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Pour le monde, le célibat sacerdotal est une épouvantable torture

Par Paul-André Deschesnes

Le 3 août 2022, la chaîne TV5 nous a présenté un documentaire français de deux heures intitulé « Le célibat des prêtres, le spectre d’un schisme ».

Depuis plusieurs années, l’Église catholique vit une douloureuse tempête historique. Les accusations d’agression sexuelle et de pédophilie contre des prêtres, des évêques et des cardinaux fusent de partout. Beaucoup de diocèses sont même au bord de la faillite face à des poursuites financières de dizaines de millions de dollars pour dédommager les présumées victimes. Après le scandale de la pédophilie, voici maintenant le scandale du célibat ecclésiastique qui frappe l’Église catholique. Le documentaire de TV5 nous a plongés dans une réalité occulte qui frappe un peu partout sur la planète.

Une équipe française a parcouru le monde pendant plus d’un an pour mieux comprendre et identifier cette problématique très controversée. Les résultats doivent nous faire réfléchir.

Plusieurs prêtres, plusieurs femmes, plusieurs pasteurs laïcisés et plusieurs théologiens ont témoigné devant la caméra pour dénoncer « la grande hypocrisie de l’Église qui refuse de reconnaître ce problème existentiel ».

Durant deux heures, on a assisté à un triste spectacle : une véritable confession publique où toutes ces personnes nous parlent de leurs angoisses, leurs frustrations, leur calvaire, leur peur, leur maladie psychologique et leur écœurement de devoir vivre de façon hypocrite pour sauver la face, tout en ayant une vie sexuelle active, mais « officiellement » interdite par l’Église catholique. On a entendu les plaintes de prêtres vivant en concubinage, d’autres ayant des enfants qui doivent être cachés, d’autres, homosexuels actifs, vivant en couple également, d’autres ayant décidé de quitter la prêtrise, etc..

Comment réagit la hiérarchie devant cette problématique ? Plusieurs évêques, tout en prêchant la beauté du célibat ecclésiastique, se ferment les yeux sur le comportement infidèle de tous ces pasteurs sous prétexte qu’il manque de prêtres. Et les fidèles, qu’en pensent-ils ? Eux aussi ferment les yeux. Ils trouvent de plus en plus normal et acceptable que leurs pasteurs aient une vie sexuelle active, tout en dénonçant les lois de l’Église en matière sexuelle. Il faut bien s’ajuster au monde moderne !

Que nous dit le monde moderne en pleine décadence morale sur la chasteté et le célibat des prêtres ? Avoir une vie sexuelle très active est un droit fondamental ; c’est même obligatoire pour être heureux. Ceux et celles qui pratiquent la chasteté sont des personnes anormales qui vivent dans le délire. Il faut donner libre cours à toutes nos passions, sinon on sera étiqueté de refoulé. La chasteté rend malade ! C’est une épouvantable torture ! Et on impose encore cela aux prêtres !

Une partie de ce documentaire-choc nous parle d’un vent de libération qui balaie actuellement l’Église catholique. Ça craque de partout, paraît-il. On nous annonce qu’en France un prêtre sur deux ne respecte plus son vœu de chasteté et qu’en Afrique la majorité des pasteurs vivent une sexualité active et ont de nombreux enfants, car culturellement, c’est mal vu d’être un prêtre qui n’a pas d’épouse. En Allemagne, en Hollande et en Autriche on s’oppose à Rome ouvertement ; plusieurs prêtres se promènent avec leur femme ; d’autres se déclarent gais et vivent avec leur partenaire sexuel. On bénit des mariages LGBTQ. Il y a une pastorale gaie. Les évêques et Rome ferment les yeux. On réclame le sacerdoce pour les femmes et les LGBTQ, ainsi que le mariage des prêtres. Être un gai actif, refuser de pratiquer la chasteté, avoir de nombreuses aventures sexuelles, tout cela n’est plus un péché. De plus, au Vatican, il y a une nouvelle ambiance post-moderne qui va dans cette direction, c’est-à-dire une libération sexuelle tous azimuts pour les prêtres catholiques.

