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Le FBI fait une descente au domicile d’un conférencier et auteur catholique pro-vie, armes dégainées, devant ses enfants terrifiés


Marck Houck, Ryan-Marie Houck et leur famille.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : famille Houck

23 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Un auteur pro-vie bien connu, conseiller de trottoir et père de sept enfants a été la dernière victime de raid et d'arrestation par le SWAT parrainé par le ministère de la Justice des États-Unis — pour de supposées violations de la « loi FACE » — dans sa maison rurale, alors que ses enfants regardaient la scène « en hurlant ».

Mark Houck est le fondateur et président de The King’s Men, qui favorise la guérison des victimes de la dépendance à la pornographie et promeut les vertus chrétiennes parmi les hommes aux États-Unis et en Europe.

Selon sa femme Ryan-Marie, qui s’est entretenue avec LifeSiteNews, il fait également deux heures de route vers le sud pour se rendre à Philadelphie tous les mercredis afin de donner des conseils sur le trottoir pendant six à huit heures dans deux centres d’avortement différents.

Ryan-Marie, qui fait l’école à la maison, a décrit comment l’équipe SWAT de 25 à 30 agents du FBI a envahi leur propriété avec une quinzaine de véhicules à 7 h 5 du matin. Ayant rapidement encerclé la maison avec des fusils en position de tir, « ils ont commencé à frapper à la porte et à nous crier d’ouvrir ».

Avant d’ouvrir la porte, explique-t-elle, son mari a tenté de les calmer en disant : « “S’il vous plaît, je vais ouvrir la porte, mais, s’il vous plaît, mes enfants sont dans la maison. J’ai sept bébés dans la maison.” Mais ils ont continué à frapper et à crier », dit-elle.

Lorsqu’il a ouvert la porte, « ils avaient de gros, d’énormes fusils pointés vers Mark et vers moi et dans toutes les directions dans la maison », a décrit Ryan-Marie.

Quand ils sont entrés, ils ont ordonné aux enfants de rester à l’étage. « Notre escalier est ouvert, donc [les enfants] étaient tous en haut des escaliers qui font face à la porte d’entrée, et j’étais aussi dans les escaliers, je descendais. »

« Les enfants n’arrêtaient pas de crier. C’était très effrayant et traumatisant », a-t-elle expliqué.

Après qu’on leur ait demandé pourquoi ils étaient à la maison, les agents ont dit qu’ils étaient là pour arrêter Mark. Lorsque Ryan-Marie leur a demandé leur mandat, « ils ont dit qu’ils allaient l’emmener, qu’ils aient un mandat ou non ».

Lorsque Ryan-Marie a protesté, disant qu’il s’agissait d’un enlèvement, « vous ne pouvez pas venir chez quelqu’un et le kidnapper sous la menace d’une arme », ils ont accepté d’aller chercher le mandat pour elle dans un de leurs véhicules.

À ce moment-là, Mark lui a demandé d’aller lui chercher un chandail et ses chapelets, mais lorsqu’elle est revenue, ils l’avaient déjà fait monter dans un véhicule.

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Voici le reste de votre équipe Pro-Vie

La semaine dernière, je vous ai présenté deux des six membres du personnel à temps plein de Campagne Québec-Vie; nous sommes une équipe qui se bat pour la Foi, la Vie et la Famille au Québec, afin que tout le Canada puisse en bénéficier. Aujourd'hui, je vous présente les quatre autres : 

Augustin

Augustin est avec nous depuis environ quatre ans. Il travaille pour nous en tant que journaliste et traducteur, apportant au Québec les nouvelles les plus pertinentes sur la foi, la vie et la famille dans une province qui entend rarement parler de ces sujets dans ses médias grand public et même alternatifs. Il connaît de près la beauté et les défis d'une culture de la vie : il est l'un des neuf frères et sœurs d'une famille qui s'occupe de deux personnes atteintes du syndrome de Down. Sa mère Dominique traduit pour nous environ 20 heures par semaine.


