L’école secondaire Loyola renonce aux subventions de l’État pour rester catholique
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : JohnMajor/Wikimedia Commons
L'école secondaire privée Loyola de Montréal se voit obligée de renoncer aux subventions de l'État à cause de la laïcité, d’ici 2029.
Loyola est une école privée catholique anglophone dont la fondation remonte à 1896, la Loi 9, adoptée le 2 avril 2026, l'obligerait à perdre son caractère typiquement catholique afin de continuer à recevoir des subventions.
L'enseignement religieux obligatoire ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi catholique, et les prières, retraites et messes devraient être facultatives et avoir lieu en dehors des heures d'école.
Loyola a annoncé qu'elle renonçait à la subvention qui représente 7500 $ par élève, ce qui ferait passer les frais de scolarité d'environ 12 530 $ à 20 000 $ ou 21 000 $ par an.
Heureusement, Loyola compte développer considérablement son réseau de bienfaiteurs afin de maintenir l'accessibilité à son établissement.
Par ailleurs, Loyola insiste que l'école n'est pas en déclin et que les demandes d'admission sont à un niveau historique.
On voit que Loyola, qui est une école sans problèmes, est la cible d'une loi qui a été faite en réaction à une autre sorte de problème, dont le cas de l'école publique Bedford de Côte-des-Neiges a été le symbole. L'école primaire Bedford a fait l'objet d'une enquête ministérielle qui a révélé la présence d'un « clan dominant » musulman parmi les enseignants qui faisait régner un climat de peur et d'intimidation dans l’institution.
Les problèmes de l'école Bedford pouvaient être sanctionnés sous les lois et les règlements existants, il n'y avait pas besoin d'une loi étendant la laïcité pour les régler. D’autre part, on voit là la bêtise de la laïcité qui met toutes les religions dans le même sac en oubliant qu'elles ont toutes des doctrines différentes et qu'elles produisent donc des fruits différents.
Un prêtre catholique s'est fait proposer deux fois l'euthanasie à l'hôpital général de Vancouver

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bonnontawat/Adobe Stock
Le Père Larry Holland, âgé de 79 ans, a été hospitalisé pour une fracture de la hanche, alors qu'il s'en remettait, l'euthanasie lui a été proposée deux fois, bien que son état ne fût pas terminal ; la première fois par un médecin, dans le cas où l'état du P. Holland déclinerait au cours de la convalescence ; la seconde fois, quelques semaines plus tard, par une infirmière, bien que le P. Holland eût affirmé qu'il était opposé à cette solution pour des raisons morales lors de la première proposition.
Le prêtre, « profondément choqué », qualifie ces démarches de « fausse compassion ». Reconnaissant avoir ressenti la tentation toute humaine de recourir à une solution rapide à ses douleurs, il affirme que de surmonter la souffrance peut être l'occasion de grandir spirituellement et humainement, ouvrant de « nouveaux horizons ».
Le système de santé de Vancouver a réagi en soulignant que le personnel soignant est autorisé à aborder la question de l'euthanasie avec les patients selon son « jugement clinique » (même semble-t-il, dans ce cas, si la personne a déjà dit qu'elle n'en voulait pas et qu'elle s'y opposait moralement...).
Le Père Larry Lynn, aumônier de l'archidiocèse de Vancouver, a déclaré que ce cas était sans doute « l'un des plus choquants de la nature coercitive et insensible du régime canadien d'euthanasie ».
Le P. Lynn relève d'ailleurs qu'une association pro-euthanasie, l'Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l'AMM, avait publié un manuel conseillant de ne pas assumer que l'opposition d'un patient tenait à sa foi. Le document en question explique :
« Les professionnels de santé peuvent tirer des conclusions erronées quant à l'opinion d'une personne sur l'aide médicale à mourir ; par exemple, ils peuvent supposer qu'une patiente s'oppose à l'aide médicale à mourir parce qu'elle est une religieuse catholique, alors que des religieuses catholiques et d'autres personnes menant une vie fondée sur la foi ont sollicité l'aide médicale à mourir. »
Ce document insidieux toutefois ne propose pas de cas réels pour appuyer son énoncé. Ce document que le P. Lynn qualifie de « diabolique » a depuis été modifié, ne présentant plus l'« exemple » de la religieuse, mais faisant la même recommandation regardant les croyants.
