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Un patient cancéreux de Colombie-Britannique s’est fait euthanasier parce qu’il ne pouvait pas obtenir de chimiothérapie

Par Wesley J. Smith (National Review, republié par la Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DCStudio/Freepik

On nous répète sans cesse que le système de santé canadien est meilleur que le nôtre. Ce n’est pas le cas. [L’auteur est Américain.]*

Un patient canadien atteint d’un cancer a été euthanasié, ce dernier ayant opté pour une injection létale en désespoir de cause parce qu’il n’avait pas accès à la chimiothérapie qui aurait pu prolonger sa vie. Extrait de l’article du National Post :

Dan Quayle a fêté son 52e anniversaire le 7 octobre à l’hôpital général de Victoria en attendant de savoir quand commencerait sa chimiothérapie pour une forme agressive de cancer de l’œsophage. Il allait mourir en attendant.

Après dix semaines d’hospitalisation, M. Quayle — grand-père sociable qui aimait faire le pitre pour ses deux petits-enfants — souffrait tellement, incapable de manger ou de marcher, qu’il a opté pour une mort médicalement assistée le 24 novembre. Et ce, bien que les médecins lui aient assuré que la chimiothérapie pouvait prolonger sa vie d’un an...

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Sa famille a prié pour qu’il change d’avis ou qu’il reçoive un appel de dernière minute indiquant que la chimiothérapie avait été programmée, a déclaré sa belle-fille Shayleen Griffiths, dont la mère, Kathleen Carmichael, a vécu 16 ans avec Quayle. Au fil des semaines passées à l’hôpital, Kathleen Carmichael n’a cessé d’insister pour savoir quand la chimiothérapie serait programmée.

« “Il n’y a jamais eu de calendrier à ce sujet”, a déclaré Mme Griffiths, qui vit à Victoria. Leurs mots exacts étaient : “Nous sommes engorgés” ».

Alors qu’elle pleure encore la mort de Quayle et qu’elle prépare la célébration de sa vie, la famille s’est sentie obligée de dénoncer l’insuffisance des soins, à la suite de l’histoire de deux femmes de l’île de Vancouver qui ont rendu publique leur décision de se faire soigner aux États-Unis pour éviter les retards en Colombie-Britannique.

L’euthanasie est une question de « choix », disent-ils. C’est une question de compassion, disent-ils. Bah.


*Commentaire d’A.H.

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