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10 bonnes raisons pour participer à la Marche pour la Vie 2023


Un groupe de jeunes adultes d'YTOL (Youth Teams of Our Lady) à la Marche pour la Vie en 2019. — Photo : YTOL Canada

Cette année, au mois de mai, aura lieu la 26e Marche pour la Vie au Canada, organisée par Campaign Life Coalition.

Le vice-président de CLC, Matthew Wojciechowski, a publié une présentation spéciale, à laquelle se sont joints des membres du comité organisateur de la Marche, que vous pouvez trouver sur le site internet de la Marche pour la Vie. 

Ici, à Campagne Québec-Vie, nous voulons vous donner 10 bonnes raisons pour participer à la Marche pour la Vie en mai prochain.

1. Vous participerez à la plus grande manifestation pro-vie annuelle au Canada sur la colline du Parlement à Ottawa. La Marche pour la Vie aura lieu le jeudi 11 mai 2023. Comme présenté sur le site internet, le thème de cette année est « TENEZ FERME » qui est développé dans la déclaration suivante :

« Nous tenons ferme pour les enfants à naître, les mères enceintes en détresse, les personnes ciblées en raison d’un handicap et les personnes âgées dans les hôpitaux et les maisons de soins. Nous marchons en solidarité avec les personnes vulnérables et marginalisées. »

2. Vous ferez l’expérience que vous n’êtes pas seul dans votre combat pour la vie. Peut-être avez-vous déjà ressenti une certaine solitude à cause de votre conviction que la vie commence à la conception naturelle : la Marche pour la Vie vous prouvera que vous n’êtes plus seul. Vous aurez l’occasion de marcher avec des milliers d’autres jeunes et familles pro-vie qui tiennent ferme dans leur lutte pour la vie.


Jeunes adultes du mouvement YTOL à la Marche pour la Vie en 2016 — Photo : YTOL Canada

3. Vous serez inspiré par des oratrices dynamiques qui font partie du mouvement « Silent No More » et qui partageront leurs témoignages bouleversants sur l’avortement et les raisons pour lesquelles elles le regrettent. En outre, Isabel Brown de « Turning Point USA » partagera également son histoire pour encourager les étudiants à défendre la vie et à faire la différence dans leurs foyers, leurs écoles et leurs communautés.

4. En participant au sommet pro-vie, vous renforcerez votre position pro-vie. Le lendemain de la Marche, vous pourrez en effet assister à un sommet pro-vie. Selon Kim Headley de Campaign Life Coalition, « environ 500 étudiants et jeunes pro-vie âgés de 13 à 29 ans participeront à notre sommet structuré de six heures destiné à éduquer et motiver ».

5. Vous pourrez rentrer chez vous avec de nouvelles compétences, de nouvelles expériences et de nouveaux amis. Vous aurez également l’occasion de rencontrer des membres de différentes communautés religieuses telles que les Sisters of Life (Sœurs de la vie), les Jésuites, et les fraternités de la FSSPX ou la FSSP.

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Un premier bébé sauvé grâce à une boîte à bébé Safe Haven nouvellement installée dans le Kentucky

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Campagne Québec-Vie

Un bébé a été déposé anonymement dans une boîte à bébé Safe Haven [Havre sûr] dans le Kentucky la semaine dernière, moins de deux mois après l’installation de la boîte.

L’organisation Safe Haven Baby Box installe des boîtes surveillées, à température contrôlée et munies d’une alarme, où les parents peuvent remettre un enfant en toute sécurité et de manière anonyme, conformément à la loi sur les refuges de chaque État. Les boîtes sont installées dans des lieux tels que les casernes de pompiers, les commissariats de police ou les hôpitaux, afin que les services d’urgence puissent s’occuper immédiatement de l’enfant.

Monica Kelsey, fondatrice de l’organisation Safe Haven Baby Box, a tenu une conférence de presse pour parler du dépôt de l’enfant dans la boîte à bébé de Bowling Green, dans le Kentucky. Elle a fait remarquer que les premiers intervenants se sont occupés de l’enfant dans les 90 secondes suivant la remise du bébé.

