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Le confinement pourrait avoir tué plus de Canadiens que le covid en 2020, malgré ce qu’on fait dire aux chiffres

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock

20 octobre 2021 (LifeSiteNews) — L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a publié un rapport intitulé COVID-19 and deaths in older Canadians : Excess mortality and the impacts of age and comorbidity [COVID-19 et les décès chez les Canadiens âgés : La surmortalité et les impacts de l’âge et de la comorbidité]. Il s’agit d’un aperçu des données globales concernant les décès associés au COVID-19 au Canada en 2020.

Le rapport met l’accent sur ce que le gouvernement estime être l’effet disproportionné des décès « avec COVID » sur les personnes âgées et infirmes, principalement dans les maisons de soins infirmiers et de soins de longue durée (SLD).

Selon le document, le Canada a enregistré un peu plus de 16 000 décès excédentaires en 2020, sur la base des estimations relatives aux moyennes annuelles jusqu’en 2020. Le rapport ne précise pas combien de décès ont été enregistrés comme ayant été associés à un diagnostic de COVID-19, mais Statistique Canada affirme qu’il y a eu près de 15 300 décès de ce type.

Il convient de noter que, quelle que soit la véracité des informations fournies par les gouvernements fédéral et provincial concernant le COVID-19, les estimations sont essentiellement des suppositions éclairées, de sorte qu’une fluctuation dans une direction ou une autre ne signale pas nécessairement un changement notable de la maladie dans un pays. Il existe une myriade de facteurs qui pourraient entraîner une hausse ou une baisse de la mortalité contraire à ce qui avait été estimé. Cela dit, une allégation de 16 000 décès excédentaires dans le contexte canadien n’est pas insignifiante.

Selon le rapport, le gouvernement s’attendait à ce que 295 379 décès surviennent dans l’ensemble de la population canadienne en 2020, mais 309 912 décès ont été observés cette même année. Sur le total des décès enregistrés, près de 250 000 étaient des adultes de 65 ans et plus, ce qui est prévisible compte tenu de l’espérance de vie au Canada.

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Parmi les décès enregistrés chez les personnes âgées de plus de 65 ans, le rapport indique que 14 140 « ont reçu le code COVID-19 », ce qui représenterait 87 % de tous les décès excédentaires en 2020. Il est également indiqué que « plus de 80 % des décès COVID-19 sont survenus dans des établissements de soins de longue durée ».

Le rapport reconnaît que les chiffres de la surmortalité ne peuvent pas s’expliquer uniquement par les décès COVID-19 déclarés : « Le nombre de décès attribués au COVID-19 n’explique pas toute la surmortalité au cours de cette période ; par conséquent, d’autres facteurs tels que les retards dans la recherche et l’accès à des traitements, et l’aggravation de la crise des surdoses ont également probablement contribué à la surmortalité ».

En outre, il a déclaré que les données sont « provisoires et changeront avec le temps ».

Dans l’ensemble, les données présentées par l’ASPC semblent soulever plus de questions qu’elles n’apportent de réponses. Nous ne disposons toujours pas de la catégorisation détaillée des décès toutes causes confondues pour 2020 ; cette information n’est généralement pas publiée par le gouvernement avant la fin de l’année suivante. Les données de 2019 n’ont été publiées par Statistique Canada que le 26 novembre 2020.

Lorsque des informations détaillées seront publiées sur les décès de 2020, toutes catégories confondues, il sera important d’analyser les chiffres pour voir s’ils correspondent à la manière dont le Canada a historiquement catégorisé les décès, afin que nous puissions donner un sens à ce qui s’est passé au cours des 19 derniers mois.

En préparation, plusieurs facteurs doivent être pris en compte à la lumière du rapport que vient de publier l’ASPC.

  • La disparition des décès dus à la grippe
  • Des incohérences dans les causes de décès.
  • Quantité massive de rendez-vous chez le médecin, d’opérations chirurgicales et de dépistages manqués
  • La débâcle des maisons de retraite et des CHSLD

L’affaire de la grippe disparue

Ce n’est plus un secret pour personne : la grippe aurait pris des vacances prolongées en 2020, à la grande surprise des Canadiens et d’autres personnes dans le monde qui savent que la grippe est un élément incontournable chaque année. La grippe n’est pas simplement quelque chose qui « disparaît », pas plus que les allergies saisonnières ou le nez qui coule des enfants en bas âge.

