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Ensemble, avec Jésus, nous vaincrons !

Allocution de l’Abbé J.-Réal Bleau lors de l’épluchette de blé d’Inde à Campagne Québec-Vie, le 15 août 2021 — Photo (modifiée) : Flickr

Ensemble, avec Jésus, nous vaincrons !

Car nous, citoyens catholiques du Québec et du Canada, devons faire face à une véritable guerre, non seulement contre nos droits humains fondamentaux, protecteurs de notre liberté personnelle et sociale, mais par-dessus tout contre les valeurs chrétiennes qui ont bâti notre pays. La dictature sanitaire que nous subissons, se couvrant du devoir de justice et même de charité, qu’ont tous les citoyens de coopérer à la santé publique, devient de plus en plus insupportable. Car le simple bon sens est de plus en plus outragé par les mensonges de ceux qui sont parvenus à constituer un gouvernement mondial. Le but ultime de ce gouvernement mondial est d’établir un « nouvel ordre mondial » devant se substituer à l’ancien ordre, principalement inspiré du christianisme. La vraie guerre à laquelle nous devons faire face vise avant tout notre foi en Dieu, en Notre-Seigneur Jésus-Christ et en l’Église qu’Il a fondée comme unique société surnaturelle du salut pour tous les hommes. La guerre qui est faite actuellement à l’Église catholique, dont le but est de rassembler l’humanité entière dans la même foi en Jésus-Christ pour le salut du monde, est, en fait menée depuis les origines par l’Adversaire du divin Sauveur : Satan.

Regardant l’évolution de l’histoire humaine jusqu’à son époque, saint Augustin dira : « L’amour a fondé deux Cités : l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi a fondé la Cité de Dieu. Et l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu a fondé la Cité de Satan ». Il s’agit de deux royaumes, dont les principes sont radicalement opposés et ne pourront jamais se réconcilier. Les principes fondamentaux de la Cité de Dieu sont les commandements de Dieu, confirmés et perfectionnés par les préceptes du saint Évangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Les principes de la Cité de Satan sont l’orgueil et la désobéissance à l’autorité de Dieu, que le diable inspire toujours et souvent par des tentations très subtiles, en les dissimulant dans toutes sortes de mensonges qu’il est habile à décorer du prestige de la science. Car, Satan, qui en est le Père, ne remporte toutes ses victoires que par le mensonge. C’est par le grand mensonge qui a entraîné le péché de nos premiers parents qu’a commencé effectivement son règne sur la terre.

Ce règne de Satan, introduit dans le monde par le péché originel, aurait finalement conquis l’univers et aurait été sans remède, si dès le début de l’histoire humaine, Dieu n’avait pas fait la promesse, qu’Il a réalisée, d’un Rédempteur, et prononcé cette sentence définitive de condamnation contre celui qui est l’ennemi et de Dieu et de la nature humaine ; « Alors Dieu dit au serpent : “Parce que tu as fait cela, maudit sois-tu… Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu le mordras au talon” ». Même s’il est prédit par Dieu que Satan mordra au talon la descendance de la femme, c’est-à-dire le Christ né de la Vierge Marie — le Christ et les membres de son Corps — il n’en est pas moins certain que Celui-ci lui écrasera à jamais la tête, remportant sur lui une victoire complète. Cette victoire finale du Christ sur Satan, est affirmée plusieurs fois dans l’Apocalypse, à partir du chapitre 12, décrivant l’intervention de l’Archange saint Michel, débarrassant le ciel de la présence arrogante du Dragon et de ses anges. Au verset 7 et suivants de ce chapitre 12, il est écrit : « Alors, il y eut une bataille dans le ciel : Michel et ses Anges combattirent le Dragon. Et le Dragon riposta avec ses Anges mais ils eurent le dessous et furent chassés du ciel. On le jeta donc, l’énorme Dragon, l’Antique Serpent, le Diable ou le Satan, comme on l’appelle, le séducteur du monde entier, on le jeta sur la terre et ses Anges furent jetés avec lui. Et j’entendis une voix clamer dans le ciel : “Désormais, la victoire, la puissance et la royauté sont acquises à notre Dieu et la domination à son Christ, puisqu’on a jeté bas l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu. Mais eux l’ont vaincu par le sang de l’Agneau et par la parole dont ils ont témoigné, car ils ont méprisé leur vie jusqu’à mourir. Soyez donc dans la joie, vous, les cieux et leurs habitants. Mais gare à la terre et à la mer, parce que le Diable est descendu chez vous, agité d’une terrible rage, sachant que ses jours sont comptés” » (Ap. 2, 7-12).