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La solution évidente à l'avortement

Il y a beaucoup de problèmes dans ce monde, Dieu le sait. La pauvreté, la maladie, les calamités naturelles, toutes ces choses préoccupent et attristent les gens chaque jour. Heureusement, ces tragédies provoquent une saine indignation chez presque tous les Canadiens. C’est pourquoi il existe de généreux programmes gouvernementaux pour les pauvres, un réseau massif d’hôpitaux et d’organismes de bienfaisance pour les malades, et une infrastructure d’urgence robuste pour répondre aux calamités naturelles. Oui, ces tragédies existent, mais un si grand nombre de personnes sont prêtes à intervenir pour les résoudre, que nous pouvons avoir bonne conscience en sachant que nous faisons tout notre possible pour redresser ce qui est mal.

Ensuite, il y a l’avortement. L’avortement est le meurtre ciblé — par démembrement, empoisonnement ou aspiration — des êtres humains les plus innocents et les plus vulnérables. Au Canada seulement, 100 000 avortements sont commis chaque année, par les mêmes « médecins » que nous subventionnons pour guérir les malades. Pourquoi les cris d’indignation pour ces bébés dans le ventre de leur mère sont-ils si rares et si espacés ? Où disparaissent toute la générosité et l’attention apparentes pour les personnes vulnérables et faibles lorsqu’il s’agit des enfants à naître ? Il y a vraiment un mystère ici, le mystère du mal dans le monde.

(C’est aujourd’hui le 7e jour de notre collecte de fonds de deux semaines ; nous avons fait de grands progrès, mais nous sommes à 8 585 $ de notre objectif de 15 000 $. Si vous voulez que le Québec soit Pro-Vie, donnez aujourd’hui).

Les humains sont faits pour Dieu ; chacun de nous recèle, dans son cœur, un trou de la taille de Dieu qui ne peut être rempli que par Dieu. Et lorsqu’une société sécularisée et rebelle fait tout pour empêcher les gens de trouver Dieu, de trouver le Christ, les gens deviennent torturés par une faim insatiable. Ils se tournent vers des distractions de toutes sortes, ils se tournent vers les drogues, et ils se tournent vers la drogue la moins chère de toutes, le sexe, pour atténuer la douleur de cette faim de Dieu. Mais pour que cette drogue fonctionne, il ne doit pas y avoir d’« effets secondaires » -- sous la forme d’un enfant non désiré -- au plaisir que procure le sexe. C’est la raison pour laquelle l’avortement est si « important » dans la société impie d’aujourd’hui : il assure un approvisionnement abondant d’une drogue puissante et bon marché sous la forme de rapports sexuels gratuits et sans conséquences, pour atténuer la douleur d’une vie sans Dieu.

On peut donc dire que notre pays ne fonctionne pas avec du pétrole, étranger ou national, mais avec le sang des bébés. Sans l’écoulement constant de ce sang innocent, il n’y aurait pas assez de sexe sans conséquence pour endormir la conscience des citoyens. Si l’approvisionnement en sexe sans bébé était coupé, il y aurait une révolte contre l’ordre social actuel et peut-être même un retour à Dieu. Mais les responsables, disciples de Satan, le Prince de ce monde, ne veulent pas d’un retour à l’ordre divin. Alors, ils font en sorte que le meurtre des enfants à naître soit légal et totalement accessible.

Mais le sang du meurtre des bébés ne plaît pas à Dieu, il frappe son cœur même. Il a envoyé son propre Fils pour mettre fin, sur la croix, aux sacrifices sanglants inutiles une fois pour toutes, et aujourd'hui nous sommes appelés à nous joindre à lui pour mettre fin à l’holocauste diabolique des enfants à naître. C’est la raison d’être de Campagne Québec Vie : dénoncer le problème flagrant de l’avortement et montrer la solution évidente : Dieu. Car les gens ne renonceront jamais à l’avortement tant qu’ils n’auront pas quelque chose pour remplir le trou de la taille de Dieu qui se trouve dans leur cœur.