« Cet enfant a été laissé en toute sécurité et légalité dans cette boîte “Havre sûr” afin qu’il puisse en être retiré de l’autre côté par le pompier », a déclaré Kelsey. « Les pompiers ont agi en tout point conformément à leur formation, et cela a parfaitement fonctionné ».

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Le but de l’éducation : le dessein de Dieu sur la sexualité humaine et le salut des âmes

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : nataliakabliuk/Adobe Stock

Ceci est la troisième partie d’une série d’articles, enracinés dans l’enseignement de Divini Illius Magistri, qui vise à aider les parents à préparer leurs enfants à vivre en chrétiens matures en des temps dangereux. Cette série a débuté le 18 janvier 2023 avec Le but de l’éducation : le message intemporel pour les parents du Lion de Münster.

Comme indiqué dans le précédent article, Mgr von Galen a écrit à divers responsables gouvernementaux, et y compris à Hitler lui-même, pour les avertir du danger que représentait pour l’État allemand le fait d’imposer une idéologie païenne aux jeunes. Mais sa priorité absolue, conformément à l’enseignement de Divini Illius Magistri, était le salut des âmes.

« Parents chrétiens, vous devez surveiller toutes ces choses, sinon vous négligez votre devoir le plus sacré ; vous ne pourrez pas vous justifier devant votre conscience et devant Celui qui vous a confié ces enfants pour que vous leur montriez le chemin du ciel ! » [1]

Selon le pape Pie XI, l’éducation chrétienne a deux objectifs qui sont inextricablement liés :

« L’œuvre de l’éducation chrétienne… a pour but… d’assurer aux âmes de ceux qui en sont l’objet la possession de Dieu, le Souverain Bien, et à la communauté humaine le maximum de bien-être réalisable sur cette terre... » [2]

Plus loin dans son encyclique, le Pape Pie XI poursuit en énonçant solennellement la loi chrétienne pour ceux qui sont chargés d’éduquer :

« L’enfant et l’adolescent chrétiens ont… un droit strict à un enseignement conforme à la doctrine de l’Église, colonne et fondement de la vérité, et… ce serait leur causer un tort grave que de les troubler dans leur foi, en abusant de la confiance qu’ont les jeunes gens envers leurs maîtres, de leur naturelle inexpérience et de leur inclination déréglée à une liberté absolue, illusoire et mensongère. » [3]

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Le gouvernement québécois veut étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock

Le ministre délégué à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, a présenté le 16 février à l’Assemblée nationale du Québec le projet de loi 11 visant à étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer qui en feraient la demande anticipée, mais aussi à celles ayant un handicap neuromoteur. La Presse rapporte :

Québec vise à élargir l’accès à l’aide médicale à mourir non seulement aux personnes souffrant de maladies graves et incurables, comme l’alzheimer, mais aussi à celles aux prises avec « un handicap neuromoteur ». Il entend obliger désormais les maisons de soins palliatifs à offrir ce soin ultime.

La ministre déléguée à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, qui est la nouvelle responsable du dossier, a présenté jeudi le projet de loi 11, qui reprend essentiellement le projet de loi 38, mort au feuilleton au terme de la dernière législature.

« C’est une journée vraiment importante […] pour l’ensemble de la société », s’est réjouie la ministre Sonia Bélanger, qui a été élue en octobre dernier. Il s’agit de son premier projet de loi.

« Je suis infirmière de profession et j’ai toujours été guidée par le désir d’offrir les meilleurs soins, avec beaucoup d’empathie et de respect. L’aide médicale à mourir, c’est justement ça : de l’empathie et du respect », a ajouté Mme Bélanger, ex-PDG du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

Peut-on me dire en quoi tuer un malade est un « soin » ? Ces promoteurs de l’euthanasie pourraient au moins avoir la décence d’appeler les choses par leur nom : élimination, meurtre, homicide, etc.

Cependant, le projet de loi 11 n’étendrait pas l’euthanasie aux personnes atteintes de « trouble mental », selon La Presse :

Comme dans la dernière mouture, le projet de loi 11 rejette tout élargissement de l’aide médicale à mourir aux personnes souffrant d’un trouble mental. Il s’agissait aussi d’une recommandation de la commission spéciale transpartisane, dont le rapport final a été déposé en décembre 2021.

