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« Elles crient à l’agonie » : des avorteurs admettent que l’avortement est comme une « torture » pour les femmes

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Freepik

Dans un article du journal Social Science & Medicine, les avorteurs et travailleurs de l'avortement parlent des aspects désagréables de leur emploi. L’article, intitulé Dangertalk : Voices of abortion providers, montre les détails perturbants du domaine de l’avortement que ces travailleurs ne veulent pas divulguer au public. L’article déplore l’idée qu’il est pratiquement impossible pour un travailler de l’industrie de l’avortement d’être honnête à propos de son emploi sans que des récits n’en soient divulgués et utilisés contre eux.

Un des problèmes évoqués dans Dangertalk est la douleur physique qu’infligent ces procédures aux femmes. L’article dit que « les prestataires s’inquiètent de ce que la douleur ressentie par leurs patientes puisse affecter leurs perceptions des avorteurs et de leurs opérations. »

Un avorteur raconte :

Faire le travail [c.-à-d. réaliser un avortement] peut causer une douleur chez les femmes ; elles crient à l’agonie, mais nous faisons seulement ce que nous faisons. Dans d’autres circonstances ceci serait considéré comme de la torture, mais nous le faisons, et vous savez, nous sommes tous un peu habitués à cela.

L’article relate ensuite que les « participants doivent parfois ignorer l’inconfort physique de la patiente afin de terminer la procédure. » L’article cite ensuite un autre avorteur qui dit :

Le fait est que je dois terminer la procédure et je ne peux tout simplement pas arrêter et dire « Oh je suis désolé de vous faire mal, voulez-vous une minute ? » Vous comprenez, on doit juste le faire.

On se demande pourquoi l’avorteur ne peut pas donner un instant à la femme pour la laisser respirer. Les avorteurs hâteraient-ils les procédures d’avortements afin d’en perpétrer davantage afin d’augmenter leurs profits ? Selon d’anciens avorteurs, ceci est assez commun.

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Message spirituel de la semaine : Participer à la Victoire du Christ sur le monde

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo (rognée et côtés flous rajoutés) : Brigham Young University Museum of Art/Wikimedia Commons

Étant empêché de donner son enseignement habituel à ses anciens paroissiens, le curé émérite de la Mission Saint-Irénée de Lyon, l’Abbé J. – Réal Bleau, a décidé de leur écrire un message spirituel chaque semaine, lettres qu’il nous permet de reproduire sur le site de Campagne Québec-Vie.

Nous publierons donc les messages qu'il a écrit depuis la première semaine de Pâque, avant de publier hebdomadairement le nouveau message spirituel de l’Abbé Bleau.

Voici donc le premier :

Message de la 1 ère semaine après Pâques

Participer à la Victoire du Christ sur le monde

En Notre-Seigneur Jésus-Christ ressuscité, la toute-puissance de Dieu a triomphé des forces coalisées du monde entier, qui étaient soumises à Satan. Par sa mort et sa résurrection Jésus-Christ a défait complètement l’ennemi de Dieu, Satan. Il lui a arraché l’empire qu’il avait usurpé, et a manifesté qu’il avait été envoyé par Dieu dans le monde pour le sauver. Fils unique de Dieu, Jésus-Christ ne pouvait pas ne pas vaincre le Malin et le monde qu’il tenait en son pouvoir. Car que peut vraiment valoir la force des créatures les plus puissantes devant la puissance infinie du Créateur ? « Tout ce qui est né de Dieu, écrit saint Jean, est vainqueur du monde » (1, Jn. 5, 4). C’est pourquoi il est impossible à quiconque de vaincre le monde, entendu comme une immense puissance alliée du démon, s’il ne naît auparavant de Dieu. Ce n’est qu’en naissant de Dieu par la vraie foi au Fils unique de Dieu — foi consacrée par le baptême et nourrie et fortifiée par les autres sacrements — que les hommes peuvent participer à son combat et à sa victoire sur le monde. Saint Jean l’affirme en tant que témoin. « Et ce qui remporte la victoire sur le monde, c’est notre foi. Quel est celui qui est vainqueur du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » (1, Jn. 5, 5). Telle est la foi que l’Eglise, fondée par Jésus ressuscité dans le feu de l’Esprit Saint, a pour mission d’enseigner à toutes les nations. Le grand combat du Christ se poursuit au milieu de grandes épreuves, jusqu’à la proclamation de sa victoire finale.