Augustin (à droite) prêt à participer à des réunions à l'ONU à New York, avec d'autres pro-vie.

(Il ne reste que 3 jours avant notre collecte de fonds d'automne ; si vous avez déjà donné, nous vous en remercions chaleureusement ! Sinon, nous avons besoin d'environ 3 945 $ pour atteindre notre objectif de 15 000 $. Si vous voulez que le Québec et le Canada soient Pro-Vie, donnez aujourd'hui). 

Joanna

Joanna nous a rejoints à la fin de l'été en tant que journaliste, photographe et graphiste. Elle a fait le saut parce qu'elle voulait être dans un lieu de travail qui correspondait à ses valeurs dans un monde qui ne semble plus faire la différence entre le bien et le mal. Elle dit avoir été guidée à postuler pour travailler à CQV lors d'une neuvaine de prière à St-Joseph. Elle a obtenu un baccalauréat en arts (majeure en psychologie) de l'Université McGill en 2012, ayant également acquis un diplôme en communications et un certificat en design graphique. Elle a également travaillé dans le domaine de la photographie pendant plus de 10 ans.

Arpad

Nous avons récemment embauché Arpad pour être notre directeur des opérations politiques. Arpad était déjà impliqué dans le mouvement pro-vie, dans son temps libre, depuis quelques années. Il y a deux ans et demi, il a réalisé l'influence que les chrétiens du Québec peuvent avoir dans le processus politique, ce qui l'a convaincu de commencer à s'impliquer en politique. Il a fait du bénévolat pour la campagne de Pierre Lemieux -- un pro-vie -- du parti conservateur fédéral, en 2019, et pour la campagne à la direction de Leslyn Lewis en 2020. Son objectif est de tout mettre en œuvre pour que lors des prochaines élections fédérales dans 3 ans, tous les chrétiens et pro-vie du Québec aient dans leur circonscription un candidat qui représente leurs valeurs. 

Georges

J'ai commencé mon travail à CQV alors que j'étais étudiant à l'université McGill. Je venais de rejoindre le groupe pro-vie du campus -- Choisissez la vie McGill -- et j'avais regardé une vidéo de bébés tués par l'avortement. Je ne pouvais plus m'asseoir dans un café pour écrire sur la philosophie en sachant qu'à quelques rues de là, quelqu'un était en train de déchiqueter un bébé et que je ne faisais pratiquement rien pour y remédier. J'ai donc commencé à organiser des campagnes de prière « 40 jours pour la vie » devant l'établissement Morgentaler de Montréal. Depuis, nous en avons organisé une vingtaine. Je suis devenu président de notre organisation en 2009. Entre-temps, nous sommes passés de 2 à 6 travailleurs à temps plein. Mais nous avons besoin de votre aide pour continuer à grandir, à prier et à travailler pour un Québec pro-vie !

C'est moi avec une plaque d'immatriculation 100% légale « Pro-Vie ». Je n'ai jamais osé l'installer sur ma mini-fourgonnette car je doute que la compagnie d’assurances couvrirait les très probables graffitis ou même dommages par le feu que mon véhicule subirait à cause du message « provocateur » sur sa plaque. En tout cas, la poursuite de notre travail à CQV permettra à des gens comme moi d'être ouvertement chrétiens et pro-vie au Québec, sans crainte de représailles !

Notre collecte de fonds a été jusqu'à présent un grand succès. Plus de 140 personnes ont donné plus de 11 000 dollars. Nous ne sommes plus qu'à 3 945 dollars de notre objectif de 15 000 dollars ! Si vous avez déjà donné, nous vous remercions de votre confiance et de votre engagement envers la Vie. Si vous n'avez pas encore donné, c'est le moment de nous aider à atteindre notre objectif. Donnez aujourd'hui si vous le pouvez.