L’Apocalypse de saint Jean nous révèle le sens de l’histoire. Depuis que l’Archange saint Michel a triomphé de Satan et de ses Anges, en les jetant en bas du ciel, la lutte de milliards de démons, sous la conduite de leur chef, le prince des ténèbres, est engagée contre la terre et la mer, c’est-à-dire contre toute la création, contre tous les continents, tous les pays et tous les hommes en particulier. Et saint Jean, qui écrit après l’éclatante victoire du Christ sur son adversaire, après la glorieuse naissance de l’Église qui s’est faite dans la souffrance et l’effusion abondante du sang des martyrs (qui a coulé à flots dans tous les pays soumis à l’Empire romain), saint Jean voit l’avenir de l’Église, où la lutte satanique contre elle deviendra furieuse. Et il nous met en garde contre les assauts sournois et cruels de l’ennemi de Dieu, qui augmenteront à mesure que nous approcherons de la fin. C’est le sens de ces paroles : « gare à la terre et à la mer, parce que le Diable est descendu chez vous, agité d’une terrible rage, sachant que ses jours sont comptés. » Mais, en même temps, tout le livre de l’Apocalypse est comme un grand cri de victoire proclamant la victoire éternelle de Jésus-Christ et de son Église sur toutes les forces du mal, à laquelle les croyants de tous les siècles sont appelés à participer. Nous sommes tous, par notre consécration à Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, lors de notre Baptême, incorporés à Jésus-Christ, et par suite associés à jamais à notre divin Sauveur et participant déjà à sa victoire et à sa gloire, si nous lui restons fidèles jusqu’au bout, jusqu’à la fin de notre vie. L’Apocalypse a le sens de la plus forte consolation que nous puissions avoir dans l’épreuve. Les paroles divines de ce livre inspiré veulent nous encourager, nous fortifier, nous appeler à ne pas baisser les bras devant l’Ennemi de la vérité, de la justice et du véritable amour universel qui ne se trouve que dans le Christ-Jésus, notre divin Roi. Pourquoi ne pas perdre courage, pourquoi ne pas déserter notre sainte Église catholique romaine, qui est aujourd’hui attaquée en plein cœur, et qui peut nous sembler en passe de mourir ? Pourquoi rester fidèles à l’Église catholique que Notre Seigneur Jésus-Christ a fondée dans le sang de sa croix ? — Parce qu’elle seule dit toute la vérité dans son magistère authentique et qu’elle est associée pour toujours à la victoire du Christ sur Satan et ses serviteurs.

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Ces serviteurs du diable, membres actifs de cette ténébreuse contre-église, que saint Jean appelle la « synagogue de Satan » (Ap. 2, 9), même s’ils détiennent d’immenses richesses matérielles leur conférant un pouvoir politique érigé en dictature mondiale, sont les plus pauvres et les plus malheureux de tous les hommes voués à l’esclavage éternel de l’enfer, à moins que certains d’entre eux ne se convertissent au Seigneur, qui demeure toujours disposé à faire miséricorde aux hommes, quelle que soit l’énormité de leurs crimes.

En demeurant inébranlablement fidèles à Jésus-Christ et à sa doctrine qui ne peut changer, parce qu’elle est divine, nous pouvons dire avec une confiance absolue et avec joie : « Ensembles avec Jésus, nous vaincrons ». Nous vaincrons dans cette guerre publiquement déclarée contre notre foi catholique, contre la morale chrétienne qui a civilisé les peuples, contre notre sainte liturgie qui nous apprend à rendre à Dieu, dans un esprit de profond respect, d’humilité et de recueillement, le culte d’adoration et de réparation qui lui est dû.

