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En vos mains, Seigneur, je remets mon esprit


Le vieillard Simeon par Aert de Gelder.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau — Photo : Wikimedia Commons

C’est la prière que toutes les personnes qui récitent l’Office divin disent chaque soir, avant le repos de la nuit. La fin de chaque jour représente la fin de notre vie. Pour chacun de nous, il y aura un soir qui ne sera pas suivi d’un nouveau matin. Ce soir-là, et peut-être plus tôt dans cette dernière journée, nous aurons fait le passage du temps à l’éternité. Notre âme aura comparu devant le Dieu trois fois saint, qui nous a créés par amour et auquel nous devrons rendre compte de toutes nos actions, pensées, désirs et paroles.

Avant d’entrer chaque soir dans le repos de la nuit et, éventuellement, de notre dernière nuit, il est bien raisonnable que nous récapitulions toute notre vie, pour qu’avec une confiance absolue nous la jetions tout entière dans le Cœur miséricordieux de notre divin Sauveur. Les dernières heures du jour exigent de notre part un petit effort de recueillement, de plus grande attention à notre Père du ciel qui nous aime infiniment. Dans son amour gratuit perpétuellement fidèle à notre égard, Il nous appelle tous à partager son bonheur éternel en son Fils bien-aimé Jésus-Christ, qui nous en a obtenu la grâce. C’est notre réponse à cette immense grâce de la rédemption par notre ferme volonté de l’aimer de tout notre cœur, qui décidera de notre sort éternel.

C’est pourquoi, vers la fin du jour, il convient hautement que nous prenions conscience du point où nous en sommes en fait d’amour de Dieu. Est-ce que j’aime vraiment le bon Dieu ? Est-ce que j’ai fait aujourd’hui sa très sainte volonté ? Me suis-je efforcé de demeurer dans son amour, c’est-à-dire de ne désobéir en aucune manière à ses commandements ? Que nous demeurions toujours en son amour, c’est une volonté très claire de notre divin Sauveur. « Comme le Père m’aime, moi aussi je vous aime. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour. » (Jean 15, 9-10)

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Viktor Orbán bat son adversaire pro-LGBT lors d’une victoire électorale écrasante

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie

4 avril 2022, Budapest, Hongrie (LifeSiteNews) — Le premier ministre hongrois pro-vie et pro-famille Viktor Orbán a remporté un quatrième mandat à la tête de la nation d’Europe centrale après l’annonce dimanche de la victoire écrasante de son parti conservateur Fidesz.

M. Orbán, 58 ans, a défait une coalition de six partis visant à le déloger et a obtenu une supermajorité au Parlement. Le Fidesz détient désormais 135 des 199 sièges disponibles, soit un peu moins de 68 %, tandis que le bloc d’opposition ne détient que 56 sièges.

M. Orbán, qui préside la Hongrie depuis 12 ans et qui est le premier ministre le plus ancien de l’Union européenne (UE), sera donc au pouvoir pour quatre années supplémentaires, alors que les premiers sondages prévoyaient son éviction.

Le premier ministre a été accueilli par une foule clamant son nom dimanche soir, alors que les résultats des sondages montraient son succès. S’adressant à ses partisans, M. Orbán a déclaré qu’ils « ont remporté une grande victoire — une victoire si grande que vous pouvez la voir depuis la lune et certainement depuis Bruxelles ».

« Le monde entier peut voir que notre marque de politique chrétienne-démocrate, conservatrice et patriotique a gagné. »

« Nous envoyons à l’Europe le message que ceci n’est pas le passé — c’est l’avenir, notre avenir européen commun. »

Le président Orbán a reçu des messages d’éloges à l’occasion de sa réélection de la part de politiciens et de commentateurs conservateurs, dont la Française Marine Le Pen, qui a déclaré que « lorsque le peuple vote, le peuple gagne ».

David Kurten, leader du parti conservateur britannique Heritage, a félicité Orbán sur Twitter après sa victoire, soutenant la position pro-famille du leader hongrois.

Les six partis d’opposition, dont certains prétendent défendre des valeurs conservatrices tandis que d’autres s’alignent sur la gauche politique, avaient uni leurs forces pour tenter de mettre de côté leurs différences afin de vaincre Orbán, mais ils n’ont finalement pas réussi à persuader le peuple hongrois qu’Orbán est un « Poutine hongrois », comme l’indiquaient leurs affiches de campagne.