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie

P.S. Ceci vient d'arriver : La députée pro-vie Kelly Block a un message urgent qu'elle a demandé à Campagne Québec-Vie de vous transmettre. Elle veut que vous disiez à votre député de voter « oui » au projet de loi C-230, qui sera voté peu de temps après sa 2e lecture ce jeudi. Ce projet de loi vise à défendre les droits, garantis par la Charte canadienne, des travailleurs médicaux qui refusent de participer à toute forme d'euthanasie ou de suicide assisté. Veuillez contacter votre député dès aujourd'hui !

P.P.S. Nous ne pourrions pas faire ce travail sans vous. S'il vous plaît, donnez ce que vous pouvez, si vous voulez que le Québec et le Canada soient Pro-Vie.

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Victoire de Fratelli d’Italia aux élections italiennes — un espoir pour les pro-vie ?


Giorgia Meloni, chef du Parti Fratelli d'Italia.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sky news/YouTube

Le Parti Fratelli d’Italia a remporté 26,29 % du suffrage exprimé lors des élections italiennes du 25 septembre 2022, pour la Chambre basse, et 26,26 % au Sénat. Giorgia Meloni, chef du parti Fratelli d’Italia sera sans doute le prochain premier ministre d’Italie, grâce à la coalition de son parti avec La Lega de Matteo Salvini (9 %) et Forza italia de Silvio Berlusconi (8 %), totalisant 44,08 % à la Chambre et 44,36 % au Sénat.

Le Parti de Meloni a éclipsé celui de Salvini qui a perdu de la crédibilité auprès de son électorat de « droite » (faute d'un terme adéquat) après avoir participé au gouvernement gauchiste et sortant de Mario Draghi (février 2021-septembre 2022). Ce dernier a imposé un lourd confinement à la population italienne lors de la « crise covid », ainsi que l’imposition de passeports « sanitaires » et de vaccins covid — tout en s’ouvrant à l’immigration illégale que Matteo Salvini avait tenté d’endiguer en tant que ministre de l’Intérieur durant un gouvernement précédent (juin 2018-septembre 2019).

Le parti de Giorgia Meloni a cela d’intéressant qu’il veut présenter un autre choix aux femmes qui pensent avorter. Meloni déclarait plus tôt dans le mois de septembre : « Nous voulons donner le droit aux femmes qui pensent que l’avortement est le seul choix qu’elles ont, de faire un choix différent. » Ce qui n’en fait pas forcément un parti forcément pro-vie en tant que tel, car Meloni affirmait dans les phrases suivantes :

« Nous ne retirons pas un droit mais nous en ajoutons.

Je ne veux pas abolir la loi 194 sur l’avortement, je ne veux pas la changer, je veux l’appliquer. Cela signifie aussi donner de l’espace à la prévention ».

L’affaire est à suivre.

Sinon, Giorgia Meloni s’oppose à l’invasion migratoire sans contrôle et à l’idéologie du genre. En outre, le parti Fratelli d’Italia s’est notamment opposé à la dictature sanitaire durant la « crise covid ».

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«CHSLD - Le documentaire » sort cette semaine! Un film sur les 6700 décès dans les CHSLD par Sylvain Laforest


« CHSLD - Le documentaire » de Sylvain Laforest présente Laferrière, Alain Roy et Lucie Mandeville.

Par Joanne D'Arc (Campagne Québec-Vie)

« Les Macarons de la Dignité » est un groupe qui sensibilise l’ensemble de la population québécoise à l’hécatombe dont près de 6700 aînés furent victimes en CHSLD et en RPA du printemps 2020 au printemps 2021.

Tel qu’indiqué sur leur site, leur priorité est de veiller à ce qu’une commission d’enquête indépendante soit faite, afin d’assurer que les responsables soient identifiés et mis devant leurs responsabilités. Ils ont aussi pour mission de revaloriser la place des aînés en déficit capacitaire dans notre société, en nous rappelant qu’il est de notre devoir, autant collectif qu’individuel, de faire respecter la dignité et le caractère sacré de toute vie humaine.

