Ce mois-ci, déployez le bon drapeau — le Carillon Sacré-Cœur
Nous voici en juin, ce mois où, partout, on nous presse de hisser le drapeau arc-en-ciel. Mais il existe un drapeau autrement plus noble, que vous habitiez le Québec ou ailleurs : le Carillon Sacré-Cœur. Une croix d'argent sur fond azur, ornée de quatre fleurs de lys inclinées vers un Sacré-Cœur. Le Sacré-Cœur, c'est le cœur humble et aimant de Jésus, qui a donné sa vie pour nous ; les fleurs de lys, la pureté. C'est un symbole chrétien avant tout — et c'est ce drapeau-là que les chrétiens devraient vouloir déployer ce mois-ci.
Il a aussi une riche histoire. Son origine remonte à la bannière de Carillon, présente à la victoire française du Fort Carillon en 1758, puis reprise au 19e siècle dans la lutte des Canadiens français contre l'assimilation. En 1902, l'abbé Elphège Filiatrault s'en inspira pour créer le Carillon Sacré-Cœur ; et c'est sur ce modèle que fut conçu le fleurdelisé québécois adopté en 1948.
Avant toute chose, nous vous le demandons : soutenez aujourd'hui notre campagne de financement du début de l'été. Il ne nous reste que 16 jours, et nous n'avons recueilli que 2 637 $ sur notre objectif de 20 000 $ — soit 13 %. Nous avons besoin de vous maintenant. Donnez généreusement dès aujourd'hui >>
Cela tombe bien : le mois de juin est dédié au Sacré-Cœur — non pas à la « fierté ». Les deux s'opposent. Le Christ disait : « Je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 29). L'humilité, c'est la soumission de sa volonté à celle de Dieu ; la « fierté » (de l'anglais pride, qui veut aussi dire orgueil) en est l'exact contraire. Ce terme a bien été choisi pour rassembler toutes ces passions désordonnées sous le sigle LGBTQ+.
On nous impose cette propagande au nom de l'« inclusion » et de l'« amour », jusque dans les écoles. Mais l'inclusion n'est pas une vertu en soi : on ne peut pas tout inclure, surtout pas l'enseignement, à des enfants, de pratiques contraires à leur nature dont ils n'auraient autrement aucune idée. Le véritable amour ne propose que le vrai bien d'autrui — contre le libertinage et l'orgueil que véhicule le drapeau LGBT, ou du moins plusieurs de ceux qui le brandissent.
Votre don d'abord, puis le drapeau si vous le souhaitez. Une fois votre appui manifesté à notre campagne, vous pouvez vous procurer votre Carillon Sacré-Cœur ici et le déployer tout le mois de juin. Je donne maintenant >>
L'humilité fait de grandes choses ; l'orgueil apporte la déchéance. Ce mois de juin, au lieu du drapeau de l'orgueil, brandissons le drapeau du Sacré-Cœur — et soutenons l'œuvre qui défend la foi, la famille et la vie.
Pour la Vie,