Aidez-nous à continuer de souligner l’évidence, pour le bien des bébés, de leurs mères et de la société privée de Dieu, qui le désire, mais le rejette à chaque occasion.

Merci de donner aujourd’hui.

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi

p.s. Campagne Québec-Vie est pratiquement unique au Québec et même au Canada à souligner que le problème de l’avortement ne peut être résolu que par un retour à Dieu. Merci de nous aider à poursuivre cette œuvre qui cherche à sauver des vies et des âmes.

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C’est une erreur de tuer des bébés par avortement simplement parce qu’ils sont handicapés

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : oksix/Adobe Stock

Quand la société a-t-elle commencé à adhérer à la notion selon laquelle tuer un enfant malade relève de la « compassion » ?

Tant que l’enfant n’est pas encore né, il est considéré comme acceptable — même jusqu’au neuvième mois de grossesse — de mettre fin à sa vie par l’avortement. Soumettre l’enfant malade à une mort violente et prématurée est accepté, tandis que protéger ces innocents par des lois pro-vie est considéré comme méprisable.

Ainsi, la couverture médiatique de l’histoire tragique d’une famille de Louisiane après le diagnostic d’une anomalie potentiellement fatale chez leur enfant à naître.

Au début de sa grossesse, la mère, Nancy Davis, a déclaré que son bébé à naître avait été diagnostiqué comme souffrant d’acranie, une maladie généralement mortelle dans laquelle le crâne du bébé ne se développe pas.

Nancy Davis a déclaré avoir demandé un avortement dans un hôpital de Baton Rouge, mais celui-ci a refusé en raison de la nouvelle loi pro-vie de l’État.

« En gros, ils ont dit que je devais porter mon bébé pour l’enterrer », a déclaré Mme Davis lors d’une conférence de presse en août.

Mais au lieu de porter son bébé, elle a décidé de parcourir 2 253 km pour avorter de son enfant à naître dans un établissment de Planned Parenthood à New York au début du mois, selon le Daily Advertiser.

Pendant ce temps, des organes de presse prétendument impartiaux couvrant l’histoire de Mme Davis ont utilisé des mots comme « forcé » et « refusé » pour vilipender les législateurs de Louisiane qui tentent de protéger les bébés à naître contre les morts violentes par avortement. Cette semaine, dans le Dr Phil Show, Lila Rose, présidente et fondatrice de Live Action, a été critiquée pour avoir défendu la vie des enfants à naître.

« Tuer le bébé avant qu’il ne meure naturellement n’est jamais la solution. Cela viole le principe fondamental de la médecine : guérir ou apporter du réconfort, ne jamais nuire », a déclaré Rose à l’auditoire hostile. « La réalité est que l’avortement ne résout ni ne guérit aucun problème — il ne fait que tuer un bébé. »

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Les combattants pour la Vie

Dans mon dernier courriel, j’ai donné un bref historique de notre organisation pro-vie québécoise, Campagne Québec-Vie. J’ai expliqué comment, dans l’histoire de notre pays, le Québec a très souvent été à l’origine de la révolution culturelle qui a entraîné notre société sur la voie de l’avortement, de l’euthanasie, du « mariage » homosexuel et de l’indifférence, voire de l’hostilité envers Dieu.

J’ai expliqué pourquoi les Canadiens pro-vie avaient besoin d’un Québec pro-vie, et que tous les Canadiens, même ceux de l’extérieur du Québec, avaient un intérêt urgent à aider ceux et celles qui se battent au Québec pour une culture de la vie au sein d’une des provinces les plus pro-avortement au Canada.

