinson, directeur de communication de la Société de protection des enfants à naître (SPUC), répond à l’attaque : « Le mouvement pro-vie continue de progresser à travers l’Europe. Cependant, à mesure que le mouvement pro-vie progresse, les attaques contre les personnes pro-vie font de même. »

« Le lobby proavortement tente d’effrayer les personnes pro-vie. Nous ne serons pas intimidés alors que nous poursuivons notre travail entièrement pacifique, alors que nous cherchons à restaurer une culture de la vie », déclare-t-il fermement.

Les manifestations pacifiques en faveur de la vie dans les principales villes européennes ont enregistré un nombre record de participants ces dernières années. La Marche pour la vie 2019 de Berlin a attiré plus de 8 000 personnes. Celle en Autriche a doublé par rapport aux années précédentes avec près de 5000 manifestants, tandis que la Marche pour la vie aux Pays-Bas a accueilli 15 000 personnes.

De plus, l’année 2020 a commencé par une énorme victoire pour les pro-vie britanniques : la plus ancienne clinique d’avortement du pays basée à Birmingham a enfin fermé ses portes !

En contrepartie, des actes d’agression visant des personnes pro-vie à travers Royaume-Uni au cours de l’année écoulée ont été enregistrés à Manchester, Cardiff, Nottingham et Londres.

Michael Robinson confie qu’« au cours de la dernière année, nous avons vu une montée de l’hostilité contre les personnes pro-vie de la part des extrémistes proavortement. Ces attaques découlent de leur crainte d’un mouvement pro-vie qui est fort et progresse incontestablement. »

Nous ne pouvons que nous en réjouir !

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Des candidats à la direction du Parti conservateur du Canada promettent de défiler à la parade « gaie »


Peter MacKay.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Elza Fiúza/ABr/Wikimedia Commons

4 février 2020 (LifeSiteNews) — Des candidats importants à la direction du Parti conservateur du Canada se sont engagés à participer au plus grand défilé de la fierté gaie au monde, qui aura lieu à Toronto en juin, s’ils remportent l’investiture.

Peter MacKay, ancien député conservateur considéré comme l’un des aspirants à la direction du parti les mieux placés pour la remporter, soutenant l’avortement et le « mariage » homosexuel, a déclaré la semaine dernière sur Twitter : « Les défilés de la fierté gaie sont importants. Nous vivons dans un monde où l’orientation et l’identité sexuelles sont encore utilisées par les tyrans et les bigots pour rabaisser et opprimer. Au Canada, nous avons la chance d’avoir une société qui est devenue plus tolérante, plus acceptante et plus compréhensive, mais il reste encore beaucoup à faire ».

MacKay dit qu’il participera à la manifestation de la fierté gaie de Toronto le 28 juin, soit en tant que chef du parti conservateur, soit en tant que simple citoyen. Le défilé de la fierté gaie de Toronto est l’un des plus importants en son genre au monde et, par le passé, a vu la participation d’éminents politiciens canadiens, comme le Premier ministre libéral Justin Trudeau.

Deux autres députés conservateurs qui ont dit qu’ils entreraient dans la course à la direction du Parti conservateur, Marilyn Gladu, de la circonscription de Sarnia—Lambton, et Erin O’Toole, de Durham, ont également déclaré qu’ils marcheraient à l’occasion de la fierté gaie à Toronto.

Marilyn Gladu a dit qu’elle participera à l’événement du 28 juin. O’Toole, qui a récemment critiqué MacKay, affirmant qu’il transformerait le Parti conservateur en un « Parti libéral rose » (Liberal-party lite), a déclaré sur Twitter qu’il ne participerait au défilé que si la police était autorisée à défiler en uniforme. L’année dernière, la police de Toronto n’était autorisée à participer au défilé que si elle n’était pas en uniforme.

Gladu est en faveur de l’avortement et soutient pleinement la promotion des LGBT, déclarant sur CTV qu’elle défendra les droits de tous les Canadiens.

« La communauté LGBT a clairement fait savoir qu’elle souhaitait que les dirigeants et le Premier ministre manifestent leur soutien à ses droits, et je vais soutenir les droits de chaque Canadien », déclara-t-elle.

Mme Gladu a également déclaré qu’elle soutiendrait les projets de loi d’initiative parlementaire qui « restreindraient l’avortement ».

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Suisse : loi anti-homophobie ratifiée par référendum

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le 9 février dernier, 65 % des Suisses ayant jeté le bulletin dans l'urne, remportant la majorité dans 23 comptés sur 26, ont voté « Oui » à l’adoption de la loi anti-homophobie, selon Radio-Canada :

La nouvelle loi anti-homophobie élargit une législation déjà existante en matière de lutte contre les discriminations et les appels à la haine raciale ou religieuse, en l’étendant à l’orientation sexuelle.