1 — Les attaques contre la foi catholique

Et d’abord, le trésor divin de notre foi, expression de la plus haute sagesse, qui a formé ce qui fut autrefois la chrétienté, doit absolument disparaître selon les plans des constructeurs du nouvel ordre mondial. La foi en l’existence de Dieu, dans la Trinité des Personnes divines, dans leur toute-puissance et souveraine autorité, dans leur sagesse infinie qui a créé l’univers et le gouverne avec force et douceur, la foi dans leur amour éternel qui est le principe et la fin de tout ce qui existe, c’est cette doctrine toute de lumière que rejettent entièrement depuis longtemps, mais maintenant avec une détermination accrue, ceux qui ont entrepris de détruire la civilisation chrétienne. Leur pouvoir destructeur de la vraie foi est d’autant plus efficace qu’ils peuvent compter aujourd’hui sur l’aveugle complicité des libéraux catholiques. Ils n’en veulent pas du Règne d’amour de Jésus sur la société. À son amour gratuit et incompréhensible qui l’a conduit à s’immoler sur la croix pour notre salut, ils répondent par des cris de haine, dont les échos confus pénètrent jusqu’à l’intérieur de l’Église. Car comment comprendre que le sacrement d’amour du Cœur de Jésus, la très sainte Eucharistie, y soit largement profané aujourd’hui par toute sorte d’irrévérences sacrilèges, et d’une façon spéciale, sans qu’on y porte la moindre attention, par la communion dans la main ?

La crise sans précédent de notre foi — sans précédent dans sa gravité et son extension — doit nous provoquer, non à reculer devant les coups de haine que Satan lui porte, mais plutôt à la défendre hardiment, sans peur, avec la certitude que la défense de notre héritage chrétien est le premier devoir que Dieu nous fait aujourd’hui pour sa gloire et le salut de beaucoup d’âmes.

2. La destruction de la morale chrétienne

Au plan de la doctrine morale, on a toujours compris comme étant une vérité évidente que le bien existe et qu’existe aussi le mal, s’incarnant dans des actions criminelles, qu’il faut réprimer parce qu’elles sont responsables des plus grands malheurs de l’humanité. Les païens, en général, n’ayant aucun égard à la loi naturelle écrite dans leurs cœurs par le Créateur, dans leur quête insensée de bonheur illusoire, cherchaient à satisfaire leurs passions désordonnées, se livrant, corps et âme, aux vices les plus abominables, comme la pratique honteuse des relations homosexuelles, essentiellement liées de tout temps à la pédophilie.

Au chapitre 1er de son épître aux Romains, versets 18 à 31, saint Paul affirme que devant Dieu ils étaient pleinement responsables de leur comportement criminel, l’offensant très gravement, avilissant leur dignité humaine et portant très sérieusement atteinte à l’ordre social. Voici ce qu’écrit saint Paul :

En effet, la colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui tiennent la vérité captive de l’injustice ; car ce qu’on peut connaître de Dieu est pour eux manifeste : Dieu en effet le leur a manifesté. Ce qu’il a d’invisible depuis la création du monde se laisse voir à l’intelligence à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité, en sorte qu’ils sont inexcusables ; puisque, ayant connu Dieu, ils ne lui ont pas rendu comme à un Dieu gloire ou action de grâces, mais ils ont perdu le sens dans leurs raisonnements et leur cœur inintelligent s’est enténébré : dans leur prétention à la sagesse, ils sont devenus fous et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible contre une représentation, simple image d’hommes corruptibles, d’oiseaux, de quadrupèdes, de reptiles.

Aussi Dieu les a-t-il livrés selon les convoitises de leur cœur à une impureté où ils avilissent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge, adoré et servi la créature de préférence au Créateur, qui est béni éternellement ! Amen.

Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement.

Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à leur esprit sans jugement, pour faire ce qui ne convient pas ; remplis de toute injustice, de perversité, de cupidité, de malice ; ne respirant qu’envie, meurtre, dispute, fourberie, malignité ; diffamateurs, détracteurs, ennemis de Dieu, insulteurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, insensés, déloyaux, sans cœur, sans pitié ; connaissant bien pourtant le verdict de Dieu qui déclare dignes de mort les auteurs de pareilles actions, non seulement ils les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent.