« On a clairement ressenti que le trouble mental et l’aide médicale à mourir ne font pas consensus », a souligné Mme Bélanger, qui a indiqué avoir consulté différents groupes d’experts sur la question. Elle ne ferme pas la porte pour l’avenir. « Ça nous semblait précipité de faire ça aujourd’hui », a-t-elle ajouté.

Étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer, mais pas à celles ayant un « trouble mental » ? Je trouve un certain manque de logique dans cette différence de traitement, non que je regrette que le gouvernement Legault n’ai pas inclus cette dernière catégorie.

Mais l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes d’un « trouble mental » semble bien faire partie des prochaines étapes, d’autant plus que le Collège des médecins du Québec en fait fièrement la promotion. Selon La Presse :

Au printemps dernier, le Collège des médecins avait demandé à Québec d’accélérer sa réflexion sur la maladie mentale. Jeudi, l’ordre professionnel a assuré qu’il allait continuer « de faire valoir les droits des personnes souffrant de troubles de santé mentale ».

Pendant ce temps, au fédéral, le gouvernement Trudeau, face à d’importantes protestations dans la population, cherche à reporter à mars 2024, par le biais du projet de loi C-39, l’entrée en vigueur de l’extension de l’euthanasie aux personnes uniquement atteintes de maladie mentale.

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Un professeur de l’Université de Yale suggère que les personnes âgées au Japon se suicident en masse

Par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse-Info) — Photo : glowonconcept/Adobe Stock

Le Japon est un pays vieillissant. Payer les retraites de tous ces « inactifs » devient un réel problème qu’un professeur de Yale a résolu de manière définitive. Que les vieux se suicident est la solution miracle qu’il préconise pour sauver le Japon du vieillissement et diminuer également les coûts élevés en matière de sécurité sociale et de santé, tout en permettant le renouvellement du marché du travail.

Comment faire face au vieillissement rapide de la population japonaise ? La proposition-choc du professeur Yusuke Narita

Il y a beaucoup trop de gens inutiles dans le monde selon Yusuke Narita, un professeur d’économie de 37 ans à Yale, dont la solution au soi-disant problème est le « suicide de masse » forcé ou « seppuku » des personnes âgées. Parlant de l’euthanasie forcée des personnes âgées pour dépeupler le monde, Narita a déclaré que d’une manière ou d’une autre, les personnes âgées doivent mourir. Soit elles feront ce qu’il faut et commenceront à se suicider en masse, soit la « possibilité de le rendre obligatoire à l’avenir [fera] l’objet de discussions ».

Au Japon, le nombre de personnes qui se suicident est déjà parmi les plus élevés au monde. La recette du professeur de Yale se base sur une vieille recette japonaise : la mise en place du « seppuku », le rituel du suicide obligatoire imposé dans le Japon du XIXe siècle aux samouraïs qui ont déshonoré le pays.

Ces propos choquants ont été rapportés par le New York Times et relancés par tous les médias internationaux. Ils ne cessent de susciter l’étonnement mais l’assistant en économie de la prestigieuse université américaine a défendu ses positions.

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Un député conservateur présente un projet de loi visant à arrêter l'expansion de l'euthanasie par le gouvernement Trudeau


Le député conservateur Ed Fast à la Chambre des communes.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sami Parvez/YouTube

Mardi 14 février 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Le député du Parti conservateur du Canada (PCC) Ed Fast a présenté la semaine dernière un nouveau projet de loi d'initiative parlementaire qui empêcherait l’expansion de la loi canadienne sur l’euthanasie aux personnes dont le seul problème médical est la maladie mentale.

Le projet de loi — officiellement connu sous le nom de projet de loi C-314, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir) — a été présenté à la Chambre des communes vendredi dernier et a reçu des éloges immédiats de la part de la principale organisation pro-vie du Canada, Campaign Life Coalition (CLC), dès sa première lecture.

« Le texte modifie le Code criminel afin de prévoir qu’un trouble mental n’est pas un problème de santé grave et irrémédiable à l’égard duquel une personne pourrait recevoir l’aide médicale à mourir», peut-on lire dans le projet de loi.