Pourquoi créer une loi spéciale pour une catégorie de comportements* ? Ne suffit-il pas que tous soient protégés par la loi ? Si des personnes qui pratiquent l’homosexualité sont cible de haine, cela doit être puni, tout comme dans le cas de pro-vie qui recevraient des menaces à cause de leurs activités. Mais pour ce qui est de la discrimination, voilà qui en soi pose problème. D’après Radio-Canada :

La nouvelle loi punit le dénigrement public et la discrimination de toute personne en raison de son orientation sexuelle, ou toute attitude visant à attiser la haine à son égard, par l’écrit, la parole, des images ou des gestes. Elle ne réprime pas en revanche des propos tenus dans le cercle familial ou entre amis.

Les restaurants, hôtels, entreprises de transport, cinémas ou piscines ne pourront pas refuser l’accès de quelqu’un en raison de son orientation sexuelle. Le texte prévoit des amendes ou des peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.

Refuser une chambre d’hôtel à une paire d’individus, qui a manifestement l’habitude de se livrer à des comportements homosexuels, parce que l’on désapprouve ce type de comportement ne relève évidemment pas de la haine envers ces personnes, par contre la loi condamnerait ce geste pour « discrimination ». Certes, ce serait de la discrimination, mais la discrimination peut être justifiée. Cette loi vise par conséquent tous les pâtissiers, restaurateurs, propriétaires d’hôtel, etc. qui refuseraient d’offrir leurs services lors d’un « mariage gay ». Trois ans de prison !

On peut de bonne foi s’inquiéter de ce qui sera considéré comme « haineux », vu ce qui arrive en Grande-Bretagne à ceux qui osent émettre l’idée que le transgenrisme est une billevesée…


*Je mets « comportement » et non « orientation sexuelle », parce que le second terme, à prime abord, pourrait aussi bien inclure ce que ressent une personne pour le même sexe, ce qui n’est pas forcément voulu, ou inclure le choix de poser des actes conformément à cette attirance, ou encore la volonté d’avoir une telle attirance et de faire ce qui s’ensuit. Ce que je condamne, c’est le comportement (bien que je considère comme mauvais également les attirances désordonnées, mais c’est une autre affaire).

Or, me direz-vous, les personnes qui ressentent de telles attirances peuvent aussi être victimes de haine, de discrimination, etc. Sans doute, vous répondrais-je, mais les personnes qui n’aiment pas ressentir ces attirances seront généralement discrètes là-dessus, ou feront plutôt l’objet de commisération de la part des gens ordinaires. Ceci montre que si les gens n’ont rien contre les personnes accablées par ces attirances, ils n’aiment pas les actes homosexuels, que les personnes en question sont moins enclines à faire que ceux qui suivent intentionnellement et habituellement ce comportement. Voici donc les attirances involontaires exclues, l’« orientation sexuelle » dans le texte de la loi « anti-homophobie » ne vise donc en fait que ceux qui se complaisent dans ces sentiments, ou qui les suivent. Mais le terme « orientation sexuelle » pouvant porter à confusion, c’est pourquoi je parle de « comportement ». — A. H.

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Salvador : des mouvements appuient des femmes coupables d’infanticides au nom du « droit » à l’avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Des groupes de pression réclament la libération de 23 Salvadoriennes condamnées pour l’infanticide de leur propre enfant commis peu après la naissance, présentant l’affaire comme une lutte contre l’interdiction de l’avortement au Salvador, minimisant donc le caractère violent de l’infanticide et la gravité de l’acte, diminuant aux yeux du public les souffrances de ces enfants aux mains de celles qui les avaient portés.

Pressions d’organismes étrangers, selon Public Discourse :

La décriminalisation de l’infanticide semble être la prochaine étape dans la promotion de l’avortement, tant au niveau national qu’international. Le Center for Reproductive Rights, une organisation établie aux États-Unis, et sa principale filiale au Salvador, l’Agrupación Ciudadana por la Despenalización del Aborto Terapéutico, Ético y Eugenésico, ont préconisé la libération d’au moins vingt-trois femmes qui ont été condamnées pour homicide criminel par un tribunal du Salvador pour le meurtre de leur nouveau-né.

Plusieurs diplomates, députés et actrices se sont insurgés d’Europe, du Canada et des États-Unis se sont insurgés contre ces condamnations, car pour « les partisans de l’avortement impliqués dans cette campagne, ce sont ces femmes qui ont commis des infanticides, et non leurs enfants, qui sont victimes de violations aux droits de l’homme », explique Public Discourse. L’ONU aussi s’est jointe à la partie, émettant des déclarations publiques demandant la libération de ces femmes. Une poursuite lancée en 2020 a même abouti à la relaxation de quatorze infanticides, invoquant des facteurs atténuants comme la folie ou les capacités mentales diminuées, la plupart des femmes ayant néanmoins reçu la peine minimum.

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Synode allemand : le Christ « est devenu être humain, pas homme », dit Mgr Bode, vice-président des évêques d'Allemagne…


Mgr Franz-Josef Bode, évêque d'Osnabrück et vice-président de la conférence des évêques d'Allemagne.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (côtés flous rajoutés) : bph/Wikimedia Commons — Est-ce la théologie du genre ? — A. H.