Mais qui sont les Québécois qui travaillent à temps plein pour Campagne Québec-Vie? D’où viennent-ils? Comment gagnent-ils leur vie ? Pour des considérations d’espace, je ne présenterai que deux employés aujourd’hui. (Aujourd’hui est le 5e jour de notre campagne de financement de 2 semaines; nous avons fait de grands progrès, mais nous sommes à 11 090 $ de notre objectif de 15 000 $. Si vous voulez que le Québec soit Pro-Vie, veuillez donner aujourd’hui.)

Je vais commencer par notre travailleur le plus ancien : Mario Richard.


Mario Richard (à gauche) et Gilles Grondin, fondateur de CQV, vers 1995

Mario s’est joint à notre organisation il y a plus de 30 ans, en tant que jeune homme habitant Hochelaga-Maisonneuve, un arrondissement ouvrier de l’est de Montréal, non loin de l’emplacement actuel de nos bureaux. Membre laïc de l’Ordre des Servites, il cherchait du travail en comptabilité à l’époque, quand il avait reçu par la poste un bulletin de CQV. Il ne tarda pas à commencer à travailler pour CQV à temps plein. Le directeur de l’époque, Gilles Grondin, appréciait la fiabilité, la fidélité et la discrétion de Mario. Trente ans plus tard, Mario s’est révélé être un roc pour CQV. Il s’occupe du volet financier de nos opérations : dons, legs, salaires. Il est aussi essentiel et stable qu’un cœur sain, qui bat de compassion pour l’enfant à naître et pour la province de Québec, si trahie et mal gérée au fil des ans.

Vient ensuite Brian Jenkins, notre vice-président et organisateur de vigiles.

Brian a également grandi à Montréal, mais dans un milieu plus anglophone. Il a obtenu un diplôme en ingénierie à McGill et a ensuite passé plusieurs années à discerner une vocation religieuse. Il a finalement obtenu une maîtrise en philosophie au Collège dominicain d’Ottawa. C’est là qu’il a commencé à prier à l’extérieur des centres d’avortement. Il se rend ensuite à New York où il rejoint Les « Helpers of God’s Precious Infants » de Monseigneur Reilly, en priant à l’extérieur des avortoirs de cette métropole. La santé toujours plus fragile de sa mère l’a ramené à Montréal il y a environ 15 ans, où il s’est rapidement joint à nous pour nos campagnes de prière des 40 jours pour la vie à l’extérieur du centre d’avortement Morgentaler de Montréal. Depuis, il travaille avec nous à temps plein, assurant une présence constante et quotidienne à l’extérieur de plusieurs centres d’avortement de Montréal, en plus d’organiser une vingtaine de campagnes 40 jours pour la vie.

Et maintenant, pour la question que la plupart des gens posent : « Comment gagnez-vous votre vie ? » La réponse est simple : Nous demandons de l’argent aux gens. Et d’une manière ou d’une autre, depuis plus de 30 ans, cela fonctionne. Comme une mystérieuse manne reçue chaque matin avec gratitude, l’argent a toujours été là pour travailler un autre jour. Et aujourd’hui, un nouveau jour est né, une nouvelle mère évalue ses options, une nouvelle vie à naître est menacée, une autre âme est tentée de se détourner de Dieu et vers une vie de non-sens et de plaisirs éphémères et vides. À CQV, nous nous tournons vers Dieu pour obtenir de l’aide et vers vous que Dieu appelle à aider. Nous nous tournons vers vous. Aujourd’hui nous vous sollicitons pour nous aider à mener le bon combat pour la Vie au Québec — le pouvez-vous ?


Dieu vous protège,


Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie

p.s. Vous connaissez maintenant 2 de nos 6 travailleurs à temps plein. Dans un prochain courriel, je vous présenterai les 4 suivants. Merci de nous aider à poursuivre ce travail qui sauve des vies.

