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Google censure les médias dits conservateurs à l’approche des présidentielles américaines

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mike MacKenzie/www.vpnsrus.com

À l’approche de l’élection du prochain président américain, les médias dits conservateurs observent une baisse inquiétante de leurs nouvelles dans les résultats de recherche sur Google.

Breitbart, l’un des médias touchés, affirme que cette diminution est due à une manipulation des résultats de recherche par Google, et même que ce dernier aurait presque fait disparaître Breitbart de 99,7 % dans les résultats, depuis 2016, année de l’élection de Donald Trump.

Jugez plutôt, Breitbart se rangeait parmi les dix premiers résultats de recherche le 4 avril 2016, selon Breitbart :

Le 4 avril 2016, Breitbart se classait dans les dix premières positions de recherche (c’est-à-dire sur la première page des résultats de recherche Google) pour 355 termes de recherche clés ; mais maintenant, en date du 20 juillet 2020, Breitbart se classe dans les dix premières positions de recherche pour un seul terme de recherche. Et, le 4 avril 2016, Breitbart se classait dans les 100 premières positions de recherche pour 16 820 termes de recherche clés ; mais maintenant, pour le 20 juillet 2020, Breitbart se classe dans les dix premières positions de recherche pour seulement 55 termes de recherche.

En outre, le trafic de recherche organique de Google vers Breitbart (mesuré par le nombre de visiteurs uniques) a diminué de 63 % si l’on compare le premier semestre 2016 au premier semestre 2020.

Breitbart affirme que sa première baisse dans les résultats de recherche a commencé après l’élection de 2016, la deuxième en juillet 2019 et la troisième en mai de cette année, mois depuis lequel vous auriez peu de chance de tomber sur un article de Breitbart, même si vous tapiez « Breitbart » dans la barre de recherche. Un exemple frappant, le terme « Joe Biden », qui générait approximativement 30 000 « vus » le 1er mai 2020, ne donne plus rien depuis le 5 mai, zéro… :

Google a tout simplement éliminé tout le trafic de recherche vers Breitbart en matière de recherches sur Joe Biden et de recherches liées à Joe Biden

Après la mise à jour principale de recherche de Google opérée le 5 mai 2020 ou aux alentours de cette date, les impressions de recherche et le trafic de recherche de Google vers Breitbart pour le terme « Joe Biden » et d’autres termes de recherche liés à Biden sont passés à zéro [...]

Le 1er mai, les recherches sur Google pour « Joe Biden » ont généré environ 30 000 impressions (vus, utilisés comme mesure pour les annonceurs) pour les liens de Breitbart. Après le 5 mai, les impressions et les clics sont tombés à zéro.


Graphique montrant la chute des « vus » associées à « Joe Biden ».

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Cette diminution alarmante a amené Breitbart à consulter un expert en analyse du trafic internet :

Breitbart News s’est entretenu avec un expert en Optimisation pour les moteurs de recherche, un vétéran dans le domaine depuis 25 ans, dont le travail consiste à analyser les données de trafic du propre portail de Google sur les performances des sites internets, le Google Search Console.

L’expert, qui a souhaité rester anonyme, déclare qu’il n’a jamais vu un tel graphique — et que cela indique une manipulation très probable de la part de Google.

« Je n’ai jamais vu un tel recul de rang et de visibilité sur des concepts spécifiques avec un site, comme j’ai pu le voir appliqué à Breitbart », affirme l’expert. « La suppression est la clé, et non la chute de rang, qui serait une dévaluation organique. Ces rangs ont tout simplement disparu, du jour au lendemain, alors que d’autres sujets sont restés intacts ».

« Le simple fait qu’il y ait des milliers de pages de contenu Breitbart faisant référence à Biden qui avaient leur rang avant le 6 mai, qui n’ont maintenant plus de rang ou d’impression de recherche est un signe de manipulation, et non de dévaluation algorithmique ».

Breitbart souligne qu’il n’est pas le seul média conservateur à avoir une position inhabituellement reculée dans les résultats de recherche sur Google, ainsi qu’un bas pourcentage, par rapport aux médias gauchistes :

Huit des dix sites les moins bien classés (Breitbart News, Fox News, The Daily Caller, The Blaze, Reason, The Federalist, The Daily Wire, The Washington Examiner) [...] sont conservateurs.

En revanche, les dix sites les mieux classés, à l’exception discutable de heavy.com, sont tous issus des entreprises médiatiques, de médias de tendance libérale ou de gauche. Le média d’extrême gauche Vox.com se place en troisième position.

Les médias dits conservateurs les mieux placés se trouvent près du bas de l’échelle.

La manipulation qu’exerce Google est évidente, et il y a un gros enjeu motivant les agissements du géant de l’internet : les présidentielles américaines. Ce n’est pas moins de 15 millions d’électeurs jugés indécis qui pourraient se faire influencer par la disparition provoquée des médias conservateurs, au profit des médias libéraux, rapporte Breitbart.

Ce sont les dirigeants de Google eux-mêmes qui ont laissé entendre, bien malgré eux, qu’ils voulaient que l’élection de Trump survenue en 2016 qu’une ratée historique, un événement qui ne doit pas se reproduire :

Quelques jours après l’élection de 2016, lors d’une réunion interne qui a ensuite été divulguée à Breitbart News, des cadres supérieurs de Google, dont Sundar Pichai, Sergey Brin et Kent Walker, déploraient la victoire du président Trump, estampillent les électeurs de Trump comme « extrémistes » et exposant entre eux leur désir de faire de l’élection de Trump et du mouvement populiste un « blip » dans l’histoire.

Fidèle à leur parole, quatre ans plus tard, Google est délibérément employé à interférer avec la réélection de Trump en 2020.

Songez maintenant que Google n’est pas le seul géant de l’internet à censurer de toutes sortes de manières leurs ennemis conservateurs : Facebook, YouTube (Google), Twitter, Microsoft, Amazon, Pinterest, Instagram (Facebook), etc. Considérez aussi qu’empêcher la réélection de Trump ne doit pas être leur seule cible, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Plusieurs exemples nous montrent que c’est une censure générale qui s’installe peu à peu. Figurez-vous à présent depuis combien de temps ils essaient de former votre vision du monde selon leur idée en rétrécissant par tous les moyens votre champ de vision virtuel ; c’est ainsi que Trump devient un fou dangereux, et Joe Biden un homme très honorable, bien préférable en tout cas à l’autre énergumène qu’on dépréciera de toutes les manières ; c’est ainsi qu’il n’existe aucun remède vraiment efficace et peu coûteux face au coronavirus devant lequel nous devrions tous être effrayés (ne me demandez pas pourquoi) jusqu’à l’arrivée du vaccin-panacée ; c’est ainsi que l’avortement devient un « droit des femmes à disposer de leur corps », essentiel, vital et salvateur, face aux immondes « antichoix » qui veulent les contrôler aux mépris de leur liberté, de leur santé et de leur vie.

« Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es », il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.



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