La Colombie-Britannique a été le théâtre de combats juridiques entre le gouvernement provincial et des hospices catholiques qui s'opposent à ce que l'euthanasie soit pratiquée dans leurs murs, comme la Delta Hospice Society qui a été contrainte de céder son installation de Vancouver au système de santé publique.
Le Québec de retour à la foi?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
De plus en plus de jeunes Québécois se tournent vers l'Église, un phénomène qui n'a pas manqué d'attirer l'attention des médias.
Mathieu Bock-Côté, pour sa part, traite du sujet sous un angle que l'on pourrait qualifier de positif dans son article « Le retour à la foi : pourquoi pas ? »
Laissant le côté technique de la chose que les autres médias ont largement couvert (les réseaux sociaux), il se penche sur la soif de sens qu'il voit dans une jeunesse perdue dans le néant du nihilisme moderne.
Comme d'autres, il mentionne cette recherche de racines culturelles qui guiderait plus d'un à revenir à la religion de leurs ancêtres. MBC suggère avec justesse qu'une recherche de transcendance ou de dépassement de soi anime cette jeunesse désenchantée par ce monde purement matérialiste. MBC remarque également que l'homme a besoin de croire qu'il ne vient pas de nulle part et que tout ne se termine pas dans le néant.
MBC voit sans doute d'un bon œil ce retour à la foi chez les jeunes parce qu'il aime l'ordre, la stabilité et la beauté de la civilisation chrétienne. Cet ordre toutefois est le résultat de la morale chrétienne (les « valeurs conservatrices » dénoncées par Manon Massé) animée par la foi — les trois vont ensemble. Espérons que MBC le comprenne et le désire également.
Cependant, comme les autres, MBC glisse à la surface de la question en l'abordant avec un œil purement mondain. La façon dont il envisage le converti est d'ailleurs assez étrange, ceux-ci, dit-il « ont envie de croire, presque le besoin, et alors, peut-être croient-ils un peu. La pratique religieuse pourra leur permettre, peu à peu, de consolider leur foi, d’en faire une dimension plus ou moins centrale de leur existence. La prière est un exercice. »
Lire la suiteVoici pourquoi la gauche veut l’éducation sexuelle dans les écoles

Par Roberto de Mattei (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik
Pendant de nombreuses années, l’introduction de la prétendue éducation sexuelle dans les écoles italiennes a constitué l’un des objectifs dont l’achèvement était le plus ardemment souhaité dans les partis de gauche. L’éducation sexuelle, ainsi que le divorce, l’avortement et l’euthanasie faisaient partie de cet ensemble de « réalisations civiles » soutenues dans les années 1970 par les communistes, les socialistes et les radicaux, afin de saper la société italienne dans ses fondements mêmes.
Ces objectifs remontent à longtemps. Sans avoir à remonter jusqu’à la Révolution française, il suffit de rappeler que la Révolution communiste du vingtième siècle, en particulier dans sa phase initiale avec Lénine et Trotsky, a entrepris de transformer non seulement l’ordre social et économique, mais aussi la vision de l’homme, de la famille et de l’éducation.