« CHSLD - Le documentaire » est prévu pour le 28 septembre 2022 à Montréal à 19 h en projection privée et le 29 septembre à Québec à la même heure, puis en sortie officielle le 29 septembre sur plusieurs plateformes à 21 h. Pour connaître tous les détails, suivez leur page Facebook. Le documentaire de Sylvain Laforest présente parmi d’autres les témoignages d’experts comme :

  • Claude Laferrière, avocat
  • Alain Roy, sociologue
  • Lucie Mandeville, professeure retraitée, ex-psychologue et auteure

 

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Options Grossesse serait accusé à tort par le Journal de Québec et SOS Grossesse d'utiliser des mots clés «trompeurs» sur Google

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Le Journal de Québec a publié un article le 18 septembre 2022 sur le centre Options Grossesse dans sa rubrique Santé. Cette publication accuserait injustement le centre Options Grossesse de pratiques « douteuses » de désinformation, de l’utilisation de mots-clés « trompeurs » sur Google. 

L’article de Catherine Bouchard du Journal de Québec semblerait faire tout pour détruire la réputation du centre Options Grossesse et le condamnerait pour ses pratiques « anti-choix », alors qu’il ferait la promotion du centre « libre-choix » de Sylvie Pedneault, directrice générale de SOS Grossesse.

Le reportage présente aussi un témoignage (qui date de plus deux ans) de madame Clark qui serait déçue qu’après avoir tapé « avortement Québec » sur Google, elle aurait été directement référée au centre Options Grossesse. Pour un article écrit en 2022, une source plus récente aurait sans doute été plus préférable.

Curieusement, l’article ne mentionne aucun des nombreux témoignages positifs de femmes qui ont été aidées par le centre Options Grossesse. C’est une information publique qui est facilement accessible à travers une simple recherche Google. D’ailleurs, nous pouvons constater que plusieurs femmes (et même quelques hommes) seraient très reconnaissantes au centre Options Grossesse.

Marie-Joëlle Boucher Ringuette écrit sur Google :

« Un organisme en or, ils viennent vraiment remplir leur mission, avec cœur et plaisir. J’ai eu la chance d’avoir de l’aide d’eux plus que ce dont j’aurais espéré. Du 200 %. Des gens dévoués pour ceux et celle qui en ressentent le besoin. Pas beaucoup d’organismes sont capables d’aussi bien remplir leur mission à ce point comme eux le font. Je recommande Options Grossesse avec fierté. Merci pour tout. »

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Décret « transhumaniste » de Biden : « Nous devons programmer la biologie comme nous programmons les ordinateurs »


Joe Biden.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

19 septembre 2022 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a publié un décret appelant à une biotechnologie capable de « programmer de manière prévisible la biologie de la même manière que nous écrivons des logiciels et programmons des ordinateurs », une pratique transhumaniste, au service de la « santé » humaine.

Comme exemple d’une telle biotechnologie, le décret 14081 inclut implicitement les injections d’ARNm COVID-19, citant la « pandémie » de COVID-19 comme démontrant « le rôle vital de la biotechnologie … dans le développement et la production de vaccins … qui sauvent des vies et protègent les Américains et le monde ».

Les vaccins à ARNm sont un exemple de ce qui a été décrit comme « le domaine le plus important de la biotechnologie » : la « production de protéines thérapeutiques et d’autres médicaments par génie génétique. » Cependant, alors que les protéines produites par l’injection d’ARNm ont été présentées comme bénéfiques, des preuves sont apparues qu’elles sont toxiques pour les humains. En fait, comme StatNews l’a noté en 2016, les expériences d’ARNm ont été abandonnées par plusieurs groupes pharmaceutiques avant l’épidémie de COVID-19 en raison de « préoccupations concernant la toxicité ».