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L’Université de Toronto abandonne son mandat de vaccination après avoir fait l’objet d’une plainte pour violation des droits de l’homme

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Boris/Adobe Stock

30 mars 2022, Toronto (LifeSiteNews) — Environ un mois après qu’un groupe de professeurs de l’Université de Toronto ait déposé une plainte officielle en matière de droits de la personne demandant la fin du mandat de vaccination de l’institution, l’université a annoncé qu’elle allait annuler ses politiques liées au COVID.

« Le 16 février 2022, le personnel, les étudiants et les professeurs de l’Université de Toronto ont présenté une lettre aux principaux administrateurs de l’Université de Toronto, préparée par les avocats Me Courtney Betty et Me Glyn Hotz et envoyée au nom des personnes affectées par les mandats de vaccination de l’université. La lettre décrit les réclamations que les parties concernées -- dont beaucoup ont déjà été placées en congé sans solde de 12 mois -- ont l’intention de faire dans une requête collective en instance auprès du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario. Ces réclamations sont en cours de dépôt », a révélé un groupe de membres du corps enseignant dans un communiqué de presse au début du mois.

Moins de deux semaines après le dépôt de la plainte, l’Université de Toronto a mis à jour ses directives sanitaires liées au COVID, annonçant qu’elle n’appliquera plus les mandats de vaccination ou le port obligatoire de masques sur ses campus.

« L’Université de Toronto mettra en suspens les mesures suivantes à compter du 1er mai 2022 : l’obligation de passer un examen de santé via UCheck avant de se rendre dans les locaux de l’université, l’obligation d’être entièrement vacciné pour les activités en personne dans les locaux de l’université, [et] l’obligation de porter un masque dans les espaces intérieurs de l’université, sauf exigence contraire », a déclaré l’université dans une déclaration officielle cette semaine.

Avant le dépôt de la plainte et l’annulation des mandats, un article publié sur le site Web de la faculté de droit de l’Université de Toronto s’en prenait aux mandats de vaccination, suggérant que ces politiques pourraient causer plus de tort que de bien.

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Bonne nouvelle — victoire écrasante d'un premier ministre pro-vie

Si ce n’est pas déjà fait, c’est votre DERNIÈRE CHANCE pour donner à notre campagne de financement pour le Carême 2022. Il nous reste seulement 698 $ à recueillir. Merci de donner dès aujourd’hui si vous le pouvez >>

Une bonne nouvelle pour vous en ce début de semaine : le parti de Viktor Orbàn, premier ministre de la Hongrie, que les lecteurs de nos pages connaissent très bien, a obtenu en fin de semaine une victoire écrasante lors de l’élection générale dans ce pays. Ce parti pro-Dieu, pro-famille et pro-vie obtient un 4e mandat avec une majorité des deux tiers des sièges. Qui plus est, un autre parti pro-famille et anti-propagande LGBT a réussi à faire élire 7 députés. La Hongrie est donc en de très bonnes mains. Voici ci-dessous un extrait d’article que j’ai écrit sur la résurrection de cette nation de près de 10 millions d’âmes : 

Viktor Orban et la « démocratie chrétienne »
Tournons-nous vers un autre peuple jadis opprimé, le peuple hongrois, qui a su, avec la grâce de Dieu, se libérer de son état d’esclavage mental et spirituel pour devenir un modèle pour l’Europe et pour le monde.

Les Hongrois, aujourd’hui un peuple fier de 10 millions d’âmes, gémissaient sous la botte du communisme dès la fin de la 2e guerre mondiale. Ils avaient plus que les médias de masse tordus qui pesaient sur eux : ils souffraient du joug du tyran Stalin et de ses successeurs. En bref, la Hongrie était victime de l’athéisme total, imposé à tous les niveaux, spécialement en politique.

En 1989, l’URSS s’effondra et la Hongrie se trouva libre. Par contre, ce pays risquait de tomber dans un mal plus grand, celui de se vouer à l’argent et au confort, comme le font tant de pays occidentaux.

C’est pourquoi en 2010 le peuple hongrois s’est doté d’un chef, Viktor Orban, et d’une Loi fondamentale (une constitution), pour le protéger des dérives. Les Hongrois ne voulaient être ni communistes, ni libéraux (c’est à dire indifférents au bien et à Dieu), mais chrétiens !

Lisons une petite partie de cette « Loi fondamentale », et voyons si nous, Québécois et Canadiens, pouvons en tirer quelque chose.