Aujourd’hui, alors que la foi au Fils de Dieu, unique Sauveur du monde, est rejetée, dans tous les pays qui furent jadis chrétiens, au nom d’une science pleine de subtils et d’odieux mensonges, auxquels il faudrait croire ingénument comme à des dogmes absolus (comme l’évolution des espèces en vue de nier la création), Jésus le tout-puissant, sans lequel toute puissance humaine est vouée à la ruine, appelle ceux qui veulent bien entendre sa voix, à entrer dans son combat pour la vérité, la justice et la paix, afin de pouvoir participer ensuite à sa victoire sur le monde.

Dans les circonstances tout à fait spéciales que nous vivons actuellement, se dessine une persécution souterraine et universelle des ennemis de Jésus-Christ contre son Église. Ce qui se passe n’est pas seulement une sorte de dictature sanitaire. En fermant les églises et en empêchant les catholiques de recevoir les remèdes sacramentels, car les sacrements sont de divins remèdes, ordonnés à la santé de l’âme et du corps, l’unique vraie religion est profondément humiliée et méprisée dans la mission divine qu’elle a reçue de transmettre intégralement aux peuples de la terre les vérités infaillibles et les secours de la foi et de la morale chrétiennes, ainsi que l’effusion dans les âmes de la lumière et la force de la vie divine. Le temps est venu de mettre de côté toutes nos peurs pour témoigner ouvertement que la foi catholique fidèlement vécue est la seule espérance de salut pour notre pays et tous les pays du monde et de revendiquer fermement nos droits les plus sacrés.

Seigneur Jésus, venez au secours de la faiblesse de notre foi, et veuillez rallumer dans les cœurs de vos pasteurs et de vos fidèles le flambeau de la vraie foi à laquelle seule est assurée, dans le temps et l’éternité, la participation à votre victoire éclatante sur toutes les forces du mal.

Abbé J.-R. Bleau

Le dimanche 19 avril 2020

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Le président du conseil municipal de New York ne veut plus l’aide d’un groupe soignant les malades du coronavirus, il est anti-LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Que l’on considère le coronavirus d'une gravissime importance ou non, cette affaire est intéressante. La ville de New York avait accepté l’aide d’un groupe d’aide entre autres médicale, le Samaritan’s Purse, pour aider l’hôpital Mount Sinai à s’occuper des malades du coronavirus, l’autorisant donc à dresser un hôpital de campagne pour ce faire. Quelques agités ont protesté de ce qu’on acceptât l’aide d’un groupe (et sans doute qu’on lui trouvât quelque utilité) qui ne reconnaît de mariage que le normal et qui rejette l’idéologie LGBT. Maintenant, c’est Corey Johnson, président du conseil municipal, qui veut le départ du groupe.

Si l’on se penche sur l’attitude de ces activistes LGBT et celle de Corey Johnson on ne manquera pas d’y voir une certaine incohérence, accompagnée d’une superbe ingratitude, ou tout simplement le fait qu’ils considèrent que le coronavirus n’est pas si dangereux que ça, ou alors qu’ils placent l’idéologie LGBT au-dessus du tout (surtout les manifestants)… Selon LifeSiteNews :

Ma cousine qui est infirmière travaille à l’hôpital de campagne, et elle m’a dit que des policiers y avaient été affectés pour éviter que des manifestants LGBT (oui, il y avait des gens qui protestaient contre un hôpital de campagne pendant une pandémie parce que l’organisation qui finance l’hôpital de campagne a une vision différente de l’éthique sexuelle) ne devinssent pas turbulents. À un moment donné, me rapporta-t-elle, un militant LGBT sauta la clôture pour aller planter un drapeau. Ces activistes, qui travaillent avec un groupe appelé Reclaim Pride Coalition, agitaient, sans ironie, des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Aider pas haïr ».

