Un maire canadien voit son compte bancaire saisi après avoir tenu tête aux militants LGBT
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
10 décembre 2024 (LifeSiteNews) — Les militants LGBT n'ont pas l'habitude que les politiciens refusent de faire ce qu’ils disent. C’est pourquoi le maire Harold McQuaker d’Emo, en Ontario — 1 200 habitants — est devenu la cible de leur colère.
Comme je l’ai indiqué précédemment, le conseil municipal d’Emo a voté en 2020 contre la publication d’une « proclamation de la fierté » et le déploiement du drapeau LGBT. L’hôtel de ville n’a même pas de mât. En réaction, Borderland Pride a poursuivi la ville en justice et, le mois dernier, la Commission ontarienne des droits de la personne a ordonné à la municipalité de verser 10 000 dollars à l’association LGBT, tandis que M. McQuaker a été condamné à verser personnellement 5 000 dollars et à suivre un cours de rééducation intitulé « Droits de la personne 101 ».
Le conseil municipal doit encore se prononcer sur le paiement de l’amende ou sur l’appel, mais M. McQuaker a déclaré au Toronto Sun qu’il ne se laisserait pas « extorquer » et qu’il ne paierait donc pas l’amende, ne participerait pas aux cours de rééducation et ne sanctionnerait pas l’« heure du conte des drag-queens » à la bibliothèque locale — l’un des événements réclamés par Borderland Pride.
1 réaction Lire la suiteUne catholique d’Irlande du Nord est condamnée pour avoir prié devant un avortoir

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Oregon Department of Transportation/Flickr/Wikimedia Commons
4 décembre 2024, Coleraine, Irlande du Nord (LifeSiteNews) — Une femme catholique d’Irlande du Nord a été condamnée pour avoir prié devant une usine d’avortement, dans une « zone tampon ».
Claire Brennan a été condamnée à une amende de 750 £ (1 355 $ CAN, 956 $ US) le lundi 2 décembre par le tribunal de Coleraine pour avoir prié et tenu une pancarte pro-vie à l’intérieur d’une soi-disant « zone tampon » à l’extérieur de l’hôpital Causeway à Coleraine le 3 octobre 2023.
La vidéo de l’arrestation de Brennan et de son associé David Hall en octobre 2023 a été publiée sur la chaîne YouTube du groupe de défense juridique Christian Concern.
Selon un article du journal News Letter, basé à Belfast, Mme Brennan avait plaidé non coupable, affirmant que ses actions étaient protégées par le droit à la liberté de religion en vertu de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH).
1 réaction Lire la suite« Un vrai berger » : Mgr Fred Henry, évêque émérite de Calgary, décède à 81 ans