Georges Buscemi

P.S. -- il ne reste que 16 jours à notre campagne du début de l'été. Nous sommes à 2 637 $ sur 20 000 $, soit 13 % de notre objectif. Merci du fond du cœur à ceux et celles qui ont déjà donné. Aidez-nous à franchir la barre aujourd'hui. Donner >>
1 réactionPas de Marche à Québec cette année — voici pourquoi
C'est aujourd'hui le 30 mai, date à laquelle nous devions tenir notre Marche annuelle pour la Vie à Québec. Malheureusement, nous l'avons annulée il y a plus de 2 semaines.
Nous avons déjà expliqué dans des courriels précédents la raison principale de cette annulation : nous avons organisé cette année l'événement Génération Vie à Montréal le 25 avril, qui avait pour but de fédérer plusieurs groupes œuvrant au Québec pour la défense de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle. Organisé stratégiquement en cette année électorale au Québec, cet événement a porté des fruits, pesant sur le débat, et continuera à le faire dans les semaines à venir, lorsque nous publierons certaines des conférences et interventions faites ce jour-là.
Si nous ajoutons à ce travail une Marche nationale pour la vie à Ottawa le 14 mai, à laquelle nous avons participé de façon significative :
- j'ai participé à la conférence de presse de la veille de cette Marche, puis je suis intervenu lors des discours précédant la Marche ;
- ensuite CQV a organisé un événement après la Marche, pour les gens de l'autobus de Montréal que nous avions nolisé ; et finalement
- j'ai animé la soirée du banquet pro-vie, rassemblant plus de 500 pro-vie venus de partout au Canada et même de l'étranger. La Marche elle-même comptait entre 3 et 5 mille personnes. Vous pouvez voir des images de cette Marche ici.)
... Nous avons vu, avec nos effectifs limités, que nous ne pouvions pas tenir une Marche à Québec cette année.
Nous sommes au jour 4 de notre campagne de financement de 3 semaines pour le début de l'été. Merci de votre appui au moment où nous préparons un possible retour de la Marche pour la vie en 2027. Donnez généreusement dès aujourd'hui.
Laissez un commentaire Lire la suite70 000 personnes appelant la ligne de prévention du suicide ont mentionné le « suicide assisté » comme option
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stovk
Dans près de 70 000 appels à la ligne de prévention du suicide 9-8-8, les personnes affirmant avoir des pensées suicidaires mentionnent également envisager le « suicide assisté », ce qui représente 7 % des 900 000 appels que la ligne a reçus.
Le Dr Allison Crawford, médecin-chef de la ligne 9-8-8, a témoigné de ces nombres devant le « Comité mixte spécial sur l'aide médicale à mourir », ajoutant que « lorsque les personnes évoquent l'AMM [euthanasie], elles présentent un niveau de tendances suicidaires nettement plus élevé que les personnes qui appellent ou envoient des SMS sans évoquer l'AMM ».
Et on va étendre quand même l'euthanasie aux personnes souffrant de maladie mentale uniquement ? Les pro-vie le disaient dès le début : lorsque l'euthanasie aura été légalisée, les barrières sauteront les unes après les autres.
Notons aussi que 90 organismes de soutien aux personnes handicapées ou souffrant de maladie mentale ont signé une lettre demandant au gouvernement libéral de Mark Carney d'abroger l'extension de l'euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale — qui entrera en vigueur le 17 mars 2027.
1 réaction Lire la suiteUne voie difficile, mais la nôtre
Lundi, j'étais à Toronto pour assister aux funérailles de Jim Hughes, pro-vie canadien de renommée, président de la Coalition nationale pour la vie pendant plus de 30 ans et vice-président de la Fédération internationale pour la vie. C'est Jim Hughes qui, à la fin des années quatre-vingt, avait demandé à Gilles Grondin, président-fondateur de Campagne Québec-Vie, de fonder un mouvement pro-vie québécois.
Presque 40 ans plus tard, j'assistais à l'enterrement de cet homme de stature titanesque, dans un cimetière de Toronto, en compagnie de centaines de pro-vie venus de partout pour lui dire un dernier au revoir.
Il n'y a que la mort pour nous faire poser un regard critique sur le parcours de notre vie et les choix qui l'ont jalonné. Je trouve ces moments précieux, car il faut souvent entrer en soi pour se demander si notre route reflète la volonté de Dieu plutôt que les fantasmes de notre orgueil.
Ce courriel marque le début d'une campagne de financement du début de l'été dont l'objectif sera de 20,000$. Grâce à votre appui, nous pourrons continuer d'oeuvrer selon l'exemple des fidèles pro-vie qui nous ont devancés. Merci de donner dès aujourd'hui>>
1 réaction Lire la suiteDeux enseignants ontariens licenciés pour avoir refusé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Famille Alexander
Matt et Nicole Alexander, tous deux enseignants de Cobden en Ontario, ont été licenciés par leur conseil scolaire public en 2023 pour n'avoir pas soutenu l'idéologie LGBT.
Matt, qui enseignait depuis 20 ans avec un parcours irréprochable, s'est vu convoquer par le directeur de son école qui lui a annoncé qu'il était suspendu et faisait l'objet d'une enquête suite à une plainte sur ses activités sur les réseaux sociaux. Le hic est qu'il n'avait aucun compte de réseau social à l'époque... Aucune explication ne lui a alors été fournie.
Nicole, qui enseignait à la maternelle depuis trois ans et qui recevait régulièrement d'excellentes évaluations, a trouvé un matin une affiche LGBT sur la porte de sa classe, cette affiche avait été posée là à son insu et il n'y en avait pas d'autres sur les portes des autres classes, n'ayant pas entendu de consigne à ce propos, elle l'a retirée et mise dans un placard. Plus tard dans la matinée elle a été convoquée chez le directeur qui l'a interrogée sur le retrait de l'affiche. Elle a été immédiatement suspendue en attendant une enquête.
Le 26 octobre 2023, Matt et Nicole Alexander ont été licenciés par le conseil scolaire du comté de Renfrew au motif qu'ils auraient négligé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ ».
1 réaction Lire la suiteUne lettre d’une psychologue contre l’euthanasie pour les personnes souffrant de maladie mentale