« Comment ce groupe a-t-il pu apporter sa haine et son vitriol dans notre ville en ce temps de crise, alors que nos gens luttent contre une pandémie ? » s’indignait Jay. W. Walker de Reclaim Pride. Il n’a pas daigné expliquer en quoi une organisation médicale qui sauve littéralement des vies, alors que les hôpitaux sont submergés, apportait « sa haine et son vitriol » ni en quoi les professionnels de la santé qui risquent leur vie pour sauver des inconnus étaient « haineux », alors que lui, protestant contre l’aide apportée aux malades et aux mourants, serait en quelque sorte « bienveillant ». C’est une personne tellement aveuglée par la haine qu’elle ne peut même pas comprendre à quel point elle a l’air ridicule.

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Benoît XVI fait le lien entre la domination du « mariage homosexuel » et de « l’avortement » et le pouvoir spirituel de l’Antichrist


Benoît XVI.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Sergey Gabdurakhmanov/Flickr/Wikimedia Commons

Dans une nouvelle et monumentale biographie à paraître le 4 mai en allemand, le pape émérite Benoît XVI établit un lien entre la domination du « mariage homosexuel » et de « l’avortement » dans le monde, et le « pouvoir spirituel de l’Antichrist ». Le livre signé Peter Seewald comporte notamment des réponses adressées à la fin de 2018 par le pape émérite à l’auteur à une partie des questions que celui-ci lui avait adressées.

« Il y a cent ans », a ainsi déclaré Benoît XVI, « tout le monde aurait jugé absurde de parler de mariage homosexuel. Aujourd’hui, on est excommunié par la société si on s’y oppose. » Il en va de même pour « l’avortement et la création d’êtres humains en laboratoire », a-t-il ajouté.

« La société moderne est en plein processus de formulation d’un credo antichrétien, et si l’on s’y oppose, on est puni par la société au moyen de l’excommunication », a-t-il poursuivi. « La peur de cette puissance spirituelle de l’Antichrist est dès lors simplement plus que naturelle, et elle a vraiment besoin de l’aide des prières de tout un diocèse et de l’Eglise universelle pour lui résister. »

Ces citations ont été publiées par Maike Hickson de LifeSiteNews qui a pu obtenir un exemplaire de presse de Benedikt XVI : Ein Leben de Peter Seewald (qui a coécrit plusieurs livres avec Benoît XVI et a déjà publié un livre d’entretiens autobiographiques avec lui). Toutes les citations rapportées ici ont été traduites par mes soins à partir de son article pour LifeSite, lui-même librement traduit.

Seewald a pu avoir de nombreux échanges avec le pape Benoît ainsi qu’avec son secrétaire personnel, Mgr Georg Gänswein, en vue de la rédaction de cette biographie. C’est en annexe de la biographie proprement dite que Seewald a publié des réponses de Benoît XVI sous le titre : « Dernières questions à Benoît XVI. » Ces questions, explique l’auteur, avaient été envoyées à Benoît après « de nombreux entretiens » avec lui, à l’automne 2018. De nombreuses questions de Seewald sont restées sans réponse, mais celles auxquelles Benoît a répondu se trouvent dans cette annexe.

