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Un hôpital du Wisconsin a refusé de réanimer une patiente trisomique non vaccinée


Cindy, Grace et SCott Schara.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : OurAmazingGrace.net

14 février 2022, Appleton, Wisconsin (LifeSiteNews) — Un couple du Wisconsin veut des réponses après qu’un hôpital catholique à but non lucratif eût inscrit et traité leur fille trisomique non vaccinée en tant que cas de non-réanimation sans leur consentement, avant sa mort.

Selon The Epoch Times, Grace Schara, 19 ans, a été admise à l’hôpital St. Elizabeth d’Appleton le 6 octobre 2021, cinq jours après avoir été testée positive au COVID-19. Schara était atteinte de Trisomie 21 et son père, Scott, l’a décrite comme une personne très active. L’hôpital St. Elizabeth fait partie du groupe Ascension, qui se veut « confessionnel ».

Les parents Scott et Cindy Schara affirment que, dès le début, le personnel de l’hôpital a critiqué le rejet par la famille des vaccins COVID-19 et son acceptation des protocoles de traitement précoce recommandés par le groupe America’s Frontline Doctors. Ils se sont également opposés aux efforts finalement couronnés de succès de Scott et Jessica (la sœur de Grace) pour rester auprès de Grace en tant que défenseurs des droits des patients via l’American Disabilities Act, ainsi qu’à ceux de Scott qui a dû désactiver lui-même les alarmes dans la chambre de sa fille pour l’aider à dormir après que le personnel ait ignoré à plusieurs reprises ses demandes pour que les alarmes ne se déclenchent qu’au poste de l’infirmière.

Scott allègue que le niveau d’oxygène dans le sang de Grace a été enregistré à plusieurs reprises comme étant plus bas qu’il ne l’était en réalité, afin de tenter de justifier son placement sous respirateur. Cependant, étant donné qu’il était présent, il dit avoir pu enquêter et déterminer qu’un équipement défectueux était responsable de ces faibles valeurs.

« Ils voulaient donc que nous prenions une décision anticipée pour pouvoir mettre Grace sous respirateur quand ils le voudraient », a déclaré Scott à The Epoch Times. « Cela est significatif car c’est ce qu’ils font : ils veulent avoir cette décision de la famille dans leur poche arrière. »

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Plus alarmant encore, le matin du 13 octobre, on a dit à Jessica qu’elle devait rentrer chez elle pour prendre une douche, ce qui était le contraire de ce qu’on avait dit à Scott : qu’il devait rester à l’hôpital pendant toute la durée de son séjour pour ne pas risquer d’apporter du COVID-19 à l’intérieur. « Alors pourquoi les règles, ce jour-là, étaient-elles différentes pour elle que pour moi ? » a demandé Scott.

Pendant l’heure où Jessica était absente, Grace a été attachée à son lit, sa santé avait décliné, et sa sédation avait été augmentée.

Ce jour-là, Grace a reçu une combinaison de sédatif, d’anxiolytique et de morphine, malgré le fait que la notice de l’injection de morphine avertissait que son utilisation en conjonction avec les autres médicaments qu’elle avait reçus « pouvait entraîner une sédation profonde, une dépression respiratoire, un coma et la mort ».

Jessica dit que sa sœur a eu froid après l’injection de morphine de 18 h 15 ce qui, selon une infirmière, était normal. Une autre infirmière a prétendu qu’elle ne pouvait pas intervenir parce que Grace avait reçu le code « Ne pas réanimer (NPR) ». La famille a insisté sur le fait que ce n’était pas le cas, mais en vain. Grace est morte à 19 h 27.

La loi de l’État exige que l’agent de soins de santé d’un patient (dans ce cas sa mère, Cindy) signe un consentement écrit pour le statut de non-réanimation, et que ces patients portent un bracelet NPR. Ce n’était pas le cas ici.

« Lorsque nous avons crié : “Elle n’est pas NPR, aidez notre petite fille, s’il vous plaît”, et que le personnel infirmier est resté là à répondre : “Elle est NPR”, c’était la dernière violation qui a entraîné sa mort », dit Scott. « Nous leur donnions l’ordre de réanimer la patiente, et ils ne l’ont pas fait ».

La famille affirme que certains membres du personnel, dont une infirmière et un agent de sécurité, leur ont dit qu’ils étaient d’accord pour dire que le traitement de Grace par l’hôpital « n’était pas correct », qu’il devait être signalé « aux supérieurs » et qu’ils « ne pensaient pas que Grace aurait dû mourir ». Les parents ont soumis un rapport de 14 pages sur leur épreuve à l’hôpital (qui n’a pas encore commenté publiquement la situation), et se battent actuellement pour que la cause du décès de Grace soit classée comme une négligence grave.

« Avant de rendre la situation publique, la famille a soumis un résumé détaillé, avec recherches à l’appui, à l’hôpital en demandant à rencontrer le PDG et le médecin concerné », explique la famille, reconnaissant « sa responsabilité éthique et biblique de leur donner à tous deux l’occasion de discuter de leurs points de vue. La réponse de l’hôpital a été de refuser de les rencontrer ».

Le père de Grace, Scott Schara a lui-même contracté le COVID-19 pendant son séjour à l’hôpital. Il a été soigné à l’hôpital St. Vincent de Green Bay où il a vécu une « expérience complètement différente ». Bien que ses symptômes aient été plus graves que ceux de Grace, il a reçu un traitement moins intrusif, plus proche des recommandations des médecins d’America’s Frontline Doctors que des protocoles institutionnels.

Il dit qu’ils lui ont donné des vitamines et des compléments alimentaires au lieu de sédatifs et d’anxiolytiques, ainsi qu’un traitement quotidien par nébulisation. « Ils n’ont jamais poussé pour un ventilateur ou du remdesivir », dit Scott. « Je crois sincèrement que si Grace était venue dans cet hôpital, elle serait encore en vie aujourd’hui ».

Todd Callender, avocat de Disabled Rights Advocates et de la Fondation Truth for Health, a déclaré à The Epoch Times que ces cas, qui lui sont soumis chaque jour depuis juillet 2021, découlent, selon lui, des protocoles de traitement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des Centers for Disease Control (CDC) et du National Institute of Health (NIH), ainsi que des protections en matière de responsabilité des prestataires de soins de santé prévues par la loi fédérale Public Readiness and Emergency Preparedness (PREP) Act et des incitations financières sous la forme de remboursements fédéraux pour l’utilisation de médicaments potentiellement dangereux comme le remdesivir.

Pour plus d’informations sur cette tragédie, ainsi que sur la vie de Grace et sur les moyens d’aider la famille Schara et d’autres personnes confrontées à des crises similaires, consultez le site OurAmazingGrace.net.

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