Cependant, nous sommes censés croire que la grippe a fait une pause et a permis au COVID d’occuper le devant de la scène. Un article de Radio-Canada en novembre dernier (2020) affirmait : « À ce stade de la saison grippale de l’an dernier (2019), le Canada avait déjà enregistré 711 cas positifs de grippe. Jusqu’à présent cette année, il n’y en a eu que 17 ».

Le 17 novembre 2020, il n’y avait que 17 cas de grippe enregistrés dans cette saison de grippe donnée, soit près de 700 de moins que l’année précédente. L’article précise que cela se produit en dépit d’un dépistage important de la grippe par rapport aux années précédentes. Il précise également qu’en Nouvelle-Zélande, les infections grippales ont diminué de 99,8 %.

Soit dit en passant, il existe une distinction importante entre les « cas » et les « infections », mais cela nécessiterait une étude complète en soi. Je recommande un article de Jeffrey Tucker, qui a parfaitement expliqué la question.

Rapidement, le terme « infection » a été utilisé pour décrire une personne qui a été testée positive pour une maladie, alors que le terme « cas » a été utilisé pour décrire une personne suffisamment malade pour nécessiter un traitement pour une maladie. La confusion de ces deux termes pendant la pandémie déclarée a causé des problèmes, c’est le moins que l’on puisse dire.

Quoi qu’il en soit, supposons que le gouvernement dit la vérité et que nous pouvons faire confiance aux données selon lesquelles la grippe a simplement pris un congé. Entre 2015 et 2019, on a enregistré une moyenne de 7 333 décès dus à la « grippe et à la pneumonie », selon les statistiques officielles canadiennes.

Si l’on met de côté le nombre total d’infections ou de cas pour un instant, on doit supposer que les chiffres officiels des décès dus à la grippe pour 2020 ne comprendront presque aucun décès, étant donné qu’il a été admis à de nombreuses reprises qu’il n’y avait pratiquement aucun cas de la maladie saisonnière à trouver.

Certes, les statistiques regroupent la grippe et la pneumonie (nous reviendrons sur la catégorisation des décès dans un instant), mais combien de décès dus à la grippe n’ont pas eu lieu alors qu’ils se seraient produits autrement ? Nous ne pouvons pas, et ne pourrons probablement jamais le savoir avec certitude, mais nous pouvons spéculer.

Imaginons que l’année dernière, il y ait eu 5 000 décès dus à la grippe de moins que la normale. ... Nous pouvons alors en tenir compte lorsque nous évaluons le nombre de décès excédentaires signalés par l’ASPC. On nous dit qu’il y a eu environ 16 000 décès en excès, et qu’environ 15 000 sont morts avec le COVID. Si l’on considère que les estimations de décès toutes causes confondues auraient inclus les décès dus à la grippe — la grippe ayant toujours été un facteur jusqu’à l’année dernière — nous devons supposer que l’estimation se serait chiffrée en milliers. Cela signifie qu’étant donné qu’il ne devrait y avoir pratiquement aucun décès dû à la grippe à signaler en 2020, les 15 000 décès supposés de COVID représentent moins de décès excédentaires que ce qui est attendu à première vue. Ces décès manquants dus à la grippe qui auraient autrement fait partie des estimations globales doivent être expliqués par quelque chose, et on ne peut pas dire que c’est le COVID... à moins que le COVID ait simplement « remplacé » la grippe, ce qui serait une toute autre histoire.

Incohérences dans les causes de décès

Vous avez sans doute vu les gros titres sur des personnes décédées du COVID, pour finalement découvrir, en lisant un peu, qu’une personne a été comptabilisée comme étant décédée du COVID alors qu’elle était en réalité à l’article de la mort, atteinte d’un cancer grave, mais dont le test de dépistage du COVID a été positif à un moment donné autour de son décès. Récemment, le plus grand médecin de l’Alberta a dû s’excuser d’avoir dit qu’un jeune de 14 ans atteint d’un cancer était mort du COVID après que sa famille eût protesté contre ce mensonge évident.

J’ai parlé avec un pathologiste d’un hôpital ontarien (il souhaite rester anonyme pour des raisons évidentes) et il m’a expliqué qu’il est normal que toute maladie potentielle soit mentionnée sur le rapport de décès d’une personne, même si elle semble insignifiante. Toutefois, cette information n’est pas communiquée au public en général et, après une enquête approfondie, la cause principale du décès est déterminée.

