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Des réflexions et des nouvelles de CQV sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle

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La CBC continue d’affirmer l’existence non prouvée de tombes anonymes, laissant entendre que le « négationnisme » devrait être criminalisé

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist

15 novembre 2024 (LifeSiteNews) — La Canadian Broadcasting Corporation (CBC) continue d’avancer l’affirmation non prouvée que des tombes anonymes ont été découvertes sur les terrains d’anciens pensionnats [amérindiens], tout en appelant implicitement à la criminalisation du « négationnisme des pensionnats ».

Dans un article publié le 31 octobre, la CBC, financé par l’État, a mis en avant d’anciens élèves des pensionnats qui ont appelé à punir le « négationnisme des pensionnats », laissant entendre que les citoyens devraient être punis pour avoir nié l’existence de tombes anonymes malgré le fait qu’aucun corps n’ait été retrouvé.

« Les survivants des pensionnats demandent au Canada de criminaliser le négationnisme des pensionnats, faisant ainsi écho à l’une des conclusions d’un rapport sur les tombes anonymes et les lieux de sépulture associés à ces institutions », a déclaré le média financé par le gouvernement.

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Trudeau promeut l’avortement dans un discours prononcé devant des collégiens du Nouveau-Brunswick


Justin Trudeau s'adressant à des élèves du Nouveau-Brunswick.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X

15 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Le premier ministre canadien Justin Trudeau a utilisé son temps, aux frais des contribuables, pour promouvoir le meurtre des enfants à naître devant un auditorium rempli d’élèves du secondaire, en déclarant que les femmes devraient avoir un accès total et illimité à l’avortement.

« C’est très simple : c’est à une femme de choisir ce qu’elle veut faire avec son corps », a déclaré Trudeau devant l’auditorium rempli de collégiens du Nouveau-Brunswick mardi.

Trudeau a ajouté qu’un parti libéral « progressiste » qui reconnaît la « Charte des droits et libertés, la liberté de faire ses propres choix dans la vie », doit exiger que « toute personne qui voudrait se présenter pour le parti libéral du Canada devait être accord qu'ils allaient défendre le droit des femmes de choisir ».

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« L’argent des milliardaires reste la plus grande menace pour le mouvement pro-vie. Mais nous avons la vérité »


Bill Gates.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sebastian Derungs/World Economic Forum/Wikimedia Commons

9 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Au cours des derniers jours, les pro-vie ont fait le point sur la situation politique après la réélection de Donald Trump. Comme je l’ai noté dans cet espace plus tôt cette semaine, nous savons ce que Kamala Harris ne pourra pas faire ; nous en savons moins sur ce que Trump fera ou ne fera pas. Mais la politique mise à part, les deux dernières années nous ont donné un bon aperçu des plus grands défis auxquels le mouvement est confronté.

Tout d’abord, le mouvement pro-vie n’a tout simplement pas accès au même type d’argent que les militants de l’avortement. En fait, si l’on considère ce que le mouvement pro-vie affrontait, il est incroyable que trois référendums sur l’avortement aient été battus, compte tenu de la tempête ininterrompue de propagande à laquelle les électeurs ont été exposés. Les militants de l’avortement disposent d’un vaste réseau d’organisations, de donateurs importants comme la famille Gates et les fondations Soros, et bien sûr, du trésor de guerre de Planned Parenthood. La classe des milliardaires soutient massivement le mouvement en faveur de l’avortement, et elle le fait généreusement.

Alors que de nombreux politiciens du parti républicain ont changé d’opinion sur l’avortement ou ont tenté d’éviter d’en parler, les démocrates et leurs super PAC [Comités d’action politique] ont déversé des millions de dollars pour promouvoir leur position. Selon Politico, « les dépenses combinées des candidats démocrates et des super PAC font de l’avortement le sujet de loin le plus répandu dans les messages démocrates, selon la société de suivi publicitaire AdImpact, devançant les soins de santé, l’économie et l’immigration ». Les démocrates ont dépensé au moins 175 millions de dollars, ce qui représente plus de 32 % de leurs dépenses totales, en publicité télévisée en 2024.

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Le prélèvement d’organes après la « mort circulatoire » tue des donneurs vivants

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DC Studio/Freepik

15 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un de mes amis conseillait récemment une famille éplorée au chevet de leur enfant mourant. La famille avait déjà refusé de faire de la fillette en état de « mort cérébrale » une donneuse d’organes, car elle comprenait que la mort cérébrale n’est pas la mort, mais plutôt une construction sociale conçue pour permettre le prélèvement d’organes sur des personnes vulnérables, souffrant de lésions cérébrales. Loin de se décourager, l’équipe chargée du prélèvement d’organes leur a demandé s’ils envisageraient de faire de leur fille une donneuse d’organes après la « mort circulatoire ». Bien que cette option puisse sembler éthique, le diable se cache dans les détails.