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Canada : libéré de l’injonction au silence, un père dénonce ces juges qui placent l’idéologie LGBT entre lui et sa fille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le père de Colombie-Britannique qui avait lutté pour empêcher la « transition » de sa fille devant les tribunaux, qui lui donnèrent tort et lui imposèrent même une injonction au silence, est maintenant capable de s’exprimer légalement, l’injonction n’ayant pas été renouvelée pour cause de confinement (la bonne blague ! ― s’il y avait de quoi rire…), selon MassResistance :

Depuis plus de deux ans, des membres du personnel scolaire, des psychologues et des militants LGBT en Colombie-Britannique amenèrent la fille de Rob à croire que la raison de sa lutte contre la dépression, et autres problèmes, est qu’elle est vraiment un garçon. Ils encouragèrent et affermirent maintes fois sa nouvelle identité « masculine ». Ils travaillèrent avec des médecins pro-LGBT qui lui donnèrent des bloqueurs de puberté et des hormones masculines afin de la « changer » en garçon.

Rob n’en apprit rien avant qu’un an fût écoulé depuis le début de toute l’affaire. Il intenta une action en justice contre le district scolaire, le personnel, les médecins et d’autres personnes. On attribua un avocat militant LGBT à sa fille pour soutenir ses illusions et s’opposer à son propre père. Les tribunaux se sont prononcés contre lui et lui ont dit qu’il devait accepter cette folie transgenre, lui ordonnant même d’employer des pronoms masculins pour désigner sa fille.

Les tribunaux imposèrent également une injonction au silence à Rob. Il ne pouvait pas parler à la presse ou au public de ce que vivait sa fille, ni même discuter de la question avec sa fille. Il y a quelques mois, l’injonction au silence a été remaniée, lui permettant d’en parler avec sa fille et même de tenter de la dissuader, mais il ne pouvait toujours pas en parler à la presse. Le 15 avril, l’injonction au silence expira. Comme les tribunaux sont fermés en raison du virus COVID-19, l’ordonnance ne put être renouvelée.

Avant même la fin de l’injonction, ce courageux père tenta de s’exprimer publiquement, encourant donc la probable peine de 30 à 45 jours d’emprisonnement (RH c’est Rob Hoogland, le père, et MR, MassResistance, le journal à qui il a accordé une entrevue) :

RH : Peu après la publication de l’entrevue passée avec MassResistance j’ai été au tribunal pendant quatre jours, devant le juge Tammen. À un moment donné, j’ai utilisé un pronom féminin en référence à ma fille, et il m’a réprimandé en disant « Comment osez-vous ! » En fait, il s’est levé et m’a crié dessus dans la salle d’audience pour avoir parlé de la sorte. Il me dit : « Pourquoi avez-vous fait cela ? » Et j’ai répondu : « Je l’ai fait parce que je suis le seul à agir dans l’intérêt de ma fille. » Il n’a vraiment pas aimé que je dise ça. C’est l’état épouvantable du système judiciaire actuel du Canada.

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Échouer à imposer le silence aux conservateurs sociaux

Communiqué de presse de REAL Women of Canada

Les journalistes ne cachent pas leur parti pris en faveur des torys rouges dans leurs reportages sur la course à la direction du Parti conservateur. Leur objectif est d’éliminer la vision sociale conservatrice au Canada, qu’ils trouvent détestable, voire déplorable. Ils considèrent avoir le droit d’éliminer un à un les candidats sociaux conservateurs dans la course à la direction du parti conservateur en détruisant leur crédibilité. Ils veulent que les cinq [grands] partis excluent les valeurs sociales traditionnelles de leurs politiques et ne représentent que les opinions socialistes de la gauche. Il en résulterait un affaiblissement notable de la démocratie.

Le chef conservateur Andrew Scheer a été poursuivi sans relâche par les médias qui ont souligné ses prétendus défauts, le plus flagrant étant ses convictions catholiques romaines sur lesquelles il a fondé ses opinions [personnelles — pour ce que ça veut dire...]* sur le mariage et l’avortement.