À l’appui de sa proposition d’utiliser la biotechnologie pour « aider » la santé humaine, le décret demande au secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) de « soumettre un rapport évaluant comment utiliser la biotechnologie … pour réaliser des percées médicales, réduire le fardeau global de la maladie et améliorer les résultats en matière de santé ».

Les efforts visant à « programmer la biologie » des êtres humains présentent non seulement des dangers potentiels pour la santé, tels que ceux mis en évidence par les injections d’ARNm, mais ils ouvriraient également de plus en plus les possibilités d’« amélioration » eugénique, ce qui explique pourquoi l’édition de gènes a souvent été décrite comme une « boîte de Pandore », susceptible de « créer des classes de nantis et de démunis génétiques dans la société ».

En fait, l’utilisation de cette technologie est en cours depuis des années. Par exemple, l’outil d’édition de gènes CRISPR a été utilisé en Chine pour modifier l’ADN de bébés afin d’éliminer apparemment toute susceptibilité au VIH.

Selon le décret de Biden, si « la puissance » de la biotechnologie « est actuellement la plus évidente dans le contexte de la santé humaine », elle « peut également être utilisée pour atteindre nos objectifs en matière de climat et d’énergie, améliorer la sécurité alimentaire et la durabilité, sécuriser nos chaînes d’approvisionnement et développer l’économie ».

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Un étudiant du Cégep du Vieux Montréal fonde un groupe pro-vie


Philippe, le jeune fondateur d’Action Vitale, une organisation étudiante pro-vie de Montréal. 

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc

Philippe, un étudiant du Cégep du Vieux Montréal en sciences humaines âgé de 18 ans, fonde un groupe pro-vie intitulé « Action Vitale ». Philippe et son groupe se retrouvent à chaque semaine proche d’une station de métro populaire pour converser avec les jeunes des cégeps et des universités au sujet de l’avortement. Ils distribuent des dépliants conçus par eux-mêmes et amorcent la conversation avec les passants qui sont ouverts à le faire.

J’ai eu le plaisir d’assister à une de leurs séances et d’observer ces jeunes hommes courageux témoigner de leur position pro-vie. À ma surprise, plusieurs conversations ont eu lieu et les gens ont démontré un intérêt clair pour le dialogue. Parmi les interactions que j’ai observées, un homme les félicitait pour leur politesse. Il ne s’agit pas d’activistes agressifs, mais de jeunes hommes québécois et éduqués qui veulent faire une différence au Québec pour la cause pro-vie.

Philippe a également accepté de parler avec Campagne Québec Vie à propos de son groupe lors d’un entretien. Voilà ce qu’il nous partage.

Joanne pour CQV : Qu’est-ce qui vous a inspiré pour fonder Action Vitale?

Philippe : Cela fait un peu plus de deux ans que je me suis converti dans ma position pro-vie. J’ai toujours eu cette envie de partager soit d’en parler aux gens. J’aime proposer des activités aux autres. J’ai remarqué que cette activité a porté beaucoup de fruits. S’il y a un moment spécifique qui m’a inspiré pour fonder Action Vitale, c’est le moment où j’ai vu des gens dans le métro qui étaient socialistes et distribuaient des dépliants pour promouvoir leur position. À ce moment, je me suis posé la question : « Pourquoi eux le font et moi non? J’ai autant de conviction qu’eux ». Alors c’est de cette manière qu’Action Vitale est née.

Joanne pour CQV : J’aime beaucoup le nom Action Vitale, est-ce que vous pouvez nous parler un peu de comment vous êtes parvenu à choisir ce nom pour représenter votre organisation?

Philippe : On cherchait un nom pendant un temps et ça traînait de la patte, finalement, j’ai proposé ce nom aux autres membres de l’équipe et il a été accepté. Je voulais que le nom commence par le mot « Action », comme beaucoup d’organismes politiques commençant par le même mot. Puis, je cherchais un prédicat pour le nom qui aurait un lien avec la vie.