Loi fondamentale de la Hongrie le 25 avril 2011 :
Bénis les Hongrois, ô Seigneur!
PROFESSION DE FOI NATIONALE
NOUS, MEMBRES DE LA NATION HONGROISE, à l’aube de ce nouveau millénaire, déclarons avec responsabilité pour tous les Hongrois ce qui suit : nous sommes fiers que notre roi Saint Étienne ait placé l’État hongrois sur des fondations solides en faisant entrer notre patrie dans l’Europe chrétienne. Nous sommes fiers de nos ancêtres qui se sont battus pour la survie, la liberté et la souveraineté de notre nation. Nous sommes fiers des remarquables créations intellectuelles des Hongrois. Nous sommes fiers que notre peuple se soit battu pendant des siècles pour défendre l’Europe, contribuant aux valeurs communes de celle-ci par son talent et son assiduité. Nous reconnaissons la vertu unificatrice de la chrétienté pour notre nation. (…)
La dignité humaine est inviolable. Toute personne a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie du fœtus doit être protégée dès sa conception.

Voilà une Constitution digne de ce nom; voilà un peuple engagé sur la bonne voie !

Depuis 2010, fidèle à sa Loi fondamentale, la Hongrie a valorisé son patrimoine chrétien, implanté des politiques familiales et a fermé ses frontières à des migrations abusives, et voilà le résultat :

La quantité d’avortements a diminué de plus d’un tiers de ce qu’ils étaient en 2010 (40 449 à 28 500).
Le nombre de divorces est nettement réduit (23 873 en 2010 à 18 600 en 2017) et…
Le nombre de mariages a augmenté (35 520 en 2010 et 50 600 en 2017).
Encore une fois, nous voyons là un pays engagé sur la bonne voie !

Le Québec profiterait de s’inspirer de l’exemple de la Hongrie des derniers temps et de son formidable chef, Viktor Orbàn !

Nous sommes à la fin de notre campagne de financement pour le Carême 2022 ; nous sommes à 93 % de notre objectif. Merci, du fond du cœur, à tous ceux et celles qui ont contribué. Il nous reste cependant 698 $ à recueillir. C’est maintenant le temps de donner si vous n’avez pas encore eu la chance de contribuer.

Pour la Vie,

Georges Buscemi, président

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Le Parlement britannique pérennise la pratique d’envoi de pilules abortives par la poste

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : goodluz/Adobe Stock

Dernièrement, le gouvernement britannique avait annoncé pour le mois d’août la fin de la permission, donnée par décret en 2020, de se faire prescrire à domicile par « télémédecine » la pilule abortive. Au début de la crise covid, « des mesures temporaires avaient été instaurées, autorisant les téléconsultations en vue d’un avortement médicamenteux et l’envoi des produits abortifs par la poste », rappelle Gènéthique.

Malheureusement, les députés britanniques en ont décidé autrement, pérennisant cette pratique en votant un amendement à un projet de loi sur la santé, selon Gènéthique : « Alors que le gouvernement britannique comptait mettre fin aux mesures relatives à l’avortement prises pendant la crise du Covid-19, les députés ont adopté un amendement au projet de loi de santé afin de les pérenniser. L’amendement a été voté mercredi par la Chambre des Communes, par 215 voix contre 188. »

D’après les établissements pratiquant l’avortement, « 150 000 avortements » auraient été perpétrés selon la pratique susnommée depuis le début de la crise covid, rapporte Gènéthique.

Décidément, les adeptes de la culture de mort tiennent mordicus à conserver les « avancées » faites durant la « pandémie ».

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Nouvelle case X sur les passeports américains

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock

La moralité, le respect de la loi naturelle, et la rectitude se dégradent-ils vraiment à une vitesse effrayante ?

Le 31 mars, lors de la journée internationale de la visibilité transgenre le département d’État a annoncé qu’à partir du 11 avril, toute personne demandant un passeport aux États-Unis pourra cocher la case « X », et non plus seulement choisir entre « homme » et « femme ».

Dès lors, « la définition du marqueur de genre X sur les formulaires publics du Département d’État sera “Non spécifié ou une autre identité de genre” ».

Mais cette case X ne représente-t-elle pas beaucoup plus qu’un genre flou et « non spécifié » ? Ne représente-t-elle pas le rejet inconditionnel de toute frontière morale ? Cette case X n’est-elle pas tout simplement le sceau de l’engagement de la société à propager le mensonge transgenre et à le proclamer haut et fort ?