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Votre équipe pour la Vie au Québec

Vous avez peut-être entendu dire qu'à Campagne Québec-Vie nous sommes un groupe de six personnes qui travaillent à temps plein (plus deux à temps partiel) pour établir une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu'à mort naturelle.

Dernièrement, vous avez entendu parler de notre lutte contre le changement de nom d'un parc à Montréal en l'honneur d'Henry Morgentaler, l'avorteur le plus notoire du Canada.

Ce que vous vous demandez peut-être, c'est qui nous sommes et comment nous en sommes arrivés là. (Aujourd'hui est le 3e jour de notre campagne de financement de 2 semaines; si vous voulez que le Québec soit Pro-Vie, veuillez donner généreusement.)

Tout a commencé en 1989, lorsque la Cour suprême du Canada a rendu une décision qui nie la personnalité des enfants à naître. Dans l'affaire « Daigle c. Tremblay », la Cour suprême devait décider si un père, en raison de sa responsabilité partagée à l'égard d'un enfant, pouvait empêcher l'avortement d'un enfant à naître. La Cour a dit NON, car elle a affirmé que, du moins au Québec, l'enfant avant sa naissance n'était pas un être humain au regard de la loi.

Avec cette décision, le Québec venait d'être à l'origine de deux arrêts consécutifs de la Cour suprême qui ouvraient grand les portes des avortoirs au Canada, le premier étant l'arrêt Morgentaler de la Cour suprême de 1988 annulant toutes les lois interdisant l'avortement dans notre pays. Le mouvement pro-vie canadien ne pouvait plus tarder à inciter une réponse pro-vie au Québec.

C'est pourquoi Jim Hughes, à l'époque président de Campaign Life Coalition, un organisme pro-vie pancanadien, a engagé Gilles Grondin, diplomate canadien à la retraite, à la présidence d'une nouvelle organisation pro-vie de chez nous dans la province de Québec : Campagne Québec-Vie.

Depuis ce temps, Campagne Québec-Vie est là pour faire la lumière dans une province qui a le douteux honneur d'être à la « fine pointe » de presque tous les revers culturels au Canada, de l'avortement à l'euthanasie, de la promotion de l'homosexualité à l'élimination de la foi de la place publique.

Nous avons organisé des dizaines de Chaînes pour la vie, vingt vigiles 40 jours pour la Vie, imprimé d'innombrables brochures, dépliants, affiches, publié des livres, géré des sites Web, produit des documentaires et de courtes vidéos, animé des pages de médias sociaux, nous faisons tout ce que nous pouvons pour affirmer les vérités sur Dieu et la vie humaine dans une province qui fait tout ce qu'elle peut pour vivre comme s'il n'y avait ni Vérité ni Dieu.

Aujourd'hui plus que jamais, nous sommes déterminés à accroître et à approfondir notre travail dans notre province. Nous sommes parfaitement conscients de notre responsabilité d'apporter la lumière dans les ténèbres. Et pour cela, nous sollicitons votre aide. S'il vous plaît, donnez ce que vous pouvez aujourd'hui.

 

 

Dieu vous protège,


Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie

 

p.s. Vous avez maintenant l'histoire de la création de notre organisation. Dans un prochain courriel, je vous présenterai chacun de nos travailleurs à temps plein. Bien que chaque histoire soit unique, nous travaillons tous à CQV pour la même raison : glorifier Dieu et sauver des vies. Merci de nous aider à poursuivre ce travail qui sauve des vie dès aujourd'hui.

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Les élèves de l’école secondaire Trafalgar d’Oakville, exposés à l’obscénité d’un professeur transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Les élèves de l’école secondaire Trafalgar D’Oakville, en Ontario, sont exposés depuis la rentrée scolaire à l’obscénité d’un de leur professeur qui se déclare maintenant femme — il arbore des prothèses de seins de taille grotesquement disproportionnée, aux mamelons saillants, et qui n'ont absolument rien de féminin soit dit en passant. J’ai traduit ci-dessous un large extrait d’un courriel de Josie Luetke de Campaign Life Coalition. — A.H.