Le candidat à la direction du parti, Richard Décarie, a été attaqué pour avoir tenu une position particulière sur les attirances envers le même sexe, contraire aux opinions des militants LGBTQ. Les opinions de M. Décarie peuvent toutefois être étayées par des études scientifiques pertinentes.

Il est significatif que ces journalistes aient décidé que le fait de défiler à la Gay Pride de Toronto constituât un test décisif pour accéder à la direction d’un parti conservateur possédant de nombreuses politiques familiales établies démocratiquement. Pourquoi les médias ne se préoccupent-ils pas des autres parades culturelles des minorités, comme le populaire Festival Caribana qui a lieu chaque été à Toronto ? Pourquoi cette discrimination ?

Le Comité organisateur de l’élection du chef du Parti conservateur (COEC) a rejeté la candidature de M. Décarie sans donner de raison.

Jim Karahalios a été le prochain candidat à être ciblé, sa candidature a également été rejetée, sans raison. M. Karahalios a fait appel de ce rejet devant la Cour supérieure de l’Ontario, sa plaidoirie devant être entendue le 15 mai 2020.

Un autre candidat social conservateur, Leslyn Lewis, est une avocate noire, ce qui place les médias dans une position délicate, puisque toute critique à son égard pourrait être considérée comme sexiste, raciste ou misogyne. C’est pourquoi elle a été épargnée par les médias.

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Grande-Bretagne : Poursuite contre l’accès des « transgenres » aux toilettes de l’autre sexe dans les écoles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Permettre à des garçons se disant filles d’employer les espaces réservés à celles-ci, pour des opérations intimes, est plus que sulfureux, d’autant plus que la gent masculine « transgenre » peut avoir encore les caractères qui lui sont propres.

Toujours est-il qu’une adolescente a entamé une action en justice contre un guide LGBT (n’oublions pas le « + ») destiné aux écoles et qui préconise notamment cet usage malsain des lieux réservés, selon LifeSiteNews :

Une adolescente a entamé une action en justice contre le « LGBT+ hate crime guidance » (Indications sur les crimes contre les personnes LGBT+) destiné aux écoles, car il recommande que les garçons qui se disent filles aient accès aux espaces réservés aux filles, comme les salles de bain, les vestiaires et les douches.

« Les filles ne devraient pas être obligées de garder le silence lorsqu’elles sont mal à l’aise face à la présence de garçons aux mêmes toilettes », a déclaré l’anonyme adolescente, selon la Safe Schools Alliance UK, le cabinet d’avocats représentant la jeune fille.

Le guide incriminé a été mis à jour et publié en janvier par le Crown Prosecution Service (CPS), principal service de poursuites pénales en Angleterre et au Pays de Galles. Le guide a été écrit en collaboration avec un certain nombre de groupes de militants LGBT, dont Stonewall, un groupe britannique à peu près équivalent au Human Rights Campaign (HRC) des États-Unis.

Le guide incite également élèves et professeurs à la délation des individus qui oseraient exprimer leur désaccord face à l’idéologie transgenre, ce qui en pratique peut être le sentiment d’inconfort de devoir partager son vestiaire avec des personnes qui sont de toutes évidences de l’autre sexe… c’est de la « transphobie ».

Heureusement pour les Britanniques, le gouvernement songerait à réserver à nouveau l'usage des lieux publics, normalement non mixte, aux personnes congrues.

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Le rejet de l’unicité dans la fécondation in vitro

Lettre d’une bienfaitrice, 28 avril 2020.

La plupart des agriculteurs choisissent les géniteurs de leur bétail parmi des animaux conformes à des critères catalogués, pour la simple raison que les autres le font (on a l’air de savoir plus ce qu’on fait quand on fait comme les autres). Mais, cette recherche de la vache parfaite, du mouton parfait, essentiellement basée sur la productivité, a entraîné une exacerbation de problèmes attribuables à la consanguinité, et a rejeté l’unicité (caractère unique), qui forme la diversité, dans un ensemble d’individus uniques, à laquelle la nature a généreusement pourvu tant dans les végétaux que les animaux et les humains.