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L’interdiction totale de la contraception par l’Église ne peut être modifiée ni par le pape François ni par quiconque

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock

5 septembre 2022, Rome (LifeSiteNews) — La question de savoir si le pape peut changer l’enseignement actuel de l’Église selon lequel la contraception est toujours et partout un acte gravement peccamineux a été soulevée par de nombreuses voix au sein de l’Église, tant dans la hiérarchie que parmi les fidèles laïcs.

  • Pour tenter d’aborder la question dans une perspective authentiquement catholique, j’ai l’intention de faire ce qui suit :
  • Offrir une synopsis de la crise actuelle de l’Église.
  • Trier les possibilités logiques impliquées dans la proposition de changer l’enseignement sur la contraception.
  • Aborder la question sous-jacente des fins du mariage et de leur ordre.
  • Considérer la manière dont l’élévation du mariage au rang de sacrement affecte les fins du mariage.
  • Présenter l’enseignement constant des Pontifes romains en la matière.

Cela nous permettra de voir que le mal de la contraception, et l’interdiction universelle de sa pratique, relève de la loi morale naturelle et a été clairement et constamment enseigné par le Magistère de l’Église au cours du siècle dernier. Pour ces raisons, l’enseignement de l’Église sur la contraception ne peut changer, mais au contraire, comme l’a déclaré Jean-Paul II en 1988, « appartient au patrimoine permanent de la doctrine morale de l’Église ».

La crise actuelle

Le rejet généralisé de l’enseignement sur la contraception a balayé l’Église lorsque Paul VI a publié l’encyclique Humanae Vitae en 1968, mais jusqu’à récemment, ce rejet se contentait d’ignorer l’enseignement de Paul VI ou de s’en dissocier, sans tenter de le modifier au niveau d’une déclaration ou d’une promulgation magistérielle. Humanae Vitae avait elle-même déjoué une tentative de renverser les condamnations précédentes de la contraception déclarées par Pie XI et Pie XII.

Aujourd’hui, cependant, alors que le pape François a déjà proposé que l’utilisation de contraceptifs soit moralement licite pour les couples mariés afin d’éviter les maladies sexuellement transmissibles, comme le virus zika, beaucoup espèrent que le pontife actuel déclarera officiellement que certaines circonstances permettent d’utiliser des contraceptifs sans encourir la sentence du péché.

Les voix qui réclament un tel changement d’enseignement sont devenues plus intransigeantes avec le moyen du « dialogue synodal » dont elles disposent désormais. Des évêques et des cardinaux appellent ouvertement à un changement d’enseignement, et l’Académie pontificale pour la vie (PAV) de Rome a fait de la remise en question de l’interdiction totale de la contraception par l’Église un point essentiel de ses dernières conférences, de ses livres et de ses commentaires sur les médias sociaux.

Dans la tempête de dissensions qui s’est levée dans les eaux toujours changeantes du monde séculier dans lequel nous vivons, les catholiques fidèles sont forcés de faire face à la dure question : cet enseignement peut-il changer ? L’interdiction totale de la contraception par l’Église peut-elle être modifiée par le pape ou par quiconque ?

Les possibilités logiques de changement de la doctrine

Pour l’instant, considérons ce qu’il serait nécessaire de dire pour que l’enseignement change. Nous serons alors en mesure d’examiner les arguments pour et contre.

Pour que la condamnation de la contraception par l’Église change et soit vraie, soit l’affirmation selon laquelle la contraception est un péché grave est fausse, soit elle était vraie auparavant mais ne l’est plus parce que la nature du mariage et des rapports sexuels a changé. Ce qui n’est pas possible, c’est que la nature du mariage et des relations sexuelles reste la même et que l’usage de la contraception soit à la fois un péché universel et moralement acceptable dans certains cas.