Mgr Fred Henry.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Calgary Herald/YouTube
10 décembre 2024, Calgary, Alberta (LifeSiteNews) — L’évêque émérite de Calgary, Mgr Fred Henry, un fidèle défenseur de la foi catholique, est décédé à l’âge de 81 ans.
Le 3 décembre, le diocèse de Calgary a annoncé que Mgr Fred Henry, le septième évêque du diocèse de Calgary, est décédé à midi à l’hôpital général de Rockyview.
« Nous confions Mgr Henry au Cœur miséricordieux de Jésus et au Cœur immaculé de Marie et implorons le clergé et les fidèles de notre diocèse de prier pour le repos de son âme », a écrit le diocèse.
Au cours de sa vie, Mgr Henry a travaillé sans relâche pour défendre ses fidèles contre les attaques visant leur foi catholique, notamment en défendant la véritable définition du mariage, en condamnant les vaccins contre le papillomavirus et en défendant le mouvement pro-vie au Canada.
1 réaction Lire la suiteDites non à l’interdiction de la prière en public !
J’ai été bouche bée en apprenant que François Legault, vendredi dernier, a déclaré envisager de bannir au Québec la prière en public, à la suite d’incidents survenus, notamment dans la région de Montréal, impliquant des personnes d’origine musulmane. Chercherait-il à imiter les pays communistes qui interdisent toute manifestation religieuse publique ? Voilà où mène l’abus du principe de laïcité.
Une déformation de la laïcité
La laïcité, prise dans son sens originel, signifie simplement un gouvernement exercé par des laïcs, et non par le clergé. Or, dans la bouche de nos dirigeants, ce concept s’est transformé en une prétendue neutralité de l’État face à toute religion – une neutralité impossible lorsqu’on considère que certaines religions affirment des choses carrément fausses, voire dangereuses. Pire encore, cette déformation sert aujourd’hui à justifier l’éradication de toute manifestation religieuse dans l’espace public.
Une proposition choquante et totalitaire
Si la tendance se maintient, croix de chemin, crucifix, processions religieuses, crèches de Noël, et tout ce qui rappelle à l’homme qu’il a une âme et une destinée éternelle seront bannis. Cette proposition grotesque m’a immédiatement rappelé une autre bavure majeure de ce gouvernement caquiste : lorsque Caroline Proulx, ministre responsable du Tourisme, avait banni le groupe Harvest Ministries du Centre des congrès du Québec, sous prétexte qu’il était trop "pro-vie." Cette affaire est d’ailleurs encore devant les tribunaux.
Des croyants pénalisés par des prétextes absurdes
Je suis tanné de voir ce gouvernement profiter des excès de certains groupes pour enlever à tous les croyants le droit de manifester leur foi. Ces mesures sont des prétextes mal déguisés pour éradiquer l’influence du christianisme au Québec, sous couvert d’un pseudo-nationalisme et d’une défense des "valeurs québécoises."
Agissons ensemble : signez la pétition !
C’est pourquoi nous avons rédigé une pétition que nous espérons voir lue et signée par des milliers de personnes. Nous voulons envoyer un message fort et clair à François Legault : ces tentatives de gagner des votes sur le dos des croyants sont inacceptables et ridicules.
Si vous êtes d’accord, merci de signer la pétition ici :
SIGNEZ LA PÉTITION >>
Surtout, partagez largement cette pétition. L’interdiction de la prière en public est une manifestation d’un totalitarisme et d’une étroitesse d’esprit sidérante que nous avons le devoir d’arrêter. Ensemble, protégeons la foi et le bon sens pour les générations futures !
Merci pour votre soutien constant
En terminant, je tiens à remercier chaleureusement tous ceux et celles qui ont contribué à notre campagne de financement de fin d’année. Nous avons déjà dépassé notre objectif, bien que notre campagne se termine officiellement le 18 décembre. Cependant, la grève de postes Canada est encore en cours, ce qui fragilise gravement nos opérations ! Aussi, les combats sont nombreux, et nos opposants, comme François Legault, sont hélas bien présents. C’est grâce à votre soutien que nous pouvons continuer à défendre nos valeurs. Merci pour votre générosité !

Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
P.S. La liberté de prier en public est un droit fondamental qu’aucun gouvernement ne devrait retirer. Si vous croyez, comme nous, que cette tentative d’interdire la prière en public est un dangereux précédent, signez la pétition ici. Ensuite, partagez-la largement dans vos réseaux. Plus nous serons nombreux à nous exprimer, plus notre message sera fort : nous refusons cette dérive totalitaire qui cherche à effacer l’héritage chrétien du Québec. Merci pour votre appui !
Sketch apologétique pro-vie

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de Campagne Québec-Vie
J’ai récemment eu le privilège de présenter le message pro-vie à un groupe de croyants d’une manière innovante.
J’appartiens à un groupe confessionnel de dévotion qui s’est réuni samedi dernier, le 7 décembre, pour son événement social annuel au cours duquel il a été demandé à ses membres de contribuer à un court divertissement de cinq minutes.
La contribution la plus populaire est, de loin, de chanter des chants de Noël religieux. Les années précédentes, des amis et moi-même l’avons fait, d’autant plus que l’un d’entre nous est un chanteur baryton doué. Cette année, cependant, à la suggestion de notre directeur spirituel, nous avons joué des mini-spectacles sur le travail pro-vie que je fais dans les rues de Montréal. Il y a eu deux représentations, qui ont toutes deux été appréciées par les personnes présentes.
D’abord, portant les pancartes que je porte sur la rue Sainte-Catherine, j’ai interagi avec Jim selon le scénario suivant :
1 réactionBrian, voyant Jim, le salue : « Bonjour ». Jim répond « Salut ! » et s’arrête de marcher.
Brian : « Saviez-vous que l’avortement est légal pendant les neuf mois de la grossesse au Canada ? », lui ai-je demandé.
Jim : « Non ! Je ne le savais pas. Je ne suis pas d’accord avec l’avortement lorsque le bébé est plus âgé. Mais au cours des deux premières semaines, je ne vois pas vraiment le problème. »(À ces dernières paroles, quelques membres de l’auditoire ont manifesté leur désaccord en huant.)
Brian : « Croyez-vous aux droits humains ? »
Jim : « Bien sûr ! »Brian : « Et qui devrait bénéficier des droits humains ? »
Jim : « Les humains. »Brian : « Si deux êtres humains se reproduisent, de quelle espèce est leur progéniture ? »
Jim : « Humaine, je suppose. »Brian : « Alors l’avortement n’est-il pas une violation des droits humains ? »
Jim : « Si, si ! Ce n’est pas bien de tuer un enfant, j’ai compris ça maintenant. »
Dans le deuxième jeu de rôle, j’ai échangé avec Angie.Je vois Angie s’approcher et je lui demande : « Que pensez-vous de l’avortement ? »
Angie : « Personnellement, je n’en aurais pas, mais je pense que chaque femme devrait pouvoir choisir ce qu’elle veut faire de son corps. »Brian : « Et le corps du bébé ? »
Angie fait une pause et réfléchit. Finalement, elle dit : « Oui, je crois que je n’y avais jamais pensé auparavant ». Elle prend une brochure et s’en va.
Nous remercions tout particulièrement Justina van Manen d’avoir rassemblé ces textes dans son livre « Stuck : A complete guide to answering tough questions about abortion » (Un guide complet pour répondre aux questions difficiles sur l’avortement).
Elle était dans la salle d’attente d’un avortoir, mais quand son nom a été appelé, elle est partie — aujourd’hui, son fils est adulte