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : lightfield studios/Adobe Stock
Dans une lettre ouverte publiée dans le Quotidien, la psychologue Georgia Vrakas, professeur agrégé au Département de psychoéducation et travail social de l’Université du Québec à Trois-Rivières, souligne pourquoi l'extension de l'euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale (qui entrera en vigueur le 17 mars 2027) est une mauvaise idée.
Souffrant elle-même de bipolarité, elle explique combien l'accès à diverses choses comme le logement, le travail ou des soins adéquats peut-être difficile pour les personnes atteintes de maladie mentale. Elle s'étonne que l'on veuille tant étendre l'euthanasie à ces personnes sous prétexte d'"égalité" alors qu'il y a beaucoup de travail à faire dans la société pour qu'elles soient moins discriminées dans la vie. Selon le Quotidien :
"Elles constituent des groupes les plus stigmatisés, les plus discriminés et les plus marginalisés de la société. Cela m’amène à une réflexion: on se déchire la chemise pour ne pas discriminer les personnes vivant avec une maladie mentale face à la mort, mais qui se déchire la chemise lorsqu’on nous discrimine quotidiennement alors qu’on est encore en vie? Veut-on vraiment que l’AMM devienne notre choix par défaut?"
Louant le travail des organismes de prévention du suicide, dont elle a elle-même bénéficié par le passé, elle s'inquiète de l'impact qu'aura cette extension sur la prévention du suicide. Elle souligne avec justesse qu'il n'y a pas de réelle différence entre le "suicide assisté" (ou euthanasie) et le suicide, elle se demande également s'il y a une réelle différence entre la souffrance d'une personne qui a recours au suicide et celle d'une personne qui a recours à l'euthanasie :
1 réaction"Utilisons les vrais mots. Dans les deux cas, il s’agit de poser intentionnellement un geste visant à mettre fin à la souffrance par la mort."
"La différence entre les deux réside dans la personne qui pose le geste. La souffrance est-elle la même ou différente entre les deux? Nous ne le savons pas, car, à ce jour, il n’existe aucun outil validé nous permettant de distinguer la souffrance d’une personne vivant avec une maladie mentale qui veut mourir par suicide de celle d’une personne vivant avec une maladie mentale qui veut mourir par l’AMM."
"Pour moi, l’aide médicale à mourir pour la maladie mentale va directement à l’encontre de la mission de la prévention du suicide. Que se passera-t-il si la loi change? Est-ce que les personnes suicidaires se tourneront vers l’AMM plutôt que les centres de prévention du suicide? Je ne sais pas. À la lumière des connaissances actuelles et de notre responsabilité collective, ne faisons pas de l’aide médicale à mourir le choix par défaut des personnes vivant avec une maladie mentale. Un choix qui, en réalité, n’en est pas un."
Un grand pro-vie canadien
C'est avec tristesse que nous vous annonçons le décès, survenu le 18 mai, de Jim Hughes, fondateur et premier président de la Coalition nationale pour la vie.

Jim Hughes (1943-2026).
Jim Hughes, qui a été impliqué dans la création de The Interim, LifeSiteNews, Real Women of Canada, la Coalition pour la prévention de l'euthanasie et bien d'autres encore, a joué un rôle important dans la fondation et l'existence de Campagne Québec-Vie. C'est en effet lui qui a recruté l'ex-diplomate Gilles Grondin, futur fondateur et premier président de CQV, dans les rangs de la CNV afin de travailler à Ottawa comme interlocuteur auprès des politiciens.
En 1988, après que le jugement Morgentaler décriminalisant l'avortement ait été rendu par la Cour suprême du Canada, Jim Hughes, devant l'absence substantielle d'organisations pro-vie au Québec, a demandé à Gilles Grondin s'il ne pouvait pas fonder un tel organisme au Québec.
En 1989, c'est chose faite, CQV est officiellement fondé. Par la suite, notamment dans les première années, Jim Hughes a aidé CQV dans des passes difficiles, permettant à CQV d'être aujourd'hui présent. Il est à noter que Gilles Grondin avait de temps à autres recours aux conseils de Jim Hughes sur la conduite de son organisme ; cette aide était réciproque. M. Grondin a d'ailleurs joué un rôle important dans la délégation de la CNV à l'ONU dans les années 1990.
Cette amitié entre ces deux grands hommes est à l'origine d'une belle collaboration entre leurs organisations, qui dure toujours actuellement.
C'est à leur suite que nous reprenons le flambeau de la défense des enfants à naître et des personnes vulnérables. Ce combat pour la restauration d'une culture de vie, vous le voyez, est une lutte de longue haleine. Nous nous efforçons de continuer cette œuvre colossale par notre présence sur le terrain, comme la Marche nationale pour la vie à Ottawa ou la Chaîne de la vie, par des rassemblements comme le congrès Génération Vie et par la réinformation sur les réseaux sociaux.
Ce travail ne peut se faire sans votre soutien, c'est pourquoi je fais appel à votre générosité pour faire un don à notre cause, qui est aussi la vôtre.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Une magnifique Marche nationale pour la vie
La Marche nationale pour la vie d'Ottawa a été un franc succès cette année, des milliers de Canadiens ont marché pour la protection des enfants à naître et des personnes vulnérables.