Pendant la période brève, mais tumultueuse de la République soviétique hongroise (mars-mai 1919), György Lukács, philosophe marxiste et commissaire du peuple pour l’éducation et la culture, a lancé l’une des tentatives les plus audacieuses de réformer culturellement une nation européenne selon les principes du bolchevisme. Au cours de ces deux mois — étudié par des historiens comme Werner Jung (Georg Lukács, Metzler, 2017) et Michael Löwy (Georg Lukacs : From Romanticism to Bolshevism, Verso Books, 1979) —, Lukács s’est consacré à une transformation radicale des programmes scolaires. L’une des mesures les plus importantes a été l’élimination de l’éducation religieuse catholique, qui pendant des siècles avait façonné la conscience morale des familles et des jeunes Hongrois. Cet enseignement a été remplacé par la sociologie marxiste, que Lukács considérait comme la base théorique nécessaire pour créer un « nouveau type de personne », libéré de la tradition chrétienne et des institutions naturelles — en commençant par la famille. En même temps, Lukács a introduit un programme d’éducation sexuelle dans les écoles, conçu dans le cadre de la rupture avec la morale religieuse. Le but n’était pas seulement de fournir des informations sur le corps, mais de déconstruire ce que Lukács appelait la « morale répressive de la société bourgeoise », à savoir les principes chrétiens concernant la pureté, la pudeur et la relation entre la sexualité et la responsabilité familiale.
Lire la suiteLe christianisme entre le marteau et l’enclume

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mirko/Adobe Stock
Au Québec, le christianisme se trouve entre le marteau et l’enclume, entre le laïcisme et l’islam, je ne saurais dire lequel est le marteau et lequel est l’enclume, mais cela n’a pas une grande importance, le christianisme est coincé entre les deux.
Tout récemment, dimanche dernier en fait, une manifestation contre les prières de rues islamiques a eu lieu devant la Basilique Notre-Dame de Montréal, son message cependant, ne s’arrêtait pas aux seules prières de rues islamiques, il demandait au gouvernement l’interdiction de toute prière publique...
En effet, lors de cette manifestation, la militante laïque d’origine iranienne, Mandana Javan, déclarait devant la foule d’une centaine de personnes que « Depuis plusieurs mois, ce lieu emblématique devient le théâtre de prosélyte ostentatoire, sans égard pour la signification profonde et commune de cet espace », avant d’appeler plus loin le gouvernement à interdire la prière sur la place publique, rapporte Le Devoir.
L’événement a attiré divers groupes et individus, tels que Nouvelle Alliance ou La Meute, on pouvait voir dans la foule un homme qui tenait une pancarte disant « Le Québec restera chrétien ». On comprend que ce qui unissait ces gens (malgré les dissociations d’usage, mises en avant par certains) c’était la défense du symbole que représente la basilique et la Place d’Armes au milieu de laquelle est sise la magnifique statue de Paul Chomedey de Maisonneuve, un symbole fort du Québec, face aux provocations des prières islamiques qui ont fréquemment lieu devant le vénérable bâtiment.
Rebel News a couvert l'événement et en a publié une vidéo sur YouTube.
Lire la suiteLéon XIV : Le mariage n’est pas un idéal, mais la norme du véritable amour entre un homme et une femme

Par Roberto de Mattei (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist
« Le mariage n’est pas un idéal, mais la norme du véritable amour entre l’homme et la femme : un amour total, fidèle et fécond ». C’est ce qu’a déclaré Léon XIV le 31 mai 2025, dans l’homélie de la messe du Jubilé des familles, en soulignant que cet amour « vous rend capables, à l’image de Dieu, de donner la vie ».
Le sens de cette affirmation ne doit pas être négligé, car trop souvent aujourd’hui la loi morale est réduite à un idéal difficile à atteindre. Le mot « norme », dans le langage religieux, indique une règle officielle de l’Église, une norme juridique et morale, une loi objective, que tous les chrétiens sont tenus d’observer.
Le mariage, un et indissoluble, formé par un homme et une femme, est une institution divine et naturelle, voulue par Dieu lui-même et élevée par Jésus-Christ à la dignité de sacrement. La famille, fondée sur le mariage, est donc une véritable société avec une unité spirituelle, morale et juridique, dont Dieu a établi la constitution et les droits. Celui qui observe cette loi reçoit de Dieu toutes les grâces nécessaires pour l’observer.
Lire la suiteLe cardinal de Toronto appelle les catholiques à honorer le Sacré-Cœur et non les symboles « idéologiques » pendant le mois de juin

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lloydbaltazar/Wikimedia Commons
31 mai 2025 (LifeSiteNews) — Le cardinal archevêque de Toronto appelle les catholiques à honorer le Sacré-Cœur de Jésus au lieu du mois de la fierté en juin.