La contradiction logique d’une négative universelle est une affirmative particulière, et la contradiction d’une affirmative universelle est une négative particulière. La contradiction de l’affirmation « la contraception n’est jamais moralement bonne » est l’affirmation « la contraception est parfois moralement bonne ». Ou, en d’autres termes, la contradiction de l’affirmation « la contraception est toujours un péché grave » est l’affirmation « la contraception, parfois, n’est pas un péché grave ».

Cela peut peut-être commencer à éclairer l’insistance de l’Académie pontificale pour la vie à dire que ce qu’elle préconise est simplement l’autorisation de la contraception « dans certaines circonstances ». L’Académie souligne qu’elle ne propose pas un renversement complet de l’enseignement ou la promotion de la contraception comme étant toujours moralement bonne et acceptable. Elle « développe l’enseignement » en « discernant » les circonstances dans lesquelles l’interdiction ne s’applique pas.

De telles affirmations ignorent la logique et accomplissent tout ce qui est nécessaire dans le but pratique de présenter la contraception comme quelque chose qui peut être considéré comme moralement bon. Elle laisse la détermination des circonstances qui justifient son utilisation au jugement prudentiel du couple en question. En d’autres termes, l’utilisation de la contraception est devenue une question de prudence plutôt qu’un commandement strict et universel qui oblige tout le monde, sans exception.

En affirmant de façon apparemment anodine que « dans certaines circonstances » la contraception est moralement bonne, ce qui a été proposé est en fait la contradiction directe de l’interdiction négative universelle, selon laquelle la contraception n’est jamais moralement bonne et ne peut donc jamais être utilisée par un couple marié.

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Une colonne du New York Times expose les objectifs antichrétiens et pro-avortement de la révolution féministe

Par John Horvat II — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jordan Uhl/Flickr/Wikimedia Commons

13 septembre 2022 (LifeSiteNews) — L’une des plus fortes contradictions de l’avortement provoqué est que cette pratique est si contraire à l’instinct maternel. Elle défie l’imagination de tous ceux qui ont connu et révèrent leur mère.

Le lien intime qui s’établit pendant le temps de la grossesse crée une affection indéniable entre la mère et l’enfant. Ainsi, les mères chérissent et nourrissent leurs enfants avec tendresse et amour. Dans une famille saine, le lien se prolonge toute la vie, car les enfants rendent naturellement la pareille en exaltant leur mère. C’est ainsi que les choses devraient être.

Les féministes ne sont pas d’accord. Cependant, elles ont du mal à surmonter ce récit parce qu’il est si naturel. L’affection maternelle s’est toujours avérée un obstacle à la révolution sexuelle qui cherche à priver la sexualité de sa conséquence naturelle : les enfants. L’idéal de la maternité doit être détruit pour une véritable « libération ». Plus important encore, la véritable cible est le christianisme et la plus haute manifestation de l’instinct maternel que l’on trouve dans la Sainte Mère.

La maternité, produit de l’imagination fertile des hommes ?

Pour faciliter cette attaque, certaines féministes prétendent maintenant que l’instinct maternel n’est pas féminin. « La science » vient à la rescousse en déclarant que l’instinct maternel est la création d’imaginations masculines fertiles et oppressives. Ces féministes affirment que de nouvelles preuves suggèrent que la maternité est une construction sociale qui aide les hommes à opprimer les femmes.

Cette conclusion irrationnelle se trouve dans un long et scandaleux essai du New York Times intitulé « L’instinct maternel est un mythe créé par les hommes ». L’auteur en est Chelsea Conaboy, journaliste spécialisée dans la santé et auteur du livre à paraître Mother Brain : How Neuroscience Is Rewriting the Story of Parenthood.