Le Christ « est devenu être humain, pas homme » C'est avec cette étonnante déclaration que Mgr Franz-Jozef Bode, évêque d’Osnabrück et vice-président de la conférence des évêques d’Allemagne, a exprimé la façon dont il voit les discussions sur le rôle des femmes dans l'Eglise, actuellement en débat dans le cadre du « chemin synodal » ouvert à l'initiative du cardinal Reinhard Marx.

On voit évidemment où il veut en venir. S'Il n'est pas devenu homme mais être humain, Il n'est pas nécessaire de tenir compte de l'identité masculine du Christ en réfléchissant au ministère sacerdotal qu’Il a souverainement incarné. Et il n'y aurait pas d'impossibilité ontologique à ce qu'une femme soit ordonnée prêtre.

Ce n'est pas le seul sujet sur lequel cet évêque de tout premier plan en Allemagne professe des idées révolutionnaires de façon aussi explicite. 

Répondant aux questions du journal catholique de son diocèse, Bode s’est dit content de la première réunion de l'Assemblée synodale allemande qui s'est ouverte à Francfort le week-end dernier. Selon le prélat le débat a été marqué non par la confrontation d’extrêmes, mais par la discussion au sein d'un « large centre ». Tout dépend évidemment de la manière dont on le définit. 

Franz-Jozef Bode a été élu par les participants à l'assemblée synodale à la présidence du forum préparatoire sur le rôle des femmes dans l’Eglise, présidence qu'il partage avec la théologienne Dorothea Sattler.

Le portail Internet de l'église catholique d'Allemagne, qui présente ces informations sans la moindre critique, introduit ici dans son article un lien vers des déclarations de ladite Dorothea Sattler. Où elle déclare, oh surprise, que d'un point de vue théologique, Dieu aurait pu devenir un être humain en tant que femme.

C'est ce qu'elle affirmait en septembre dernier à welt.de, ajoutant cependant que vu les conditions sociales il y a quelque 2000 ans, c'était « sage » de la part de Dieu d'être devenu un être humain en tant qu’homme. Mais cela ne veut nullement dire qu'il n'aurait pas pu en être autrement, soutenait-t-elle.

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Vatican : Le mondialiste Sachs désigne Trump comme «dangereux» pour le «grand consensus» mondial


Mgr Marcelo Sorondo (à gauche), Jeffrey Sachs (à droite).

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo

Au Vatican, lors d’une conférence de l’Académie pontificale des sciences sociales, dirigée par son chancelier Mgr Marcelo Sorondo, le mondialiste grand contrôleur des populations (promoteur de la contraception, avortement et « éducation sexuelle ») Jeffrey Sachs a donné un petit discours dans lequel il a montré les États-Unis comme un danger, notamment sous la direction de Donald Trump son président, pour le mondialisme et ses objectifs de développement durable. Donald Trump a déjà largement taillé dans le financement des États-Unis à l'étranger de l'avortement. Selon LifeSiteNews :

Sachs était l'orateur principal de la conférence du 5 février sur les « Nouvelles formes de solidarité : Vers l'inclusion fraternelle, l'intégration et l'innovation » à l'Académie pontificale des sciences sociales.

Le correspondant du National Catholic Register à Rome, Edward Pentin, a rapporté les propos de Sachs desquels il a pris une vidéo.

L'évêque argentin Marcelo Sanchez Sorondo, Chancelier des Académies pontificales des sciences et des sciences sociales, souriait et hochait de la tête avec approbation pendant les dix minutes du discours de Sachs. Mgr Sorondo a déjà préconisé que les catholiques n'aient pas plus d'un ou deux enfants, et l'Académie pontificale des sciences, qu'il dirige, est passée sous le feu roulant des critiquée ces dernières années pour avoir accueilli des orateurs pro-avortement et pour le contrôle de la population, en lien avec les Nations unies.

Ainsi, Sachs l'orateur, peu à sa place dans une conférence d’une Académie pontificale (ce n'est pas la première fois qu'il vient), critiquait-il Trump qui se met en travers des beaux projets de M. Sachs et de ses semblables :

Le thème récurrent du discours de Sachs était que Trump et les États-Unis sont une menace pour le « multilatéralisme », c'est-à-dire la poursuite d'objectifs communs par diverses nations.

[...]

Sachs a commencé son discours en disant que « le multilatéralisme n'est pas menacé, en soi, dans la plus grande partie du monde. Il est menacé à cause des États-Unis, et je tiens à le dire clairement parce que ce n'est pas un jeu ».

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8 semaines, l’âge moyen de l’enfant à naître lors de la prise de la pilule RU-486

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les gens savent bien que lors d’un avortement c’est un bébé qui est tué. L’une des questions les plus posées à propos de la pilule abortive RU-486 porte sur la durée de temps que prend le « bébé » pour sortir après la prise de la pilule, selon Jonathon Van Maren sur sa page Twitter :

C'est à cela que ressemble le bébé dans le ventre de sa mère à 8 semaines. C'est à ce stade que la plupart des femmes prendront la pilule abortive.

L'une des questions les plus fréquemment posées sur Google à propos du RU-486 est « Combien de temps cela prend-il avant que le bébé ne sorte après la prise de la pilule abortive ? »

Nous savons que c'est un bébé.

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