Par exemple, un homme âgé atteint de la maladie d’Alzheimer peut être sous assistance respiratoire, mais développer une pneumonie bactérienne dans les derniers jours de sa vie. Dans des circonstances normales, les médecins déclareraient qu’il est mort de la maladie qu’il a combattue pendant des années, mais qu’il a malheureusement souffert d’une infection dans son état de faiblesse. La cause de son décès serait la maladie chronique, car c’est ce qui l’a affaibli au point de succomber au coup final de l’infection thoracique.

La fiche d’information de l’ASPC admet que ce processus normal a été apparemment jeté aux oubliettes. Le rapport indique : « Environ 90 % des décès liés au COVID-19 survenus entre mars et juillet 2020 sont survenus chez des personnes souffrant de maladies chroniques préexistantes. » Il énumère ensuite dans une note de bas de page les maladies chroniques prises en compte dans le rapport qui sont : « les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer... l’asthme, les maladies pulmonaires obstructives chroniques, le diabète, l’arthrite, la maladie d’Alzheimer ou autre démence, les troubles de l’humeur et de l’anxiété ».

Le même rapport cite également la pneumonie comme l’une des « comorbidités » ayant contribué à la surmortalité que le gouvernement tente d’imputer au COVID. Ce n’est pas pour rien que Statistique Canada a créé une catégorie pour la « grippe et la pneumonie » comme cause de décès ; c’est comme la poule et l’œuf — on ne peut pas vraiment les séparer. Grand-père est-il mort de la grippe qui a causé la pneumonie ou de la pneumonie qui a résulté de la grippe ?

D’autres questions se posent ici. Nous avons déjà mentionné la maladie d’Alzheimer, qui a représenté plus de 6 000 décès par an de 2016 à 2019, mais qu’en est-il de la « maladie pulmonaire obstructive chronique ? » Les décès de ce type de maladie sont répertoriés sur Statistique Canada comme « Maladies chroniques des voies respiratoires inférieures ». Ils comprennent des choses comme la bronchite chronique, l’emphysème et l’asthme grave à long terme. Il est courant qu’un grand nombre de personnes qui meurent de ces types de maladies meurent en fait d’une infection pneumonique ou obtiennent un résultat positif au test de dépistage d’un virus dans leurs derniers instants, mais encore une fois, lorsque l’homme de 70 ans qui a fumé pendant 50 ans meurt d’une pneumonie après des années d’emphysème, on ne dit pas qu’il est mort d’un virus.

Près de 13 000 Canadiens meurent chaque année de ces maladies. Nous devons nous demander, étant donné la nature douteuse de la déclaration des cas de COVID, combien de cette catégorie ont été déclarés comme des décès COVID ? Encore une fois, les estimations concernant les décès en 2020 ont dû inclure un nombre similaire de décès dus à la pneumonie que les années précédentes, mais il est probable que plus d’un certain nombre de ceux qui auraient été dans cette catégorie ont été répertoriés comme des décès dus au COVID. Cela affaiblit d’autant plus l’affirmation selon laquelle le COVID est à l’origine d’un si grand nombre de décès excédentaires, puisque de nombreux chiffres auraient été essentiellement déplacés d’une catégorie à l’autre.

Nous n’avons même pas parlé des plus de 50 000 décès dus à des maladies cardiaques qui surviennent chaque année. Combien de personnes sont mortes après avoir lutté pendant longtemps contre un problème cardiaque, pour ensuite être testées positives au COVID alors qu’elles étaient déjà en phase terminale ? Nous ne le saurons peut-être jamais.

À ce stade, il est raisonnable de supposer que plusieurs milliers de décès qui, par le passé, auraient été classés dans d’autres catégories, ont été associés de manière douteuse au COVID en 2020 au Canada. Il est tout simplement impossible que COVID puisse même s’approcher de la surmortalité qui en résulte. La surmortalité a bien eu lieu, mais pas à cause de COVID.

Un nombre considérable de rendez-vous chez le médecin, d’opérations et de dépistages manqués

Rien qu’en Ontario, des centaines de milliers de personnes ont manqué des rendez-vous de routine pour le dépistage du cancer l’année dernière. Le Dr Jonathan Irish, chef provincial de la chirurgie oncologique à Action Cancer Ontario et à Santé Ontario, affirme que les systèmes de santé pourraient être confrontés à un « tsunami » de patients dont le diagnostic et le traitement ont été retardés par la pandémie et qui se présenteront plus tard avec une maladie plus avancée. « Les dommages collatéraux du COVID-19 dans de nombreux domaines vont être importants ».