Après plus de deux millénaires de christianisme, nous vivons aujourd’hui visiblement un retour aux mœurs païennes, qui justifiaient non seulement les relations homosexuelles, mais encore le suicide, l’avortement, l’euthanasie et toutes les déviations possibles de l’usage normal de la faculté sexuelle. La décadence morale actuelle, spécialement en ce qui concerne la sexualité, est beaucoup plus destructrice de la dignité humaine et de l’ordre social qu’au temps du paganisme, qui a précédé l’ère chrétienne. Car la société païenne d’alors accordait, certes, une liberté licencieuse aux plus détestables vices, mais ne les consacrait pas nécessairement et généralement par des lois les protégeant et les encourageant. Chez les païens, il y avait quand même un certain souci de la vérité et de la vertu, comme en témoigne l’enseignement de Socrate, qui fut le grand maître de Platon et d’Aristote en Grèce et de Cicéron à Rome. Il y avait, chez les païens, beaucoup d’erreurs, affectant la liberté et la dignité des personnes, mais l’autorité divine n’était pas absolument exclue du droit public. Tandis que le laïcisme, qui est la forme moderne de l’athéisme, devient de plus en plus le premier principe de gouvernement de tous les pays, en voie de perdre leur identité nationale et les valeurs culturelles qui ont fait leur grandeur dans le passé pour se fondre indistinctement dans un gouvernement mondial essentiellement matérialiste. De la négation de toute loi divine pour régler le comportement moral, il ne peut résulter que le bouleversement complet de tout l’ordre naturel voulu de Dieu. C’est Lui — non une instance politique — qui, dès l’origine, a institué, comme une réalité sacrée intangible, le mariage d’un homme et d’une femme, qui s’unissent d’une façon stable pour leur vie entière, afin de donner naissance à des enfants dans le cadre naturel d’une famille. Dans cette famille, voulue de Dieu comme cellule fondamentale de toute société, les parents sont, en vertu du droit naturel, les premiers éducateurs de leurs enfants, pouvant se prévaloir, au-dessus de toute prétention de l’État, de leur mission divine de les former physiquement, intellectuellement, moralement et spirituellement. L’idéologie totalitaire du nouvel ordre mondial vise, au premier chef, à détruire la famille dans sa structure naturelle et dans ses droits inaliénables, pour la soumettre entièrement aux fins matérialistes anti-chrétiennes d’un gouvernement mondial.

3 — La profanation de la liturgie catholique

La sainte liturgie doit exprimer, au plan de la piété que l’Église enseigne à ses enfants, la beauté et les richesses doctrinales du culte d’adoration, de louange, d’action de grâces et de propitiation, qui est universellement dû à Dieu, spécialement par le saint sacrifice de la messe. À ce sujet, personne ne peut nier que le « novus ordo missae » promulgué en 1969 et rendu obligatoire en 1971, a porté atteinte, dans la pratique, au caractère sacré de la liturgie, à sa pureté, à sa beauté, et a ouvert la porte à beaucoup d’abus, mettant en cause chez des prêtres et un bon nombre de fidèles, la foi en la Présence réelle de Jésus, la foi dans le Sacrifice Eucharistique comme étant le sacrifice même de la croix, rendu de nouveau présent sur l’autel d’une façon non sanglante. Personne, par ailleurs, ne peut nier le souffle mystique qui anime la liturgie romaine traditionnelle, et sa puissance pour élever les âmes à une union plus intime avec Jésus et à un plus profond esprit d’adoration, d’humilité, de recueillement et à un attachement plus ferme aux vérités immuables de la foi catholique. Ce dont témoignait tout récemment d’une façon touchante le cardinal Zen.

La sainte liturgie est sûrement un terrain privilégié d’attaque du démon dans son combat contre la sainteté du culte catholique. Que devons-nous faire après le motu proprio « Traditionis custodes » du pape François qui abroge le motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI, et manifeste clairement son intention d’en finir avec la forme extraordinaire du rite romain ?

Sachant que le motu proprio du pape François contient des inexactitudes qui compromettent son statut de document magistériel, car un tel document ne doit ni ne peut contenir d’erreurs, il est certain que sa force obligatoire en est, pour le moins, mise en doute. Des évêques, courageux défenseurs de la foi catholique, comme le cardinal Raymond Burke, le cardinal Robert Sarah, Mgr Athanasius Schneider, Mgr. Robert Mutsaerts, Mgr Carlo Viganò, et d’autres théologiens ont laissé clairement entendre, que le pape François n’a pas le pouvoir d’abroger le rite romain traditionnel. Une guerre, au plus haut niveau de la hiérarchie, est donc en cours contre ce rite, méprisé et dévalué, et rejeté comme étant nuisible à l’unité de l’Église. Le penser réellement ne peut être justifié et constitue un défi à la raison. Le motu proprio du pape François soulève une question doctrinale extrêmement importante concernant la nature de la liturgie et la nature de l’Église. Par son motu proprio, le pape François s’est mis lui-même en devoir urgent d’aborder cette question doctrinale, dont la solution est essentielle quant à sa responsabilité de premier gardien de la Tradition.