Le secrétaire d’État a déclaré dans son communiqué de presse : « Nous réaffirmons notre engagement à promouvoir et à protéger la liberté, la dignité et l’égalité de toutes les personnes — y compris les personnes transgenres, non binaires et non conformes au genre dans le monde. »

L’engagement propose et promet plutôt de nier la réalité, de nier la réalité scientifique, de nier la loi morale, de nier le respect dû à la personne humaine.

Dans un communiqué, la Maison-Blanche affirme que « Les personnes transgenres sont parmi les plus courageuses de notre pays... » Les transgenres : voilà les personnes qu’on baptise les héros d’aujourd’hui. La faiblesse immorale : voilà la « vertu » qu’on nomme le courage d’aujourd’hui.

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Une mère a refusé d’avorter son bébé atteint de spina-bifida — « Pas une option, je l’aime déjà »

Par SPUC (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une mère qui a courageusement défié le conseil de son médecin d’avorter sa petite fille célèbre son petit miracle.

Michelle Bower et son mari, Michael, ont été incités à avorter après avoir reçu un diagnostic de spina bifida pour leur enfant à naître. Heureusement pour la petite Lacey Grace, ses parents se sont accrochés à sa vie et ont refusé de céder au défaitisme du personnel médical.

Mme Bower, originaire de l’Indiana, aux États-Unis, a déclaré : « Nous avons rencontré le médecin juste après l’échographie et avons entendu pour la première fois les mots “anomalie du tube neural”, “tête en forme de citron” et “spina bifida” pour décrire notre fille. »

« Nous étions complètement désemparés. Les larmes n’ont pas cessé de couler pendant quelques jours. »

Le spina bifida signifie que le canal rachidien du bébé ne se ferme pas complètement lors de son développement, ce qui entraîne de graves lésions des nerfs de la moitié inférieure du corps, pouvant conduire à un handicap.

« J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps »

Mme Bower a été orientée vers un médecin spécialiste qui lui a dit que l’état de Lacey Grace était grave, et lui a fortement conseillé d’avorter.

« J’ai pleuré à chaudes larmes à cette évocation. À travers mes larmes, j’ai dit : “Ce n’est pas une option, je l’aime déjà !” »

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Une femme qui a vécu comme «homme» explique comment l’internet pousse les adolescents à suivre l’idéologie transgenre


Helena Kerschner.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Michael Knowles/YouTube

28 mars 2022 (LifeSiteNews) — L’animateur du Daily Wire, Michael Knowles, a mis en lumière dans son émission l’histoire d’une femme nommée Helena Kerschner qui a « détransitionné » après avoir pris des hormones et vécu comme si elle était un homme pendant plusieurs années.

Elle a raconté à Knowles que des problèmes d’estime de soi à l’adolescence l’ont conduite sur Internet, où elle a commencé à s’informer sur le transgenrisme. Kerschner a pris des hormones à 18 ans, mais à 22 ans, elle a cessé de le faire et ne prétend plus être un homme. Elle a déclaré que la pression exercée par des groupes en ligne l’a amenée à croire à tort qu’elle devait effectuer une transition.

« Vers l’âge de 15 ans, je traversais une période de ma vie où je n’avais pas beaucoup d’amis, où je me sentais mal dans ma peau et cela me tourmentait, et cela m’a amenée à aller souvent sur Internet », a raconté Mme Kerschner.

Cela l’a conduite sur le site de blogues Tumblr, où, selon elle, l’« idéologie du genre » est omniprésente.

« L’idéologie du genre y est très présente », a-t-elle indiqué. Selon elle, il existe de nombreuses « incitations sociales » à changer ses pronoms et à adopter l’idéologie du genre pour rester dans ces communautés en ligne.

Elle a ajouté que ces types de « communautés Internet » peuvent « donner l’impression d’être acceptée » et jouer un rôle malsain dans la vie d’une jeune fille. « C’est grâce à elles que vous vous sentez acceptée et que vous voulez vous intégrer, alors vous êtes prête à faire presque n’importe quoi pour vous conformer à ce groupe social », a déclaré Mme Kerschner.