Il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme ou d’être un « expert » (peut-être vaut-il mieux ne pas consulter la classe des « experts » de nos jours) pour comprendre que des souffrances et des décès indicibles sont survenus parce que les gens ont évité le médecin. Combien de personnes ne se sont pas rendues aux urgences pendant les « vagues » parce qu’elles craignaient de voir les hôpitaux « débordés » ou avaient simplement peur d’attraper un virus ? Combien ont ignoré un mal ou une douleur dans le bas du dos pour des raisons similaires, avant de découvrir que le cancer avait fait son chemin dans leurs os ? Combien de personnes décédées à la suite de défaillances des soins de santé en 2020 ont également été répertoriées comme des décès dus au COVID après avoir été testées positives à la suite d’un test PCR effectué à un nombre de cycles irresponsable après leur admission dans un hôpital ?

Encore une fois, le nombre de décès excédentaires qui ne peuvent pas être associés de manière responsable au COVID est élevé. Il n’est pas déraisonnable à ce stade de suggérer qu’il y a plus de décès en excès dans les chiffres globaux qui n’ont rien à voir avec COVID que ceux qui pourraient être réellement associés au virus chinois.

Nous n’avons pas encore parlé des maisons de retraite.

La débâcle des maisons de repos et des établissements de soins de longue durée

Comme nous l’avons dit, plus de 80 % des décès liés au COVID-19 sont survenus dans des établissements de soins de longue durée (CHSLD) ou des maisons de repos. Tous les problèmes susmentionnés de disparition des décès dus à la grippe, d’incohérences dans les causes de décès et d’attention médicale limitée ont très certainement touché les personnes âgées et les infirmes dans les établissements de soins.

Le rapport de l’ASPC indique également que 45 % des Canadiens âgés de 85 ans et plus qui sont décédés après avoir été testés positifs au COVID-19 entre mars et décembre 2020 étaient atteints de démence ou de la maladie d’Alzheimer. Il est bien établi que les personnes qui souffrent d’une telle maladie meurent prématurément en raison des complications causées par la maladie. De plus, l’espérance de vie moyenne au Canada est inférieure à 83 ans.

Ce qui est arrivé aux personnes âgées en CHSLD est un désastre. Que le COVID ait tué autant de personnes qu’on le dit ou non, la façon dont ces pauvres gens ont été traités est digne d’un cauchemar. Au moment où 6 000 décès dus au COVID ont été signalés dans les maisons de retraite canadiennes, seuls 29 décès avaient été signalés en Australie. L’ajustement en fonction de la taille de la population et la prise en compte d’autres facteurs sont loin d’expliquer la disparité entre les deux nations.

Les médias grand public et le gouvernement ont tenté de faire croire que c’est le « COVID » qui a eu raison de tous ces résidents âgés parce que les mesures de confinement n’étaient pas assez strictes ou que les maisons n’étaient pas assez protégées. Cette excuse ne serait suffisante que s’il avait été prouvé que les mesures de confinement, quelles qu’elles soient, permettaient de mieux gérer un virus où que ce soit.

Cependant, lorsque l’on compare les données brutes d’États américains voisins, il est clair que l’on ne peut pas dire que les confinements aient contribué à empêcher la propagation du COVID ou de quoi que ce soit d’autre. Il n’y a aucune différence perceptible entre des États comme le Dakota du Nord et le Dakota du Sud en ce qui concerne les taux de mortalité ou d’infection. Il existe toutefois une différence majeure, à savoir qu’un État est resté libre avec une qualité de vie élevée alors que l’autre ne l’a pas été pendant un certain temps.

Un article détaillé du National Bureau of Economic Research déboulonne les faussetés du confinement de manière succincte : « Afin de ralentir la transmission du COVID-19, de nombreux pays et États américains ont mis en place des politiques de Refuge sur place (Shelter in Place SIP)... Pour comprendre les effets nets des politiques SIP, nous mesurons la variation de la surmortalité après la mise en œuvre des politiques SIP dans 43 pays et tous les États américains. ... Nous constatons qu’après la mise en œuvre des politiques SIP, la surmortalité augmente. L’augmentation de la surmortalité est statistiquement significative dans les semaines suivant immédiatement la mise en œuvre du SIP pour la comparaison internationale uniquement et se produit malgré le fait qu’il y ait eu une baisse des chiffres de la surmortalité avant la mise en œuvre de la politique... Nous n’avons pas trouvé que les pays ou les États américains qui ont mis en œuvre des politiques SIP plus tôt, et dans lesquels les politiques SIP ont eu plus de temps pour fonctionner, avaient une surmortalité plus faible que les pays ou États américains qui ont été plus lents à mettre en œuvre des politiques SIP. Nous n’avons pas non plus réussi à observer des différences dans les tendances de surmortalité avant et après la mise en œuvre des politiques SIP sur la base des taux de mortalité COVID-19 pré-SIP. »