Dans une déclaration publiée vendredi, le cardinal Frank Leo a exhorté les catholiques à se tourner vers le Sacré-Cœur plutôt que vers des symboles « idéologiques » qui déforment les enseignements moraux et doctrinaux de l’Église.
La déclaration, publiée sur le site web de l’archidiocèse le jeudi 29 mai, mais datée du 1er juin, indique que « nous faisons bien d’utiliser nos propres symboles pour raconter notre propre histoire sans recourir à des symboles à la mode, malavisés et inadéquats qui ne nous représentent pas en tant que catholiques, mais contribuent plutôt à la confusion, aux distorsions et aux ambiguïtés sur ce que la foi catholique enseigne vraiment concernant la personne humaine, la nature humaine et la loi morale naturelle ».
Son Éminence a en outre exhorté les catholiques à « s’assurer que les symboles que nous utilisons sont cohérents avec notre foi catholique et ne sont pas empruntés à des forums idéologiques, promus par des groupes de pression et soutenus par des mouvements politiques. Nous devons honorer et respecter nos traditions et ne pas compromettre l’intégrité de la foi en utilisant des symboles qui sont contraires à la révélation divine. »
Lire la suiteLe pape Léon XIV affirme la dignité des enfants à naître et des personnes âgées, et l'importance de la famille

Par Antonino Cambria — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wavebreak3/Adobe Stock
16 mai 2025, Cité du Vatican (LifeSiteNews) — Lors de son premier discours au Corps diplomatique du Vatican vendredi, le Pape Léon XIV a noté que la définition traditionnelle du mariage est le fondement de la famille et a souligné la dignité humaine des enfants à naître et des personnes âgées.
Dans son discours inaugural au Corps diplomatique du Vatican le 16 mai, le Pape Léon XIV, tout en évoquant la nécessité de construire une société pacifique et juste en investissant dans la famille, a souligné que la famille est fondée sur un « l’union stable entre un homme et une femme » et que chaque individu, y compris les enfants à naître et les personnes âgées, jouit d’une égale dignité humaine. Dans son discours, le Saint-Père a également insisté sur la nécessité de défendre la vérité chrétienne et a appelé à la paix dans le monde, en particulier dans les régions du Moyen-Orient et de l’Ukraine déchirées par la guerre.
Le Pape Léon XIV a d’abord souligné que les chefs de gouvernement devaient œuvrer à la construction de sociétés pacifiques, puis il a expliqué comment on pouvait y parvenir en investissant dans la famille, dont le fondement est l’union d’un homme et d’une femme.
« Il incombe à ceux qui ont des responsabilités gouvernementales de s’efforcer à construire des sociétés civiles harmonieuses et pacifiées. Cela peut être accompli avant tout en misant sur la famille fondée sur l’union stable entre un homme et une femme, “une société très petite sans doute, mais réelle et antérieure à toute société civile” », a déclaré le souverain pontife.
Lire la suiteHabemus papam ! Léon XIV, ou la rupture avec la confusion

Le Pape Léon XIV.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Edgar Bletrán/The Pillar/Wikimedia Commons
La première apparition du pape Léon XIV au balcon de Saint-Pierre, après la proclamation de l’Habemus papam, nous a d’abord convaincu d’une chose, presque surprenante : nous avons un pape ! Le cardinal Robert Prevost s’est coulé dans la fonction — une fonction restaurée — avec une gravité empreinte de bienveillance, habillé comme un pape, parlant comme un pape, et ouvrant son discours par ces mots qui renvoient immédiatement au Christ : « La paix soit avec vous. » Notre Seigneur n’a-t-il pas envoyé ses disciples en mission en leur enjoignant de dire, dans quelque maison qu’ils visitent : « La paix soit sur cette maison » ? Et ce sont les premiers mots que Jésus a prononcés — comme l’a aussitôt rappelé Léon XIV — lui, le Bon Pasteur après sa résurrection.