En 1993, le centre médical de l’université de Pittsburgh a introduit un nouveau protocole de prélèvement d’organes sur des personnes ayant consenti à recevoir un statut « Ne pas réanimer » (NPR), appelé « donneur décédé après arrêt circulatoire » ou « donneur décédé après arrêt cardiaque » (DDAC). Il s’agit d’un don après la mort circulatoire, c’est-à-dire d’un décès planifié à un moment et en un lieu précis. Ces personnes ne sont pas en état de mort cérébrale, mais on ne s’attend pas à ce qu’elles survivent ou elles ont décidé que leur qualité de vie était inacceptable et ont demandé que le maintien en vie soit interrompu d’une manière qui permette le prélèvement d’organes. Les donneurs DDAC sont emmenés dans la salle d’opération (ou dans une salle voisine) et sont débarrassés de tous les soins de maintien en vie, y compris de leur respirateur. Une fois qu’il n’a plus de pouls, les médecins s’abstiennent de toute action pendant 2 à 5 minutes pour s’assurer que les battements de son cœur ne reprennent pas spontanément. Le prélèvement d’organes commence ensuite le plus rapidement possible, car les organes chauds deviennent très vite impropres à la transplantation en l’absence de circulation.

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La Nouvelle-Écosse veut obliger les médecins à faciliter l’accès à l’avortement, l’euthanasie et la chirurgie de « transition de genre »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

12 novembre 2024, Halifax, Nouvelle-Écosse (LifeSiteNews) — Une nouvelle politique en Nouvelle-Écosse piétine les droits de la liberté de conscience en obligeant les médecins à diriger leurs patients pour l’avortement.

Selon un communiqué de presse du 6 novembre du groupe de défense politique chrétien Association for Reformed Political Action (ARPA), le Collège des médecins et chirurgiens de Nouvelle-Écosse oblige les médecins à orienter leurs patients vers des avortements, l’euthanasie et des chirurgies de « transition de genre ».

« Les médecins ne doivent pas être contraints de participer à une activité qu’ils jugent mauvaise », déclare le communiqué de presse. « Une telle contrainte porte un réel préjudice à l’intégrité morale et professionnelle du médecin ».

« Un patient consulte son médecin pour obtenir un avis professionnel », poursuit le communiqué. « Ce conseil est basé sur la formation, l’expérience et le meilleur jugement du médecin, tous fondés sur ses convictions morales et professionnelles. La protection de la conscience n’est pas seulement une bonne chose pour les médecins, elle l’est aussi pour les patients. En effet, de nombreux patients veulent un médecin dont ils savent qu’il ne leur proposera ou ne leur fournira jamais certaines procédures ».

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Les pro-vie veulent offrir de l’aide aux femmes près des avortoirs

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Brian Jenkins dans le parc Lahaie, en face de la clinique Morgentaler qui était de l'autre côté du boulevard Saint-Joseph.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Campagne Québec-Vie

Campagne Québec-Vie (CQV) est actuellement en procès contre les zones-bulles de 50 m entourant les lieux où les avortements sont opérés, qui interdisent de « tenter de dissuader une femme » d’obtenir un avortement, afin de pouvoir offrir de l’aide à ces femmes enceintes qui, parfois, pensent qu’elles n’ont pas d’autres choix que de recourir à l’avortement.

Georges Buscemi et Brian Jenkins de CQV ainsi que la Dre Roseline Lebel Caron ont contesté la semaine dernière devant la juge Lysane Cree de la Cour supérieure du Québec la loi québécoise établissant les zones-bulles.

Comme je le disais plus haut, ce que nous demandons, c’est de pouvoir proposer aux femmes se rendant à la clinique d’avortement de l’aide. Pourquoi donc, diront certains ? Parce que l’avortement est un geste terrible où l’on met fin à la vie d’un enfant à naître, un geste qui va à l’encontre de la nature même de la femme et qui peut entraîner de vifs regrets, ainsi que des séquelles physiques et psychologiques. Certaines femmes d’ailleurs désireraient pouvoir garder leur enfant : c’est pour cela que nous voudrions être là pour les y aider.

Or, à 50 m du lieu où sont opérés les avortements, beaucoup moins de femmes auront la chance de voir notre message. D’ailleurs, c’était l’intention du législateur Gaétan Barrette, alors ministre de la Santé, de nous éloigner afin que nous ayons moins d’impact, négatif selon lui, mais positif selon nous.

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Défendre la liberté d’expression pro-vie : réflexions de Georges Buscemi sur les zones tampons de 50 m au Québec


Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, et Jean-François Denis de Théovox Actualités au Palais de justice de Montréal.