Il est très douteux de suggérer que le fait de verrouiller davantage les maisons de retraite aurait sauvé des vies. Considérez le fait que les personnes qui n’étaient pas malades n’étaient pas autorisées à partir. Pouvez-vous imaginer une autre situation où une personne en bonne santé est obligée de rester auprès d’une personne en mauvaise santé... pour des raisons de santé publique ? L’enfermement de ces pauvres gens dans ces maisons, sans accès à la famille ou à toute autre personne susceptible de les réconforter, constitue une atrocité en matière de droits de l’homme.

Les personnes âgées étaient traitées comme des vecteurs de maladie, dont on pouvait se passer, et qui devaient être sacrifiés à l’idéologie de la santé publique. Encore une fois, il n’est pas nécessaire d’être un expert pour comprendre que lorsqu’une personne subit un stress excessif, sa santé décline et elle meurt plus vite. Je suis sûr que beaucoup ont déjà entendu ou vécu l’histoire d’un grand-père qui meurt peu de temps après grand-mère, d’un cœur brisé. Ou encore, celle d’un proche qui est décédé d’une crise cardiaque après une période extrêmement stressante au travail. Nous pourrions citer de nombreux autres exemples.

Maintenant, imaginez la scène dans une maison de retraite pendant les premiers jours du confinement. Les télévisions sont allumées dans la plupart des chambres et des espaces communs, avec les nouvelles déclarant qu’une peste incurable est arrivée de Chine. Dans certains cas, les résidents étaient enfermés dans leur chambre et n’ont pas vu un membre du personnel débordé pendant plus d’une journée, la nourriture étant déposée devant leur porte. Les couches souillées de nombreux résidents n’étant pas changées assez souvent, ils ont dû attendre l’arrivée du virus sans que leur hygiène de base ne soit assurée.

Certains étaient déshydratés au point de mourir par manque d’eau : des Canadiens, en 2020, sont morts de déshydratation dans un pays qui pourrait avoir plus d’eau potable que n’importe où sur terre !

Quel effet pensez-vous que toute cette affaire de confinement a eu sur la santé fragile de tant de résidents âgés des CHSLD ? Il est probablement incommensurable au sens strict, mais je pense que nous pouvons tous utiliser notre bon sens pour comprendre que les mesures adoptées par les gouvernements au Canada ont envoyé les résidents déjà fragiles des maisons de soins de longue durée dans un précipice.

Si la perte de la volonté de vivre sur une base individuelle est suffisante pour qu’une personne abandonne la vie, combien plus cela doit-il s’appliquer au grand nombre de patients âgés abandonnés qui ont dû regarder leur ami dire au revoir à ses enfants via Zoom, respirant son dernier souffle virtuel pendant qu’un employé vêtu d’une combinaison Hazmat tenait un iPad.

C’est écœurant, et il est clair que le cadre imposé aux personnes âgées par le gouvernement a tué beaucoup d’entre elles prématurément — test PCR COVID positif ou non.

C’est peut-être la conclusion logique de ce qui se passe dans un pays qui a légalisé l’euthanasie.

Dans l’ensemble, si l’on considère les données présentées par la santé publique canadienne et si l’on tient compte de tous les facteurs que nous avons évoqués, on peut affirmer sans risque de se tromper qu’au Canada, l’excès de mortalité est autant ou davantage dû aux mesures COVID qu’à la maladie elle-même.

Il y a un an, un défenseur du confinement aurait pu soutenir que « cela aurait été pire si nous n’avions pas confiné, les dommages collatéraux sont une honte ». Mais après une année de désinformation et d’attaques constantes contre le gouverneur de la Floride, Ron DeSantis, les opposants sont étrangement silencieux alors que la Floride continue de déclarer des taux d’infection parmi les plus bas des États-Unis. On peut en dire autant du Dakota du Sud, de la Suède et d’autres endroits qui ont fait face à la pandémie déclarée avec raison et bon sens.

Le virus le plus meurtrier au Canada au cours des 19 derniers mois n’a pas été le COVID ou la grippe disparue ; le virus le plus meurtrier a été celui de l’incompétence du gouvernement, qui est sans doute responsable de l’excès de mortalité.

Si une personne tuait autant de gens, on l’appellerait « meurtrier de masse », mais les responsables de ce désastre sont simplement appelés « politiciens ».

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