Léon XIV a aussi rappelé que « l’humanité a besoin de Lui comme le pont qui lui permet d’être atteinte par Dieu et par son amour ». Lui, le Christ, le Dieu fait homme, est en effet en tant qu’homme « l’unique médiateur » entre Dieu et l’humanité. Il n’y en a pas d’autres. Il n’y a pas d’autre religion qui puisse ainsi relier l’homme à Dieu.
Léon XIV marque de nombreuses ruptures avec le pontificat précédent
Du cardinal Robert Prevost on a dit beaucoup de choses. Il était classé plutôt parmi les bergogliens, apprécié des progressistes, présenté comme préoccupé par le réchauffement climatique ou le sort des migrants. Sur ce dernier point, on peut noter en effet qu’en tant que missionnaire au Pérou envoyé par son ordre des Augustins, puis évêque de Chiclayo dans le même pays, il y a été confronté très directement. Entre 2016 et 2023, le Pérou a connu l’afflux de plus d’un million et demi de réfugiés depuis le Venezuela. Des réfugiés de culture chrétienne et catholique, des gens acculés au départ par la misère chaviste, ce communisme à la mode sud-américaine. Robert Prevost a surtout œuvré à ce qu’ils puissent vivre du fruit de leur travail, et non des subventions publiques, et c’est aussi un point important.
Est-il le pape de la « synodalité » ? Le mot a fait surface pendant sa première allocution. Mais n’oublions pas que ce mot offre l’avantage de n’avoir jamais été vraiment défini, même pendant les deux synodes qui l’ont promu. Le tout nouveau pape l’a situé dans un registre précis (après avoir déclaré à la suite de saint Augustin : « Avec vous je suis chrétien, pour vous je suis évêque ») : « Nous pouvons marcher tous ensemble vers la patrie que Dieu nous a préparée. » Cette idée de chemin vers l’éternité, véritable but de l’existence, commence déjà à être un leitmotiv des interventions du nouveau souverain pontife.
Comme ses prédécesseurs — y compris, contrairement à une fausse information qui circule, Jean-Paul II, Benoît XVI et François — Léon XIV a donné en latin la bénédiction Urbi et Orbi assortie de l’indulgence plénière. Il la prononça avec assurance et recueillement, avec une solennité qu’on avait oubliée depuis Benoît XVI, et surtout en inclinant la tête en prononçant le saint Nom de Jésus. C’est un signe qui s’ajoute à d’autres signes : la vêture, la promptitude à bénir, le retour dans les appartements pontificaux… Le matériel renvoie ici et souligne de diverses manières la tournure spirituelle que le nouveau pape a déjà donnée au pontificat.
Lire la suiteLe Père Robert Prevost, maintenant Pape Léon XIV, dénonçait la « sympathie » des médias pour « l’avortement »

Le Pape Léon XIV.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Edgar Beltrán/The Pillar/Wikimedia Commons
Note de l’éditeur : Le texte suivant est une transcription des remarques faites en 2012 par le Père Robert Prevost, aujourd’hui Pape Léon XIV, sur les défis de la diffusion de l’Évangile dans un monde où les médias sont souvent hostiles à son message salvateur.
12 mai 2025 (LifeSiteNews) — Les médias occidentaux sont extraordinairement efficaces pour susciter au sein du grand public une énorme sympathie pour des croyances et des pratiques qui sont en contradiction avec l’Évangile.
Par exemple, l’avortement, le mode de vie homosexuel, l’euthanasie.
Dans le meilleur des cas, la religion est tolérée par les médias de masse comme une chose banale et désuète lorsqu’elle ne s’oppose pas activement à des positions, sur des questions éthiques, que les médias ont adoptées comme étant les leurs.
Toutefois, lorsque des voix religieuses s’élèvent pour s’opposer à ces positions, les médias peuvent prendre la religion pour cible, la qualifiant d’idéologique et d’insensible aux soi-disant besoins vitaux des gens dans le monde contemporain.
Lire la suite