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« Elles crient à l’agonie » : des avorteurs admettent que l’avortement est comme une « torture » pour les femmes

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Freepik

Dans un article du journal Social Science & Medicine, les avorteurs et travailleurs de l'avortement parlent des aspects désagréables de leur emploi. L’article, intitulé Dangertalk : Voices of abortion providers, montre les détails perturbants du domaine de l’avortement que ces travailleurs ne veulent pas divulguer au public. L’article déplore l’idée qu’il est pratiquement impossible pour un travailler de l’industrie de l’avortement d’être honnête à propos de son emploi sans que des récits n’en soient divulgués et utilisés contre eux.

Un des problèmes évoqués dans Dangertalk est la douleur physique qu’infligent ces procédures aux femmes. L’article dit que « les prestataires s’inquiètent de ce que la douleur ressentie par leurs patientes puisse affecter leurs perceptions des avorteurs et de leurs opérations. »

Un avorteur raconte :

Faire le travail [c.-à-d. réaliser un avortement] peut causer une douleur chez les femmes ; elles crient à l’agonie, mais nous faisons seulement ce que nous faisons. Dans d’autres circonstances ceci serait considéré comme de la torture, mais nous le faisons, et vous savez, nous sommes tous un peu habitués à cela.

L’article relate ensuite que les « participants doivent parfois ignorer l’inconfort physique de la patiente afin de terminer la procédure. » L’article cite ensuite un autre avorteur qui dit :

Le fait est que je dois terminer la procédure et je ne peux tout simplement pas arrêter et dire « Oh je suis désolé de vous faire mal, voulez-vous une minute ? » Vous comprenez, on doit juste le faire.

On se demande pourquoi l’avorteur ne peut pas donner un instant à la femme pour la laisser respirer. Les avorteurs hâteraient-ils les procédures d’avortements afin d’en perpétrer davantage afin d’augmenter leurs profits ? Selon d’anciens avorteurs, ceci est assez commun.

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Étonnamment, l’article ne révèle aucune préoccupation au sujet des femmes vivant cette douleur. L’article n’effleure aucune idée de solution pour minimiser la douleur, au contraire les auteurs soulignent le « problème » de ce que les femmes répandent des propos négatifs à propos de leurs avortements. Si ces avortements sont en fait trop pénibles, déplore l’article, les femmes parleront de leurs expériences négatives, ce qui peut pousser les gens à voir l’avortement d’une façon négative. De plus, ceci fournirait des munitions aux pro-vie et les aiderait à promulguer d’autres restrictions contre l’avortement.

Un autre avorteur dit :

[Je] suis conscient que n’importe quelle mauvaise expérience peut nous faire beaucoup reculer… si… les gens en parlent et disent aux autres combien cela est pénible et combien ça peut vous blesser. D’un autre côté, je crois que ça fait en quelque sorte partie de ma responsabilité de m’assurer que les avortements continuent.

Le principal souci des avorteurs, selon cet article, n’est pas la souffrance des femmes, mais bien en quoi leurs souffrances peuvent nuire à l’accès à avortement. Ceci bien certainement nuirait à leur vie de tous les jours. Voilà bien une perception égoïste de la souffrance des femmes, qui révèle que l’industrie de l’avortement place son intérêt au-dessus de la sécurité des femmes.

De cette description d’un avortement fourni par un prestataire, qu’il décrit comme une « torture » pour les femmes, nous pouvons voir que c’est le cas pour plusieurs femmes. Vous pouvez lire ce que plusieurs femmes ont dit de leurs souffrances physiques post-avortement ici.

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