Nelly Roach.
Par Virginia Allen (LifeNews, originalement paru sur The Daily Signal) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Choose Life Marketing
À l’âge de 18 ans, Nelly Roach s’est retrouvée dans une clinique de Planned Parenthood avec 246 dollars en poche pour payer un avortement.
« Je me suis retrouvée là, comme beaucoup de gens, dans une situation où j’avais l’impression de ne pas avoir d’autre choix », explique-t-elle.
Mme Roach est née dans une famille catholique sur la petite île de Palau, dans l’océan Pacifique. À l’âge de 13 ans, sa famille a déménagé dans le Missouri pour qu’elle puisse bénéficier d’une meilleure éducation. Elle dit avoir été élevée avec le sens de la responsabilité culturelle d’aider et de servir sa famille et son peuple, connu sous le nom de Palauans.
Dans la salle d’attente de l’avortoir, se souvient Mme Roach, son esprit s’est emballé. Elle sentait qu’elle devait se faire avorter pour « le grand bien » de pouvoir un jour aider ses compatriotes de Palau, mais aussi que ce qu’elle s’apprêtait à faire était « mal, mais peut-être que je m’en moque ».
1 réaction Lire la suiteVoici comment les médias pro-avortement instrumentalisent les décès maternels

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DC Studio/Freepik
Plusieurs médias ont suivi l’exemple de ProPublica en faisant du sensationnalisme et en instrumentalisant l’idée de décès « évitables » liés à la grossesse, en se concentrant sur des cas individuels qui se sont produits dans des États dotés de lois protégeant les enfants à naître contre l’avortement provoqué. Ces médias ont toutefois ciblé les États pro-vie et ignoré les décès maternels similaires survenus dans des États pro-avortement — des décès également qualifiés d’« évitables ».
Ils ont ainsi construit le faux récit selon lequel les lois pro-vie tuent les femmes.
Cependant, nous devrions vraiment prêter attention à « l’homme derrière le rideau », pour ainsi dire. Ce qui se cache derrière ce rideau, c’est le fait suivant : quel que soit l’État ou ses lois sur l’avortement, la plupart des décès liés à la grossesse sont considérés comme « évitables ».
En bref :
- Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et d’autres sources savent depuis longtemps que la plupart des décès liés à la grossesse sont classés comme « évitables », mais les médias pro-avortement utilisent ce terme pour choquer dans leurs reportages sur les décès individuels.
- Collectivement, 80 % (ou quatre sur cinq) des décès liés à la grossesse aux États-Unis sont considérés comme « évitables », selon le CDC.
- Même dans les États favorables à l’avortement, la grande majorité des décès liés à la grossesse ont été jugés « évitables ». Les médias pro-avortement n’en ont pas tenu compte.
- La « première cause sous-jacente de décès lié à la grossesse », soit 23 %, est « l’état de santé mentale » (y compris les suicides et les overdoses ou empoisonnements liés à l’abus de substances). Les médias pro-avortement ont ignoré cette cause, car leur objectif n’était pas de prévenir davantage de décès « évitables ». Leur objectif était de trouver des cas spécifiques qu’ils pourraient utiliser pour tenter de mettre fin aux lois qui protègent les êtres humains les plus innocents et sans défense de la société.
L’Alberta adopte un projet de loi interdisant les « transitions de genre » de mineurs