Plusieurs orateurs ont pris la parole lors de la marche, dont le slovène Aleš Primc du Movement for children & families qui a milité dans son pays contre la légalisation de l'euthanasie.


Rebecca Kiessling, qui a été conçue suite à un viol et est une survivante de l'avortement, a encouragé les marcheurs à être 100% pro-vie et à défendre également les enfants enfants à naître conçus suite à un viol, car ces enfants ne sont pas coupables du crime de leur géniteur et ne méritent donc pas la peine de mort.

Permettez que je m'interrompe un instant ici et que je vous demande : voulez-vous que nous fassions une marche pour la vie aussi belle que celle d'Ottawa ? Nous avons malheureusement dû annuler la tenue de la Marche pour la vie de Québec qui devait avoir lieu le 30 mai, faute de moyens pour notre modeste équipe, qui s'est d'ailleurs beaucoup impliquée dans la marche d'Ottawa. Pour tenir une telle marche l'année prochaine, nous avons besoin de votre aide financière et de votre participation.
1 réaction Lire la suiteCampagne Québec-Vie a besoin de votre aide
Le combat pour rétablir une culture de Vie au Québec est une entreprise de longue haleine qui demande souvent certains ajustements. Nous ne pourrons malheureusement pas tenir la Marche pour la vie de Québec le 30 mai prochain.
Les multiples événements que nous organisons ou auxquels nous participons nécessitent quantité d'efforts et de moyens qui ont, cette année, dépassé les capacités de notre équipe, avec en particulier la tenue de notre nouvel événement Génération Vie.
Génération Vie qui a été conçu comme l'un de nos événements majeurs, suivi de près par la Marche pour la vie d'Ottawa où nous nous investisons beaucoup, était trop proche de la date à laquelle nous projetions de tenir la Marche pour la vie de Québec.
Est-ce que cela signifie que nous abandonnons Québec ? Non, mais simplement qu'il n'y aura pas cette année de marche conventionnelle dans la ville. À l'avenir, pour être capable d'organiser la totalité de ces événements de grande ampleur, nous avons besoin de votre participation et de votre appui financier.
Oui, Campagne Québec-Vie fonctionne depuis des décennies grâce aux dons et à la participations de gens de bonne volonté.
1 réaction Lire la suiteAllocution de Georges Buscemi à la conférence de presse du 12 mai à Ottawa

De gauche à droite, Georges Buscemi de Campagne Québec-Vie, Jack Fonseca, Josie Luetke, Pete Baklinski et Brandan Tran de la Coalition nationale pour la vie, et Aleš Primc du Movement for children & families.
Georges Buscemi, président de Campagne Québec‑Vie
Mesdames, messieurs, bonjour.
Je m'appelle Georges Buscemi, je suis président de Campagne Québec‑Vie.
En 2025, le Québec est devenu, officiellement, le champion mondial de l'euthanasie. 6 268 Québécois sont morts par « aide médicale à mourir » l'an dernier — 7,9 % de tous nos décès. Trente‑six pour cent des morts par AMM au Canada surviennent chez nous, alors que nous ne représentons que vingt‑deux pour cent de la population canadienne. Et en mars 2027, on étendra cette « aide » aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale.
Comment en sommes‑nous arrivés là?
Je tiens d'abord à rappeler deux voix québécoises — qui ne sont pas les miennes. Denise Bombardier, peu avant sa mort, s'étonnait que le seul consensus politique au Québec se forme autour d'une loi sur la mort, et elle posait la question franchement : « Le poids d'une culture de mort pèse‑t‑il sur nous? » Patrick Lagacé, dans La Presse en avril dernier, écrivait noir sur blanc que le Québec est « champion du monde » de l'AMM, et il appelait cela « un angle mort » qu'il faut regarder en face.
Pourquoi nous, et pas les autres?
En 2010, j'ai déposé devant la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité un mémoire intitulé Une fausse liberté : les 50 ans d'euthanasie au Québec. J'y prédisais un scénario : désespoir institutionnalisé, cercle vicieux, une société qui finirait par éliminer la pauvreté en éliminant les pauvres, la maladie en éliminant les malades. On m'a traité d'alarmiste. Quinze ans plus tard, je vous laisse juger.
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