Libs of TikTok est un compte consacré à la dénonciation des absurdités qui sont devenues monnaie courante en Amérique du Nord, notamment dans les écoles.

Je regarde beaucoup de vidéos ridicules d’enseignants socialement libéraux se réjouissant d’endoctriner les enfants dans l’idéologie LGBTQ, mais vendredi, cette absurdité a touché de près — de très près — la maison.

Presque tous mes camarades de l’école primaire ont été à l’école secondaire Trafalgar d’Oakville, qui se trouve à moins de 5 minutes en voiture de la maison de mon enfance.

L’école a fait les manchettes à l’échelle internationale parce que son professeur d’atelier masculin, qui s’est récemment identifié en tant que femme, est retourné en classe cet automne en portant du maquillage, une perruque et des prothèses mammaires géantes — de taille grotesque — avec des mamelons saillants. […]

Il semble que cet homme prenne plaisir à exposer des jeunes — dont certains n’ont que 13 ans — à son fétichisme sexuel grossier. Je ne sais pas si cet homme est un cynique, ou s’il est authentiquement perturbé mentalement.

Quoi qu’il en soit, c’est complètement et totalement inacceptable. Dans un monde sain, c’est évident. Je ne devrais pas avoir besoin de le dire.

Malheureusement, les individus avec des inclinaisons sexuelles bizarres se comptent par dizaines de nos jours.

Ce qui est bien plus déplorable, c’est le fait que cet homme ait été autorisé à revenir à l’école jour après jour et à continuer à enseigner aux élèves.

Aucun collègue enseignant ou administrateur de l’école ne l’a arrêté.

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Reconstruire l’espoir de notre peuple

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : Nikita Vasilchenko/Adobe Stock

À l’heure où l’on découvre de plus en plus d’indices d’un plan politique mondial déterminé à imposer à l’ensemble de l’humanité un monde sans Dieu, assujetti à un régime totalitaire ayant pour objectif de reconstruire l’être humain (transhumanisme), grande fut ma joie, le 10 septembre 2022, de fêter la victoire de Monsieur Pierre Poilièvre.

Bravo à notre nouveau chef de l’opposition conservatrice, homme de principe et combattant, comme l’a si bien souligné sa remarquable épouse. Anaida ! Qu’il me fut bon d’entendre ces paroles du nouvel élu : « Liberté ! Liberté ! Liberté ! »

Puisse Monsieur Poilièvre réaliser son profond souhait de faire du Canada le pays le plus libre au monde. Cela donnera, j’ose l’espérer, le véritable sens de la liberté humaine : liberté qui redonnera à tous et à toutes y compris les citoyens de foi chrétienne de chacune des provinces du Canada, la liberté d’expression, le droit de choisir. Cette liberté depuis si longtemps bat de l’aile dans notre Québec.

Quant à moi, infirmière à la retraite et directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF), j’ose ardemment souhaiter qu’avec l’appui de Monsieur Poilièvre, soient remis en question le rejet systématique de tout projet éducatif destiné à nos enfants et nos jeunes qui fait référence à l’Auteur de la création.

Il faudra aussi examiner avec sérieux l’enseignement actuel de la sexualité en milieu scolaire, enligné avec des valeurs laïques et athées prônées mondialement, ayant ouvertement pour but de nier le plan du Créateur sur la sexualité et l’amour et de brimer la véritable mission éducative des parents.

J’ai confiance qu’un chef comme Monsieur Pierre Poilièvre saura comprendre l’importance de l’éducation comme fondement de la société libre qu’il se soucie de reconstruire pour le peuple canadien.