Les communautés en ligne de ce type encouragent les adolescents à explorer le transsexualisme et leur disent que les problèmes normaux d’estime de soi chez les adolescents sont en fait des signes de dysphorie de genre. « Il y a des gens dans ces communautés qui diront, si tu n’aimes pas ton corps, c’est un signe de dysphorie de genre, si tu ne t’intègres pas aux autres filles, c’est un signe de dysphorie de genre, si tu n’aimes pas la façon dont ta voix sonne dans un enregistrement, c’est un signe de dysphorie de genre. »

« En tant qu’adolescente, vous ne réalisez pas vraiment à quel point c’est universel [de ne pas aimer son corps ou sa voix] », a expliqué Kerschner à Knowles.

Les pairs ont « validé » la décision de Kerschner de commencer à prendre des hormones et à vivre comme un homme.

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Nouvelle législation pro-vie pour défendre les étudiantes enceintes

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

Le 30 mars 2022, le membre du Congrès républicain de l’Iowa Ashley Hinson a présenté la loi sur les droits des étudiantes enceintes, « visant à garantir que les femmes enceintes reçoivent des informations appropriées sur leurs droits et leurs ressources et qu’elles sont soutenues sur le campus. »

« Cette législation reconnaît que de nombreuses femmes d’âge universitaire choisissent l’avortement parce qu’elles ne sont pas au courant des logements pour étudiantes enceintes qui sont garantis par la loi fédérale », écrit Brooke Paz, coordonnatrice des affaires gouvernementales de Students for Life Action, un organisme pro-vie qui a aidé à conceptualiser cette législation.

Comme Mme Hinson explique, « Les étudiantes qui sont enceintes ou qui pourraient devenir enceintes de manière inattendue méritent de connaître toutes les ressources à leur disposition, et il est inacceptable que tant de personnes se fassent dire que l’avortement est leur seule option. Les jeunes femmes devraient se sentir habilitées à choisir la vie et à créer le meilleur avenir pour elles-mêmes et pour leur enfant. »

Trop souvent les militants pro-mort orientent les étudiantes enceintes vers l’avortement ; les étudiantes sont alors convaincues que la seule option est de tuer leur enfant à naître.

Alexandra DiFalco la cofondatrice du groupe pro-vie Abortion Resistance a déploré lors d’une entrevue avec LifeSiteNews que ces militants pro-avortement ont « imposé leurs revendications aux jeunes et ont ainsi réussi à reprendre le dessus sur la conversation, présentant aux gens une vision déformée de la réalité de l’avortement. »

L’avortement est présenté comme une libération, alors qu’au contraire, l’avortement limite les femmes à choisir la mort en excluant le choix libérant de la vie.

Avec sa nouvelle législation, Ashley Hinson tente de renverser cette attaque au droit à la vérité concernant l’avortement qu’ont les étudiantes et au droit à la vie qu’ont les enfants à naître.

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Banalisation et hausse de l’euthanasie au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fxquadro/Adobe Stock

Depuis les dernières années, les demandes d’euthanasie ont visiblement augmenté au Canada, une augmentation qui trahit la baisse nationale de respect pour la vie. Un article de Radio-Canada indique qu’« en 2017, 2 838 personnes ont reçu l’aide médicale à mourir. » Tandis qu’« En 2020, ils étaient 7 383. »

Au Québec, le phénomène est visible. Selon le Quotidien numérique, « De plus en plus de demandes d’aide médicale à mourir sont formulées au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le nombre de personnes y faisant appel a plus que triplé dans les quatre dernières années. »

Pourquoi une telle augmentation ?

Selon Valérie Faucher, la gestionnaire médicale dans le dossier du Saguenay–Lac-Saint-Jean, « de nombreux facteurs expliqueraient cette augmentation, dont le fait que cette pratique est désormais acceptée par une plus grande partie de la population et moins taboue. »

L’euthanasie est moins taboue tout simplement parce que la vie est moins respectée. Maintenant, c’est la souffrance qui est devenue taboue.

Un article de Radio-Canada décrit le cadre dans lequel les personnes euthanasiées se trouvent. « Le grand départ est ainsi orchestré selon les souhaits de la personne qui a choisi de se prévaloir de l’aide médicale à mourir. Allongé dans son lit ou confortablement installé dans son fauteuil préféré, le patient amorce son périple vers le trépas entouré de ses proches, dans l’amour. Et si tel est son désir, il peut savourer un dernier verre de champagne. »

Pourtant, une personne interrogée par Radio-Canada a déclaré au sujet de l’euthanasie qu’« Accepter de partir, ça demande beaucoup de courage... »

Refuser de souffrir et s’enlever la vie un verre de champagne à la main requiert-il vraiment plus de courage que d’accepter la souffrance et respecter sa vie ?

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