La surspécialisation de la fécondation in vitro a au contraire dépourvu la nature, autant végétale ou animale qu’humaine de ce trait. La standardisation de la Vie, selon des critères précis a tout fragilisé (notamment dans le domaine de l’émotion) par l’adoption de modèles fabriqués par des stylistes, coiffeurs, dentistes et plasticiens, fortement rentables, choisis dans des catalogues sur la table d’attente, et ce, sur une gamme précise en rejetant l’unique, dont la nature pourvoie généreusement, la particularité qui différencie naturellement et tellement bien les individus que l’on dit authentiques, afin de privilégier le tout pareil.

La fécondation in vitro a brisé l’authenticité tel un triage de billes d’une classe de maternelle, par couleurs et grandeurs. Dans le rejet du processus naturel de la fécondité végétale, animale et humaine afin de privilégier le sélectif, quand un problème survient il s’intensifie. Mais, la nature a établi que si l’on chassait le naturel il reviendrait au galop.

Qui cherche tant à briser l’unicité des êtres et dans quel intérêt ? La fécondation in vitro et la stérilité rapportent beaucoup d’argent. Et si, demain, les employeurs réclamaient des individus, non récalcitrants, possédant des particularités psychologiques proches de l’esclave, qui jamais ne se plaignent, obéissent au doigt et à l’œil, ne réclament aucun salaire. Le but de l’administration de ritalin, qui fait s’asseoir les enfants les plus turbulents en âge de courir et de s’esclaffer naturellement, sert-il des intérêts financiers expérimentaux ? Les petits soleils verts sont-ils à nos portes ? La prudence nous interdit le silence.

Mme J. G.

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Légère baisse de la fécondité en 2019 au Québec : 1,58 enfant par femme


C'est ce qu'on appelle un hiver démographique...

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : PxHere

Alors que l’indice synthétique de fécondité au Québec s’établissait en 2018 à 1,59 enfant par femme (nettement insuffisant pour remplacer les générations), cet indice a encore légèrement diminué en 2019 pour atteindre 1,58 enfant par femme.

L’indice synthétique de fécondité au Québec est inférieur à 1,6 enfant par femme pour une deuxième année consécutive. Il s’était maintenu au-dessus de ce niveau de 2006 à 2017, atteignant un maximum de 1,73 enfant par femme en 2008 et en 2009. Depuis 11 ans, il est en légère baisse continue. La fécondité au Québec est sous le seuil de remplacement des générations (2,1 enfants par femme) depuis 1970.

La fécondité demeure la plus élevée dans le Nord-du-Québec (2,6 enfants par femme) et les territoires amérindiens et esquimaux, alors qu’elle est la plus faible dans les grandes villes de Montréal (1,38 enfant/femme) et de Québec (1,48 enfant/femme).

L’indice synthétique de fécondité correspond au nombre moyen d’enfants qu’auraient un groupe de femmes si elles connaissaient, tout au long de leur vie féconde, les niveaux de fécondité par âge d’une année donnée.

En 2019, on estime à 84 200 le nombre de naissances au Québec, un nombre légèrement supérieur à celui enregistré en 2018 (83 840). Cette faible augmentation (environ 0,4 %) est la première observée depuis 2012. La hausse du nombre de naissances observée entre 2018 et 2019 s’explique par une augmentation du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants, due principalement à l’immigration, et non par une hausse de la fécondité.