Solange Lefebvre-Pageau

Montréal

Le 12 septembre 2022

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Des milliers de Canadiens prennent des mesures pour se protéger de l’euthanasie

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bonnontawat/Adobe Stock

15 septembre 2022, Delta, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — La demande « sans précédent » de la nouvelle directive anticipée « Ne pas euthanasier » (DNE) de la Delta Hospice Society (DHS), une organisation pro-vie, montre que les gens sont très préoccupés par les lois canadiennes sur l’euthanasie qui ne cessent de s’étendre, déclare sa présidente Angelina Ireland.

« Nous en avons envoyé des milliers à des personnes dans tout le Canada. Il y a un sentiment palpable parmi nos partisans, de tous âges, qu’ils doivent se protéger », a déclaré Mme Ireland à LifeSiteNews.

Le nouveau DNE du DHS est un document juridique qui protège les personnes contre les tentatives de mettre fin à leur vie de manière non naturelle par injection létale.

Le DNE a été officiellement lancé au début de l’été de cette année. Mme Ireland a déclaré à l’époque qu’il s’agissait d’une « réponse dynamique à ceux qui pensent que nos concitoyens n’ont pas droit à un traitement médical ni même à la vie ».

Ireland a déclaré à LifeSiteNews qu’elle pense que la demande pour le DNE est due au fait que les gens réalisent « qu’à l’échelle nationale, notre système médical n’est pas seulement cassé, mais brisé ».

« Alors que nous, les gens, avions confiance que l’argent de nos impôts allait être géré de manière appropriée pour des services destinés à nous maintenir en bonne santé, nous découvrons que notre argent a été dilapidé et que des professionnels de la santé ont été licenciés. Peut-être que [le système de santé pense] que le moyen le plus rapide d’équilibrer le budget, et l’arriéré, est d’éliminer complètement le patient coûteux », a noté Mme Ireland.

Selon Ireland, il n’y a pas eu de nouveau financement, en Colombie-Britannique, pour « les services de soins palliatifs, mais une attention disproportionnée à l’augmentation des équipes d’AMM (aide médicale à mourir) pour mener à bien leur travail ».

« De plus, nous constatons que le critère d’éligibilité aux services de soins palliatifs est réduit de 6 mois à 3 mois d’espérance de vie. Quelle partie de cette trahison nationale est simplement constituée de mesures d’économie de la part du gouvernement ? » s’est-elle interrogée.

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Une famille accueille sa petite dernière atteinte de trisomie 21 : « Elle est une pure joie »

Par Maria Gallagher (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsque les enfants de Rachel Campos-Duffy rentrent à la maison pendant leurs vacances scolaires, ils sont surtout impatients de retrouver leur petite sœur, Valentina.

« Elle est une pure joie... de l’amour ! » dit Rachel Campos-Duffy.

Valentina a un chromosome en plus, et sa mère dit que cela la rend encore plus mignonne.

« Elle est absolument la préférée de la famille », dit Campos-Duffy avec fierté.

Mme Campos-Duffy, animatrice de télévision par câble et auteur, et son mari, Sean, ancien membre du Congrès, ont neuf enfants. La seule chose sur laquelle toute la famille est d’accord, c’est que Valentina est une personne spéciale dans leur vie.

Le clan est devenu un défenseur passionné des droits des enfants atteints de trisomie 21. Mme Campos-Duffy dit connaître de nombreuses familles dont un membre est atteint de trisomie 21. « Toutes ces familles n’ont fait que s’enrichir » de la bénédiction d’un enfant à besoins spéciaux.

Dans une interview avec Positively Pro-Life ! – une émission audio en ligne de la Pennsylvania Pro-Life Federation — Campos-Duffy a noté que la nation d’Islande, qui se vante d’un faible taux de trisomie 21, « n’a pas de remède ». Au lieu de cela, les personnes atteintes de trisomie 21 y ont été ciblées in utero pour l’avortement.

Mme Campos-Duffy dénonce ce fait, ainsi que la « culture de l’autoportrait » dans la société, qui ne respecte pas la vie humaine.