Il est rare de voir un mélange aussi explosif de pseudoscience, de dialectique marxiste et de rhétorique anti-chrétienne. L’article est plein de ressentiment et de colère. Il n’y a rien de spirituel dans cette évaluation. Elle réduit l’instinct maternel à des impulsions neurologiques. En effet, rien n’est sacré. La maternité et la tarte aux pommes ne sont plus à la mode, mais les « personnes qui accouchent » le sont.

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Le gouvernement canadien recommande aux enseignants de cacher aux parents l’« identité transgenre » de leur enfant

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wayhome Studio/Adobe Stock

Vous est-il déjà arrivé de jeter un coup d’œil sur la page du site officiel du gouvernement du Canada, intitulée « Questions et réponses : L’identité sexuelle à l’école – Que dois-je faire si un étudiant me révèle son identité transgenre ?» Sa lecture édifiante vous apprendra, entre autres velléités progressistes, que le gouvernement fédéral se permet de recommander aux personnes travaillant dans le domaine de l’instruction de cacher aux parents l’« identité transgenre » de leur enfant, s’il advenait que ce dernier confiât auxdits éducateurs un tel sentiment et qu'il ne l'eût pas révélé à ses parents.

Pourquoi ? Parce que « Le milieu familial n’est pas toujours sécuritaire pour les jeunes transgenres », proclame l’auteur de la page. Selon le site du Gouvernement du Canada :

Le milieu familial n’est pas toujours sécuritaire pour les jeunes transgenres. Il est important de ne pas faire appel aux parents et aux personnes responsables des jeunes transgenres à moins que les jeunes eux-mêmes n’aient déjà divulgué leur identité sexuelle à leurs familles ou vous avez l’obligation légale de déclarer une telle identité s’il y a des risques de blessures volontaires. Les jeunes transgenres peuvent être exposés à des risques à la maison si l’école s’adresse aux parents et aux personnes responsables alors qu’ils ne sont pas au courant de l’identité sexuelle de leur enfant.¹

Les parents sont toujours (que je sache) les premiers responsables de leurs enfants, les dernières personnes en fait à qui cacher une telle révélation, et surtout pas a priori. En effet, en quoi un professeur devrait-il systématiquement cacher aux premiers responsables de l’enfant un secret de ce type sous prétexte que le « milieu familial n’est pas toujours sécuritaire » ? Ce n’est pas parce que le milieu familial « pourrait » être insécuritaire qu’il faut par défaut le sauter. Cette généralité est symptomatique d’un gouvernement qui désire s’arroger les prérogatives parentales. A priori, un éducateur ne devrait pas cacher aux parents l’état de l’élève qu’ils lui ont confié, puisque c’est d’eux qu’il a reçu autorité pour enseigner à l’enfant.

C’est un peu comme si le fédéral s’ingérait dans les autres paliers gouvernementaux : « surtout n’allez pas dire au gouvernement provincial… »

Suivant les conseils gouvernementaux, l’enseignant pourrait même décourager l’élève de se confier à ses parents :

Ne parlez pas de l’identité de l’étudiant avec les personnes auxquelles il n’a pas encore révélé son identité sexuelle, y compris les parents et les personnes responsables.

La divulgation de leur identité sexuelle est l’une des annonces les plus difficiles et les plus importantes que les personnes transgenres communiquent aux autres. Pour un grand nombre d’entre elles, cela peut représenter la fin d’une très longue lutte intérieure pour tenir leur identité secrète par peur ou par honte. L’action de divulguer son identité est un jalon qui peut signifier que la personne accepte son identité, et marquer le début d’une « nouvelle vie ». Il est toutefois important de parler au jeune transgenre de la gamme de réactions que la divulgation pourrait susciter au sein de la collectivité scolaire et au sein de la famille. Discutez avec lui de la possibilité qu’il soit victime de rejet, de harcèlement, de violence verbale, de violence physique, et de violence sexuelle, et aidez-le à acquérir des mécanismes d’adaptation.

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