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Pologne : retour du projet de loi citoyen contre l’avortement eugénique

Par Olivier Bault (Visegrád Post) ― Photo : Shutterstock

Pologne – Les 15 et 16 avril, la Diète polonaise examinait à nouveau une initiative citoyenne contre l’avortement qui lui avait été présentée en novembre 2017, après le rejet d’une autre en octobre 2016. La nouvelle initiative citoyenne s’intitulait Zatrzymaj aborcję (« Arrêtez l’avortement »). Contrairement à la précédente qui prévoyait une interdiction quasi totale de l’avortement en Pologne (sauf en cas d’avortement induit par des soins médicaux visant à sauver la santé physique ou la vie de la femme enceinte), la nouvelle initiative se concentre sur les avortements eugéniques. Son objectif est en effet de supprimer une clause de la loi polonaise de 1993 qui avait interdit les interruptions volontaires de grossesse rendues légales par la dictature communiste. Cette clause autorise l’avortement jusqu’à la 24e semaine lorsque « les examens prénataux ou d’autres indications médicales font apparaître une forte probabilité de handicap lourd et irréversible du fœtus ou de maladie incurable lui faisant courir un danger de mort », et son interprétation très large fait que, en Pologne aussi, une majorité d’enfants touchés par la trisomie 21 et par d’autres syndromes non létaux sont exterminés avant la naissance.

Contrairement aux affirmations mensongères ou simplement ignorantes de plusieurs médias français, le parti Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczyński n’a pas voulu profiter de l’épidémie de Covid-19 et de l’interdiction des rassemblements — et donc des manifestations — pour faire passer en douce ce projet de loi citoyen contre les avortements eugéniques. À vrai dire, Kaczyński lui-même et les principales figures de son parti, y compris le premier ministre Mateusz Morawiecki, se passeraient sans doute bien de cette initiative citoyenne. Lors de la législature précédente, qui a pris fin avec les élections parlementaires d’octobre 2019, le PiS avait mis ce projet de loi dans ce que les Polonais appellent « le congélateur de la Diète ». Autrement dit, il l’avait approuvé en première lecture en le renvoyant en commission, puis l’avait bloqué en commission de manière à éviter un vote en deuxième lecture. Seulement quand il y a de nouvelles élections, les projets de loi citoyens doivent à nouveau être examinés en première lecture dans un délai de six mois après l’entrée en fonction de la nouvelle Diète. Un délai qui arrivait à son terme à la mi-mai, d’où la nécessité d’examiner les initiatives citoyennes en période de confinement. C’était le cas pour le projet « Arrêtez l’avortement », mais aussi pour un autre projet citoyen intitulé « Stop à la pédophilie », qui vise, lui, à interdire l’éducation sexuelle à la mode LGBT avec incitation des mineurs à passer à l’acte, c’est-à-dire l’éducation sexuelle selon les standards de l’OMS pour l’Europe. Le premier projet avait recueilli 830 000 signatures de citoyens, le second en avait recueilli 265 000.

Ces deux projets ont été renvoyés en commission après le vote en première lecture le 16 avril. La question de l’avortement eugénique a-t-elle donc été remise au « congélateur de la Diète » ? J’ai à nouveau interrogé Wojciech Murdzek, député catholique et pro-vie de la majorité, qui m’avait assuré en 2017, après le rejet du premier projet de loi citoyen, que cette nouvelle initiative allait déboucher sur une loi interdisant les avortements eugéniques. À l’époque, il était simple député. Aujourd’hui, après la démission de Jarosław Gowin, il a été nommé ministre des Sciences et de l’Enseignement supérieur après avoir occupé le poste de Secrétaire d’État au ministère du Développement. Contre toute attente, Wojciech Murdzek est toujours confiant. Une fois l’élection présidentielle passée (elle est normalement prévue pour le 10 mai, mais pourrait être reportée pour cause d’épidémie), il y aurait selon lui beaucoup de députés de la majorité décidés à faire aboutir cette initiative et reconnaître enfin, ainsi que le demande le Défenseur polonais des droits des enfants, que les enfants handicapés ont le même droit inaliénable à la vie que les autres. Le président Andrzej Duda a promis à plusieurs reprises qu’il signerait une telle loi si elle lui est présentée par le parlement.

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