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Théovox Actualités/YouTube

Le jeudi 14 novembre au soir, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, a participé à une entrevue en direct sur Théovox Actualités avec Jean-François Denis pour partager ses réflexions sur le procès visant les zones tampons de 50 mètres entourant les cliniques d’avortement. Cette entrevue, réalisée à la fin d’une semaine intense au tribunal, a permis à Georges de revenir sur les enjeux de ce procès et de témoigner de son engagement pour la liberté d’expression et la protection des femmes en difficulté. Ce résumé s’appuie sur ce que Georges a présenté lors de cette entrevue, que vous pouvez visionner en intégralité ici :

Un message d’espoir face à la discrimination

Buscemi a expliqué que ces zones tampons, instaurées par une loi provinciale en 2016, empêchent les militants pro-vie d’offrir un soutien pacifique et compatissant aux femmes en détresse. Il a souligné que le conseil de trottoir, impliquant une ou deux personnes, vise à proposer des alternatives à l’avortement et non à imposer des choix.

« Nous proposons de l’aide, nous ne l’imposons pas », a-t-il expliqué lors de l’entrevue. Il a également rappelé que des lois comme le Code criminel du Canada interdisent déjà le harcèlement, rendant ces zones supplémentaires inutiles et discriminatoires.

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40 000 personnes participent à la Marche pour la vie en Slovaquie

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Citizen Go UK/Facebook

8 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Le 22 septembre, près de 40 000 personnes ont envahi les rues de Košice pour la quatrième Marche pour la vie en Slovaquie. Le slogan de la marche était « L’amour est pro-vie », et la participation massive était une indication de la force croissante du mouvement pro-vie en Slovaquie. L’un des orateurs de la marche était le commissaire slovaque à l’enfance, Jozef Miklosko, qui a déclaré à la foule que son travail consistait à défendre tous les enfants, qu’ils soient nés ou à naître.

Bien que l’avortement soit légal en Slovaquie jusqu’à 12 semaines de grossesse, des progrès encourageants ont été réalisés. Entre 1987 et 2021, le taux d’avortement a baissé chaque année. Bien qu’il ait légèrement augmenté en 2022 et 2023, la Slovaquie n’autorise pas la pilule abortive, malgré les pressions intenses des militants de l’avortement. En fait, au début de cette année, un projet de loi qui aurait légalisé les avortements chimiques à domicile a été retiré.

En outre, il semblerait que de nombreux législateurs slovaques aient des opinions pro-vie. Calum Miller, chercheur et défenseur du droit à la vie, a récemment fait remarquer que « de bonnes nouvelles pro-vie nous parviennent d’Europe, de Slovaquie cette fois-ci ». « Après que le Parlement européen ait adopté une résolution encourageant l’inclusion du [soi-disant] droit à l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE, le Parlement slovaque a voté pour rejeter cette ingérence dans les affaires nationales ! »

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Les professionnels de la santé britanniques affirment que le NHS est « détraqué » et que l’euthanasie ne devrait pas être envisagée

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Plus de 3 000 professionnels de la santé du Royaume-Uni ont signé une lettre ouverte au premier ministre Keir Starmer pour lui faire part de leur opposition à la légalisation du suicide assisté dans le pays, en soulignant que les représentants du gouvernement ne devraient pas envisager de légaliser la mort assistée parce que le Service national de santé (NHS) est « détraqué ».

Selon The Telegraph, les signataires de la lettre comprennent 2 038 médecins, 905 infirmières et 462 autres travailleurs de la santé. Ils craignent qu’en l’absence de meilleurs soins palliatifs, les personnes vulnérables se sentent contraintes d’opter pour le suicide assisté.

« Le NHS est dysfonctionnel, les soins de santé et les services sociaux sont en désordre. Les soins palliatifs manquent cruellement de fonds et de nombreuses personnes n’ont pas accès à des services spécialisés. L’idée que le suicide assisté puisse être introduit et géré en toute sécurité à un tel moment est remarquablement déconnectée de la gravité de la crise actuelle en santé mentale et des pressions exercées sur le personnel », peut-on lire dans la lettre.

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Ontario : au moins 428 euthanasies non conformes à la loi

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock

Un essai d'Alexander Raikin, publié par New Atlantis le 11 novembre 2024, révèle qu'il y a eu au moins 428 décès par euthanasie non conforme dans la province de l'Ontario. Dans son essai de recherche, Raikin donne le ton de ses conclusions dans son paragraphe d'ouverture, déclarant :

Depuis des années, des signaux clairs indiquent que les prestataires d’euthanasie au Canada pourraient enfreindre la loi et s’en tirer à bon compte. C’est ce qu’ont constaté les fonctionnaires chargés de surveiller les décès dus à l’euthanasie pour s’assurer du respect de la loi dans la province de l’Ontario. Des rapports récemment dévoilés révèlent que ces autorités ont jusqu’à présent dénombré plus de 400 violations apparentes, qu’elles ont caché ces informations au public et qu’elles n’ont pas engagé la moindre poursuite pénale, même à l’encontre des récidivistes et des contrevenants « flagrants ».

Tout d’abord, je voudrais remercier Alexander Raikin pour l’incroyable travail de recherche qu’il a effectué et qu’il continue d’effectuer sur la loi canadienne sur l’euthanasie. L’essai de Raikin est long, mais approfondi. Je peux vous assurer que Raikin ne dévoile que la partie émergée de l’iceberg.

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