Danielle Smith.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Danielle Smith/X
5 décembre 2024, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Parti conservateur unifié (UCP) de l’Alberta sous la direction de son premier ministre Danielle Smith a officiellement adopté une loi interdisant les chirurgies dites « du haut et du bas » pour les mineurs.
Mardi, les députés de l’Assemblée législative de l’Alberta ont voté par 47 voix contre 33 en faveur de l’adoption de la loi Health Statutes Amendment Act (HSAA). Tous les députés d’extrême gauche du Nouveau Parti démocratique ont voté contre le projet de loi, qui doit maintenant recevoir la sanction royale, attendue dans les prochains jours.
La nouvelle loi, appelée Loi 26, reflète « l’engagement du gouvernement à construire un système de santé qui réponde aux besoins changeants des Albertains ».
La Loi 26 modifiera la Loi sur la santé pour « interdire aux professionnels de la santé réglementés de pratiquer des opérations de changement de sexe sur des mineurs ».
1 réaction Lire la suite15 ans à la tête de Campagne Québec-Vie et 50 ans de bénédictions
Nous entamons aujourd’hui la quatrième semaine de notre campagne de financement de fin d’année, rendue encore plus urgente par la grève de Postes Canada. Votre générosité est essentielle pour nous permettre de poursuivre notre mission.
Ce week-end, j’ai célébré un jalon important : 50 ans de vie et 15 ans à la tête de Campagne Québec-Vie. Ces années ont été remplies de défis et de bénédictions, et je suis profondément reconnaissant pour toutes les expériences qui ont façonné ma vie et notre mission : défendre la vie et promouvoir les valeurs chrétiennes au Québec.
Retour aux origines
Mon parcours dans le mouvement pro-vie a débuté pendant mes études doctorales en sciences religieuses à l’Université McGill, en 2008. Je venais de revenir à la foi catholique et, souhaitant rencontrer des gens partageant mes valeurs, j’ai rejoint un groupe étudiant pro-vie appelé « Choose Life », fondé par une étudiante américaine, Natalie Fohl. Une des premières activités du groupe fut le visionnement d’une vidéo de l’oratrice pro-vie Stephanie Gray, qui montrait les arguments pour la vie tout en incluant une représentation saisissante de ce qu’est réellement l’avortement. Cette vidéo a bouleversé ma vie (cliquez ici pour la visionner).
L’avortement n’était plus, à mes yeux, un sujet parmi d’autres à débattre poliment. C’était un crime atroce que je ne pouvais ignorer. Je ne pouvais plus, avec bonne conscience, siroter un café à Montréal tout en rédigeant une thèse sur Kant, sachant que, non loin de là, des vies innocentes étaient détruites.
J’ai rapidement contacté Campagne Québec-Vie, fondée en 1989 par Gilles Grondin, un ancien diplomate canadien, à la suite de la décision dévastatrice de la Cour suprême en 1988, qui a complètement décriminalisé l’avortement. J’ai abandonné mon parcours académique pour me consacrer pleinement à cette mission.
1 réaction Lire la suiteUn conseil scolaire réclame 47 000 $ à Josh Alexander pour avoir soutenu qu’il n’y a que deux sexes

Josh Alexander.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Jordan Peterson/YouTube
6 décembre 2024, Renfrew, Ontario (LifeSiteNews) — La commission scolaire Renfrew County Catholic District School Board (RCCDSB) réclame maintenant des dizaines de milliers de dollars à Josh Alexander, un collégien canadien qui a été suspendu en 2022 pour s’être exprimé contre l’idéologie transgenre.
Dans un message publié le 28 novembre, Josh Alexander a révélé que RCCDSB lui réclamait près de 47 000 dollars après que la Cour divisionnaire de l’Ontario ait rejeté son appel visant à annuler la décision du conseil scolaire de le suspendre pour avoir défendu les croyances bibliques sur les questions regardant le sexe.
« La commission scolaire Renfrew County Catholic District réclame maintenant à Josh des dizaines de milliers de dollars », a posté Alexander sur X, citant une campagne GiveSendGo mise en place pour couvrir ses frais de justice.
« L’arrestation, la suspension, l’exclusion, la diffamation, l’échec et le retrait permanent de Josh n’étaient pas suffisants. Cela mettra Josh en faillite à l’âge de 18 ans », cite-t-il.
« Mon conseil scolaire, le RCCDSB, soutient que j’ai le droit de croire ce que je veux, mais à la seconde où j’exprime cette opinion, il est acceptable de me soumettre au ridicule, à la discrimination basée sur ma foi, à la suspension, à l’exclusion, aux arrestations, aux accusations, à une interdiction permanente d’éducation, et maintenant à une facture de près de 47 000 dollars », écrit Alexander dans un message de mise à jour le 4 décembre.
« S’ils peuvent me faire ça, ils peuvent le faire à vous et à vos enfants », avertit Alexander.
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