Peu de temps après la présentation de son projet de loi, M. Fast a déclaré que le fait que le gouvernement étende l'aide médicale à mourir (AMM) aux personnes atteintes de troubles mentaux, et peut-être même éventuellement aux mineurs considérés comme « matures », démontre que le Canada est sur une « pente glissante ».

« Il est clair que nous sommes sur cette pente glissante contre laquelle plusieurs d’entre nous avons mis en garde, et les Canadiens sont en droit de demander qui sera le prochain. Est-ce que ce sera le toxicomane, l’indigent, le sans-abri ou les anciens combattants dans le besoin ? Qu'en est-il des personnes âgées consentantes qui sont fatiguées de la vie ? Où cela s'arrêtera t il ? », a-t-il ajouté.

« Mon projet de loi inverserait cet élan et empêcherait le gouvernement d'accorder l’AMM aux personnes ayant des troubles mentaux. Les preuves apportées par les experts en santé mentale sont très claires. Il n'y a pas de consensus au Canada sur le fait que les malades mentaux devraient être couverts par le régime canadien de mort médicalement assistée. »

Toutefois, le projet de loi de M. Fast ne renverserait pas la nature déjà permissive des lois canadiennes actuelles sur l’AMM, il a déclaré au cours du débat de vendredi dernier que le projet de loi C-314 « ne renverse en aucune façon le reste du régime canadien sur l’'aide médicale à mourir ».

« Au contraire, il arrête la descente du Canada sur la pente glissante du suicide assisté que tant d'entre nous avions prédit », a-t-il ajouté.

« Je demande respectueusement à tous mes collègues parlementaires d'examiner attentivement mon projet de loi et de se joindre à moi pour protéger et soutenir les plus vulnérables de notre société. »

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Discours de Leslyn Lewis au Parlement canadien dénonçant l’élargissement de l’euthanasie aux personnes atteintes de maladie mentale


Leslyn Lewis — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube

La députée conservatrice Leslyn Lewis (Haldimand—Norfolk, ON) a pris la parole le 15 février 2023 au Parlement canadien, à la défense des patients atteints de maladie mentale auxquels le gouvernement libéral de Justin Trudeau voudrait étendre la possibilité d’obtenir l’aide médicale à mourir (euthanasie) dans un an. Elle expose clairement le fait que ces malades ne peuvent donner un consentement éclairé pour cet acte irréversible et mortel, et que d’autre part, le gouvernement avait promis un financement accru pour soigner ces personnes lors de la récente campagne électorale. Le discours de Mme Lewis selon le site du Parlement du Canada :

Madame la Présidente, c’est le cœur lourd que je prends la parole aujourd’hui sur ce projet de loi extrêmement important, le projet de loi C‑ 39, Loi modifiant la Loi modifiant le Code criminel en ce qui concerne l’aide médicale à mourir. Le projet de loi reporterait d’un an l’admissibilité à l’aide médicale à mourir dans les cas où le seul problème médical invoqué est une maladie mentale.

Je suis vraiment troublée de la situation dans laquelle le pays se trouve aujourd’hui. Le Canada a déjà été pour le reste du monde une terre d’espoir, de possibilités, d’accueil et de compassion. Cependant, le Canada devient rapidement un endroit où la mort risque d’assombrir ce que ce pays a de plus lumineux. Comme solution au désespoir, nous proposons aux gens la voie la plus facile, celle de la mort, plutôt que le chemin de la compassion, qui est le plus ardu, car il demande d’avoir du courage et de travailler fort pour soutenir ceux qui souffrent et qui sont désespérés.

Quand le gouvernement a présenté le régime d’aide médicale à mourir pour la première fois en 2016, bien des gens ont tiré la sonnette d’alarme. Ils ont dit que c’était une pente savonneuse, qu’on ouvrirait la porte aux abus, et que les personnes vulnérables de la société en paieraient de leur vie. Le gouvernement a assuré aux Canadiens que cela ne se produirait jamais ; que des mesures de sauvegarde seraient mises en place avec des critères stricts, et que les plus vulnérables seraient toujours protégés. Pourtant, nous voici aujourd’hui en train de délibérer sur un élargissement de l’admissibilité à l’aide à mourir aux personnes dont le seul problème de santé est une maladie mentale.