Mme Campos-Duffy, championne des femmes et des enfants, sera l’oratrice principale du banquet Celebrate Life de la Pennsylvania Pro-Life Federation, le 22 septembre à Camp Hill, en Pennsylvanie.

Alors que les jeunes sont confrontés au défi de vivre dans une « culture qui glorifie le “moi” », Mme Campos-Duffy voit des raisons d’espérer.

« En fin de compte, la seule chose qui compte vraiment, c’est la famille », dit Rachel Campos-Duffy.

Pour écouter l’entrevue complète de Rachel Campos-Duffy sur Positively Pro-Life !, cliquer ici.

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Mère Miriam dénonce les républicains qui soutiennent le « mariage » homosexuel : « Vous avez trahi votre peuple »

Par Raymond Wolfe (LifeSiteNews) — Traduit par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info)

Aux Etats-Unis, Mère Miriam est une apologiste très populaire parmi le monde catholique en raison d’émissions qu’elle anime. Les républicains aidant les démocrates à codifier le « mariage » homosexuel dans la loi fédérale se sont « tournés contre Dieu », a-t-elle accusé.

Dans l’épisode de mercredi de l’émission Mother Miriam Live !, la fougueuse religieuse bénédictine a mis en garde les auditeurs contre la soi-disant « loi sur le respect du mariage » (RFMA), qui consacrerait le « mariage » homosexuel dans la loi fédérale et rendrait pratiquement impossible d’annuler la redéfinition désastreuse du mariage par la Cour suprême.

Mère Miriam a qualifié le projet de loi de « si mauvais » et de « trompeur » et a noté qu’il ne codifierait pas seulement le « mariage » homosexuel, mais obligerait également le gouvernement fédéral à accorder une reconnaissance légale aux mariages polygames si un État les reconnaissait.

« Qui ne voudrait pas du respect pour le mariage ? Mais ils y ont jeté tout ce qui n’est pas le mariage et qui est absolument un péché », a-t-elle déclaré. « Ce n’est pas le respect des mariages, c’est le meurtre du mariage. C’est la destruction du mariage. »

« Nous devons dire aux sénateurs républicains de s’opposer au projet de loi radical des démocrates sur le “mariage” homosexuel », a souligné Mère Miriam, appelant les auditeurs à signer la pétition de LifeSite exhortant les républicains à vaincre la RFMA lorsqu’elle sera présentée au Sénat.

Le projet de loi sur le respect du mariage a été adopté à la Chambre cet été avec 47 votes républicains inattendus, et les démocrates espèrent maintenant que le projet de loi obtiendra suffisamment de soutien républicain pour passer au Sénat et donner à Joe Biden sa première grande victoire législative sur les questions LGBT. Les démocrates ont besoin de 10 défections du GOP pour surmonter l’obstruction du Sénat.

Jusqu’à présent, quatre sénateurs républicains ont signalé leur soutien probable au projet de loi, et plusieurs autres seraient indécis. Le sénateur républicain du Wisconsin, Ron Johnson, a d’abord déclaré qu’il ne voyait « aucune raison de s’y opposer », mais a depuis fait marche arrière sur son approbation apparente en raison de l’opposition populaire.

Les républicains pro-LGBT commettent « une trahison totale »

Mère Miriam a eu des mots durs pour les républicains aidant les démocrates à adopter la loi sur le respect du mariage : « Ils se sont retournés contre la famille. Ils se sont retournés contre Dieu. Ils se sont retournés contre leur propre Constitution », a-t-elle déclaré, qualifiant leur soutien au projet de loi de « trahison totale ».

« Je vous le dis, vous tous républicains, vous tous qui vous êtes alliés à un parti qui croit en Dieu et en la Constitution, vous avez trahi votre peuple et vous vous êtes détourné de Dieu, et votre éternité est en jeu », a-t-elle poursuivi. « L’enfer sera rempli de gens qui ont voté pour la Loi sur le respect du mariage et qui vivent ses libertés, pour ainsi dire. »

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