Quant à nous, il n’y a sûrement pas le moindre péché, soyons-en sûrs, à demeurer tout simplement fidèles à la messe traditionnelle dans un esprit d’amour de l’Église, dans la paix du Seigneur, dans l’humilité, et dans un très grand respect dû aux évêques et surtout au pape, pour lesquels nous devons beaucoup, beaucoup prier, avec une très grande confiance, Notre-Seigneur Jésus-Christ, Chef de son Église et la très Vierge Marie, qui en est la Mère. Et Nous ne devons pas douter un seul instant que, dans la sainte liturgie, Dieu exige le respect absolu de sa divine Présence, et abhorre tout ce qui va à l’encontre de la piété et de la pureté de la foi catholique.

*

Conclusion

Étant données la grande confusion qui ébranle actuellement l’Église dans ses fondements même, et l’apostasie de la vraie foi, qui semble bien se généraliser, certains se demandent avec raison si nous ne sommes pas parvenus tout près de la fin du monde. Nous sommes sûrement parvenus à la fin d’un temps, mais non à la fin du temps. Puisqu’avant la fin du monde, selon saint Paul, les juifs doivent reconnaître en Jésus-Christ leur Messie, qu’ils attendent encore. La conversion des juifs, en raison de leur influence internationale incontestée, entraînera certainement une période de paix pour l’Église et pour le monde. Les erreurs de l’Islam, dans la mesure que dans ses principes il dépend du judaïsme, vont devenir indiscutables, et ne pourront plus s’envelopper dans une dialectique de mensonge.

En tenant compte des évènements qui se déroulent actuellement sous nos yeux, nous pouvons prévoir que le règne de Satan sur le monde va s’intensifier dans les années qui viennent. L’Église, déjà attaquée au cœur va souffrir, peut-être comme elle n’a jamais autant souffert. Mais cela pour un temps : le temps nécessaire à la ruine du régime tyrannique du gouvernement mondial qui se construit sur le mensonge. C’est parce qu’elle a un profond besoin de purification intérieure que Jésus, le Roi immortel des siècles, permettra que son Église soit soumise à l’intense persécution qui s’annonce. Avec la purification de ses fidèles et surtout de ses prêtres, Jésus entend préparer, pour la prochaine étape de son histoire une Église entièrement renouvelée. C’est ce qu’il a dit à un moine bénédictin, qui très simplement en rend témoignage dans son journal spirituel publié sous le titre « In Sinu Jesu », avec l’imprimatur de son évêque, docteur en droit canon, et l’approbation de beaucoup d’autres évêques, dont le cardinal Raymond Burke.

Jésus veut d’abord le renouvellement spirituel de ses prêtres, car c’est avant tout par leur ministère sacerdotal qu’il veut donner un nouveau souffle de vie à son Église et construire par le puissant rayonnement de sa grâce un monde nouveau. Cette volonté manifestée par Jésus de renouveler son Église par le renouvellement spirituel de ses prêtres doit remplir nos cœurs de joie et de la plus vive espérance que la victoire du Christ sur l’orgueil de ses ennemis est certaine, et que cette victoire nous appartient déjà. Elle nous appartient, si nous conservons la vraie foi dans l’épreuve, quelle qu’elle soit, et demeurons de plus en plus unis autour de sa très sainte Eucharistie, que Jésus nous appelle à adorer tous les jours dans un esprit de réparation, avant tout pour la purification et la sanctification de tous ses prêtres. Pour avoir la force de témoigner sans peur, et jusqu’au bout, de la vérité de notre sainte religion, tout ordonnée à l’amour de Dieu par-dessus tout et à une authentique charité universelle, il importe, il est urgent même de nous consacrer et de consacrer nos familles et nos associations apostoliques au Cœur sacré de Jésus et au Cœur immaculé de Marie. Car, c’est avec Jésus, avec Marie, c’est-à-dire dans une union intime aux Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie, que la victoire nous est assurée pour la plus grande gloire de Dieu.

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