C’est une triste ironie, car, lors de la dernière campagne électorale, les libéraux ont promis un financement de 4,5 milliards de dollars pour la santé mentale, investissement que nous n’avons toujours pas vu. Notre société a investi des milliards pour lancer des campagnes de sensibilisation afin de traiter avec dignité ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale. Nous avons des journées entières qui sont consacrées à la santé mentale. Nous avons travaillé sans relâche dans notre société pour déstigmatiser les problèmes de santé mentale. Nous avons voté à l’unanimité dans cette enceinte pour mettre en place un service téléphonique d’aide en santé mentale. Pourtant, nous voici en train d’envisager comment le gouvernement peut légaliser le fait de prendre la vie d’une personne qui est perdue dans les affres de la maladie mentale.

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Josh Alexander arrêté pour avoir protesté contre un spectacle de drag queens destiné aux enfants

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

14 février 2023 (LifeSiteNews) — Josh Alexander, un élève du secondaire canadien, affirme qu’il « ne reculera pas » malgré le fait qu’il ait été arrêté, retenu dans une voiture de police pendant des heures, menotté, accusé d’intrusion, puis déposé sur le bord de la route après avoir prêché l’Évangile pour protester contre un spectacle de drag queens destiné aux enfants la semaine dernière à Ottawa.

La police d’Ottawa a arrêté quatre personnes qui protestaient contre une « heure du conte » [avec musique] organisée par un drag queen le 8 février au Centre national des Arts. L’une des personnes arrêtées était Alexander, qui avait coorganisé la manifestation.

Lors d’un entretien avec LifeSiteNews aujourd’hui, Alexander a déclaré que les manifestants avaient été autorisés par un agent de liaison à se rassembler à l’extérieur de la salle, mais qu’ils ont rapidement été dépassés par des contre-manifestants agressifs et « repoussés au-delà [de la limite] des portes ».

Alexander avait lu des passages de l’Évangile via un mégaphone.

« Nous avons été encerclés, poussés contre le mur », a-t-il dit. « Ils nous ont un peu frappés, ils nous ont poussés, ils nous ont attrapés, ils ont arraché mon chapeau et l’ont piétiné. Je ne l’ai jamais récupéré, mon chapeau. »

« Quand la police a vu ça, au lieu d’arrêter nos agresseurs, ils nous ont attrapés, moi et mon équipe, et ils nous ont jetés dans la circulation ».

Alexander a déclaré qu’ils ont essayé de revenir sur le trottoir, mais qu’ils ont été rejetés sur la route par le service de police d’Ottawa.

« Les flics qui étaient sur la route ont décidé d’arrêter mon frère (Nick) parce qu’il était sur la route », a déclaré Alexander.

Nick a été arrêté, mais relâché après environ 30 minutes et n’a pas été inculpé.

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Le but de l’éducation : la défense de l’enseignement catholique par Mgr von Galen


La prière du soir par Pierre Édouard Frère.

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

Ceci est le deuxième d’une série d’articles, enracinés dans l’enseignement de l’encyclique Divini Illius Magistri, dont le but est d’aider les parents à préparer leurs enfants à devenir des chrétiens matures en des temps dangereux. Aujourd’hui, un environnement mondial toxique — y compris, malheureusement, au sein du gouvernement de l’Église — voit l’enseignement catholique sur le mariage et le caractère sacré de la vie humaine constamment sapés. Cette série a débuté le 18 janvier 2023 avec « Le but de l’éducation : le message intemporel pour les parents du Lion de Münster ».

Mgr von Galen, archevêque de Münster, était le grand champion épiscopal du droit sacré des parents à résister aux « faux enseignements et fausses morales ». Ses conseils aux parents étaient fermement ancrés dans les doctrines contenues dans Divini Illius Magistri, la lettre encyclique du pape Pie XI sur l’éducation chrétienne, publiée en 1929.

Le Lion de Münster (surnom de Mgr von Galen), surveillait avec vigilance les incursions des autorités nazies dans l’enseignement religieux des écoles catholiques de son diocèse. Le père Daniel Utrecht raconte — dans son excellente biographie de l’archevêque (puis cardinal) von Galen — que, le 22 janvier 1939, celui-ci écrivit pour avertir le cardinal Bertram, président de la Conférence épiscopale allemande, des plans en cours pour établir un programme éducatif « anti-chrétien et anti-juif », disant :

« Si les choses continuent ainsi, les parents chrétiens finiront par être obligés, en conscience, de retirer leurs enfants de l’école afin d’éviter qu’ils ne perdent la foi ». [1]

Un mois plus tard, dans un ultime effort pour sauver les écoles catholiques, l’archevêque publie une lettre pastorale, qui sera lue à toutes les messes du 26 février 1939, dans laquelle il souligne que l’État doit respecter le droit naturel de l’Église et des parents de veiller à ce que leurs enfants reçoivent une éducation chrétienne — un principe énoncé dans Divini Illius Magistri. Dans un geste dramatique, digne du Lion de Münster, la lecture de la lettre pastorale a été suivie d’un vote à main levée de tous les adultes dans chaque église [de son diocèse] pour savoir s’ils souhaitaient conserver les écoles confessionnelles catholiques.

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Une nouvelle initiative de l’UE pourrait imposer le « mariage » homosexuel et la maternité de substitution à tous les États membres

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ralf Roletschek/Wikimedia Commons

13 février 2023 (LifeSiteNews) — Une initiative de la Commission européenne pourrait potentiellement forcer tous les États membres de l’Union européenne à accepter la maternité de substitution et le « mariage » homosexuel par le biais d’un « certificat européen de parentalité ».

L’objectif déclaré de l’initiative de l’UE est de « garantir que la parentalité, telle qu’elle est établie dans un pays de l’UE, soit reconnue dans toute l’UE, afin que les enfants conservent leurs droits dans les situations transfrontalières, en particulier lorsque leur famille voyage ou se déplace au sein de l’UE ».

Dans la pratique, toutefois, les seules personnes susceptibles de ne pas être légalement reconnues comme parents des enfants dont elles ont la charge dans certains États membres sont les personnes qui ont adopté des enfants dans le cadre d’un « mariage » homosexuel ou les personnes qui s’occupent d’enfants conçus via une mère porteuse.

Le président de la Fédération des associations familiales catholiques d’Europe (FAFCE), Vincenzo Bassi, avertit que « l’introduction d’une nouvelle catégorie juridique, la “parentalité”, qui va au-delà de la terminologie actuelle de la “filiation”, a un impact sur le droit interne de la famille », même si la Commission européenne affirme que l’initiative n’affectera pas les lois sur le mariage des États membres de l’UE, puisque le droit de la famille relève de la compétence exclusive de chaque nation.

« En effet, l’initiative susmentionnée de la Commission européenne, si elle était approuvée, étendrait automatiquement les effets juridiques de la filiation à tous les types de “parentalité” légalement acquis dans un État membre, y compris par le biais de la maternité de substitution, dans tous les États membres de l’UE de manière uniforme », écrit la FAFCE dans un communiqué de presse.

« Au-delà de l’intention déclarée de ne pas interférer avec le droit familial des États membres, ce scénario mettrait la proposition de la Commission en contradiction avec l’art. 9 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, qui stipule que “le droit de se marier et le droit de fonder une famille sont garantis conformément aux lois nationales régissant l’exercice de ces droits” », a conclu M. Bassi.

Le FAFCE a exprimé sa vive préoccupation concernant « la reconnaissance de facto de la pratique de la maternité de substitution au sein de l’initiative ».

« Non seulement la pratique de la maternité de substitution viole les droits fondamentaux et l’intégrité corporelle des femmes utilisées comme mères porteuses, mais aussi les droits de l’enfant, qui peut ainsi devenir une victime de la traite des êtres humains », a déclaré FAFCE dans son communiqué de presse. « Alors que la proposition de la Commission européenne présente l’intérêt supérieur de l’enfant comme un pilier de sa proposition, l’inclusion de la maternité de substitution parmi les domaines traités va à l’encontre de cet intérêt supérieur. »

Pour devenir loi, l’initiative doit être adoptée par le Conseil de l’UE par un vote unanime des 27 États membres après consultation du Parlement européen. Cependant, la Hongrie et la Pologne ayant annoncé qu’elles allaient opposer leur veto à l’initiative, celle-ci sera probablement bloquée pour le moment.

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